Anti douleur

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Je viens de 'découvrir' un truc qui n'a pas grand chose à voir avec la drague (quoi que tout soit possible...): une façon de dépasser une douleur aigue mais superficielle ou une sensation d'inconfort pénible.

J'essai de le formaliser sous un angle exprimable et reproductible par autruis.

Si j'y parviens, je vous tiendrai au courant.

Serait-ce du protoxyde d'azote ?
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Serait-ce du protoxyde d'azote ?


:lol: non, un 'truc' mental.

La douleur est une vielle ennemie et j'ai essayé beaucoup de trucs pour la dépasser:

Détourner l'attention de son esprit (se réciter les tables de multiplication, voir un film passionant)

Se dissocier (en se visualisant comme hors de son corps). Etc...

Mais il ne s'agit pas de cela. Il s'agit de casser en quelque sorte la dimension 'morale' de la douleur ou de l'inconfort.

A la simple sensation physique s'ajoute assez vite une dimension de traitement psychique de cette information (qui met en général la douleur en 'Larsen' pour rendre cette information perceptible).

C'est d'ailleurs très bien et très utile. Sauf quand son déclenchement disproportionné vous gache la vie.

Pour l'instant, j'arrive à contrer ce procesus sur de petites choses (mais de façon relativement spectaculaire); Mais je ne suis pas sûr du processus que j'emploi.

Il est composé de plusieurs phénomènes psychiques mis en branle par un stimuli très simple.

On se fait assez facilement des idées, mais quand une douleur aigue de type 7 sur 10 passe à 2, on peut commencer à se dire qu'on tient peut être quelque chose...

Mais je le répète, ce n'est pas un absolu. J'arrive à l'appliquer à des douleurs aigues (et non pas sourdes) et à des sensations de type inconfort paralysant (c'est peut être l'angle d'application le plus intéressant pour ce site)
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En effet, tu as peut-être redécouvert les techniques ericksoniennes de traitement de la douleur.

Avec pas mal de pratique, tu peux modifier ta perception de la douleur, l'alléger voire la supprimer ...

Au départ je n'y croyais pas, il m'a fallut du temps pour y arriver, ca marche bien dans certains types de douleur.

Le problème, c'est comment le modéliser pour permettre à autruis de l'utiliser... J'y travaille....

Olivier, puisque tu as déjà des bases d'hypnose ericksonienne, je peux te présenter l’un de mes protocoles antidouleurs préférés.

(Pour ceux qui démarrent la PNL... Revenez après quelques mois de pratique intensive :) )


Je m’adapte à ce qui m'est amené par le patient de façon personnalisée, en feedbacks permanents : localisations, impressions, images auxquelles la douleur fait penser, etc.


Je suis à chaque fois surpris et réjoui de l’efficacité de la méthodologie éricksonienne, la voici de façon succincte :


1) Je fais faire quelques respirations abdominales, en pleine conscience, je fais relâcher les muscles : je déclenche ainsi le système nerveux parasympathique, je fais baisser le niveau de tension physique et mentale, et je récupére la focalisation attentionnelle,


2) je demande : où se situe la douleur, quelle forme elle prend, et à quel OBJET elle ressemble, quelle est sa matière, sa couleur, sa densité, etc.

Explications :

- L'ici-et-maintenant permet de déconnecter les effets du passé (mémoires de douleurs passées, renforçant l'interprétation douloureuse des stimulis) et de l'anticipation anxieuse futur (peur d'avoir mal après, donc accentuation de la perception de la douleur)

- « Pace & Lead » PNL : je prend le train en marche pour reconnaître la douleur et l’accepter, ce qui décharge les causes profondes et l’énergie de la douleur, pour la rediriger ; la nier aurait pu renforcer le symptôme,

- on s’y concentre pour mieux s’en dissocier en douceur, car au lieu de dire «J’AI mal » comme si le mal et moi etaient la même chose,
la douleur devient un objet DISTINCT de toi, elle devient autonome, et de plus en plus en avançant dans le questionnement.
C’est le processus d’auto-renforcement hypnotique : plus on visualise l’objet, plus il prend vie de façon autonome, dissocié.

