L'exclusivité amoureuse en 2011: Etat des lieux (1° Partie)

Afin de donner un écho plus constructif aux échanges passionnés qui ont récemment animé le forum ( http://www.frenchtouchseduction.com/board/etre-marie-et-seduire-vt26947.html ), j’aimerais revenir sur le sujet crucial de l’exclusivité amoureuse. L’objet ici n’est pas de faire le moindre prosélytisme mais d’ouvrir des pistes pour permettre à chacun et chacune de vivre ses relations amoureuses sur un mode qui contribue au bien-être des deux partenaires.

Pour ce faire je me livrerai tout d’abord à un rapide état des lieux afin de prendre la juste mesure de l’impact des évolutions sociales des dernières décennies sur les modalités de l’engagement amoureux. Au cours des articles suivant, nous aborderons la question épineuse de la jalousie avant de livrer des outils de communication permettant d’arriver ensemble à un mode de fonctionnement du couple satisfaisant pour les deux parties.

Tout au long de cette série, je le répète, mon seul souci sera de secouer quelques idées reçues pour nous aider à y voir plus clair. J’espère que ce travail aidera certains d’entre vous à vivre l’exclusivité comme un choix assumé et d’autres à butiner de manière éthique, décomplexée et honnête.

Image


I/ Etat des lieux des rapports Hommes – Femmes en 2011

a) Tellement similaires et si différents

 Hommes et femmes ont traversé les même défis de l’évolution pendant des millions d’années : ils sont donc largement similaires (45/46 chromosomes sont unisexes) et complémentaires.

 Cependant, hommes et femmes présentent des différences, nécessaires à la survie de l’espèce dans leurs comportements sexuels. Nous y reviendrons.

Image


b) Les sociétés post-féministes: moindre polarisation des rapports Hommes-Femmes

 Chose impensable pour nos Grands-Parents, des femmes sont élues à la tête de gouvernements et occupent des postes de responsabilité en entreprise.

Les avancées de la lutte pour l’égalité des sexes et la tertiarisation de l’économie depuis la fin de la seconde Guerre Mondiale en sont des raisons majeures . D’aucuns y verront des raisons de maugréer, pour ma part, je me félicite de pouvoir partager ma vie avec une femme intelligente et ambitieuse destinée à une belle carrière.

 Perte de repères et nouveaux défis pour les hommes comme les femmes

Quoi qu’il en soit, il faut reconnaître que les hommes se retrouvent en face de nouveaux défis : Patriarcat contesté, perte d’autorité et d’identité des hommes, femmes en mal d’hommes virils, attentionnés et désireux de s’engager.

Pour avoir coaché des directrices financières et des directrices de recherche, je peux vous dire que si elles se comportent avec autorité avec leurs équipes, elles n’en exprime pas moins le besoin de sortir avec un homme qui sait prendre l’initiative quand il s’agit de les emmener dîner en ville.

On assiste donc à un manque de polarisation dans les rapports de séduction. FTS est là pour nous le rappeler.

c) Une société de célibataires

Les Chiffres témoignent de cet état de fait :

• En quarante ans, ils ont plus que doublé, passant de 6,1% en 1962 à près de 14% en 2004, soit 8,3 millions de personnes au comptage INSEE (non mariés d’âge adulte).

• Avec des critères plus larges, le chiffre atteint les 15 millions. Un niveau proche de la moyenne européenne, l'Union comptant 18% de célibataires. La Suède (28%) arrive en tête, la Belgique et les Pays-Bas (15%) en fin de peloton.

• Le célibat concerne 47% des hommes et 53% des femmes

• le profil du célibataire a changé. «Ce ne sont plus tant des trentenaires que des 40-45 ans, indique Odile Lamourère, psychosociologue et conseillère conjugale. En général, ils ont déjà été mariés et ont souvent des enfants, ce qui ne simplifie pas la réorganisation d'un nouveau couple.»

• Selon une étude européenne réactualisée en 2006 par le site Parship.fr, 52% des célibataires français le seraient depuis plus de trois ans.

• 40% des célibataires assumeraient très bien le fait de vivre seul.


d) Une société sexuellement plus permissive

• Les femmes et les hommes ne déclarent pas le même nombre de partenaires : en moyenne 4,4 pour les femmes et 11,6 pour les hommes.

L’écart entre les deux sexes résulte d’une proportion plus importante d’hommes qui déclarent avoir eu au moins 10 partenaires dans la vie (35,4% versus 10,9% des femmes). Malgré tout, le nombre de partenaires déclaré par les femmes est en augmentation par rapport aux enquêtes précédentes, alors qu’il reste stable chez les hommes depuis l’enquête de 1970.

