Sexe : comment faire l'amour

Baisse de désir dans le couple : explications, conseils & solutions

  • Par
  • Le
  • 1 comm.
La baisse de désir est une situation à laquelle la plupart des couples font face un jour ou l'autre - et peu de couples en sortent indemnes. Heureusement, il existe des solutions.

Le désir est comme une action en bourse : un truc qui peut vite tomber à zéro – et souvent, sans qu’on comprenne précisément pourquoi ni comment.

Pas étonnant : la sexualité est un domaine complexe, et il suffit de peu de choses pour perturber l’alchimie délicate de la libido et du désir dans le couple.

Heureusement, en prenant le temps de réfléchir aux CAUSES de la baisse de désir et de perte de libido, on réalise que les solutions sont (souvent) à portée de main.

La colère

Soyons réalistes : il n’y a a peu près que dans les films que deux amants se hurlent dessus, brisent des assiettes et terminent leur engueulade par une mémorable partie de jambes en l’air.

Personnellement, un homme qui me met en colère assèche systématiquement l’intégralité de mes orifices. Et il en va de même pour n’importe quelle femme équilibrée – en tout cas, à en croire mes copines et les leurs.

Le sexe est un don de soi qui nécessite un certain degré de confiance et de sérénité. 

Se donner à quelqu’un qui nous énerve, ou à qui on en veut, crée chez nous un certain inconfort… et cet inconfort nous transforme en étoile de mer…

Les réconciliations sur l’oreiller sont un mythe partiel : ce n’est qu’une fois le conflit désamorcé que les protagonistes sont à nouveaux dans un état d’esprit propice au sexe. La discussion constructive et les concessions sont donc une étape obligatoire pour préserver le désir dans son couple.

La parade ?

Très simple : se comporter comme un adulte responsable au quotidien, afin d’éviter les prises de gueule inutiles; et en cas de crise, prendre le temps de parler afin de mettre les choses à plat et de ne laisser aucune vieille rancœur macérer en arrière-plan – ce qui serait délétère pour la complicité sexuelle au sein de votre couple.

Le manque de complicité sexuelle

C’est assez systématique : si l’on traite une femme comme un meuble et elle se comportera comme tel. Et personnellement, je ne crois pas qu’une table basse soit la plus à même de vos laisser les meilleurs souvenirs sexuels.

Beaucoup de femmes parmi celles que j’ai interrogées m’avouent avoir longtemps eu une sexualité décevante, avant de finalement découvrir les joies du sexe… avec et grâce à un bon amant.

En fait, c’est systématiquement un changement de partenaire qui mettait fin à cette période de déception sexuelle :

« Jusqu’ici je me disais que je n’aimais pas ça, je comprenais pas pourquoi tout le monde en faisait tout un foin. Et puis j’ai rencontré [prénom à consonance latine]. Il était si attentif, si attentionné, si doux et à la fois si bestial… Je ne me reconnaissais plus, c’est comme s’il m’avait aidé à me révéler à moi-même…».

L’amour et le désir s’épanouit quand il trouve un écho.

Et l’impression de n’être à vos yeux qu’une version améliorée de votre main droite ne nous donne pas envie, et ne nous aide pas à nous lâcher au lit.

Si notre propre plaisir est à vos yeux secondaire et qu’on a une chance sur deux d’être obligé de simuler pour ménager la susceptibilité de notre partenaire. les choses risquent vite de capoter sous la couette, jusqu’à la disparition quasi complète de notre désir de faire des galipettes.

La parade : accorder une véritable attention au plaisir de l’autre. Ses zones érogènes, ses jeux préférés, ses fantasmes. Donnez lui l’impression que vous voyez en elle une partenaire de jeux, et non pas un simple accessoire destiné à vous soulager. Vivre le sexe comme un échange et nourrissez-vous du plaisir de l’autre.

Si nécessaire, cherchez conseils (par exemple, dans le guide Sexe de FTS, et / ou encore celui-ci : les deux en valent largement la peine)

Croyez-moi, un homme qui nous a bien traité au lit nous donne envie d’y retourner et de tester tout et n’importe quoi, sans aucune timidité. Souvent. Genre ce soir.

Le stress du quotidien

Ok, grosse banalité, mais c’est terriblement vrai : le quotidien et ses contrariétés nous bouffent et sont de véritables inhibiteurs de libido.