Qui dit dissocié, dit moins de douleurs.

- quand tu me donnes un objet auquel la douleur se rapproche, tu me donnes TON ressenti, TA ressource personnalisée vers la résolution, mieux que quiconque, dans l’ici et maintenant de TA réalité : feedback systémique sur lequel je m’adapte pour interagir sur TA carte du monde.


3) Une fois la douleur vue comme un objet, une chose, il est plus facile d’intervenir et d’imaginer cet objet évoluer que d’agir directement sur la douleur.
Manipuler cet objet permet des modifications réelles sur le corps et l’esprit : effet placebo générant de réels effets physico-chimiques, hormonaux, déclenchement d’antidouleurs naturellement secrétés par le corps, etc.


4) On continue le relâchement musculaire, la respiration en EXPIRANT les tensions : ce canal de communication corporel permet d’intervenir par VECTORISATIONS INVERSEES, point à point : si on ressent une forme de cintre tendu dans les trapèzes, on peut imaginer que la forme se relâche à chaque expiration par ex ;

s’il est en métal, on imagine par exemple qu’il chauffe, se ramollit.

Car lorsqu’un muscle se détend, il se ramollit et les sensations de chaleur relaxante s’y associent : de même, si on suggère ces réactions, on déclenche l’activation du sous-système nerveux parasympatique et les mécanismes hormonaux antistress.

C’est l’un des mécanismes sur lequel repose le training autogène de Schultz.

On peut imaginer toutes sortes de modalités : l’objet se dilue, fond, s’égrène comme du sable dans un sablier, se déplace dans le corps, sort du corps par les pieds ou les points de contact avec l’environnement, devient un gaz à expirer, etc…

On expire la douleur, on inspire le calme et le bien-être ...

Laissez-vous guider par votre imagination, vos sensations, votre intuition : essayez et essayez encore …


5) Sans cesse en synchro émotions / sensations / visualisation / langage etc, on demande sans cesse à la personne ce qu’elle ressent, dans quelle mesure ça se relâche : dès que la personne indique une amélioration, on RATIFIE le processus, on l’encourage et on l’amplifie : reformulations, encouragements, « bien ! plus tu respires, plus ça se détend » : on couple un phénomène à un autre pour l’auto-alimenter de plus en plus.

Ceci permet le fameux effet boule de neige qui déclenche l’avalanche, poser le premier acte concret qui déclenche une réaction en chaîne.


6) Plus on se focalise sur d'autres sensations, plus agréables, moins la douleur a de prise.

Faire prendre conscience des autres sensations agréables de détente, dans le reste du corps, par ex.

Continuer le processus en inversant sa nature (douleur / plaisir) , faire prendre conscience des améliorations, pour que l’énergie se redirige et se transforme en dynamique vers le bien-être : l’associer vers un bienfait physique, sensoriel, émotionnel, holistique, etc. et ainsi éviter tout retour arrière. Une sorte de déconditionnement / reconditionnement comportementale.

On fait imaginer une matière, une sensation agréable, venant prendre la place de l’ancienne, progressivement (technique de la sophro-substitution sensorielle, en sophrologie).

Par ex : une sensation de légère brise fraîche et mentholée venant se diffuser sur le front pour le rafraîchir, si on a mal au crâne…

Je balaye le VAKOG avec la nouvelle image sensorielle en action, en focalisant sur ses bienfaits.


7) Ancrer le changement pour en faire une ressource réutilisable.


Ca demande une bonne pratique régulière pour être acquis, mais utiles pour les petits bobos du quotidien !


Si ca t'intéresse :

« Douleur et Hypnose », sous la direction de Didier Michaux, éditions Imago,

qui est un riche recueil d’expériences de médecins et de chirurgiens utilisant l’hypnose éricksonienne dans le traitement de la douleur.