• 8,7 rapports par mois pour les personnes en couple (augmentation sensible chez les 50+ par rapport à 1970)

Source : L’enquête «Contexte de la Sexualité en France» financée ANRS, la Fondation de France, la Direction de la Recherche, des Etudes, de l’Evaluation et des Statistiques (DREES) du ministère de la Santé, et l’INPES en 2007

Le changement de mentalités à l’égard du sexe est illustré également par la montée en puissance de la pornographie au travers d’Internet :

Image
    Notes et commentaires reçus par ce post :
  • +1 (Yesssss!) le 18.11.11, 05h14 par Iskandar
  • +2 (Instructif) le 18.11.11, 05h34 par Vinsanity
  • +3 (Encore!) le 18.11.11, 10h07 par Holden Caulfield
  • +2 (Post de qualité) le 18.11.11, 14h21 par Clement Rocknrolla
  • +1 (Encore!) le 22.11.11, 18h36 par dream catcher
  • +1 (Intéressant) le 25.11.11, 22h46 par Marley-Marl
  • +3 (Bonne idée !) le 27.11.11, 00h36 par gregoss
  • +2 (Instructif) le 01.12.11, 11h14 par cyberseb

Ces évolutions sociologiques ne sont pas sans conséquences sur la façon dont nous vivons chacun nos rapports amoureux.

La montée du célibat ne signifie en rien que nous ne tombons plus amoureux ou que nous ne formons plus de couples.

Les règles semblent être devenues plus complexes et nous mettent au pied du mur. C’est ce que nous allons voir dans cette deuxième partie.

II/ Vivre sa vie amoureuse en 2011 : quels défis ?

a) Le sentiment amoureux phénomène universel

Un questionnaire sur les manifestations du sentiment amoureux distribué à un large échantillon 437 Américains et 402 Japonais révèle toute l’universalité du sentiment amoureux.

L’âge, le sexe, l’orientation sexuelle, les origines ethniques ou les croyances religieuses n’ont pas d’effet significatif. Pour faire simple, tout le monde peut tomber amoureux.

Age : pas de différences à 82%

Orientation sexuelle : 86%

Genres : 87%

Ethnique : 82%

Catholique/Protestants : 89%

Source : Etude menée par l’équipe d’Helen Fischer, Rutgers University.

Bien sûr il en existe différentes formes et degrés notamment l’amour passion des débuts subit généralement une mutation avec le temps. Celui-ci peut être réciproque ou non.

Hommes et Femmes sont logés à la même enseigne. Elles comme nous sommes à la merci de ce doux sortilège.


b) Hommes et femmes vivent cependant leur sexualité sur deux modes différents

Faisons simple : La femme est féconde une fois par mois. L’homme plusieurs fois par jour.

Elle se tape potentiellement 9 mois de grossesse …
Le risque d’être seule à élever l’enfant …
Le risque de violences physiques …

Image

i) Les femmes préfèrent les relations durables aux rencontres d’un soir

Pour des raisons évolutionnistes évidentes, elles sont donc en moyenne donc plus intéressées par des relations durables et plus sélectives même lors de rencontres brèves.

http://www.sciencedaily.com/releases/2008/06/080625092023.htm

Pr. Anne Campbell de Durham University en Grande-Bretagne, a mené une étude mettant en lumière les sentiments négatifs reports par les femmes après des coups d’un soir. (80% des hommes reportent un sentiment positif contre 54% des femmes, d’un côté fierté et confiance en soi – de l’autre côté sentiment d’avoir été utilisée et risque de stigmatisation sociale pour les femmes)

Il semblerait qu’elles ne soient pas adaptées au sexe récréatif avec des partenaires de passage que permettent la contraception, l’avortement et la libération sexuelle.

La qualité l’emporte donc sur la quantité et elles envisagent plus aisément la possibilité d’un rapport sexuel quand il y a ne serait-ce que la possibilité d’une relation durable.

Comme le disait si bien une amie, nous sommes « OK avec un peut-être ».

Notons enfin que les circonstances influent. Ainsi pendant un voyage ou pendant l’ovulation les femmes sont plus favorables a l’idée du sexe sans lendemain. Alors qu'au quotidien, la norme sociale bride l’excitation féminine.


ii) L’homme se distingue par une préférence relative pour le sexe récréatif

Image


…Plus de sexe

Les hommes produisent davantage de testosterone, l’hormone à l’origine du désir sexuel.
A ce titre, les études sur la sexualité des gays et lesbiennes nous apporte un éclairage intéressant sur certaines caractéristiques propre à chaque sexe (indépendamment de l’orientation sexuelle) :

Il est plus facile de trouver un ou plusieurs partenaires sexuels. Non pas parce que les gays ont une plus forte libido que les hommes hétéros. Simplement leur libido rencontre celle d’autres hommes naturellement plus enclins au sexe récréatif que ne le sont les femmes. Par conséquent, au sein de la communauté homosexuelle les hommes ont considérablement plus de partenaires que les femmes.

63% de couples gays sont monogames contre 91% pour les lesbiennes.

67% des couples gays ont plus 4 rapports sexuels par mois, contre 44% des couples lesbiens.

Source : Journal of Gay and Lesbian Social Services (Vol. 1, #2, 1994)

En l’absence de femmes pour brider leur appétit sexuel, les hommes ont considérablement plus de rapports sexuels. La réciproque est vraie aussi pour les femmes.