Faire l’amour demande une certaine dose d’énergie et de concentration. Vous pouvez vous le figurer comme un capital réparti certains jours comme ceci :

baisse-de-desir-1

Et c’est tout à fait normal, heureusement que le sexe n’est pas notre principal préoccupation dans la vie ;

La parade : Organiser pour sa moitié des parenthèses qui lui permettront de recharger les batteries et de détourner son attention de toutes ces contrariétés qui l’épuisent.

Trois possibilités

  • La surprise (Pour ramener toute son attention vers l’homme exceptionnel que vous êtes…)
  • L’éloignement géographique (Un week-end en amoureux, c’est 24 heures sans réunions, sans perturbation sur la ligne 13 et sans courrier à ouvrir)
  • L’activité sensuelle (histoire de se reconnecter avec ses terminaison nerveuses et de réveiller un clitoris laissé pour compte…)

Les complexes

Prenons le cas de Sandrine. Sandrine est mignonne avec ses épais cheveux bruns et sa peau toute douce, mais croiser sa silhouette au détour d’une vitrine lui fait mal : elle déteste ses hanches, beaucoup trop rondes à ses yeux. Et même habillée, elle ne voit que ça…

Ce soir, c’est premier rencard avec Jules. Jules lui plaît mais c’est plus fort qu’elle : La perspective qu’il la voit nue la crispe. Et sa confiance en elle s’envole encore plus vite que son tanga.

Je ne pense pas vous apprendre grand chose en vous disant que la société ordonne aux femmes des injonctions drastiques concernant leur physique. Et beaucoup d’entre nous portons sur nos corps un regard sévère.

Mais comment intégrer qu’un homme nous trouve désirable quand nous même ne voyons pas ce qu’il nous trouve ?

Quand  Sandrine se déshabille, Jules pense « Jolie peau, poitrine ferme et fesses confort cinq étoiles ». Sandrine pense « Cellulite, silhouette en poire et, oh non, mon épilation n’est plus de tout première fraîcheur… » Et ce genre de considérations entravent nos mouvements.

La parade : Regarder l’élue de ses nuit avec la même envie que si elle était la dernière Danette du frigo. Lui expliquer que si vous dormez contre elle une nuit sur trois, ce n’est pas par charité.  Ne pas hésiter à lui dire ce qui vous attire chez elle. Qu’il s’agisse de ses seins, son visage ou de sa voûte plantaire. Lui faire savoir qu’elle possède des qualités qui vous font de l’effet. Ensuite, joindre les actes à la paroles, si possible de façon répétée pour qu’elle l’intègre une fois pour toutes…

La routine

Au delà des tracas quotidiens abordés plus haut, d’autres éléments de la vie de tous les jours peuvent nuire au désir.

Et l’autre, l’amant qui nous faisait vibrer, nous empêchait de dormir, se transforme au fil du temps en un rassurant nounours (petit bide moelleux de série).

Les baisers passionnés se transforment en bisous de réconfort, et le sexe devient une chorégraphie apprise par cœur. Efficace certes, mais mois excitante…

La parade : Lui remémorer cette période ou elle s’endormait chaque soir avec l’espoir de vous appartenir. La folie qui vous a animé la première fois que vous vous êtes retrouvés seuls chez elle. Prenez éventuellement quelques jours pour créer le manque.

Et quelques SMS bien sentis se chargeront de faire monter la tension en attendant des retrouvailles dignes des meilleurs recherches Youporn…

Quelque soit les raisons pour laquelle votre dulcinée n’est pas disposée à tomber la culotte, vous avez la capacité d’influer sur son humeur et ses envies. Avec des attentions simples, de la bienveillance et de la tendresse.  

« Le désir, c’est un peu comme la vaisselle : Faut pas laisser sécher, sinon c’est foutu » (Moi-même)

Commentaires / Discussion

Cet article vous a plu ? Vous avez des questions ? Vous souhaitez réagir, ou apporter des précisions ? Laissez-nous vos commentaires ci-dessous.

Les commentaires agressifs, discourtois, non constructifs, ou simplement désagréables seront supprimés.

  • Gary Jules

    désolé, mais alors je trouve ça vraiment moyen comme article.
    Vraiment dirigé (pour un type de personne,donc), plein de lieux communs… cette situation -à mon avis- n’a pas besoin d’explication des causes; qui peuvent être bien plus variées (la colère…). J’ai trouvé ça très empirique, pas très objectif, franchement rabâché.
    L’article en amont (ou aval, cela dépend des expériences, vous m’aurez compris.) qui était en fait intéressant et détaillé était « pourquoi(!) préserver le désir ». C’est une base plus développante et qui touche le fond de l’existence. À développer..
    Ceci dit, article bien imagé et structuré.

    peace