Si tu veux comprendre en profondeur ces mécanismes : "Psychobiologie de la guérison", de Ernest L. ROSSI, éditions le souffle d'or, livre de l'élève d'Erickson, qui étudie scientifiquement les effets de l'hypnose sur le corps et les mécanismes biologiques.
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olivier a écrit:

La douleur est une vielle ennemie


Pas forcément... le corps tire le signal d'alarme. Après, il faut bien connaitre sa douleur.

cosmic kid a écrit:
olivier a écrit:

La douleur est une vielle ennemie


Pas forcément... le corps tire le signal d'alarme. Après, il faut bien connaitre sa douleur.


S'aligner intérieurement avec aide aussi énormément. La douleur est, comme les émotions, un signal. Faire comprendre à son corps et à son inconscient que le message est passé, plutôt que de le rejeter, ça aide. => L'acceptation.
Je me rappelle un membre de l'Institut Français d'Hypnose Eriksonienne, Olivier Lockert qui, parlait à ses dents en leur disant que ok il allait prendre rendez-vous chez le dentiste mais seulement si elles arrêtaient de lui faire mal :mrgreen:

Autre élément, une grande partie de la douleur vient de la visualisation de la douleur passée, et une autre grande partie vient de l'anticipation de la souffrance future. Se recentrer juste sur la réalité (peut être utilisé pour une entrée en transe par catalepsie).

Visualisation et Métaphores sont super efficaces, de même que toutes les formes de suggestion (post transe ou pas), même de simples "oulah, ça doit fair mal" peuvent influencer, parce que l'Inconscient est à l'affut et veut vraiment remonter l'information.

L'association de la force du symptôme (genre à la hauteur de ta main) donne de très bons résultats, et le fractionnement de la douleur (:sentir millimètre après millimètre, etc.) aussi.
La volonté de la faire diminuer aussi, et comme d'hab, la Self Fullfilling Prophecy qu'elle va diminuer/disparaitre.

Phenix
E: Tu veux qu'on se voie ce soir ?
M: T'es habillée comment ?
E: Sexy. Jupe courte, bas, petit haut, et j'ai...
M: Stop. C'est pas grave c'est pour enlever !
E: Tu es insupportable !
M: J'appelle quelqu'un d'autre ?
E: Non non, ça ira... Tu veux que je vienne à quelle heure ?
Y zont rien compris les AFC.

CoolPua a écrit:
Olivier, puisque tu as déjà des bases d'hypnose ericksonienne, je peux te présenter l’un de mes protocoles antidouleurs préférés.



Merci CoolPua

Je vous remercie pour vos réponses et votre intervention.

Je pense que je suis parvenu à formaliser une partie du processus.

Je crois que c'est un très, très vieux truc que j'ai "rédécouvers".

Presque par définition, il est difficile d'agir sur les sub modalités ou de se dissocier classiquement lorsqu'on est confronté à quelque chose d'aussi déconcentrant et 'ici et maintenant' que la douleur.

J'ai la chance d'avoir de vrai durs à cuire dans ma famille, alors que je suis moi même plutôt douillet.

J'ai toujours été étonné par l'extrème sensibilité que je développai à certains stimulus, alors que je pouvai de part ailleurs affronter des choses inimaginablement douloureuses.

Je me suiss rendu compte qu'inconsciemment, je recevais le soutient des figures fortes de ma famille...

Ce soutient n'est pas extérieur. Il provient de la représentation interne des figures qui ont marqué ma vie. Nous avons tous en nous des figures semi autonomes que nous chérissons, détestons, avec lesquels nous discutons à l'occasion (rêves, mais aussi prières, ruminations etc)

Ces figures sont constituées de souvenirs, valeurs, comportements et savoir propres (et souvent différentes des votres- bien qu'ils soient constitué de votre 'propre matière' !)

Ces figures ont été essentielles dans votre dévelloppement. Figure paternelle, mentors, amours... qui ont constitué les figures d'autorité grâce auxquelles -ou contre lesquelles- vous vous êtes dévellopés.

En lisant Jodorowsky, je suis tombé sur un passage qui m'avait semblé étrange.
Jodo disait qu'il fallait non seulement reconnaitre et honorer les 'fantômes' qui habitent en nous, mais aussi aider à leur élévation personelle. A ce qu'ils 'auraient pu être' si la vie ou le temps leur avait laissé le temps ou l'opportunité.
Faire de ces parties -souvent douloureuses- et indéniablement présentes des alliés.

