Et vous verrez à la fin du message pourquoi je veux le gagner
La séduction et les informaticiens.
Comme son titre l'indique cet article va essentiellement traiter du rapport informatique / séduction, mais les idées évoquées dans la seconde partie peuvent bien sur être appliquées plus généralement.
Au fil de mes lectures du forum, j'ai pu constater que beaucoup d'entre nous était plus ou moins versé dans l'informatique. Ceci n'est guère étonnant, car les informaticiens sont connus pour être une population à risque, dragueusement parlant.
Clarifions tout de suite un point essentiel : je traiterai ici du cas des informaticiens (et plus précisement des jeunes), c'est à dire des gens qui programment, qui gèrent des systèmes, font des sites web, etc... et absolument *pas* des individus perdant leur temps (ie plus de 3h par jour) devant un ordinateur pour des activités non productives, que ce soit glander sur le web ou sur un quelconque jeu en ligne (WOW & co). Si vous êtes dans ce cas, le problème se résume à "get a life!" (obtient une vie!).
Quand je suis arrivé dans la communauté j'avais une passion, qui est, vous vous en doutez, l'informatique. Dans les idées classiques que je lisaient (pook, etc) la plupart me semblait pleine de bon sens, même si l'admettre demandait parfois de reconnaître que je m'étais forvoyé tant d'années, et ne me posait guère de difficulté à être incluses dans un nouveau paradigme que j'était en train de me construire.
Mais un point, qui revenait de tant à autre me chagrinait. Le fait de passer sa vie devant son moniteur était très mal vu, à raison, alors que c'était pourtant le seul moyen de progresser beaucoup et rapidement dans la discipline qui me passionnait.
Pour autant, les mêmes textes insitaient sur le fait d'avoir une passion et de s'y consacrer pleinement.
Problème!
Le même forum, dans lequel on fonde des espoirs de "guérison de son afcisme" nous dit deux choses totalement contrictoire : quitter son ordinateur et suivre sa passion!
Dilemme!
Ma solution fut un temps de suivre la voie de la passion sous prétexte que "c'est écrit dans l'article "Deviens un homme"" donc ça ne peut pas être totalement faux. Mais je savais au fond de moi que je me mentais et que ça ne finirai que par me rendre seul. Et triste.
Le problème n'est en fait pas l'info, mais la façon dont on le fait. Tout le monde connais un geek dans son entourage et qui n'a pas remarqué certains ou tout des comportements suivant :
- ne parler que d'info, ou ramener toute discution avec une comparaison bien choisit
- baraguiner à longueur de journées du jargon cryptique
- refuser de sortir pour rester sur irc, pour finir un programme, etc
- critiquer les gens normaux parce qu'ils utilisent Windows, ake Windoaube, l'OS-du-mal, et que Linux fait mieux ceci et cela
- ...
Ceci est la MAUVAISE façon de faire de l'informatique.
Computer science as religion.
Et le meilleur remède pour se soigner de ces comportements c'est de considérer l'informatique comme une religion.
A ce moment je suppose que certains d'entre vous doivent se dire WTF??!
Vous ne me croyait pas?
Allez donc voir comment ce monsieur parle de LISP dans ses essais (par ailleurs fort intéressant pour ce qui est de la création de start-ups).
Ou demandez vous pourquoi ces trolls fonctionne toujours autant :
- vim / emacs
- linux / windows / mac os
- lience GPL / BSD
[note pour ce qui ne connaissant pas, ces sujet partent invariablement dans des discutions complètement stériles, dans lesquelles l'insulte arrive facilement]
Ils fonctionnenent parce qu'ils ne sont fondés sur l'affectif et non pas la raison.
J'irai même plus loin en faisant le parallèle avec une secte, puisque pour le non initié, parler de switch, machines virtuelles, kernel, protocoles non connecté, c'est un peu comme Tom Cruise venant nous parler de la régération de l'ADN via la Torah v2.0 livrée par les extra-terrestres. La personne lambda ne comprend pas et vous regarde avec un oeil suspect.
Bien. Maintenant je me dois d'argumenter sur la raison de ce parallèle.
