La conversation sur le long terme

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Bonjour,

J'ai beaucoup lu sur la manière d'initier et entretenir une conversation avec des inconnu(e)s, là où l'on ne connaît rien de la personne et où tout est à découvrir, donc les sujets ne manquent pas à priori. Mais j'en ai vu peu surla conversation au quotidien. Mon problème réside dans la conversation des jours d'après avoir fait connaissance. Je ne sais pas si je suis un des rares dans ce cas: la logique voudrait qu'une fois le contact établi, le plus difficile est fait, la suite vient toute seule, pour moi c'est tout l'inverse!

Il se produit chez moi un schéma récurrent dans les lieux fermés (c'est à dire, là où on recroisera les personnes tous les jours): le premier jour, je vais vers eux (tant qu'à faire...), on discute un peu, je fait quelques blagues, ça y est on se connaît et on aura le droit de se reparler le lendemain. Mais au delà de ce premier jour de contact plutôt sympathique, les jours suivants j'ai de moins en moins de choses à dire.

A moins que je n'ai eu une réelle connexion dès les premières conversations (eux sont maintenant mes amis, mais se comptent sur les doigts d'une main), avec la plupart des gens ça reste assez en surface. Sachant aussi que eux ne sont pas forcémment plus bavards mais je sais que c'est à moi de savoir les faire s'ouvrir. Au quotidien, donc, quand je leur parle, je reste dans les faits, donc c'est une conversation chiante, banale et surtout très courte. Je reste souvent muet ne sachant plus de quoi parler, mais je me rends bien compte que je perds la valeur sociale que j'ai acquise les premiers jours.

Lorsque je n'ai plus de conversation, l'interaction stagne, ce qui entraîne une baisse d'énergie et donc encore moins de chances de redémarrer une conversation, la boucle continue... Mes tentatives pour relancer les discussions ne font jamais long feu et je n'arrive pas à faire durer un sujet une fois entamé.

Le problème quand je ne parle pas est que les gens ne restent pas avec moi (par leur BL), et quand le groupe se divise en petits cercles de discussion, je me retrouve seul. N'étant pas celui qui mène la discussion, je ne peut pas m'imposer, donc je m'introduit dans l'un de ces cercles pour ne pas rester en dehors mais n'y occupe pas une position dominante, mais plutôt décorative. Ce qui en terme de valeur sociale est très mauvais. Car si on veut obtenir quelque chose de quelqu'un il sera très facile de le demander de manière totalement naturelle, dans la discussion, plutôt que "à froid" en ayant pas ou peu parlé, comme un numéro de téléphone, un service... N'étant pas d'une nature timide, quand j'ai quelque chose à dire, je le dis, mais quand je n'ai rien (ça arrive souvent), je reste muet, et là encore ça tue la valeur sociale. Et bien que les blancs ne m'effraient pas (plus?), les longs moments de silence font carrément partir la personne à la recherche de quelqu'un de plus bavard.

Je cherche à devenir un aimant social grâce à ma conversation, celui dont on recherche la compagnie car on sait qu'il nous fera passer un bon moment plein d'énergie et de fun. J'ai pu observer que les gens gravitent toujours autour de celui qui anime l'interaction. Ce manque de conversation, m'inspire la crainte de devoir "divertir" une fille lorsque l'on se retrouvera tous les deux seuls d'une part et d'autre part de parler avec les gens en général, pour garder sa valeur sociale, passé le jour de la rencontre. C'est quasiment la seule chose qui me bloque, pour le reste j'ai confiance.

Je sais bien que ce n'est pas ce qu'on dit qui compte mais la manière dont on le dit. Mais si il n'y plus de sujet de conversation pour le dire de la bonne manière, comment faire? Ce que j'ai pu remarquer c'est que sur le long terme, la conversation est plutôt circonstancielle, les gens se tapent des délires sur du contextuel et se teasent entre eux (pour les conversations les plus fun). Malgré ces observations, je n'y arrive pas et ne voit pas ce qui me bloque. Je bute beaucoup sur le concept de parler "de tout et de rien".

Comment entretenir une conversation normale et sans but? Car contrairement à la conversation de pick up dirigée vers le close où on parle avec un but, j'ai l'impression que dans la conversation sur le long terme il n'y a plus de but. On parle pour parler! (Corrigez moi si je me trompe) Comment peut on parler avec les gens au quotidien pendant des heures?

Voilà, c'est un peu long mais j'espère avoir décrit clairement la situation. Si vous pouviez me donner des conseils pour progresser, j'accepte tout, des exemples de votre vie, des histoires, des schémas, des outils, des trucs... Bref l'important est que je me fasse une idée de ces interactions et que je puisse évoluer dans ma manière d'interagir en société sur la longue durée.

Même genre de problème ici.

Démarrer la conversation la 1ère fois se fait sans aucune difficulté. Facile, toujours le même genre de questions pour connaitre notre interlocuteur. Mais après, l'interlocuteur est connu et il n'y a plus vraiment de 'line' toute prête à respecter. C'est là qu'apparaissent les difficultés (à part bien spur si le courant passe comme tu le précise).

Plusieurs suggestions que je me suis faites en lisant ton texte et sur lesquelles j'aimerai avoir vos avis(bien sûr je ne les ai pas encore essayées puisque j'ai en partie le même problème que toi).

