[LR] Attention à ce qu'elle fait, pas ce qu'elle dit !



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Tout ceci se passe dans ma période pré FTS. Je viens de me faire plaquer par ma BG LSE Attention whore avec qui j’étais depuis 4 ans. Je suis encore AFC, mais à tendance Jerk. (si c’est possible) Le report est scindé en trois partie car il est assez long à lire.

Partie 1


Une amie de fac légèrement plus agée (29 ans j'en ai alors 24) Une fille mignonne qui a un charme fou, beaucoup d'humour. B-. Bref, les propositions ne manquent pas, mais NIET. Déçue des hommes, elle y a définitivement renoncé et n'a aucune attirance pour les filles ou les toys. Par ailleurs, elle est membre des chiennes de garde.

On s'entend très bien ensemble, on blague, elle m'appelle assez souvent. On se fait des ciné, mais sans jamais le moindre sous entendu. On est assez proches pour qu'elle m'explique sa renonciation. Je défends ardemment la cause de l'Homme, lui expliquant qu'en laissant ainsi son corps (une partie du moins) elle risque plus tard de le regretter. Elle campe sur ses positions. Et après tout, il ne s'agissait que de joutes oratoires. Je pars vaincu, mais m'en fous. Bref, je suis dans la BFZ jusqu’au cou. Vous savez, l’endroit d’où on ne sort pas.

Quelques temps plus tard, je déménage. Sans trop savoir pourquoi, je l'invite à passer un week end. Sans trop savoir pourquoi, elle accepte. Première nuit. Rien. Mais alors rien. Même pas une érection matinale. A vrai dire, je ne songe même pas à la sarger.

Le deuxième jour, après une balade à la plage, on se rentre. Elle part se doucher. Je pars acheter du pain. Je reviens, ma baguette sous le bras. Et en rentrant, une délicieuse odeur de fille propre envahit mes narines. Mon apart sent la pêche et je ne sais quelle essence. Et croyez moi, cette odeur dans l'apart de mec, c'est un truc à transformer un agneau en loup de Tex Avery. Mon cerveau est en train de l'imaginer sous la douche, vêtue de vapeur et de mousse. Mais elle est déjà sortie de la douche.

Elle porte une petite robe noire toute simple. Elle ne s'est pas séché les cheveux. Deuxième truc de malade, les cheveux mouillés. Alors ça plus l'odeur de fille, j'avoue je commence à vriller. Elle se tient dans une position super féminine. Et pile à ce moment, une de ses bretelles glisse sur son épaule. C'est un instant, elle la remonte immédiatement. Là réside l'air d'être sensuelle sans rien montrer. Une bretelle qui tombe, et vous pouvez être sûr de faire de la marmelade du cerveau des mâles autour de vous.

Mon cerveau a laissé la place à la libido [mode toi, je vais te fcloser activé]. Période de crise oblige. On s'assoit sur le canapé et on commence à parler. On ouvre une bouteille de vin. Je l'invite à s'allonger, la tête posée sur mes cuisses. Je lui passe la main sur la joue tout en parlant. Comme on caresserait un chat. Je crois que c’est ce jour là que j’ai compris à quoi servait les kinos. C'est intime, mais ça reste très amical. Vingt minutes passent. EC intense. Je vois que le feu vient de passer au vert. Je dépose un petit baiser très amical sur ses lèvres. Kclose. Elle me chevauche et m'enlève ma chemise.

Et là, dans un élan de sadisme calculateur, elle me sort
Citation:
"Houla, c'est bizarre, c'est très agréable, mais je crois qu'on a un peu dérapés...


LMR 1. Comment gérer ça ? Si il y a bien une chose que j’ai appris en 4 ans de LTR AFC vs LSE Attention whore, c’est gérer les LMR. FREEZE OUT.

 
 

 
 

Partie 2


Plutôt que de la faire ruer dans les brancards en lui montrant par a+b les incohérences entre son comportement et son discours, ce qui aurait j'en suis sûr fini par provoquer un blocage, je décide de surenchérir.

Citation:
J'ai exactement le même sentiment. Ça n'était pas du tout passionné. Juste tendre. Mais je connais tes principes, je les respecte. Je ne voudrais pas perdre ton amitié pour si peu. (hypocrisie et envie de baiser inside)

- (Vexée mais obligée d'approuver) Merci d'être si compréhensif. Beaucoup de mecs m'auraient traité de chieuse ou de paumée.

