Etre alpha ne sert à rien d'autre qu'à augmenter le stress

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Mieux vaut être beta:

http://www.cbsnews.com/stories/2011/07/ ... 9810.shtml

Citation:
Laurence R. Gesquiere of Princeton University, and colleagues, studied wild baboons in Africa over a period of nine years and found the top-ranked alpha males had the highest levels of both sex hormones and stress hormones.

The beta males, the next ones down in the baboon hierarchy, had similar opportunities to get food and get together with females, the researchers found. But while the beta males had levels of sex hormones similar to the alphas, their stress hormones were markedly less than the alphas, they report in Friday's edition of the journal Science.


Il y a également un très bon bouquin sur le sujet: Sex at Dawn, où l'on apprend que les moeurs REELES des premiers hommes (et pas celles qu'a fantasmées Mystery pour vendre sa méthode inutile) étaient largement au libéralisme sexuel. Ce qui est cohérent avec le fait qu'être plus fort que les autres ne garantit pas un bon capital génétique (en fait, rien d'extérieur ne le ganrantit: seule la lutte entre spermatozoïdes le peut). Ce qui nous amène à la réalité des rapports biologiques: les femmes n'ont rien qui les prédispose à coucher plus avec "l'alpha du groupe" qu'avec un autre. L'alpha agit, et c'est la seule raison pour laquelle il semble avoir plus de succès. De fait, tous les gros baiseurs que je connais (avec un compte dans les centaines, voire le millier) ne sont pas des "alphas". Ils font ce qu'ils veulent, mais ne mènent pas tout le monde. De fait, ils s'isèrent le plus souvent dans des groupes où ils ne sont pas alphas.

Et ouais! Ca me fait marrer de penser à tous les gars qui ont passé des années à perfectionner leur statut d'alpha du groupe. John Alexander, ami escroc, si tu nous lis...

LOL.
    Notes et commentaires reçus par ce post :
  • 0 (100% d'accord) le 17.07.11, 14h14 par Terrigan
  • 0 (Il y'a du vrai...) le 17.07.11, 14h47 par Ozone
  • 0 (Hum...) le 17.07.11, 14h51 par Tulpa
  • +2 (Constructif) le 18.07.11, 00h05 par FrenchKiss

Bon je viens de parcourir le papier, c'est pas révolutionnaire (Bloom a pas mal discuté sur les babouins en règle générale les psychologues sont amoureux des rats et des babouins) .

Notammrent il parle du stress hormonale. Il faut déjà savoir que le stress n'est pas forcément vu comme une mauvaise chose en psy . Et qu'il y'a du bon et du mauvais stress

D'ailleurs il en parle. Stress de l'omega : pressions sociale et agression
Stress de l'alpha : Combat et accouplement.

Le beta ne s'accouplant pas chez les babouins (sauf coup ninja dans les fourrées) tant le l'alpha est vivant. Le statut d'alpha donnant tout de suite une dose de "stress" provenant de l'afflux de testostèrone résultante du statut d'alpha. On voit tout de suite le biais un peu boiteux derrière le papier de CBS, je serais curieux de lire le papier entier (dont il est dit que c'est suggéré a la page 357.. pas forcément le truc le plus probant du bouquin)

ALors dans l'absolu oui Beta = moins de stress qu'alpha
Mais la baise étant considéré comme du stress au niveau hormonal...

Le sujet est intéressant, mais:

Citation:
Il y a également un très bon bouquin sur le sujet: Sex at Dawn, où l'on apprend que les moeurs REELES des premiers hommes (et pas celles qu'a fantasmées Mystery pour vendre sa méthode inutile) étaient largement au libéralisme sexuel.

Mouais, les moeurs réelles, on n'en sait pas grand chose. Les auteurs de Sex at Dawn présentent des arguments sur pourquoi on aurait plaqué nos préjugés monogames sur les études de sélection sexuelle, et donnent des exemples suggérant une autre interprétation, mais ça ne me semble pas aussi définitif que tu le présentes.

Citation:
Ce qui est cohérent avec le fait qu'être plus fort que les autres ne garantit pas un bon capital génétique (en fait, rien d'extérieur ne le ganrantit: seule la lutte entre spermatozoïdes le peut

N'importe quoi. C'est remplacer une simplification abusive par une autre simplification encore plus abusive. Pour se reproduire, il faut survivre, niquer et féconder ; on ne peut pas reporter toute la sélection naturelle sur la dernière étape.