Vous aurez surement remarqué qu'à par entre proches les sujet religieux et politique sont évités, puisqu'ils peuvent dégénérer facilement et blesser les autres.
C'est l'effet voulu. Considéré l'info comme un sujet aussi épineux que la religion vous fera tenir votre langue. L'effet voulu est donc de garder ça pour soit (je tape le premier qui se transforme en jéhovah et qui essaie de convertir tout le monde à l'info, c'est l'exact opposé que ce que je veux dire).
Bien entendu il ne s'agit pas de cacher honteusement votre passion, il faut bien évidemment l'assumer totalement si on vous le demande. Sinon ce n'est pas forcément la peine d'en parler n'est-ce pas?
Egalité
Si vous suivez ça, bingo, vous êtes devenu quelqu'un de NORMAL.
Puisque vous ne parlez plus d'informatique, les gens ne peuvent bien pas le présumer, et cela évite bien heureusement les stéréotype associés, les vannes de mauvais goût, qui auront vite fait de vous dévaluer avant même d'avoir pu ouvrir la bouche.
Pro tip : envoyez chier toutes les demandes de réparations et de conseils informatique de vos potes. Il y aura toujours quelqu'un pour balancer ça en soirée (et griller votre couverture), mais en plus le fait que vous avez aidé quelqu'un se répand très vite et vous submergera rapidement de travail non payé que vous ne voulez pas. Moi je ne refuse pas, mais je fait payer. Du coup je suis tranquille dans ma tranche d'âge.
Cela n'est pourtant qu'un premier point. Passé le fait que vous avez arrêter de saouler tout le monde, il faut penser à deux choses, qui, parce que vous êtes maintenant plus ou moins le random gus, qui sont :
* de devenir intéressant
* d'être visible
Passion 2.0
Pour le premier point, navré de casser votre rêve, mais malgrès que la passion soit un des éléments clés pour devenir un homme ça ne marche pas avec l'info.
Et pourquoi donc monsieur-mku-je-sais-tout
C'est tout con, mais les trucs méga épique d'informaticiens, style "OMG j'ai compilé mon kernel en 25 seconde sur mon hexacore acheté en ligne à taïwan", ne fait pas fantasmer les filles. En fait ça ne fait fantasmer que les geeks.
Il va falloir trouver une autre passion!
Et bien non. Réfléchissons 5 secondes.
Q : Un ordinateur monotâche se vend-il dans le commerce?
R : Oui, mais seulement s'il est griffé Apple.
Malheureusement, je doute que la majorité les geeks, puissent venir combattre sur le plan du design, ie du physique.
Q : Alors que ce vend-il donc en majorité?
R : Des ordinateurs multi-tâches!
Tout à fait. Et l'être humain étant bien plus puissant que n'importe quelle machine, il ne tiens qu'à vous de vous trouver une seconde passion.
Pour ce faire il suffit de se poser quelques questions simples telles que :
- si l'internet s'arrêtait de fonctionne MAINTENANT qu'est ce que je ferais?
- avant de connaître l'informatique, qu'est ce que j'aurai voulu faire?
...
Bien entendu n'importe quelles questions sont les bonnes tant qu'ils s'agit de découvrir ce que vous pourriez faire à côté.
Une fois ceci trouvé, mais y vous au plus vite, même si ça doit rattarder de 2 heures la sortie de votre prochain logiciel. La procrastination pourrait vous être fatal.
A ce niveau là , vous vous demarquer déjà du gars moyen, qui ne sais pas ce qu'il veut, qui fait ses études par défauts, qui n'a jamais cette petite lueur dans les yeux quand il parle d'un sujet particulier, ...
Tableaux d'une exposition
Revenons sur l'iphone.
Q : L'iphone se vendrait-il sans tout le buzz marketing autour de lui?
R : Certainement beaucoup moins qu'Ã leur actuelle.
J'aborde donc ici le point de la visiblité.
Si vous êtes comme moi un geek, vous avez peut-être un peu de mal avec la présentation et il vous trotte des idées comme ceci dans la tête :
- l'important c'est le contenu pas la forme
- je laisse le css aux designers, ce n'est pas mon problème
- l'interface peut être moche, je m'en foun, je veux des perfs
- ...