L’étude des sociologues Américains Philip Blumstein et Pepper Schwartz, (American Couples) nous informe sur les differences de sexualité entre homes et femmes.

Les couples lesbiens ont moins de rapports sexuels que n’importe quell type de couple.

Les hommes gays en revanche ont le plus fort taux de rapports extramaritaux.

Seulement 33% des couples lesbiens de plus de 2 ans ont des rapports sexuels au moins une fois par semaine. 47% des couples lesbiens en LTR avaient des rapports sexuels une fois par mois ou moins.

Par comparaison, 66% des couples hétérosexuels mariés ont des rapports sexuels au moins une fois par mois. Seulement 15% des couples hétérosexuels mariés ont des rapports sexuels une fois par mois ou moins.

Blumstein and Schwartz rapport également que les lesbiennes interrogées préfèrent les câlins aux rapports sexuels impliquant les organes génitaux. La moitié des lesbiennes interrogées se disent satisfaites de leur vie sexuelle.

Pour les gays, la non-monogamie est la norme.

Quant aux lesbiennes, la non-monogamie existe dans des proportions similaires à celles des hétéros. Les lesbiennes comme les femmes hétérosexuelles sont enclines aux aventures extra-maritales plutôt qu’aux rapports sexuels récréatifs avec des inconnus. La différence avec les hétéros résident sûrement dans le fait que les gays comme les lesbiennes parlent ouvertement de ces écarts avec leurs partenaires.

L’étude révèle aussi que les sanctions sociales sont le premier frein à la séparation pour les hétérosexuels mariés.

Source: : http://www.time.com/time/magazine/article/0,9171,1704660-2,00.html#ixzz185beqspR





… Et plus d’attrait pour la diversité


• Dans leur livre: The Male Couple, David P. McWhirter et Andrew M. Mattison rapportent que dans une etude portant sur 156 hommes homosexuels en couple, tous les couples ensemble depuis plus de 5 ans ont trouvé un arrangement pour inclure d’autres partenaires à leurs pratiques sexuelles. Il serait tentant d'extrapoler aux hommes hétéros et d'imaginer que nous aussi, après quelques années d'exclusivité, souhaiterions volontiers avoir d'autres partenaires que notre "régulière".


Image


Sources:
Laumann, The Social Organization of Sexuality, 216; McWhirter and Mattison, The Male Couple: How Relationships Develop (1984): 252-253; Wiederman, "Extramarital Sex," 170

David P. McWhirter and Andrew M. Mattison, The Male Couple: How Relationships Develop (Englewood Cliffs: Prentice-Hall, 1984): 252, 253.


Les hommes ont plus d’appétit sexuel que les femmes et un attrait pour la diversité. Ce n’est pas un scoop et cela ne l’était pas non plus pour les générations qui nous ont précédés.

Ce qui a changé la donne, c’est l’évolution du mariage.


[img]
http://lostandforgotten.files.wordpress ... rriage.jpg[/img]


c) Du mariage de raison au mariage d’amour : conséquence en terme de sexualité

Le mariage par amour a rendu l’infidélité masculine intolérable.

En réponse à la question: “Si quelqu’un avaient toutes les qualities que vous désirez, pourriez vous vous marrier à cette personne si vous n'étiez pas amoureux ? »

En 1967, 31% des hommes et 72% des femmes ont répondu ‘oui’

En 1984, seulement 11% des hommes et 13% des femmes ont répondu ‘oui’

Remarquons qu'une période très courte sépare les deux mesures: moins de vingt ans!

Notons également que hors les cultures occidentales, l’amour survient généralement après le marriage plutôt qu’avant.

Source: Money,Sex and Compromise: The Hidden Agenda in Modern Relationships Elaine Sihera (Author) 2004 AnSer Publishing


La conséquence évidente : Le mariage par amour a rendu immorale l’infidélité masculine.

Aussi, dans les relations durable la sexualité féminine renvoyant à l’affectivité et à la conjugalité a supplanté une sexualité masculine, dont la diversité et la dimension physique apparaîtraient essentiellement comme des caractéristiques biologiques.

On peut imaginer que cette évolution soit à l'origine des bien des souffrances, frustrations et conflits dont patissent autant les hommes que les femmes.

Et puis, la où nos aieux allaient au bordel en fumant un cigare, l’homme moderne se cache ou mate youporn faute de mieux. C'est moins classe. :mrgreen:

Pas de nostalgie mal placée ici, rassurez vous. :lol:

Au contraire, : Hommes et les femmes ont intérêt à être complémentaires. Leurs différences servent un intérêt pour l’espèce.

Pour réaliser une union qui soit source de bien-être, ils doivent donc surmonter des différences qui peuvent être de source de confusion et de conflits non résolus faute de connaissance de nos fonctionnements respectifs.

Il paraît donc sain de communiquer sur nos envies et de trouver un modus operandi satisfaisant pour tout le monde.

Dit comme ça, ça a l’air simple je sais.