1) A la 1ere conversation, l'équilibre entre ce que je fais révéler de lui-même à mon interlocuteur et ce que je révèle de moi même est 90%-10%. Peu être qu'en révelant plus la 1ere fois, à la 2ème conversation je pourrais enchainer sur des 'line' toute faite sur moi-même? Mais le pb se reporterait sur la 3ème et en plus ca casse un peu la frame 'mystérieux' mais à la limite...

2) A la fin de chaque conversation, récapituler rapidement dans sa tête les sujets à aborder pour la prochaine conversation et définir une question précise pour entamer directement la prochaine fois.

3) Etre dans le présent, apprendre à faire du contextuel. Ca a l'inconvénient que les conversations restent superficielles et qu'on n'aprend pas à connaitre notre interlocuteur, mais ca à l'avantage de pouvoir lancer une conversation dans n'importe quelle circonstance.
A ce propos il n'y a pas trop de bons articles pour apprendre à converser contextuel. Si quelqu'un se sentait l'âme d'un écrivain... :)


Bref, les suggestions en générales sont les bienvenues!

Knave of Spades a écrit:

N'étant pas d'une nature timide, quand j'ai quelque chose à dire, je le dis, mais quand je n'ai rien (ça arrive souvent), je reste muet, et là encore ça tue la valeur sociale. Et bien que les blancs ne m'effraient pas (plus?), les longs moments de silence font carrément partir la personne à la recherche de quelqu'un de plus bavard.



Premier truc à savoir: il ne faut pas avoir peur de ne rien avoir à dire. Pourquoi? parce que si rien ne vous vient à l'esprit, l'autre aura peut être quelque chose à dire sur lequel vous pourrez rebondir. Ensuite, parler quand on a rien à dire, c'est ça qui tue la valeur sociale...

Quelques pistes pour continuer une conversation :

- Raconter votre vie (mais de manière très choisie: un truc que l'interlocuteur aura forcément déjà vécu, et sur lequel il va rebondir, en plus cela crée de la conection entre vous)

- L'actualité, tout en évitant les sujets vraiments trop omniprésents au moment ou vous les évoquez ( "tiens vous avez vu? barak obama a été élu!" "... :roll: ")

- Contextualiser: regardez autour de vous, il aura toujours un truc digne d'intéret à commenter et qui pourra vous faire rebondir sur une anecdote ou un avis ( X se casse la gueule sur une peau de banane "olala la scène de dessin annimé! ça me rappelle ce cartoon avec bipbip et le pauvre coyote..." => exemple pas anodin: en général tout le monde connait et adore, ça crée une bonne vibe quand on l'évoque)

Knave of Spades a écrit:
Je cherche à devenir un aimant social grâce à ma conversation, celui dont on recherche la compagnie car on sait qu'il nous fera passer un bon moment plein d'énergie et de fun. J'ai pu observer que les gens gravitent toujours autour de celui qui anime l'interaction. Ce manque de conversation, m'inspire la crainte de devoir "divertir" une fille lorsque l'on se retrouvera tous les deux seuls d'une part et d'autre part de parler avec les gens en général, pour garder sa valeur sociale, passé le jour de la rencontre. C'est quasiment la seule chose qui me bloque, pour le reste j'ai confiance.


Si tu veux devenir un aimant social, il y a d'autres moyens plus efficace: avoir de la tchatche n'est pas l'essentiel, c'est juste un des moyens. Si ton but est d'attirer les gens, il faut que tu leur fasse ressentir des choses positives:
Sourire, ne pas hésiter à les complimenter si tu penses qu'ils ont fait ou dit une chose digne de compliments (pas devenir un lèche-cul en fait) leur évoquer des choses agréables, ne surtout pas râler à longueur de temps, leur faire voir le bon côté des choses quand eux se plaignent, avoir un haut niveau d'énergie (le truc qui tue: même si tu reste muet dans un set les gens vont souvent regarder vers toi pour voir ta réaction)

Et bien d'autres choses. Tout ça ne nécessite pas beaucoup de tchatche, et si tu te débrouille bien, les gens finiront parfois par s'expulser de leur set pour venir te voir.

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Salut. Tu as très clairement décrit la situation. Ce que tu décris en réalité n'est que la conséquence d'un manque d'affirmation de soi. C'est peut être aussi un manque d'activités pour remplir ta vie...

Il y a plusieurs pistes, mais il faut que tu prennes conscience que c'est un travail sur toi assez long, et que les résultats ne seront pas spectaculaires car pas immédiat. Il ne faut pas s'en demander trop tout de suite, c'est décourageant.

Il y a plusieurs pistes, mais tu dois garder aussi à l'esprit que chaque "piste" si elle est poussée à l'extrême a son travers. Je veux dire par là que quand on est dans une position comme la tienne où l'on cherche à s'ouvrir, à être plus sympa avec les autres, malheureusement, ces mêmes autres auront parfois tendance à vouloir en profiter. Ceci pour que tu comprennes que

Citation:
Sachant aussi que eux ne sont pas forcémment plus bavards mais je sais que c'est à moi de savoir les faire s'ouvrir.


C'est faux. Dans une conversation, dans une relation, avec une femme, avec un mec, n'importe, l'investissement doit etre equilibré. Si tu es convaincu que c'est à toi de faire 80 pour cent de l'effort pour avoir le droit de maintenir la conversation avec la personne, la plupart des personnes vont le ressentir, se sentir superieur à toi, et en profiter pour se laisser distraire par toi sans faire aucun effort. Et quand tu seras vidé et plus rien à dire, te laisseront planté comme un con sans aucun remord. La nature humaine est ainsi faite. C'est très bien de s'ouvrir, d'aller vers les autres, mais tu dois pas t'épuiser pour eux s'il ne te le rende pas. C'est comme en drague, tu fais un pas, tu attends que l'autre fasse un pas pour en faire un deuxieme.

