JohnMcClane a écrit:
En fait je suis plus dans cet état d’esprit.
Vous devez savoir que c’est une collègue de boulot et que je ne suis pas le seul à la trouver intéressante. Elle me connaît, me respecte comme collègue, mais je n’arrive pas à créer une connexion particulière avec elle.
Quand on discute, on délire et j’arrive à la faire marrer (sauf quand j’essaye de commencer à sexualiser, là elle se braque), mais cela n’a rien de spécial pour elle, elle a exactement le même type d’interaction avec tout le monde (discuter, délirer, se braquer quand ça commence à parler de cul).
Sexuer une discussion, ce n'est pas nécessairement parler de cul. C'est lui rappeler que tu n'es pas simplement un collègue, mais un homme, donc un amant potentiel. Ca peut passer par moquer des petits travers "fillasses" de son côté, par de l'autodérision aussi... Il ne faut pas avoir peur de jouer sur les clichés si tu en joues avec détachement et humour, il s'agit avant tout de marquer une distance de points de vue, d'altérité, de mystère...
Personne ici n'a dit que toutes les femmes étaient à l'aise pour parler de cul. Il y en a que ca gène, que ca énerve... maintenant je veux pas faire le vieux con pervers et rabat-joie, mais c'est souvent le signe d'insécurités qui cachent un mauvais coup... on parle d'autant plus facilement de ca qu'on est à l'aise avec sa propre sexualité, qu'on aime ca, etc... mais bon, c'est toi qui vois...
JohnMcClane a écrit:
Visiblement ce que je fais ne marche pas, alors je dois essayer quelque chose d’autre : Les femmes fonctionnent à l’émotion, mais je n’arrive pas à me débrouiller à l’oral (entre autre à cause du contexte professionnel), alors pourquoi ne pas essayer par l’écrit, d’autant qu’il me semble que j’ai eu de bons retours de sa part suite à des petits messages décalés que j’avais échangés avec elle.
Pourquoi ? tu l'as dit : parce que c'est une collègue de travail. Elle est peut-être très réceptive hors du contexte pro mais cloisonne, no zob in job, etc... Les petits mots, c'est le genre de truc qui peuvent te cataloguer à vie dans la boite si tu te rates. Pas evident de trouver la juste distance entre la blague anodine liée au contexte pro, et la drague adolescente ultra needy.
L'écrit ne doit pas être un moyen de contourner une difficulté. Si tu lui écris des trucs que tu assumerais pas de dire en face, c'est un manque d'assurance qui crée une grande distorsion entre les images de toi que tu renvoies, et c'est casse-gueule. La plupart des plans web qui ratent le doivent à ca : on est pas le même à l'écrit qu'à l'oral et la fille se demande qui tu es vraiment, ca la perturbe. Bref, à froid pour attirer l'attention, j'y crois pas trop. Ou court, one shot, sans projection dans ce que ca va donner... c'est surtout un moyen d'approfondir une connexion préexistante (où là , oui, on a une distance et une disponibilité à l'acrit qui permet de faire passer plus facilement certains messages)
JohnMcClane a écrit:
En fait, je me demande juste si dans cette situation je ne devrais pas pratiquer mon game à l’écrit (et je ne parle pas de SMS, trop courts, trop rapide, trop « jetable » elle en fait plein avec plein de monde, comme la conversation).
-pour des raisons personnelles : je suis plus à l’aise à l’écrit à l’oral.
-pour des raisons matérielles : je ne la croise que de temps en temps au boulot, ce n'est donc pas propice à des conversations.
-pour sortir du lot de tous les mecs qui la tchachent.
C'est les excuses que je m'étais trouvée pour chasser online. Et ca a marché mais ca a surtout développé mon assurance dans la vraie vie. sinon ca ne sert juste à rien, l'écrit n'est qu'un media qui doit t'amener à la vraie vie, tu ne pourras pas toujours fuir par "mal à l'aise"...
A mon avis, si t'as besoin de lui écrire pour gagner en assurance, pourquoi ne pas simplement la closer sur facebook. C'est autrement moins needy que des petits mots et ca te permettra (à condition de bien l'utiliser) d'approfondir une complicité dans un contexte non professionnel...