Mais il y a un mais: La jalousie dans tout cela ?

Le mari aimant, quoique queutard n’a pas envie de risquer de la perdre et moins encore qu’elle fasse pareil.

Ou nous voyons donc que la jalousie apparaît comme un mécanisme de pouvoir au sein du couple. Nous nous poserons donc la question dans le prochain article de savoir si la jalousie sert un intérêt biologique incontournable ou s’il s’agit d’une construction culturelle…

Image

NOTE: Je simplifie à dessein pour ne pas m'étendre davantage. Il est entendu que les femmes aussi peuvent avoir des envie de diversité, de sexe récréatifs sans engagement et que cela ne fait pas d'elle des femmes de mauvaise vie ni quoi que ce soit. Je reporte juste des mesures statistiques qui illustrent une réalité moyenne/médiane de laquelle certains et certaines dévient allègrement et pour leur plus grand bonheur. :D
    Notes et commentaires reçus par ce post :
  • 0 (Intéressant) le 18.11.11, 05h33 par Vinsanity
  • +1 (A lire) le 18.11.11, 05h51 par Iskandar
  • +1 (Intéressant) le 18.11.11, 10h30 par gekko
  • +3 (Merci ! :)) le 18.11.11, 18h53 par Holden Caulfield
  • +1 (Très intéressant) le 18.11.11, 19h11 par Mikau
  • +1 (A lire) le 19.11.11, 09h41 par Oldboy
  • +1 (Instructif) le 22.11.11, 18h45 par dream catcher
  • +3 (A lire) le 26.11.11, 09h14 par gregoss
  • +2 (Instructif) le 01.12.11, 11h31 par cyberseb
  • +1 (+1) le 18.01.12, 12h27 par Bob77

Plutôt intéressants ces chiffres, ça illustre de manière statistique ce que l'on voit ici depuis longtemps.
Mais en ce qui concerne le nombre de partenaires moyen des femmes ainsi que leur approche du " one night stand " peut-on vraiment se fier aux résultats ?

En effet, beaucoup tendent à mentir là-dessus, tant la peur de passer pour une " salope " est grande. En outre, quand je regarde autours de moi, les jolies filles m'avouent généralement beaucoup plus de coups d'un soir que les mecs. On le sait, c'est bien plus facile pour elles de choper.
Et beaucoup semblent se satisfaire de claquages de vulve sans lendemain. Après tout, les filles aiment autant le sexe que les mecs, c'est normal. La différence étant qu'un mec qui les tombent toutes est un héros, une fille se targuant de faire pareil est une salope.

Donc je m’interroge la moindre sur la fiabilité de certains chiffres.
    Notes et commentaires reçus par ce post :
  • 0 (J'allais le dire) le 19.11.11, 10h08 par MaryMorgane
  • +1 (J'allais le dire) le 22.11.11, 18h47 par dream catcher

Oldboy a écrit:
Plutôt intéressants ces chiffres, ça illustre de manière statistique ce que l'on voit ici depuis longtemps.
Mais en ce qui concerne le nombre de partenaires moyen des femmes ainsi que leur approche du " one night stand " peut-on vraiment se fier aux résultats ?

En effet, beaucoup tendent à mentir là-dessus, tant la peur de passer pour une " salope " est grande. En outre, quand je regarde autours de moi, les jolies filles m'avouent généralement beaucoup plus de coups d'un soir que les mecs. On le sait, c'est bien plus facile pour elles de choper.
Et beaucoup semblent se satisfaire de claquages de vulve sans lendemain. Après tout, les filles aiment autant le sexe que les mecs, c'est normal. La différence étant qu'un mec qui les tombent toutes est un héros, une fille se targuant de faire pareil est une salope.

Donc je m’interroge la moindre sur la fiabilité de certains chiffres.


Certainement, il s'agit de donner une indication. Mais une chose est sûre, le nombre moyen de partenaires et moins élevé qu'on pourrait le penser.

Plus intéressant, le nombre 'idéal' de partenaires sexuels que souhaiterait une personne est inférieur pour les femmes que pour les hommes. Je pense qu'on s'accordera à dire que cela correspond à une réalité observable par chacun.

Je tâcherai de retrouver cette étude.

Et puis oui un mec a un peu plus de 'mérite' quand il met un fille dans son lit. Pour une fille, se chopper un mec n'importe quand pour baiser sans être trop regardante sur la qualité est un jeu d'enfant. La plupart des mecs ne peuvent pas en dire autant.
    Notes et commentaires reçus par ce post :
  • +1 (+1) le 26.11.11, 09h15 par gregoss

Oldboy a écrit:
Plutôt intéressants ces chiffres, ça illustre de manière statistique ce que l'on voit ici depuis longtemps.
Mais en ce qui concerne le nombre de partenaires moyen des femmes ainsi que leur approche du " one night stand " peut-on vraiment se fier aux résultats ?