Par ton enthousiasme à vouloir connaitre et apprécier les gens, saches te freiner et attendre qu'on te le rende.

Une bonne façon de gagner en valeur sociale, paradoxalement, est de casser le rapport. Tu fais un pas vers la personne, si elle fait aucun effort, surtout ne rentre pas dans un shéma de pensée: "je dois pas etre assez séduisant car il me suit pas, donc il faut que je fasse encore plus d'effort pour lui". Saches qu'à chaque fois que tu réagis comme ça, tu inscris encore plus fort dans ta tête que tu es un nul, et que tu n'es pas digne que les autres passent du temps avec toi. Surtout pas, au contraire, casses le rapport, et plantes le.

Tu verras, ça changera un peu les choses, progressivement.

Après, il faut essayer aussi d'avoir des activités, de s'intéresser à des choses....
Tu dois pas être entièrement focalisé sur "les autres", et ta peur de pas leur plaire, et donc quoi leur dire? Tu dois essayer de te centrer plus sur toi et ce qui t'interesse. Ensuite le faire partager...

Petit à petit, ça viendra....
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cyberseb a écrit:
Citation:
Sachant aussi que eux ne sont pas forcémment plus bavards mais je sais que c'est à moi de savoir les faire s'ouvrir.


C'est faux. Dans une conversation, dans une relation, avec une femme, avec un mec, n'importe, l'investissement doit etre equilibré. Si tu es convaincu que c'est à toi de faire 80 pour cent de l'effort pour avoir le droit de maintenir la conversation avec la personne, la plupart des personnes vont le ressentir, se sentir superieur à toi, et en profiter pour se laisser distraire par toi sans faire aucun effort. Et quand tu seras vidé et plus rien à dire, te laisseront planté comme un con sans aucun remord. La nature humaine est ainsi faite. C'est très bien de s'ouvrir, d'aller vers les autres, mais tu dois pas t'épuiser pour eux s'il ne te le rende pas. C'est comme en drague, tu fais un pas, tu attends que l'autre fasse un pas pour en faire un deuxieme.


Il me semble que penser cela signifie accepter que ce soit impossible de créer du rapport avec certaines personnes, ce qui va à l'encontre de devenir un aimant social.

Comment gérer cette contradiciton :?:

L'aimant social par definition , il attire , les gens attirés prennent naturelement un pourcentage de parole assez important afin qu'une discussion se mette en place . ( Dans la mesure ou ce sont eux qui sont attirés et qui viennent te parler )

Il n'y a pas de contradiction dans ce qu'il dit ; si tu te retrouves obligé de faire 80 % de la discussion , t'es tout sauf un aimant social .

t'es plutot le mec qui veut a tout prix discuter avec machin .

Citation:
Il me semble que penser cela signifie accepter que ce soit impossible de créer du rapport avec certaines personnes, ce qui va à l'encontre de devenir un aimant social.

Comment gérer cette contradiciton


Je vois ça un peu comme l'antagonisme entre aborder et être needy;

C'est pour ça que je disais que chaque piste à son travers si on la suit à l'extrême. Les relations sociales sont compliquées car il y a pas de shémas préétablis, il faut toujours s'adapter à la situation.

Quelqu'un qui cherche trop le rapport, qui aborde toutes les filles qui bougent passent pour un pauvre type, un needy en manque.
Pourtant un mec qui fait rien et attend, il passe peut être pas pour un needy sur le moment, mais il baise pas et à terme, il est frustré comme l'autre.

La solution est qu'en fait, il faut pas avoir de shémas de conduite préétablis, il faut savoir se controler un peu pour faire les deux suivant la situation.

Si, dès le premier jour, tu sautes sur tout le monde pour chercher le contact, en te dévoilant entièrement, c'est à dire en cherchant la connection et la complicité tout de suite, que ce soit un mec pour devenir un ami, ou une fille, ils vont te prendre pour un needy des relations sociales, un mec qui a besoin d'amis, de reconnaissance....

Aller vers les autres facilement, c'est très bien. C'est une capacité qu'ont peu de gens et qu'il faut entretenir. Par contre, il faut pas chercher la connection de suite, et savoir être un peu léger au départ, ne pas être trop intrusif avec les gens qui ne cherchent pas le rapport spécialement au départ. Avec les gens qui ont peu confiance en eux, ou qui sont en demande, tu peux te permettre de chercher le rapport plus vite, puisqu'ils le demandent eux aussi et qu'ils ont envie d'être rassurés.

Après je pense qu'il faut snober personne, et pas vouloir à tout prix se mettre avec des gens qui sont peut être "cool", mais qui ne te respectent pas. Ne cherches pas trop le contact avec eux, laisses faire les choses.

Je ne suis pas forcément pour le principe qui dit qu'il faut se faire ami avec pua ou des super cool pour apprendre d'eux dans un bon esprit... C'est bien si tu arrives à avoir avec une relation équilibrée et respectueuse. Sinon, tu n'as rien à y gagner sinon de perdre encore plus confiance en toi.

Il faut pas non plus partir en tête avec des "personnages extrêmes" en exemple. PUA ou pauvre type. 1° DANS l'echelle sociale ou dernier. Aimant social ou repoussoir.