- C'est pas comme si on ne se connaissait que depuis quelques heures.


Et hop. Je remets ma chemise. Nous revoila dans un trip 100% ami. Pas un regard, pas un sous-entendu. Une conversation très amicale autour d'un bon repas. On regarde un film au lit. Elle dans une tenue frisant l'absence totale de féminité : pyjama en coton très moche et sweat reebok. Moi en boxer et t-shirt dim. La nuit se passe sans aucune véléité. Elle se rapproche un peu, je lui tourne le dos. Je joue la montre. Tôt ou tard, elle finira par se griller, je le sais. Si je vais vers elle, elle aura beau jeu de me coller sur le dos mon attitude de mâle incorrigible. Je m'endors serein, même pas sur la béquille. Le temps fera son office.

Le dimanche matin, je me réveille avant elle. Je sors discrétement acheter des croissants et lui apporte le petit déj au lit. Surprise, sourire, petit câlin et bisou sur la joue. On déjeune. Je me groome un peu. Rasé de près, class mais sobre. C'est parti pour une petite balade. Elle est habillée d'une façon qui indique clairement No Sex. Salopette et tshirt informe. C'est à deux doigts de fonctionner. Je l'ai jamais vue aussi mal habillée. On mange juste un morceau en se contentant d'admirer le paysage. Retour à l'apart. Et là, un coup de génie.

Citation:
Ça ne te dérange pas si je regarde un peu le Grand Prix de F1 ?
- Je comptais faire la sieste, ne le met pas trop fort stp...


Aucune fille normalement constituée ne peut supporter un Grand Prix de F1. C'est biologique. Je baisse le store. Elle s'allonge. Moi assis tranquillou, je mate mon Grand Prix.

5e tour, elle se rapproche. 10e tour, elle pose sa tête sur ma cuisse. Miracle, un dépassement. Ce Grand Prix est passionnant ! 12e tour elle me regarde droit dans les yeux. Je lui demande :
Citation:
On est juste amis ?

- Oui oui.
Et là, elle ouvre ma braguette et me fait une petite gâterie. Je suis scotché.

Arrêt sur image dans ma mémoire. Je suis en train de me faire sucer par une chienne de garde (AUTHENTIQUE) en regardant un Grand Prix de F1. C'est tout bonnement merveilleux. En plus, elle fait dans les tours de magie. Hop disparition. Hop réaparition. Je pensais que ça n'avait d'intérêt qu'au niveau de la prouesse technique. Mais en fait la sensation et géniale. Rien à voir avec une trululute classique. C'est le pied intégral. Bon, une classique c'est déjà très bien. Mais là, c'était...

Immédiatement après, elle flippe total. Buyer’s Remorse ?

Citation:
Je sais pas ce qui m'a pris. Excuse moi. Elle s'enferme dans la salle de bain.

 
 

 
 

Partie 3

Elle est en train de beugler comme un veau dans ma salle de bain. Deux possibilités. Regarder la fin du Grand Prix. Ou aller la consoler. Je laisse passer 5 minutes, histoire qu'elle ait un doute.

Des années passées à être un des rares mecs au milieu de plein de nanas (Bac L + études à la fac de lettres, 20 000 étudiants, 3000 mecs) m'ont permis d'attraper au vol quelques rudiments de psychologie féminine. Je frappe à la porte.

Citation:
T'es en colère contre moi ?

- Non, t'es un mec. C'est normal que tu aies cédé. Je n'en veux qu'à moi !

- Tu t'en veux parce que tu viens de faire quelque chose de contraire à toutes tes convictions, tant sur le plan physique que sur le plan moral ?

- C'est un peu raccourci mais c'est l'idée...

- Ah, j'hésitais entre ça et te demander si tu te brossais les dents ? (C&F)

- (Rires) C'est malin...

- Ce serait moins grave si c'était arrivé avec un inconnu.

- Tout à fait !!!

- Donc si je suis ton raisonnement, ce serait moins grave si tu avais ramené un mec. Oui, je comprends que c'est beaucoup plus facile à assumer que si c'est avec quelqu'un que tu connais, avec qui tu as des goûts et des idées en commun, qui t'apprécie et te respecte et en plus, connaît un peu ta vie...

- Ça faisait trois ans que j'avais pas touché un mec. Trois ans sans un baiser rien. Et là je me surprends à te tailler une pipe.