Citation:
Ce qui nous amène à la réalité des rapports biologiques: les femmes n'ont rien qui les prédispose à coucher plus avec "l'alpha du groupe" qu'avec un autre.

Quand bien même les premiers hommes auraient été polygames et les premières femmes polyandres, à moins de vouloir aller draguer des australopithèques, ce n'est pas très intéressant sur un plan pratique. Dans notre société qui est encore largement monogame, on s'en fiche un peu de savoir si notre espèce est faite pour être libertine. Ce qui est intéressant, c'est de savoir si une fille monogame va choisir de préférence un mec "alpha" ou pas.
    Notes et commentaires reçus par ce post :
  • +1 (Absolument) le 17.07.11, 14h50 par Tulpa

Merde, je me suis planté en notant 0.

Je t'aurais largement donné 2.

Ce que tu dis rejoint les idées qu'en marge des dominants et des dominés il y a les électrons libres, qui se débrouillent tous seuls. (il y a eu des topics à ce sujet à propos d'expériences sur des groupes de rats, mais je ne les retrouve pas dans les archives du forum)

Pour eux ce qu'on décrit comme alphatitude se limite à ne pas se laisser faire quand on leur casse les c***lles, et c'est déjà pas mal

karl a écrit:
Mieux vaut être beta:

http://www.cbsnews.com/stories/2011/07/ ... 9810.shtml

Citation:
Laurence R. Gesquiere of Princeton University, and colleagues, studied wild baboons in Africa over a period of nine years and found the top-ranked alpha males had the highest levels of both sex hormones and stress hormones.

The beta males, the next ones down in the baboon hierarchy, had similar opportunities to get food and get together with females, the researchers found. But while the beta males had levels of sex hormones similar to the alphas, their stress hormones were markedly less than the alphas, they report in Friday's edition of the journal Science.


Il y a également un très bon bouquin sur le sujet: Sex at Dawn, où l'on apprend que les moeurs REELES des premiers hommes (et pas celles qu'a fantasmées Mystery pour vendre sa méthode inutile) étaient largement au libéralisme sexuel. Ce qui est cohérent avec le fait qu'être plus fort que les autres ne garantit pas un bon capital génétique (en fait, rien d'extérieur ne le ganrantit: seule la lutte entre spermatozoïdes le peut). Ce qui nous amène à la réalité des rapports biologiques: les femmes n'ont rien qui les prédispose à coucher plus avec "l'alpha du groupe" qu'avec un autre. L'alpha agit, et c'est la seule raison pour laquelle il semble avoir plus de succès. De fait, tous les gros baiseurs que je connais (avec un compte dans les centaines, voire le millier) ne sont pas des "alphas". Ils font ce qu'ils veulent, mais ne mènent pas tout le monde. De fait, ils s'isèrent le plus souvent dans des groupes où ils ne sont pas alphas.

Et ouais! Ca me fait marrer de penser à tous les gars qui ont passé des années à perfectionner leur statut d'alpha du groupe. John Alexander, ami escroc, si tu nous lis...

LOL.


Là je ne suis pas d'accord avec toi, mec.

Le fait d'être avec le plus fort est gage d'un bon capital génétique : ça m'étonnerait qu'à l'époque les types allaient soulever de la fonte.
Si le mec était plus balèze que les autres, c'est qu'il avait un corps qui réagit plus vite/fort à un même stimulus que ses comparses, donc un gage d'un plus grand pouvoir d'adaptation.

Auscard a écrit:
Quand bien même les premiers hommes auraient été polygames et les premières femmes polyandres, à moins de vouloir aller draguer des australopithèques, ce n'est pas très intéressant sur un plan pratique. Dans notre société qui est encore largement monogame, on s'en fiche un peu de savoir si notre espèce est faite pour être libertine. Ce qui est intéressant, c'est de savoir si une fille monogame va choisir de préférence un mec "alpha" ou pas.


Perso, je ne pense pas.

Je pense que c'est un concept un peu trop idéalisé au début de la communauté, genre " Soyez alpha et vous aurez toutes les filles à vos pieds ".

Les plus gros choppeurs que je connaisse sont des alpha de leur propre vie et ne se laissent pas marcher dessus, et ça s'arrête là.

Je t'ai noté 2 car ça ouvre un débat intéressant, mais pour autant, je suis pas d'accord avec les points soulevés par l'étude que tu cites.

1. Etre alpha est plus stressant => ok, mais certains (notamment les alphas) carburent au stress et à l'adrénaline. Et le stress n'est pas que négatif.

2. Etre alpha = plus de sexe, c'est le principe premier d'être alpha.

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