Les compliments: en recevoir ET en recevoir.
Autre chose, je me suis rendu compte qu'en rendant service à quelqu'un sans qu'on nous le demande on se retrouvait avec un mojo d'enfer.
Trois exemples:
- Il y a quelques temps, je rentrais d'une journée éreintante, je croise un petit vieux qui voulait attacher le cadenas de sa mobylette et dont le dos semblait un peu trop bloqué pour ça. Je le fais pour lui et il me remercie chaleureusement. Mojo à donf après ça et j'ai abordé une ravissante poupoune;
- Au BHV, j'attends qu'un coaché ait fini de closer une jolie brune. J'attends comme un con dans les rayons et deux vieilles dames viennnent me demander le chemin de l'ascenseur. Je les y accompagne et elle me demande de venir avec elles. Elles avaient peur dans l'ascenseur... Au deuxième étage rentre une jolie employée qui trouve la scène attendrissante, je suis repartie avec son numéro de téléphone.
- Je coachais un gars qui se débattaient avec sa peur de l'approche. Nous remarquons une bagnole en panne au feu rouge en plein boulevard et comme un seul homme nous allons la pousser pour qu'elle puisse se garer à l'écart de la circulation. Elle nous remercie vivement, la peur de l'approche s'est soudain allégée.
Pourquoi ce phénomène?
Je pense que cela révèle une part à la fois généreuse et anticonformiste de notre nature profonde. Celle-là même qui fera la valeur ajoutée de nos approches lorsque nous avons le mojo: on y va pour coller un sourire sur le visage d'une jolie fille et lui donner envie de nous revoir pour revivre d'autres moments agréables. Voilà pour la partie généreuse.
Pour ce qui est de la partie anticonformiste, tout simplement dans ces moments là nous échappons à une forme assez insidieuse de conditionnement social consistant à faire ce que font les autres. C'est à dire rien. De nombreux psychologues ont étudié le phénomène ('Bystander effect').
Pour finir, la fois où j'ai eu le plus gros mojo de mon existence ce devait être le jour où j'ai plngé dans un canal d'Amsterdam pour repêcher une fille qui avait trop bu. On ressort de là tout trempé et puant mais on approcherait Eva Mendes sans sourciller.
C'est peut-être pour ça que les pompiers sont pour beaucoup des dragueurs impenitents.