- Tu pensais vraiment pouvoir canaliser toutes tes envies toute vie. Tirer un trait sur tous les petits gestes qui rendent l'existence plus cool...

- OUI !!!

- Résultat, à peine je te carresse la joue tu exploses comme une bombe à retardement.

- Normalement je fais le ménage quand j'ai une pulsion comme ça.

- Mais je t'en prie, je ne veux pas chambouler toutes tes habitudes.(et neg)

- T'es vraiment trop con ! (Rire)


Elle ouvre la porte. Heureusement que tu te maquilles pas sinon tu aurais du rimel plein les joues. Je continue mon exposé, je la briefe sur le concept de Fuckfriend, lui expliquant le brillant de la situation. Deux compagnons ne désirant pas s'engager sentimentalement, qui ont une envie à un moment. Un besoin de tendresse qui vient tout seul. Quoi de mal à ça ? Tu te sens amoureuse ? Non. Et bien parfait. Tu ne pas faire comme si tu n'avais pas de corps, pas de désirs. Pas plus de trois ans en tout cas... Je comprends le choc que ça doit être de voir ses convictions voler en éclats. Ne le prends pas mal, mais c'est irréaliste. Il y a tellement de gens qui aimerait avoir une vie sexuelle et qui n'en ont pas, qui ne peuvent pas en avoir. Avoir un corps en parfait état et le laisser à l'abandon, juste par snobisme... Et puis au passage, ta grande copine Isabelle Alonzo n'a jamais proné l'abstinence.

Re-pleurs. J'ai de la chance d'avoir un ami comme toi. Parce qu'on est amis hein ? Oui, on est juste des amis qui trouvent ça sympa de se faire des câlins. (Gros câlin asexué)

Histoire de détendre l'atmosphère, on va se faire un ciné. Ça va nettement mieux. Retour à l'appart pour la dernière nuit. Je ferme la porte. On s'allonge. On se regarde un moment, très conscient de ce qui va se passer. Je pose ma main sur sa joue. "Tu voulais renoncer à ça ?" Je l'embrasse dans le cou. "Et à ça ?" Et je commence à couvrir son corps de caresses et de baisers ponctués de "Et à ça ?" Exit le T-shirt, le soutien gorge. Dernier rempart d'une forteresse qui va rendre les armes, une culotte en coton blanche. Elle ne porte pas de string, jamais. (modèle vintage ultra collector) Le pont levis s'abaisse, ils ouvrent les portes de la citadelle, qui une fois huilées, tournent parfaitement sur leurs gonds. Et comme je continue mes " Et à ça ? " pour la première fois, je fais jouir une fille qui pousse des "Non !" Il parait que j'ai des mains de pianistes. Je croyais que pour avoir des mains de pianistes, il faillait jouer du piano

Fuckclose. Je passe la défense à revue me présente devant le gardien et goal, la catapulte en lucarne. Elle prend son pied et ça lui fait du bien. Clap de fin je sors.

Quand elle reprend son souffle, elle m'avoue :
Citation:
Dire qu'à la fac j'ai commencé à te parler parce que tu me semblais le mec le plus inoffensif du monde... (merci ma tête de gentil AFC)


Le lendemain matin, je la raccompagne à la gare. Bisou sur la joue et grand sourire. Pour la petite histoire elle ne veut plus me parler depuis. Elle n'a pas assumé. Mais ça valait le coup.

 
 

 
 

Haaaa vi! J'adore le style! J'adore l'histoire en elle-même! Le coup du "on n'est qu'ami" je vais le ressortir tiens! Puis, le truc de la F1 il faut que je teste!
Félicitation agent Boubou... même en AFC, ce fut un beau game!

J.W.

 
 

 
 

Merci agent Wolf. C'est vrai que je suis assez fier de ce close du point de vue technique. Le LJBF n'est pas le monopôle des filles après tout. Cela dit, j'avais bien les crocs, j'étais bien remonté contre les meufs en général, et j'avais du passif avec elle. J'étais AFC+ disons. Mais j'aurais très bien pu la foirer. La preuve, le premier jour, je ne pense même pas à la closer.

Le coup de la F1 demande un niveau d'attract assez important. Je serai ravi d'avoir des feedbacks d'autres fieldtests.

 
 

 
 

Il y a quand même un côté trouble dans la relation que tu entretiens avec elle, j'aime. Le côté reframing est énorme. J'en prends leçon :).

 
 

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