Historiquement, les rites mortuaires servent sans doute d'avantage à aider à apaiser la représentation de nos parents qu'à satisfaire un 'réel' fantôme.

(Je parle ici essentiellement des rites Japonais que je connais bien, ou l'on crée un 'Kamisa' chez soi, que l'on honore régulièrement ses proches pour que leur souvenir reste confiné à cette place d'honneur bien délimité pour qu'il vous laisse de par ailleurs la place d'exister, et avec lequel on discute amicalement pour perpétuer le souvenir, aider à leur bien être, chercher une solution...)

Au moyen âge, les souffrances insuportables de l'agonie et de la torture étaient confiées à la figure paternelle du Christ en croix, qui prenait sur lui les souffrances du monde et prodiguait aide et encouragement à ceux qui demandaient son aide.
Relation avec une figure archétypale (mais bien présente) qui s'était nouée à travers une relation qui n'avait rien d'imaginaire (prière, étude, pélérinage, questionement...)

La PNL a un terme pour cela: Etats Resources.

Généralement, on les perçoit comme une sensation interne positive ou la recréation d'une période passée dans le présent.

Mais ce peuvent être des personnages important pour vous...

L'auto ancrage pose souvent des problèmes car on ne se soumet pas à soi même aussi facilement qu'à une figure extérieure (principe d'Autorité Cf Cialdini par exemple, mais aussi Milgram...)

Mais il existe en soi même des figures d'Autorité...

Certes, on peut discuter à l'infini sur le fait de se soumettre volontairement à une sous partie de Soi plutôt que de dévelloper des qualités d'accès direct.

Mais vivre au quotidien avec le degré d'endurcissement de l'oncle Carlos qui a vécu en camp de concentration est une expérience plutôt rude...

Par contre faire appel à son soutiens, à sa force, à sa détermination pour combattre...une douleur insuportable et ponctuelle est sans doute une bonne idée.

Le processus n'est en soi pas très complexe: vous rappeler la présence d'une personne forte ayant eut autorité sur vous, à vos côtés. vous ressentez l'odeur de son après rasage, la sensation de sa main puisante sur votre épaule. Il sourit tranquilement. Vous savez qu'il comprend et qu'il veut vous aider.

Recréez sa voix, ses intonations, sa force, et entendez la vibrer dans vos oreilles

"Je te donne la permision, la force de supporter cette douleur"

Ca a l'air trop simple ?

Faites une expérience innofensive mais assez impressionante pour la plupard d'entre nous.

Allumez une bougie et essayez de maintenir votre main deux secondes au dessus de la flamme.

En général, c'est atroce et insuportable, et on la retire aussitôt.

Maintenant, invoquez la présence comme je vous l'ai indiqué. Sentez sa présence, son odeur, sa main sur votre épaule, sa voie encourageante et autoritaire...

"Je te donne la permision, la force de supporter cette douleur"

Maintenant, réessayez doucement. Approchez votre main. Une grande partie de l'appréhension s'est évanouie. Retirez là avant que ce ne soit trop chaud sans précipitation et recommencez les encouragement et la prescription de votre personne d'autorité. De plus en plus loin, de plus en plus longtemps. (Inutile de vous faire du mal. Vous devez juste supporter une sensation de brulure sans broncher)

Très vite, cela devient une expérience peu plaisante que vous pouvez supporter. Et pour réactiver votre insensibilité à la douleur, il suffit de réactiver cette voix...

En terme de PNL:
Dissociation de sensations kynesthésique négatives à partir d'un déclenchement auditif interne.

Une technique d'application simple, et à la portée pratique plutôt intéressante.

Allez, on va appeler ça le Pattern du Vieux Loup de Mer :lol:

Je vais voir ce que je peux faire avec ça au niveau des douleurs morales comme les phobies...to be continued...

Pas de retours ?

La modélisation, l'ancrage et le renforcement par fractionnement d'un Etat Ressource par l'intermédiaire d'un personnage est pourtant une application intéressante de la PNL. Et rarement développée par ici.