Au lieu de chercher à devenir un aimant social, un personnage imaginaire à qui ton égo aimerait bien ressembler, cherches à te sentir mieux.

La progression dans ce genre de chose est trop longue à obtenir dans le temps, et si tu veux bien vivre dans ta tête, je te conseille de te dire que le chemin est aussi important que l'arrivée....
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  • +2 (Très intéressant) par Azro

" Comment entretenir une conversation normale et sans but? "


Je ne vais pas rentrer dans votre débat sur être needy ou pas, pour moi, ton gros problème, c'est que tu manques de matière. Une discussion, c'est un échange et tu sembles manquer de matière à échanger.


Cela a deja été dit, mais tu dois t'interesser à tout et n'importe quoi, te faire une culture générale.


Quelqu'un a dit que c'était un mauvais exemple de parler de l'election d'Obama, je ne pense pas, au contraire. Mais ce qu'il faut, c'est la problématiser, ne pas se limiter à "tiens vous avez vu? barak obama a été élu!" . Tu poses un problème, interroges la personne sur ce quel pense : l'engoument pour Obama est-il justifier ? Tu ne trouves pas qu'on en fait beaucoup ? A quel point penses tu que cela va changer les choses ? Pour eux ? Pour nous ? Mais tu connais son programme ?

Là, t'as deja de la matière pour parler un petit moment et dériver sur autre chose.

En revanche, faut faire attention avec les sujets politiques, car ils peuvent s'envenimer....


Va au ciné, lis des livres, va au théate, ecoute de la musique... tout cela, ce sont des sujets de discussions.


Tu peux parler des derniers fims, tant que tu donnes ton avis dessus. Lors d'un anniv', j'ai parlé de l'épisode d'une serie avec un ami et je me suis rendu compte que tout le cercle autour regardait la serie. De plus, ils avaient tous le même mode de vie : mattage intensif de streaming. On a tous echangé nos avis sur les diférentes series, qui regardait quoi etc.

Un jour, je me suis retrouvé exclu d'un cercle, parce que les gens ont polémiqué sur un livre que je n'avais pas lu :P


C'est un exemple à la con, mais le but était d'illustrer que lors d'une conversation, tu dois parler d'un sujet qui interesse ton interlocuteur, ce qui peut être a peu pret tout et n'importe quoi. Tu dois donc être capable de parler de tout et n'importe quoi.


La grosse difficulté ensuite, c'est d'être capable de trouver le sujet qui interesse la personne, mais lorsque tu rentres en contact avec quelqu'un, elle te communique un max d'informations sur ce qu'elle est, ce qu'elle fait, ses gouts etc. qui vont te permettrent ensuite d'embrayer et de lancer une conversation.


Désolé, mais je viens de lire un article où l'on critiquait les social-robots et le fait de discuter avoir une eprsonne sans rien avoir à dire, ca me fait un peu penser à ca en fait...

Comme je l'ai dit, pour tout le reste j'ai confiance en moi, mais la conversation est la seule chose qui me pose rééllement problème. Quand je dis que je veux être un aimant social, c'est que je suis convaincu que les gens viennent spontanément vers toi, parce qu'ils savent que tu apporte de l'énergie (par ta conversation et ton optimisme). Je ne vois pas comment tu peux apporter de l'énergie sans parler.

Citation:
Ensuite, parler quand on a rien à dire, c'est ça qui tue la valeur sociale...



Oui, seulement si j'adopte ça, comme j'ai souvent rien à dire, je ne vais jamais parler. Or il y a des gens qui parlent sans arrêt et pourtant ça passe. Est ce que ce qu'ils disent est fondamentalement important? Non, mais c'est fait avec naturel. Parler pour ne rien dire, signifie essayer de dire quelquechose pour meubler la conversation et que tout le monde s'en rende compte.

Quand je dit que je perds ma valeur sociale en ne parlant pas alors que nous sommes en groupe, ç'est que les gens ne restent pas à côté de moi. Je suis récemment sorti avec une fille, alors qu'elle pétait le feu dans la conversation avec le groupe, moi je ne disais rien. A chaque fois qu'elle passait elle avait toujours quelquechose à dire à quelqu'un, fut-ce anodin. Mais ça passait car tellement naturel! Résultat elle ne restait pas avec moi parce que ne parlai pas. Je ne la touchai que la nuit. Alors que si j'avais parlé, si je m'amusai comme elle, là j'aurai très facilement pu avoir ce que je voulais: la tenir dans mes bras tout en déconnant avant de refaire du papillon puis de revenir, ce qui aurait eu pour effet d'accroître les niveaux d'énergie, et dans ce cas c'est elle qui serait revenue vers moi, pour avoir mon attention. Je n'ai aucun doute là dessus. Mais voilà, si seulement je savais de quoi parler...

Citation:
Contextualiser: regardez autour de vous, il aura toujours un truc digne d'intéret à commenter et qui pourra vous faire rebondir sur une anecdote ou un avis


Tu fais comment quand t'es dans un appartement avec ton groupe, en train de manger par exemple? Il y a pas foule de choses que tu peux commenter! Admettons: "Machin, t'as vraiment une manière bizarre de couper ton steack, tu me fais penser à ..." Ok, soit. Ce genre de choses passe une fois. Mais demain, même heure, même scène. Tu va pas commenter sa manière de manger tous les jours. Et c'est ça que j'essaie de comprendre, comment au quotidien, dans la routine de tous les jours, on fait pour avoir toujours des choses à dire? Comment font les couples qui vivent ensemble?