En effet, beaucoup tendent à mentir là-dessus, tant la peur de passer pour une " salope " est grande. En outre, quand je regarde autours de moi, les jolies filles m'avouent généralement beaucoup plus de coups d'un soir que les mecs. On le sait, c'est bien plus facile pour elles de choper.
Et beaucoup semblent se satisfaire de claquages de vulve sans lendemain. Après tout, les filles aiment autant le sexe que les mecs, c'est normal. La différence étant qu'un mec qui les tombent toutes est un héros, une fille se targuant de faire pareil est une salope.

Donc je m’interroge la moindre sur la fiabilité de certains chiffres.

Cela dit je pense que ça existe dans l'autre sens, des filles qui manquent de confiance et gonflent le nombre de partenaires qu'elles ont eu, toutes n'ont pas peur de passer pour des salopes et j'en ai connu certaines dont les skills au pieu contredisaient totalement le nombre de partenaires qu'elles disaient avoir eu, il doit y avoir un concours de teub de la part des filles aussi dans le cercle intime j'en suis persuadé a une époque où les codes on changé, a une époque ou beaucoup de filles rentrent seules de boite alors qu'elles comptaient bien rentrer accompagnées ça ne m'étonnerait pas.

Une autre statistique sur les célibataires, je doute vraiment qu'il y en ait autant a qui ça convienne vraiment (40%) effectivement c'est pas facile de reconnaitre qu'on vit mal son célibat, et a moins d'être totalement associal voire sociopathe je vois mal comment on peut aimer ça (être seul tout le temps), je me demande si encore une fois certains n'auraient pas un peu arrangé la vérité en faisant passer une situation subie pour une situation voulue "oui je suis seul comme une merde, mais ça me convient très bien hein!" bah voyons.

Enfin j'ai peut être mal compris vu que c'est écrit "vivre seul" ce qui est totalement différent du célibat dans ce cas je conçois qu'il y en ait une bonne partie a qui ça ne pose aucun problème (ou en tout cas très peu) de vivre seul au sens strict et non au sens de l'INSEE.

Au delà des chiffres, je crois que ce qui est intéressant d'observer c'est que le modèle dominant reste majoritairement monogame et exclusif et ce en dépit de la montée du célibat et de l'égalité des sexes.

Blusher a écrit:
Plus intéressant, le nombre 'idéal' de partenaires sexuels que souhaiterait une personne est inférieur pour les femmes que pour les hommes. Je pense qu'on s'accordera à dire que cela correspond à une réalité observable par chacun.

C'est à prendre avec des pincettes aussi: ma compagne a couché avec plus de partenaires que le nombre idéal qu'elle dirait si on lui demandait. Et il ne s'agit pas de mensonge mais de conditionnement social: elle pensait sincèrement que c'était trop, même si ça évolue un peu depuis quelques temps.

Blusher a écrit:
Au delà des chiffres, je crois que ce qui est intéressant d'observer c'est que le modèle dominant reste majoritairement monogame et exclusif et ce en dépit de la montée du célibat et de l'égalité des sexes.

Et si nous étions câblés comme ça?
Tout comme le fait que ce soit aux hommes de faire le premier pas.

Tout le monde veut coucher ailleurs, mais peu sont prêts à accepter la même chose de l'autre, c'est peut être de là que ça vient aussi non?
Peut être plus que du célibat ou de l'égalité des sexes.

Tisi a écrit:
Blusher a écrit:
Au delà des chiffres, je crois que ce qui est intéressant d'observer c'est que le modèle dominant reste majoritairement monogame et exclusif et ce en dépit de la montée du célibat et de l'égalité des sexes.

Et si nous étions câblés comme ça?
Tout comme le fait que ce soit aux hommes de faire le premier pas.

Tout le monde veut coucher ailleurs, mais peu sont prêts à accepter la même chose de l'autre, c'est peut être de là que ça vient aussi non?
Peut être plus que du célibat ou de l'égalité des sexes.


C'est justement là-dessus que je me penche. J'en traiterai dans un prochain article.

Déjà, il est intéressant de constater que des couples vivent selon d'autres règles et s'accordent des degrés de liberté qui semblent inconcevables pour d'autres. Ce qui de facto, contredirait l'idée d'un "cablage" qui nous empêcherait de laisser à l'autre faire ce que nous aimerions faire.

Et partant de là, posons la question de savoir si la jalousie est un mécanisme biologique comme tu le présentes ou une construction culturelle. La jalousie ne serait alors qu'un mécanisme de pouvoir au sein de couple légitimé par une idéologie normative.

Ce sont des pistes.

Blusher a écrit:
Déjà, il est intéressant de constater que des couples vivent selon d'autres règles et s'accordent des degrés de liberté qui semblent inconcevables pour d'autres. Ce qui de facto, contredirait l'idée d'un "cablage" qui nous empêcherait de laisser à l'autre faire ce que nous aimerions faire.

Et partant de là, posons la question de savoir si la jalousie est un mécanisme biologique comme tu le présentes ou une construction culturelle.

