Récemment, j'ai rencontré un pote qui avait lu une distinction intéressante : les deux sortes de sarge, la sauvage et la domestique.
Comme les noms l’indiquent, la sauvage, c’est auprès de cibles qu’on ne connaît pas (ou alors juste de vue – du genre une sortie en bar branché, ou le bon vieux SPU) ; la domestique, c’est auprès de personnes que l’on connaît d’une certaine façon, ou auprès desquelles on est introduit (membre de la même association, ou à la fac, ou des amies d’amis…).
Depuis toujours (avant même de connaître cette dichotomie), par manque d’expérience et de confiance en mes capacités, je me focalisais sur la sarge domestique. Le problème est que cela inhibe pour être plus direct et y aller franco (DHV max, EC profonds, BL ultra sexué). Vous pourriez dire que non, au contraire, c’est vraiment l’idéal pour y aller, car on est quasiment sûr de revoir la fille (la semaine suivante en amphi, ou lors de la prochaine compétition sportive…).
Mais je vois le côté négatif. On débute dans le game, donc on ne sait pas encore trop lire « ce que dit la fille sans le dire », on ne sait pas encore doser ses efforts, et
- soit on est tellement discret dans ses tentatives d’approche que rien ne ressort de cela (et on s’en fout, la cible ne s’en offusque pas si elle ne voit rien)
- soit on y va trop franchement et le risque est grand d’être alors remarqué et catalogué (par la cible et surtout par les autres filles autour) comme un prédateur dans ce cheptel domestique.
Résultat, avec les cibles potentielles, devant cette crainte de se faire coller une étiquette de dragueur pas fin, on est parfois très content de se voir ouvrir toutes grandes les portes de cette zone magique et terrible à la fois, le Paradis des confidents et des Bob, j’ai nommé la FZ !
Ainsi, alors que la fille nous plaît, alors qu’elle n’attendait peut-être que ça (un FC direct dans l’amphi après le cours ou sur le sol de la salle de gym), on se retrouve dans sa FZ, à parler de Heroes ou de Justin Timberlake, et surtout à se dire « merde, quel con je suis, j'aimerais mieux qu'elle soit à genoux devant moi à me déboutonner la braguette... ! ». Parallèlement, on essaie de se remonter le moral en disant « elle a des copines, elle me présentera et alors, à ce moment-là , je pourrai y aller grâce à mes lectures de FTS et mes échanges avec des PUA. » En outre, on positive en se disant qu’on a des filles en réserve et qu’on saura aussi les déFZiser dans quelques temps (quand on saura faire !).
En bref, c’est la crainte du regard des autres (qui ne sont même pas nos cibles prioritaires !) qui nous bloque et nous pousse vers la FZ de notre cible prioritaire. L’on se retrouve donc en FZ par prudence. Mais après ? Et bien on recommence avec une suivante, et idem, et idem, jusqu’à ne plus avoir que des filles dans son agenda et devenir le gentil confident alors qu’on ne rêve que de les…
Encore une manifestation éclatante de la peur de sortir de sa zone de confort…
- Notes et commentaires reçus par ce post :
- +1 (Il y'a du vrai...) par Mr White
- +1 (Yep ! :)) par Shylock