Et c'est une erreur de raisonnement. Pour se vendre un produit doit être visible.
Le produit c'est vous!
Pour autant pas question de faire du marketing lourdingue, en réalité personne n'aime ça.
Il s'agit en fait tout simplement d'être vu par des gens, pour multiplier les interactions. A vous donc de sortir, de faire des activités sociales, etc
Bien sur ça rejoint ce qui ce dit partout (je n'invente rien), mais je vous insistez sur le fait, ici de ne pas se niez. N'allez pas faire de la danse dans l'espoir de chopper si ça ne vous plait pas (j'ai des potes qui font ça et... il ne choppent pas!).
A ce stade, si le produit est bon et qu'il est en vitrine il se vend!
Don't forget, you are the prise! (N'oubliez pas, vous êtes le prix!)
Le succès ne devrait pas tarder à arriver, malgrès les on-dits ;)
L'informatique comme refuge.
J'avais n'avais initialement pas prévu de traiter le cas de World of Warcraft et assimilé, mais suite au premier commentaire, j'écris ces quelques lignes supplémentaires.
Beaucoup ont commencés l'informatique où le jeu en ligne à l'époque du collège / lycée. Ce n'est pas un hasard, car c'est une période cruciale dans le développement social d'un individu, vis à vis de ses congénères et de son avenir.
Cette époque est rude pour certains. Exclus de la société (ici le microcosme lycéen) pour des raisons telles qu'une intelligence un peu plus haute que la moyenne, un physique peu avantageux, des goûts différents de ce qui socialement valué, ...
Cette exclusion est douloureuse, et s'accompagne de l'inévitable recherche de quelque chose pour se sentir mieux. Ca peut-être les filles, mais des premiers échecs élimineront cette voie. Ca peut-être les livres, la télévision, ou, objet plutôt récent dans le paysage domestique : l'ordinateur.
Comme l'a dit il y a plusieurs années "The Mentor" dans son manifeste du hacker
"J'ai fait une découverte aujourd'hui. J'ai trouvé un ordinateur. Attendez une seconde, c'est cool. Il fait ce que je veux. S'il fait des erreurs c'est parce que je me suis chié dessus. Pas parce qu'il ne n'aime pas. Or qu'ils se sens menacés par moi. Ou parce qu'il pensent que je suis un intello."
Ce passage (traduit pas tout à fait littéralement par mes soins), montre bien que l'ordinateur, contrairement au monde réel est un monde émontionnellement safe (sur)..
Sur internet, en tant que programmeur on vous juge sur vos productions, pas sur votre apparance, le nombre de nanas que vous avez baisé (forcément proche de zéro), votre QI, etc.
En tant que joueur on vous jugera sur les caractéristiques de vos objets, sur votre stuff (objets), sur votre esprit d'équipe et ce que vous apporter à votre guilde.
Et ceci est rassurant. C'est bon pour l'égo, de savoir qu'on est pas une merde pour tout le monde, et que dans le monde il y a des gens comme nous.
Le monstre que vous deviendrez
Mais ceci est un piège.
Si les mondes virtuelles sont effectivement construit au travers delà réalité, il n'en n'ont pas les avantages. Et quand bien même se développeront les nouvelles interfaces 3D, vidéo, cette vie n'aura pas le même goût que la vie réelle. Mais cela vous le savez.
Aucun monde virtuel ne vous offrira jamais des plaisirs tels que le souffle d'une fille près de votre visage, le battement de son coeur sous vos caresses, la chaleur de son vagin, ...
Laissez moi vous faire peur.
J'étais récemment à une install party Linux. Dans le camp des gens qui aide bien sur. Cela me rappel beaucoup de souvenirs, que je vais détaillés parce qu'ils sont intéressants.
A la précédente j'avais rencontré des amis non geek (c'était dans un lieu publique) et j'avais entendu par mon frère qu'il avait été impressionné par la classe que je dégageait en tant que bénévole qui aide madame michu. Ca c'est le bon côté, mais malheureusement ce n'est pas le cas le plus fréquent, à vrai dire c'est un exception.