Citation:
Si tu es convaincu que c'est à toi de faire 80 pour cent de l'effort pour avoir le droit de maintenir la conversation avec la personne, la plupart des personnes vont le ressentir, se sentir superieur à toi, et en profiter pour se laisser distraire par toi sans faire aucun effort. Et quand tu seras vidé et plus rien à dire, te laisseront planté comme un con sans aucun remord.


Je vois très bien ce que tu veux dire, car ça je l'ai compris récemment. Ces gens là qui ne te calculent pas et qui se laissent amuser, je les repère très vite et je m'en fout. En revanche il y a des personnes qui sont ouvertes au dialogue avec moi, je le sens, mais le problème vient de moi. Si je leur parle, ils me répondent et continuent la discussion. C'est seulement moi qui n'arrive pas à la continuer après leur réponse, je n'arrive pas à tirer les fils qu'ils me tendent, à rebondir sur ce qu'ils me disent.

Le but n'est pas de parler pour parler, sans n'avoir rien à dire mais parce que ca fait passer un bon moment, et qu'on apprend des choses rien qu'en discutant avec les personnes. Dans l'idéal c'est l'état d'esprit à avoir. En revanche tu as soulevé quelquechose auquel je n'avais pas pensé. Malgré le fait que je pense avoir une bonne culture générale, c'est vrai que je manque de matière à échanger. Je pense que pour remédier à ça, il faut être constamment dans l'apprentissage de nouvelles choses. Mais l'actualité, les livres, la musique, le cinéma, m'apparaissent plus comme un échange d'informations, plutôt qu'une discussion animée?



Après je distingue trois situations précises quand on est au quotidien avec quelqu'un:

1) Chacun est occupé à faire quelquechose (travail, détente devant l'ordinateur ou la télé...), là il y a pas vraiment à parler.

2) Nous voilà maintenant en groupe, on ne fait rien de spécial, on est assis autour d'une table, affalés sur les sofas, l'heure est à l'échange, au délire, rien qui soit prise de tête. C'est là qu'il va falloir parler. Mieux être au centre de la conversation. Parce que celui qui dirige la conversation, est aussi reconnu tacitement comme leader. Je distingue deux sous-catégories qui définiront plus ou moins la tournure de la conversation:
- Ca se passe en journée, mouais...bof, l'énergie en journée est assez moyenne
- Ca se passe le soir, je sais pas vous mais moi le soir c'est comme si je me réveillais une deuxième fois dans la journée, surtout si c'est en début de soirée, l'ambiance est alors éléctrique, on ne compte plus les fous rires, pour peu que l'on sache s'y prendre.

3) J'appelerai ça les moments de transition: c'est quand on est occupé à faire quelquechose mais qu'on doit se lever pour faire quelquechose. Et là on se croise dans le couloir, la même pièce etc... Dans ces moments, plutôt que de ne rien dire et de s'ignorer ou alors de juste se faire un petit sourire qui a l'air de dire "oui, je sais que t'es là, mais j'ai rien à te dire", je sens que je dois dire quelquechose qui tiendrait plus du truc drôle et fugace avant que chacun s'en retourne à ses activités, mais cet échange bref aura donné plus d'énergie aux deux. Et qui est la personne à l'origine de ça? Moi! Et qui va s'en souvenir et l'apprécier? Lui/elle/eux.



Voici quelques pistes sur lesquelles j'ai réfléchi:
- Quand on parle avoir un haut niveau d'énergie, du moins calibré sur l'énergie du set (je sais pas si on peut parler de set quand on les connaît, mais bon...) et légèrement au dessus, montrer que l'on a de l'enthousiasme à avoir cette discussion avec eux. C'est pas toujours évident, ca. Parce que moi si il n'y a pas qui me motive chez les gens (jolie fille, mec plus interessant que moi), j'ai pas le défi de vouloir m'en faire une connaissance, donc je ne me bouge pas le cul, ce qui est mauvais et conduit à l'observation suivante;
- Avoir du fun tout le temps et avec n'importe qui
- Pour créer une bonne vibe, je citerai Leil Lowndes: "react faster, answer vaster: keep energy level with no allowing long pauses, giving longer answers to questions, throwing the ball back to other person by asking an other question and keep it going".
Ce qui veut dire que pour qu'il y ai de l'énergie, il faut garder le rythme et ne laisser que peu de pauses. Ce qui a tendance à entraîner les gens et les faire lâcher prise et être plus naturels. Après l'ambiance dans la relation avec les autres sera meilleure si on a bien déliré.
- Avec les personnes qu'on connaît, j'ai observé que ce qui marche pas mal est une sorte de teasing playful. C'est quand on sort des conneries parce que ça nous amuse et que la fille (généralement), nous tape dessus d'un air faussement énervé.
- Je pense que l'on peut toujours faire du story telling mais cette fois plus sur des choses que nous avons vécues en commun ou alors des amis d'amis commun. C'est de l'anecdote mais ça maintient la connexion entre les deux.
- Routines, cold reading... à mon sens tout ça n'a plus sa place dans le long terme.
- L'idéal serait de se créer un monde à soi. Un peu comme le "Our World" mais appliqué au groupe, ce qui veut dire des surnoms marrants, private jokes...

Je pense avoir bien observé la manière dont les autres se parlent et ce qu'ils se disent, mais je n'arrive pas à faire la même chose. Pourquoi?

Tu penses trop!

Je dévelloperai plus tard...