Qui plus est efficace sur une zone difficile: le dépassement d'une douleur physique et morale.

Pendant qu'on parle de ça, y'a aussi le fait de ne plus craindre la douleur, mais de l'apprecier et de se dire dans sa tete "j'en veut encore plus de cette sensation, c'est bon".
Generalement on "depasse" le douleur en procedant ainsi.

Bon en gros c'est un peu devenir Maso pendant les instants ou on a mal.
Je prend un exemple con : c'est comme quand un pauvre, au lieu de se lamenter sur sa pauvreté, en decouvre/invente des bienfaits (style refut du monde capitaliste, il est le seul a connaitre les plaisir simple de la vie bababa)
Sa condition n'a pas changer mais il passe de malheureu a heureu.

Là pour la douleur c'est pareille.
On ressent toujours la meme chose, mais on se persuade que cet chose est bonne, et idem on passe de malheureu a heureu.

Je ne peut pas vous dire si ça marche sur les tres gosses douleurs (j'en ai jamais eu depuis que j'essaie cette methode et j'espere ne pas en avoir :) ) mais ça marche sur les douleurs moyennes, garanti.

désolé d'exhumer un vieux sujet, mais il me semblait particulièrment intéressant
okashi a écrit:
Pendant qu'on parle de ça, y'a aussi le fait de ne plus craindre la douleur, mais de l'apprecier et de se dire dans sa tete "j'en veut encore plus de cette sensation, c'est bon".
Generalement on "depasse" le douleur en procedant ainsi.
[...]
Je ne peut pas vous dire si ça marche sur les tres gosses douleurs (j'en ai jamais eu depuis que j'essaie cette methode et j'espere ne pas en avoir :) ) mais ça marche sur les douleurs moyennes, garanti.


Sur les grosses douleurs non désolé ça ne marche pas. J'ai récemment eu très très mal à l'hosto, à la sortie du bloc opératoire, des gens venait me parler (mes parents, ma tante...) je les ai tous envoyer méchament pêtre en disant que je voulait de la morphine. Mon esprit était tellement obsédé par la douleur que je ne pouvait même plus penser à autre, je n'avais même pas le temps d'essayer de lutter contre. En plus la croyance (fondée) dans le fait qu'une aide extérieure peut arrêter la douleur fait qu'on ne pense pas forcément à lutter avec ses propres moyens.
Ceci dit je pense que ta méthode marche pour les douleurs moyennes/faibles puisque je l'utilisent courament quand je suis sous une averse (que je trouvait avant fortement désagréable).

J'ai aussi 'découvert' qu'une douleur qu'on si'mpose est infiment plus acceptable qu'une douleur qui nous est imposée.
Je l'ai utilisée, toujours à l'hôpital, en me visualisant la douleur (mais pas autant que coolpua qui en fait un objet séparée), puis en me créant une douleur par pincement plus forte à un autre endroit choisi. L'endroit où la douleur est la plus forte récupère le focus, elle est mise en avant par rapport à la première douleur. Après il s'agit de faire circuler la douleur du 1er point au 2nd point (d'où l'intérêt de ne pas choisir un point trop éloignée du premier sinon on doit fournir plus d'effort mental pour maintenir la "connexion"), progressivement et en accordant de plus en plus d'importance au point où l'on se fait mal ; à ce stade la douleur du premier point (celle, je le rapelle qui n'est pas controlée) baisse en intensité, on peut ensuite relacher un peu la douleur du le point 2 (qui même s'il est plus intense au début est plus tolérée puisque la douleur n'est à ce point pas imposée). Ainsi encontinuant le transit de la douleur, puis en ne se concentrant plus que quasi exclusivement sur le second point et on faisant diminuer progressivement la douleur qu'on exerce sur ce point on peut réduire la douleur générale. L'idéal étant d'arriver à extraire toute la douleur de sa source primaire et de ne plus s'en créer une deuxième (mais ça je n'y suis pas arrivé ; j'ai eu pas contre des résultat tout à fait acceptable qui m'ont permis de me reposer)

Merci OLIVIER pour ta contribution.

J'ai essayé le pattern LOupdeMer :D mais sans succès avec une allumette.