Quand on parle de câblage, on imagine des ordinateurs fabriqués à la chaîne, tous identiques, qui ne dévient jamais de son programme. S'il y a câblage, il n'est pas binaire et total, la biologie ne fonctionne pas comme ça. Il y a forcément de la diversité, des gens qui ne suivent pas le programme majoritaire. Ça ne veut pas dire que tout le monde va se rallier à leur point de vue, bien sûr. Et ça veut dire, aussi, que même s'il y a câblage, la culture a probablement une influence et brouille les pistes.

Après, dans la mesure où il existe pas mal d'espèces monogames où les mâles sont possessifs, je pense qu'on peut exclure que ce soit purement culturel.

Constant99 a écrit:
Blusher a écrit:
Déjà, il est intéressant de constater que des couples vivent selon d'autres règles et s'accordent des degrés de liberté qui semblent inconcevables pour d'autres. Ce qui de facto, contredirait l'idée d'un "cablage" qui nous empêcherait de laisser à l'autre faire ce que nous aimerions faire.

Et partant de là, posons la question de savoir si la jalousie est un mécanisme biologique comme tu le présentes ou une construction culturelle.

Quand on parle de câblage, on imagine des ordinateurs fabriqués à la chaîne, tous identiques, qui ne dévient jamais de son programme. S'il y a câblage, il n'est pas binaire et total, la biologie ne fonctionne pas comme ça. Il y a forcément de la diversité, des gens qui ne suivent pas le programme majoritaire. Ça ne veut pas dire que tout le monde va se rallier à leur point de vue, bien sûr. Et ça veut dire, aussi, que même s'il y a câblage, la culture a probablement une influence et brouille les pistes.

Après, dans la mesure où il existe pas mal d'espèces monogames où les mâles sont possessifs, je pense qu'on peut exclure que ce soit purement culturel.


Intéressant, cependant je crois qu'en la matière l'éthologie et l'évopsy montrent rapidement leurs limites.

Constant99 a écrit:
Après, dans la mesure où il existe pas mal d'espèces monogames où les mâles sont possessifs, je pense qu'on peut exclure que ce soit purement culturel.

C'est surtout à ça que je pensais en fait

Je n'ai pas d'avis sur la validité de l'évopsy (en dehors de ce que j'évoquais plus haut), mais dans tous les cas, ça n'a pas un grand intérêt sur le plan pratique. Que la monogamie ait une origine biologique ou pas, la plupart des gens sont convaincus que c'est le seul type de couple possible et il faut composer avec.

Nous ne sommes esclaves ni de notre culture ni de notre biologie, dans une certaine mesure. On a des études sociologiques qui montrent que la monogamie ne marche pas très bien de nos jours, alors je trouve intéressant d'essayer autre chose. Et je suis sûr que la jalousie est quelque chose qui peut se désapprendre, que l'on naisse avec ou pas.
    Notes et commentaires reçus par ce post :
  • 0 (Absolument) le 21.11.11, 22h02 par Blusher
  • 0 (Intéressant) le 18.01.12, 10h33 par sophie_is_happy

Tisi a écrit:
Une autre statistique sur les célibataires, je doute vraiment qu'il y en ait autant a qui ça convienne vraiment (40%) effectivement c'est pas facile de reconnaitre qu'on vit mal son célibat, et a moins d'être totalement associal voire sociopathe je vois mal comment on peut aimer ça (être seul tout le temps), je me demande si encore une fois certains n'auraient pas un peu arrangé la vérité en faisant passer une situation subie pour une situation voulue "oui je suis seul comme une merde, mais ça me convient très bien hein!" bah voyons.

@Tisi: C'est ton avis très personnel et je trouve que tu te projettes un peu.

Il y a plein de gens qui ne considèrent pas la solitude comme un drame, et qui au contraire sont très bien tous seuls. Et encore on n'est jamais seul à longueur de journée, on n'est pas des sociopathes, on est seuls à la maison je ne vois pas en quoi ça devrait être une souffrance pour tout le monde.

Peut-être que le chiffre n'est pas précis, que certains répondent pour se donner du baume au coeur, ok. Pour ma part j'ai remarqué que quelques uns de mes amis proches croient que je vis mon célibat comme une défaite et que je cherche à me mettre en couple, ce qui est faux. Ils sont partis de ce principe tous seuls comme des grands et il faut vraiment que je leur explique pour qu'ils comprennent.

Le pire vient des gens qui sont en couple depuis une dizaine d'années voire plus. Il me montrent avec beaucoup d'arrogance qu'ils n'arrivent absolument pas à concevoir qu'on puisse être célibataire et heureux. C'est absolument en dehors de leurs capacités de compréhension, ça en devient presque flippant. ça m'est arrivé de leur expliquer, ils m'ont tout simplement rétorqué que j'étais malheureux sans même m'en rendre compte !!!

Et donc les célibataires qui se sentent à l'aise comme ça, ce serait comme si on ne les voyait pas. Dans ces conditions, pas étonnant que tu sois étonné :wink:

***

La jalousie dynamique de pouvoir?