Je veux vraiment pas être agressif, mais tu me fais vraiment penser à un social robot !!

T'es pas foutu de parler à quelqu'un juste comme ca ? Je sais pas, c'est quand même ouf, c'est la base de tout rapport humain quand même....

Arrête de penser à être le centre d'attraction, de penser qu'il faut diffuser de l'énergie....communique, tout simplement !
Ces conseil, c'est l'étape numéro 2, quand t'as quelque chose à dire, pour bien présenter.
Là, t'agis plus comme une machine à savoir exactement ce que tu dois dire, comme si c'était une obligation. Personne ne fait une lsite avant de taper la discute (juste pour discuter) avec quelqu'un...

Tu parles de la bouffe, ba demande quels sont les gouts de la personne, critique les, ce n'est pas bon/sain, dans quel resto tu peux en manger, nan, celui là est meilleur, ah, t'en connais un top ? où ? ah ba je connais bien ce quartier, j'y ai bossé 2 ans... hop ca dérive...

rien n'est pré calculé dans une conversation, prends du recul.
Si tu n'as pas de culture général, je t'ai donné quelques pistes et certains ont deja du en donner de biens meilleurs dans d'autres topics, mais je pense que tu te trompes de voie dans ton analyse...

J'ai diagnostiqué ton problème. Tu penses trop! Tu es toujours en train de te demander : "tiens, et là je vais dire quoi", "elle dit ça, qu'est ce que je vais pouvoir répondre de bien" etc.

Détend toi, oublie ton envie forcenée d'être le centre d'attention. Discute avec les gens parce que ça te fais plaisir de leur parler, raconte ce que tu veux, échange...

Ensuite, tu peux critiquer les solutions qu'on te propose, mais ce ne sont jamais que des pistes, des possibilités. Tout ça n'a rien de transcendant, il n'y a pas de solution ultime pour une bonne conversation. Parle avec les gens qui t'interessent de choses et d'autres, et ça viendra tout seul.

La question est intéressante mais ya un détail que tout le monde oublie ici.
N'ayez pas peur de ne pas être le centre de la conversation.
Etre l'alpha, le dominant, et blablabla... Ca devient un peu de la connerie quand on cherche absolument à l'être (par définition un alpha est tout sauf un type qui cherche à tout prix à dominer les interactions). C'est contre productif quand ça vous fait vous poser des tas de questions et réflechir sans cesse sur l'attitude à adopter. Ca empêche d'être décontracté et cool, ça oblige à jouer la comédie. Parler aux gens doit venir tout seul et ça vient tout seul sauf quand quelque cose vous bloque; faire tourner la conversation autour de son nombril ne devrait pas être une priorité.
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  • 0 (Ca va mieux en le disant) par Lemilis

Citation:
Citation:
Si tu es convaincu que c'est à toi de faire 80 pour cent de l'effort pour avoir le droit de maintenir la conversation avec la personne, la plupart des personnes vont le ressentir, se sentir superieur à toi, et en profiter pour se laisser distraire par toi sans faire aucun effort. Et quand tu seras vidé et plus rien à dire, te laisseront planté comme un con sans aucun remord.


Tout ce que je te disais sur ce paragraphe: oublies.

Je lis ton truc, et je n'ai pas l'impression que ce soit vraiment ton problème. Ton problème, c'est que tu te fais chier, tu t'ennuies, tu te laisses embarqué dans la routine. Forcément, tu pers toutes energies, car avoir un regard toujours orienté vers les mêmes choses, tout les jours, tu t'emmerdes.

Déjà, je pense qu'il faut avoir plusieurs groupes d'amis. Ne pas trainer toujours qu'avec les memes personnes. Sinon, tu étouffes et t'as plus rien à dire. De plus, si tu vas voir tes potes, c'est pour partager des trucs, que tu as envie de leur emmener et partager quelque chose avec eux. Si tu viens partager ton ennui, y a un probleme.

Ensuite, pour se remplir, il ne faut pas compter que sur les autres. Et toi, tes centres d'intérêts? Tu t'intéresses à quoi? Définis les, et investis du temps pour eux, pour te remplir, et apres tu auras des choses à partager.

Ensuite, les contraintes de la vie font qu'on est parfois emmené à suivre un espèce de train train. Même dans ce train train, tu dois t'efforcer de venir avec un regard nouveau à chaque fois.

Tu vas au boulot, tu te dis qu'à chaque fois, tu prends un trajet différent. Ne commences pas à te foutre en mode automatique par habitude. C'est valable pour tout.

Si tu rends ta vie quotidienne intéressante à tes propres yeux, que t'y mets de la nouveauté, de l'entrain, apprendre des choses, découvrir des trucs, tu intéresseras les autres, car tu les embarqueras spontanément.

Edit:

Citation:
En revanche il y a des personnes qui sont ouvertes au dialogue avec moi, je le sens, mais le problème vient de moi. Si je leur parle, ils me répondent et continuent la discussion. C'est seulement moi qui n'arrive pas à la continuer après leur réponse, je n'arrive pas à tirer les fils qu'ils me tendent, à rebondir sur ce qu'ils me disent.


T'intéresses-tu rééllement à eux?

