Auscard a écrit:
Il y a eu une prof de langue qui nous a dit: "le meilleur moyen d'apprendre une langue étrangère c'est de se trouver un mec dans ce pays"

Je me disais que j'aurais dû me trouver un mec quand j'étais en Angleterre !C'est pour ça que je suis si mauvais
Ce n'est pas nouveau pour vous, mais je partage à 100% l'avis d'Auscard (ce qui ne veut pas dire que vos réponses ne me semblent pas intéressantes).
Blusher a écrit:
Certes l'investissement de départ est minime puisque vous ne faites pas l'effort d'améliorer vos aptitudes linguistiques (cette valeur ajoutée là , c'est pour elle)
Intéressant. Je ne l'avais pas vu sous cette vision des choses en effet. La valeur ajoutée pourrait être pour nous dans le fait de parler la langue... Mais finalement, je viens de reprendre du recul et honnêtement je ne suis pas convaincu. Question de perception... Après tout, le but n'est pas qu'elle fasse un cours d'espagnol, d'anglais, etc ... On peut trouver des potes mecs pour ça. Quand je parle au fille, j'ai pour but de coucher, ou au moins passer un bon moment avec, rien d'autre.
Je peux vous garantir que le fait de tenter de parler la langue de l'intéressée m'a généralement posé plus de bâtons dans les roues que le contraire. C'est une raison de plus d'être stressé, de mettre moins d'intonations dans ce que je dis, d'avoir moins d'assurance (voix moins grave, plus faible), de mettre moins l'accent sur tout le jeu d'acteur.... Je le sais, je me suis entendu dans le feu de l'action. Je le sais j'ai entendu le changement d'attitude de l'interlocutrice dans le feu de l'action.
Par rapport au fait de casser la dynamique, c'est tout aussi vrai quand on parle la langue de la fille. A chaque fois que je parlais espagnol avec une mexicaine ou une colombienne dernièrement, ça cassait le truc aussi, je faisais beaucoup de fautes, mais surtout j'avais énormément d'hésitations et une nervosité grandissante, je parlais tout platement ...
Pour les plus compréhensives, bien sûr qu'elles appréciaient l'effort, mais lorsqu'il perdure et que l'on se rend compte que l'on se met au pied du mur d'une grande difficulté que l'on a pas réellement choisie (après tout, c'est elle qui est en France). Et cela n'a rien à voir avec un soit disant pseudo-désintérêt pour leur culture. Evidemment, c'est ce que l'on pense tout de suite.
On pense que l'on agit en réactionnaire. Je sais très bien que c'est ce qui vous dérange. Que l'on est presque un petit nazillon à avoir ce genre de raisonnement. C'est la raison pour laquelle vous vous braquez tout de suite et vous vous dites que si vous agissiez de la sorte ce serait :
Citation:
"je ne m'intéresse pas à ce d'où elle vient, je ne m'adapte pas à elle, je suis le beauf nec plus ultra"
Et bien, je ne crois pas.
Je suis encore un débutant. Je ne suis déjà pas à l'aise avec les interactions avec les filles. Si je tombe sur une étrangère. Je n'y peux rien. Ok, je vais m'adapter mais s'il me semble y avoir une chose en matière de techniques de séduction qui est à retenir c'est :
faire en sorte que la fille fasse un maximum du chemin et d'efforts pour vous obtenir.
Blusher a écrit:
Pour ceux qui en douteraient encore, il m'a généralement suffit d'entamer une conversation avec une anglophone dans un pub pour qu'elle zappe les dragueurs francophones qui s'attelaient péniblement à la tâche depuis une demi-heure.
Ça mec, c'est juste parce que tu as la classe.

Pour ma part je débute. Tu couchais depuis tes 17 ans. A 17 ans j'étais encore à me demander comment on "kissclose", et surtout comment me faire des amis... Je pense que tu es certainement tellement à l'aise que peu importe que tu te plantes. Et puis tu as du progresser en vivant à Amsterdam.
Ton succès n'est Ce n'est peut-être pas du tout lié à ta maîtrise de la langue. Les questions que je me pose à la lecture de ce dont tu viens de parler :
Citation:
"Qu'est-ce qu'elle fait en France dans ce cas ? Si elle n'a pas un minimum d'intérêt pour notre culture ?..."
Ok si elle n'est pas capable d'aligner un mot. Ok si elle est en vacances. Mais autrement, non. Après tout ça existe aussi les filles fermées d'esprit.
Est-ce qu'une russe qui vit en France, va se plaindre parce qu'on ne vient pas lui parler russe quand un français l'aborde ? Vous n'avez pas l'impression que l'on est un peu trop américanisés au point que l'on soit "
obligés" de copier les américains jusqu'à oublier notre langue ?
Je connais pas mal d'anglophones qui vivent ici (filles comme mecs) et elles/ ils apprécient plutôt apprécier de parler français. Je connais un australien qui a dit à tout son groupe de potes australiens, au premier de l'an :
Citation:
"j'aimerais parler français sans faire de faute"
comme résolution...
D'ailleurs l'idéal et le plus fun dans ce genre de conversation, ce qui m'arrivait avec une amie australienne c'est : moi le francophone je te parle anglais toi l'anglophone tu me parles français
Je sens que ce débat peut être éternel... Je me demande si ce sujet ne dérape pas un peu pour des questions "politiques"...