J'aime bien cette info, je n'y avais jamais pensé. ça doit être pour ça que je ne suis pas jaloux et que je déteste les filles jalouses (les histoires de pouvoir entre une fille et moi me font chier, mais d'une force... :x :mrgreen: )
    Notes et commentaires reçus par ce post :
  • 0 (Ca va mieux en le disant) le 22.11.11, 16h29 par Blusher
  • 0 (Absolument) le 25.11.11, 13h35 par Lossenia

Tisi a écrit:
Une autre statistique sur les célibataires, je doute vraiment qu'il y en ait autant a qui ça convienne vraiment (40%) effectivement c'est pas facile de reconnaitre qu'on vit mal son célibat, et a moins d'être totalement associal voire sociopathe je vois mal comment on peut aimer ça (être seul tout le temps), je me demande si encore une fois certains n'auraient pas un peu arrangé la vérité en faisant passer une situation subie pour une situation voulue "oui je suis seul comme une merde, mais ça me convient très bien hein!" bah voyons.

Enfin j'ai peut être mal compris vu que c'est écrit "vivre seul" ce qui est totalement différent du célibat dans ce cas je conçois qu'il y en ait une bonne partie a qui ça ne pose aucun problème (ou en tout cas très peu) de vivre seul au sens strict et non au sens de l'INSEE.


J'en fais partie, précisément parce que j'ai appris que le célibat est tout sauf une solitude...
    Notes et commentaires reçus par ce post :
  • 0 (Bienvenue !) le 22.11.11, 15h37 par Terrigan
  • 0 (Absolument) le 22.11.11, 16h29 par Blusher

Dans mon monde idéal, se mettre en couple ne serait pas un moyen de ne plus être tout seul, mais un moyen de construire quelque chose avec quelqu'un. Pour ne pas être tout seul, on peut aussi avoir des ami(e)s avec ou sans bénéfices.
    Notes et commentaires reçus par ce post :
  • +1 (100% d'accord) le 22.11.11, 21h26 par Blusher
  • +2 (Yesssss!) le 22.11.11, 21h59 par Mr.Smooth
  • 0 (Absolument) le 23.11.11, 00h07 par Clyde69

yep !

Je précise que je ne parle pas (que) de cul. Je me sens infiniment plus libre dans ma sociabilité sous toutes ses formes en étant célibataire, et comme je le dis souvent, l'issue n'a qu'une importance relative... Je sais que je peux me permettre un plus grand nombre de relations sociales parce que je peux assumer d'explorer leurs potentiels d'évolution.

Et je maintiens que si on ne te pose pas la question on peut très bien penser de toi que tu n'est qu'un pauvre petit oiseau tombé du nid qui se débat comme il peut et avec une bonne humeur de façade pour sortir d'une solitude qui chaque jour le tue un peu plus à petit feu... :lol:

(et hop, encore une phrase à rallonge qui sert à rien)

Citation:
Je me sens infiniment plus libre dans ma sociabilité sous toutes ses formes en étant célibataire, et comme je le dis souvent


C'est justement un des reproches qui est souvent reproché le plus aux célibataires. "ah mais tu as de la chance toi, tu peux faire ce que tu veux ... Tu es libre."

En fait, ça oscille entre les deux :
- soit, il est projeté sur le célibataire un pseudo désespoir (ce qui relève deux choses à mon avis ; d'abord que la majorité des gens sont incapables de voir le monde qui les entoure en prenant un peu de recul par rapport à leur situation personnelle, ils ne font que projeter leur vécu, persuadé que tout le monde est pareil ; ensuite une insécurité personnelle, un besoin de se rassurer personnellement sur le fait du bienfondé de son choix personnel de vivre en couple, et donc un besoin de rabaisser tout ce qui ne vient pas corroborer celui-ci dans son environnement )
- soit il est projeté (reproché) sur le célibataire un égoisme, un attachement trop important à SA liberté ( ce qui peut relèver à mon avis une certaine jalousie, voir même une certaine agressivité, qui chercherait à faire rentrer dans le monde dans la norme, et rejeter tout ce qui n'y rentre pas, car potentiellement dangereux pour l'équilibre de tous ... mais peut relever aussi simplement un constat qui peut être vrai parfois ...)


J'ai moi aussi toujours un espèce de mélange entre un peu de méfiance vis-à-vis de ces études sociologiques (car je me dis, comment peut on être sûr de leur fiabilité, est ce que les gens disent vraiment la vérité, si ils disent vraiment la vérité, est-ce que ce qu'ils pensent dans l'idéal (leur raison) correspond vraiment à ce qu'ils vivent (et là intervient beaucoup que la raison, les émotions, le vécu dont les gens n'ont pas forcément conscience en totalité ...) et un grand intérêt pour celle-ci car ça permet de prendre de la hauteur, de rationnaliser ce qui n'est qu'un vécu personnel au début, et donc qui peut être faux, car la simple projection de son vécu personnel est souvent faux ...