Tu me fais penser à une connaissance. J'aime pas discuter avec, tu sais pourquoi? Parce que j'ai l'impression qu'il a pas envie de me connaitre, il s'interesse pas rééllement à moi.
Il me voit comme il a envie de me voir, il interpréte ce que je dis comme ce qu'il a envie d'entendre, depuis le temps que je le connais, je n'ai pas l'impression qu'il en sache vraiment plus sur moi, car il n'a pas rééllement envie d'en savoir plus. T'as tellement de chose à découvrir sur une personne, c'est infini, si tu t'intéresses rééllement à elle, je veux dire si ça t'amuses vraiment de creuser pour essayer tout le temps de découvrir des choses nouvelles sur elle: ses gouts sur ceci, sa façon de voir les choses sur cela.... Tu n'en finis jamais sauf si ce genre de chose ne t'intéresse pas. Qu'en réalité, tu ne t'intéresses pas rééllement à eux. Pourquoi s'intéresseraient-ils à toi si tu ne t'intéressent pas à eux?

Voici une citation que j'ai lu dans le forum Players > les bases du natural game. Il illustre assez bien le sujet et la différence qu'il y a quand on rencontre quelqu'un les premiers jours et quand on vit avec au quotidien.

Citation:
...Ça règle le problème qu'ont certains mecs quand la relation dure plus d'une dizaine d'heures et qu'ils passent de leur routines merveilleuses à leur personnalité bancale.


Citation:
"T'es pas foutu de parler à quelqu'un juste comme ca ? Je sais pas, c'est quand même ouf, c'est la base de tout rapport humain quand même.... "


Eh oui... il y en a qui partent de plus loin par rapport à d'autres dans certains domaines. :wink:
Pendant très longtemps j'ai considéré que je parle quand j'ai quelquechose à dire (une information, un truc utile), à quoi bon parler pour se dire des banalités, depuis j'ai compris le pouvoir de la discussion "gratuite" et maintenant je cultive de plus en plus mon côté féminin pour parler de tout et de rien!

Citation:
N'ayez pas peur de ne pas être le centre de la conversation.


Je ne veux pas parler tout le temps. si je sens que j'ai bien participé à la conversation, je sais m'arrêter. Là le sujet c'est quand tu passes un (très) long moment sans parler, ça devient louche, les gens se demandent si t'es encore vivant!

Citation:
T'as tellement de chose à découvrir sur une personne, c'est infini, si tu t'intéresses rééllement à elle, je veux dire si ça t'amuses vraiment de creuser pour essayer tout le temps de découvrir des choses nouvelles sur elle: ses gouts sur ceci, sa façon de voir les choses sur cela.... Tu n'en finis jamais sauf si ce genre de chose ne t'intéresse pas.


Ca par contre j'y avais jamais pensé! Mais en tout cas c'est très précieux comme conseil. Ca me fait voir la conversation d'un oeil complètement différent.

Mon avis est que tu es dans une mauvaise spirale : tu réfléchis trop à ce que tu devrais faire, du coup tu te bloques et n'arrive pas à être naturel, et donc ensuite tu élabores des théories, des schémas pour enfermer les interactions dans un carcan que tu comprends, mais cette rationalisation ne te mène nulle part, si ce n'est à réduire ton angoisse.

Exemple : quand une personne fais une activé, genre étudier, être devant un pc, tu dis qu'il n'y a pas lieu de parler. Au contraire ! Une activité est une occasion de partager, et pour opener rien de plus simple : tu fais quoi ? Ça a l'air cool ! Tu connais machin ? Tu peux m'expliquer un truc que je connais pas ? etc...


En soirée avec tes potes, essayes de créer un "Our World" comme tu l'as dis. Si tu n'y arrives pas avec tes amis, alors tu n'y arriveras avec personne à long terme. Repenses à comment tu faisais avec ta famille par exemple.


Après, effectivement il faut accepter de ne pas toujours parler pour ne rien dire si ca n'apporte rien socialement. Manquer des occasions, c'est mal. Vouloir créer tout le temps des occasions, quand les autres ne sont pas prêts, c'est mal aussi !

"il faut tourner sa langue 7 fois dans sa bouche avant de parler". ça a pas l'air, mais cette phrase peut être super néfaste, on a dû trop te la répéter, toi.

Comme tu es trop "factuel", tu n'éprouves pas d'émotion ou peu quand tu parles.

Tu es trop "dans ta tête". C'est parce que tu réfléchis trop effectivement que tu te mets "dans ta tête". Mais en faisant ça, tu te coupes des autres et de ce qui se passe autour de toi. Tu te coupes de l'instant présent.

Au cours de périodes de remise en question, la tendance à vouloir s'analyser et prendre du recul sur soi peut devenir envahissante. Prendre du recul, c'est bien, mais un moment.

Citation:
Il se produit chez moi un schéma récurrent dans les lieux fermés (c'est à dire, là où on recroisera les personnes tous les jours):


ça peut être beaucoup de lieux, mais si par exemple, tu es à la fac ou dans une école, le truc est que vous vivez la même chose tout les jours. Alors si tu ne racontes que le faits et t'en tiend là, tu arrives vite au bout du truc.
Car une fois passées les présentations, les faits au jour le jour, tu vas pas leur raconter puisqu'ils les savent déjà, ils vivent la même chose que toi. Tu es obligé de sortir des faits, ou de leur apporter une valeur ajoutée, ne pas t'en tenir "qu'aux faits". Tu peux les commenter, les problématiser comme disait une réponse pour aller plus loin que le fait lui-même ( ici, c'était comme ex l'election d'obama), tu peux demander le ressenti des gens.... Quelqu'un d'autre le disait, et je le pense aussi, tu es trop passif par rapport à ça, c'est à dire, tu ne "crées" pas assez de conversation. Tu as peut être pris l'habitude d'avoir des sujets de conversation "pré-chauffés" et de t'en tenir à eux. Être actif, c'est être curieux déjà, de ce qui se passe autour de toi, des gens, de l'actualité, avoir des activités, être ouvert sur ce qu'il se passe autour de toi. Etre actif et curieux, c'est vouloir creuser plus loin que ce que les choses te donnent à voir ou à entendre. C'est un peu la facilité que s'en tenir qu'aux faits ;
    Notes et commentaires reçus par ce post :
  • +1 (Pertinent) par Azro