Et dans la même journée, je disutais avec une fille qui se faisait installer Ubuntu, et j'avais fait une blague de d'informaticien. La nana n'a sorti texto que c'est pathétique.
PATHETIQUE.
Et elle avait raison. Bien que postérieurement il me soit venu l'idée de lui répondre que ce qui est pathétique c'est de ne pas savoir installer son système, elle n'en avait pas moins raison, et ma vision n'est partagé que par mes pairs.
Mais revenons à un souvenir plus récent. Celui d'un des installateurs.
Déjà il avait le stéréotype du geek barbus : une masse imposante, une énorme barde pas vraiment entretenue, un t-shirt dont je doutais du nombre de jours qu'il avait été porté.
Bref, déjà moi en tant que mec, je ne lui parlais que parce qu'on était dans la même discipline, mais j'avais pitié.
Pas la peine de vous dire qu'il était grillé avec toutes les femmes.
Toutes? Non.
Pas celle avec qui il parlait dans son jeu en ligne (grâce à un serveur de communication vocale qui tournait sur sa bécane). Une femme qu'il ne verra surement jamais en vrai. Une femme qui est surement aussi grosse que lui. Et aussi seule.
Si vous n'y prennez pas garde, ceci VOUS pend au nez.
Le jour où j'ai réalisé ça j'étais d'abord consterné. J'ai vu l'informatique comme un ennemi, comme l'ennemi de la baise, comme mon ennemi.
Ce n'est pas ce cas (cf plus haut), c'est vision n'est pas la bonne.
Le langage C, c'est vous
Ceci étant il fallait bien s'en sortir par un moyen ou un autre.
On a vu que le problème venait du contrôle de son environnement.
Mauvaise nouvelle : au lycée l'environnement n'est pas modifiable.
Bonne nouvelle : tout le reste de votre vie qui suit, l'est, elle.
Passé cette période du lycée, le premier choix crucial va bien évidemment de choisir vos études. Vous êtes l'avais peut-être déjà fait, et avec ce que vous avez lu plus vous devez vous dire "gloups, j'ai déjà un pied de la tombe".
Oui, vous êtes mal barré si vous en études d'infos. Déjà parce que niveau meuf ce sera proche de 0 sur votre lieu d'études, ensuite parce que le fait d'être avec d'autres informaticiens va renforcer le côté dont j'ai parlé tout à l'heure, qui est de causer tout le temps d'informatique, et avec tout le monde.
Prenant conscience de cela il est l'heure de designer votre vie.
Et là où ça claque un max, c'est que la méthodologie est proche de celle de la création d'un programme! Ou de celle du développement de votre avatar.
Vous avez plus de contrôle sur le monde extérieur que sur n'importe quelle machine auquel vous pourrait touchez.
Ca parait bizarre dit comme ça. Mais réfléchissez y?
Vous pouvez touchez la petite asiatique que vous voyez en photo? Non. A Tôkyô vous pouvez. Elle peut même vous faire une pipe pendant que vous codez du LISP (fantasme perso inside). Et le fait de se retrouver à Tôkyô ne dépend que de vous.
Sur votre ordinateur, vous êtes dépend de l'OS, de framework, de bibliothèques, etc... dans la vie réelle on retrouve aussi ces notions avec les études et la famille.
Ce ne sont pas des obstacles mais au contraire des briques de bases sur lesquelles vous allez pouvoir construire.
Vous même êtes très customisable. Vos compétences et vos qualités sont développables.
Pour ma part je prend énormément de plaisir à me lancer dans des plans de développement tel que "sur ce semestre je vais atteindre un bon niveau en allemand", ou "d'ici la fin de l'année je suis totalement ambidextre".
Il y deux choses à constater.
D'une part toutes vos compétences sont bonnes à être améliorées, même celles qui vous semble inutiles, ou non valorisées par la société. Ca vous sauvera peu-être un jour lors d'une interaction avec une fille, mais ça vous ne le saurez que si vous avez travailler la dite compétence.
La seconde chose est que ce type d'action, du développement personnel en fait, est une activité créatrice, en tant que programmeur vous avez déjà la méthodologie pour y arriver.