Je m'interroge, suite à cet article, sur le fait :
"Les femmes à haut poste de responsabilité ont de l'autorité sur leur équipe, il n'empêche que dans la vie intime, elle recherche de nouveau la polarité dans la relation, que les hommes prennent des initiatives."
Mon vécu personnel m'a fait observé autour de moi des couples ( de plus de 10 ans ...) ou les femmes sont très indépendantes, avec des postes de cadre, voir des postes à haut niveau hierarchique, et A L ' EXTERIEUR ( je mets ça en gros, car c'est important ), c'est elles tiennent
"la culotte" dans le ménage, c'est elles qui prennent toutes les décisions, c'est elles, la chef dit autrement, et l'homme qui obéit.
Je dis à l'extérieur, tellement je sais qu'il peut y avoir une dichotomie chez certaines personnes, entre ce qu'on a envie de montrer à l'extérieur (du couple), et ce qu'on a envie de vivre réellement à l'intérieur, si bien qu'on en finit par brouiller volontairement les cartes à l'extérieur, et qu'analyser ça de l'extérieur devient très bancal.

Je m'interroge aussi sur la jalousie. Peut t'on différencier ça de la possessivité, peut t'on différencier ça de rapport de force qui se joue en sous main ... Je sais pas.

Je pense que dans tous les couples que j'ai vu, il y a un besoin de polarisation masculin/féminin qui apparait, même chez les couples cités plus haut, ou c'est la femme qui tient la culotte. Mais, si le besoin de polarisation se fait, il ne s'exprime pas sur les mêmes signes.
Par exemple, si la femme détient l'autorité, le pouvoir de décision, elle peut retrouver la polarisation sur un autre critère, et choisir un homme physiquement très masculin, gaillard, fort, grand, ou bien tres "bricoleur". La polarisation se fera toujours, mais différemment, au final.

J'ai l'impression que maintenant, le temps ou existait UNE norme avec UN repère pour tout le monde est fini ; et que maintenant, nous entrons dans une ère ou cohabiteront une multitude de norme avec LEURS PROPRES repères chacuns, chacuns cohabitant de façon parallèle ... Que cette donnée entraine une certaine insécurité générale, difficile à gérer ... Comme si maintenant, il n'y avait pas un modèle pour vivre, mais un empilement de modèles différents, parfois contradictoires les uns par rapport aux autres, chacuns projetant leurs codes, leurs propres normes, leurs valeurs, de façon diffuse, partout en même temps ...

Comme chacun peut créer la polarité comme il l'entend, en la fixant davantage sur les signes qu'il a choisi, ça donne une très grande liberté, et en même temps beaucoup de pommés, de gens perdus, désemparés ...

L'exclusivité amoureuse, j'ai l'impression, fait partie aussi de ça; elle peut appartenir à un modèle, comme être en contradiction avec un autre modèle; ces deux modèles qui cohabitent en même temps, projètent en même temps dans notre environnement leurs valeurs, leur code, leur norme ... Et au milieu, beaucoup de gens qui ne sont pas encore adaptés à cette multitude, qui sont pommés, car ils ne savent pas vraiment, sinon confusément ce qu'ils veulent; qu'ils n'ont pas les moyens de rester stable sur leur patte en choisissant fermement LEUR modèle qui leur convient, sans être perturbé trop fortement par les modèles contradictoires qui existent autour d'eux ...

Cet état de fait va imposer aux gens de devenir beaucoup plus tolérent qu'ils ne l'étaient jusqu'à maintenant. Leur imposer d'être suffisamment stable sur ses propres choix pour ne pas se sentir attaqué ou déstabilisé par le fait de côtoyer et d'accepter quelqu'un qui a fait des choix de vie différent, avec un modèle différent. Sinon, les gens s'enfermeront dans une espèce de micro-communauté rassurante pour eux, ou tous partageront le même modèle ...

D'ailleurs, j'aime bien le fait que Frenchkiss, je ne sais plus trop dans quel topic, avait remis en question cette notion de "communauté de la séduction", parce que ça peut devenir ça pour certains ; une communauté restreinte et rassurante, car fermée sur elle-même, de gens partageant le même modèle . Or, ce ne doit pas être ça, mais plutot des lieu qui permettent aux gens de retrouver qui ils sont, et leur donner les clefs pour stabiliser cette identité et les moyens de l'assumer au quotidien...
    Notes et commentaires reçus par ce post :
  • +2 (Absolument) le 01.12.11, 13h30 par Hydrogene
  • +3 (Très intéressant) le 02.12.11, 00h09 par Mr.Smooth
  • +1 (Tout à fait !) le 18.01.12, 10h40 par sophie_is_happy
  • +1 (Constructif) le 25.01.12, 16h02 par Atala
  • +1 (A lire) le 31.01.12, 22h08 par OneSpirit


Inscrivez-vous pour devenir membre de FTS, recevoir des ebooks gratuits, débloquer les forums cachés et voir moins de pubs.
Cliquez ici, c'est gratuit .

FTS est sur Facebook, rejoignez-nous