Monsieur spades a l'air de vouloir de la méthode! à toutes fins utile, je met donc un lien vers un topic qui liste entre autres une série de sujet traitant de la conversation.

http://www.frenchtouchseduction.com/board/classement-des-meilleurs-posts-fts-vt16902.html

Citation:
Quand je dis que je veux être un aimant social, c'est que je suis convaincu que les gens viennent spontanément vers toi, parce qu'ils savent que tu apporte de l'énergie (par ta conversation et ton optimisme).

Pas forcément, t'as des gens qui préfèrent les personnes "discrètes".

Mais la question majeure j'ai l'impression c'est que tu ne sais pas trop ce que tu attends du rapport à l'autre; tout en ressentant un manque à ce niveau, et un sentiment "d'incompétence sociale".
Il faudrait peut-être que tu clarifies ça, sinon tu vas te mettre la pression pour rien. "Faire la conversation" à la machine à café, si c'est juste pour que les autres évitent de se barrer ça n'a pas trop de sens selon moi. Autant rester seul avec son café, je vois pas où est le problème. Des tas de gens solitaires vivent très bien.

Cela étant, y te manque peut-être des idées :lol: Les intervenants de ce fil ont lancé des pistes de choses intéressantes à "faire" avec les autres : partager des impressions, des expériences, des questionnements, des délires, s'encourager mutuellement etc. Vas essayer de te faire rire tout seul par exemple ! (oui bon des fois on y arrive :mrgreen:) Bref, il y a tout un tas de trucs intéressants qui n'ont aucune vraie finalité pratique.

Quand aux nanas, il est vrai que la plupart ne se contentent pas juste de rapports physiques et de restos les yeux dans les yeux sans rien dire. En même temps là encore, est-ce que ça te satisfait vraiment le seul fait "d'être avec" une nana, si il n'y a vraiment aucun échanges en dehors du cul et de quelques calins ?

Après avoir tout lu, je pense avoir le même problème que toi en ce qui concerne la discussion à la différence que je ne cherche pas à devenir un aimant social, mais simplement à tenir un conversation. J'en viens à éviter le plus possible les tête à tête de peur de ne rien trouver à dire, de peur de voir s'installer ces longs blancs si pesants... Cela arrive bien sur avec des filles, mais aussi avec des potes, et même parfois des amis que je connais depuis très longtemps.

Je réfléchi beaucoup à cela et je pense avoir identifié quelques origines au problème dont certaines ont déjà été cités, mais sur lesquelles je n'arrive pas à travailler. Je vais partager mon point de vue la dessus et peut être amener quelques pistes de recherche.


Tout d'abord, dès que les sujets de conversation commencent à se tarir, et que je commence à me demander de quoi je vais parler, c'est fichu. Je me focalise la dessus et ne pense plus qu'à ça. J'ai beau me dire qu'il faut arrêter de me forcer à chercher un sujet, rien n'y fait, bien au contraire... normal...
Que faire pour se sortir ça de la tête ? C'est la grande question, la plus important je crois afin d'avoir un conversation normal et fluide.

Par ailleurs, je me demande des fois si il n'y aurait pas un origine plus physiologique. C'est peut être une excuse que je me trouve mais je vais développer ça:

En ce qui concerne la question de se "remplir", je ne pense pas être quelqu'un d'inintéressant. Je m'intéresse à l'actualité, j'aime regarder des films, des séries, lire des livres, écouter et jouer de la musique. J'aime sortir, voyager, faire du sport... bref, tout plein de sujet à priori. Mais voila, le moment, venu y'a plus rien qui vient. Et c'est bien souvent après une discussion, que je me dis "Ah mais t'aurais pu raconter tel et tel histoire, ou tel anecdote". J'ai l'impression que mon cerveau mets 3 ans à cogiter J'ai beaucoup de mal à me rappeler les choses que je vois ou que je fais pour les ressortir au bon moment.

Une chose à laquelle j'ai pensé pour travailler la dessus, c'est écrire une sorte de journal, oui, comme les filles. Ca peut obliger à écrire ce que je pense, ce que je ressens, mais aussi ce que j'ai fais pendant la journée, et de cette façon m'imposer un retour sur les choses les plus importantes que j'ai vécu, puis les mémoriser grâce à l'écriture. Qu'en pensez vous ? Cela vous parait il bien ou est ce que cela serait juste une façon de rejeter la faute... ?


En ce qui concerne l'intérêt pour les personnes, j'ai aussi noté ça, même si je m'expliquais ca par un manque de concentration. Je me surprends souvent à ne plus écouter la personne alors qu'elle me parle, même si ça m'intéresse. Embêtant pour continuer la discussion... :?


La solution peut être, se moquer de l'avis des autres. Si on a rien à dire, et ben on a rien à dire et puis c'est comme ça. Peut être qu'assumer les choses aidera à décoincer le mécanisme....

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