Ici de compétences en générale, relative ou non avec vos passion, pas à la drague en particulier (je suis un partisan de l'inner game, et ça me réussis pas trop mal).
Characted Builder Artist
(Artiste de la Construction de Personnage)
Pour développer n'importe quoi (programme, tableau, vous même) je distingue trois étapes fondamentales et distinctes :
- la description fonctionnelle
- la description de l'implémentation ie à dire comment mettre l'idée dans la vie réelle
- l'action aka se bouger les fesses.
La première étape consiste simplement à lister les objectifs que vous voulez atteindre, sans vous souciez de comment y arriver.
C'est à ce stade que doit être pris en compte l'émotionnel, les envie que vous avait déjà du lister si vous avez lu le débat du message (sinon faites le, maintenant).
Pas la peine d'y rester trop longtemps, car on retomberai dans le piège de l'inaction.
La seconde phase consiste à voir comment vous pouvez effectivement réaliser vos projets. Cette phase doit bien être réléchie sous peine de vous cassez les dents. Certains objectifs pourront être revus à la baisse suivant vos moyens temporels, financier, plus généralement en fonction de toutes les ressources nécessaire à la réalisation du plan.
Cette phase est à bien différencier de la précédente. Auparavant on se fiche pas mal de comment on va pouvoir bien faire ce qu'on, et ici on s'attache à la réalisation effective.
C'est séparation est très importante pour éviter de se faire parasiter par des pensées limitantes.
La dernière phase, la plus importante et la plus dure : l'ACTION.
Bien évidemment cela nécessite d'avoir un minimum de volonté, mais je gage que vous ne voulez pas mourir puceau.
Cela demande beaucoup d'efforts, notemment d'aller vers les autres alors qu'on en a pas forcément envie, mais c'est non seulement nécessaire, mais aussi bien kiffant, avec un peu de recul.
Si je l'ai fait, vous pouvez le faire!
Et vous pouvez même faire beaucoup mieux!
Annexes
Je vais maintenant faire une petite parenthèse sur l'analyse.
Les informaticiens ont bien entendu un esprit prompt à l'analyse puisque ça peut rentrer dans leur boulot, et une l'hyper-rationalité qui est a double tranchant.
Bien utilisée quand elle sert à analyser ses échecs, mal utilisé quand elle deviens compulsive, en cherchant à tout comprendre ou à programmer des succès avec les filles.
En fait la séduction est un problème à une seule variable : vous.
Si vous êtes bon, et dans une attitude pro-active et positive, le reste des paramètres peut être négliger sans effets de bord significatifs.
Seconde parenthèse : les bienfaits de l'écriture.
J'ai constater que mettre par écrit des pensée était une très bonne bonne solution, justement pour arrêter d'y penser. Quand la mémoire centrale est pleine, il y swap sur le disque. Pour l'humain c'est pareil, mais un petit nombre de pensée peuvent revenir souvent et prendre trop temps.
A la manière du papier chiotte, une feuille de papier normal peut servir à jeter ce dont on a pas besoin (par exemple si on se détecte un début de one-itis).
Très bon aussi ce fixer des objectifs à relire de temps à autre.
Voila, j'en ai fini avec ce post, dont je ne pensais pas qu'il me prendrait autant de temps à écrire, un peu plus de 4 heures en, en comptant les rajout suite à la remarque de Llyandre (qui ont presque doublé la taille du post lol).
Au fait pourquoi je veux gagner ce concours?
Pour m'acheter ce magnifique lecteur de livre électronique.
Comme quoi, on peux rester bien geek dans l'âme tout en sarguant ;-)
- Notes et commentaires reçus par ce post :
- +2 (Bonne idée !) le 08.02.10, 23h46 par Llyandre
- +2 (Intéressant) le 09.02.10, 00h32 par Champion
- +2 (Constructif) le 09.02.10, 16h26 par Ozone
- +3 (A lire) le 11.02.10, 02h34 par Blusher
- +1 (A lire) le 13.02.10, 19h50 par stellar
- +1 (Instructif) le 21.02.10, 10h37 par Innocent
- +1 (A lire) le 23.02.10, 23h51 par baston01