De toute facon j'aurais du mal à dire s'il a marché car dans le meilleur des cas je ne tiens que 2sec sous une bougie. Sauf si j'étais arrivé à tenir 5s je ne vois pas de différences.
Quoique si javais tenu aussi lontemps, ma peau aurait eu quelques problèmes..

Pour l'instant, débutant en PNL, je n'ai pas trouvé mieux que la visualisation +dissociation & réductions/distorsion des sous-modalités pour les phobies, mauvaises expérience de la vie qui reviennent nous hanter... je m'autoreframe mes expériences c'est vraiment étrange, enfin au début.


C'est un truc basique mais au combien efficace.


Par contre je n'ai jamais réussi à m'ancrer correctement.

Citation:
J'ai essayé le pattern LOupdeMer mais sans succès avec une allumette.


Hum, ça ne marchera pas très bien. L'intéret de la bougie et que tu peux te concentrer sur une seule chose.

Sois dis en passant, je suis un ennemi acharné du Dolorisme. Je ne prète pas de valeur intrinsèque à la douleur (par exemple mystique) même si je comprend bien que cela ai pu être d'une 'aide' précieuse en des temps particuliers...

Par contre, l'effort de dépassement est très valorisant.

L'idéal serait peut être d'utiliser cette technique pour se dépasser lors d'un entrainement sportif par exemple (quand la douleur du corps vous empèche de continuer) et qu'un coup de pousse 'extérieur' serait précieux.

olivier a écrit:
Allumez une bougie et essayez de maintenir votre main deux secondes au dessus de la flamme.


Juste pour éviter que certains se retrouvent aux urgences chez les grands brulés :

Essayez plutôt avec un bac d'eau glacée* dans lequel vous trempez une main, ca vous évitera d'abimer vos petites mimines, que vous ne pourriez plus poser sur les fesses de vos HBs.

Il me semble d'ailleurs que le bac d'eau glacée est un test "standard" de résistance à la douleur.




Allez, je vous laisse, je vais me mater Terminator 2 :

olivier a écrit:
Maintenant, invoquez la présence comme je vous l'ai indiqué. Sentez sa présence, son odeur, sa main sur votre épaule, sa voie encourageante et autoritaire...

"La douleur n'est qu'une information" :wink:


*Avec des glaçons, le bac. Mais pas de pastis, je soupçonne que ça atténue la douleur ! :lol:

Citation:
Juste pour éviter que certains se retrouvent aux urgences chez les grands brulés :

Essayez plutôt avec un bac d'eau glacée* dans lequel vous trempez une main, ca vous évitera d'abimer vos petites mimines, que vous ne pourriez plus poser sur les fesses de vos HBs.


Il me semble d'ailleurs que le bac d'eau glacée est un test "standard" de résistance à la douleur.


Pas mal. Assez bonne idée.

si ca peux aider moi aussi j'essaye de gérer jusqu'à un certain stade la douleur physique;
c'est pas aussi développé que vous mais j'obtiens de très bons résultats;
j'habite à strasbourg et l'hiver il fait méga froid et sec. Bin j'ai tenu jusque mi-décembre en chemisette dehors. (la douleur par le froid donc) des fois je tremblais tellement que je ne pensais même pas que c t possible de trembler comme ça!
donc le truc c'est la respiration tout d'abord: lente et venant des abdos.
se vider la tête pour être concentré. Perso je mettais de la music.
ne pas se "rigidiser". rester souple. ne pas avoir les muscles tendus.
Enfin dans la tête, se dire qu'on a pas froid. et très vite on en vient à ne plus avoir froid. Je suis bien content de moi sur ce coup là^^

Ca me fait penser à l'histoire d'un mec qui s'était retrouvé enfermé dans une chambre froide à bord d'un bateau.

Ils l'avaient retrouvé mort, non pas de faim car il restait y restait de quoi survivre, mais de froid (il avait avant de mourir noté ses dernieres impressions), sauf qu'en réalité la chambre froide n'était pas branchée et il y faisait 20 degres, le mec était mort des symptomes du froid par auto-suggestion.

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