[Débat] La valeur, la séduction et la vision du monde.

@Matooo : le mouvement Zeitgeist est une secte, on n'est pas obligé d'en faire la pub ici
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  • 0 (Merci ! :)) le 29.06.12, 13h28 par Matooo

Ce que je trouve vraiment interessant dans ce débat ( outre l'aspect bonheur, l'aspect croyance personelle, l'aspect du milieu social " plus elevé " ce qui est un faux débat ), c'est ce coté developpement perso.
" Comment s'intégrer dans un milieu social plus elevé ( pour la personne ) en vue de baiser les filles que l'on veut ? "

Note : J'enfonce le clou. Pour chaque personne, il y'a une représentation interne qui lui est propre. Et il y'a toujours possibilité de " viser plus haut ". En général, c'est une approche matérialiste ou une approche plus naturelle pour se recentrer sur les " choses essentielles ". Mais il existe d'autres priorités pour les gens que ces deux là. J'espère que tout le monde voit ou je veux en venir.

Bref, c'est vrai, chacun son style de filles. ( Pour Venusian c'est particulier, il est fétichiste des fossettes :mrgreen: ).
Et une autre chose vrai, c'est qu'il existe des petits trucs un peu universels pour se faire apprécier de partout. Et c'est un point que je pense je développerais plus tard. Ce n'est pas une question de courant ou de milieu social. A ce stade, vous avez des chances avec une majorité de filles.

Et ensuite si vraiment on veut aller plus loin, il faut accepter de jouer les codes du milieux. Vous baiserez à fond dans ce milieu, pas plus beaucoup voir plus jamais dans d'autres.
Mais c'est de la redite à ce stade.

Citation:
" Comment s'intégrer dans un milieu social plus elevé ( pour la personne ) en vue de baiser les filles que l'on veut ? "


On s'en tape le boxer de baiser dans un milieu social plus élevé. C'est pas un but. Mais l'idée est que ça doit pas être une barrière. :mrgreen:

Pour répondre à Tulpa (je l'avais fait, mais comme un con j'avais édité son message), pour l'idée de la drague de rue je précise ma pensée : ce qui est minoritaire et rebelle, c'est de draguer PROPREMENT, dans la rue.

Le fait que ça soit minoritaire participe grandement en plus au succès de cette pratique, et permet de recevoir des sourires et régulièrement quelques compliments et encouragements de la part des poupounes abordées.
Le fait que le reste du temps ça soit des cailleras ou des boulets participe au contraste.

Il est évident que ces pratiques transgressives sont encadrées par mon propre système de valeurs, et que je vais pas aller agresser des petites vieilles juste pour transgresser la règle.
Mais il y a dans la société, comme le souligne Lieutenant, des croyances limitantes collectives : ce sont ces croyances là qu'il faut contourner et transgresser (ex : parler aux inconnues dans la rue, ça ne se fait pas).
Un effort pour les repérer est nécessaire, parfois il faut se confronter à la réalité pour les détecter. Il pourrait être amusant d'en repérer quelques unes, et de les faire partager.

Globalement, le fait que la rue soit un lieu ou l'on ne fait que passer est une grosse croyance limitante urbaine et sociétale que je m'efforce de transgresser régulièrement. Et pas seulement avec la drague...


Après, Blusher a parlé d'un autre truc intéressant : il parle d'enfant rebelle. Cela renvoie a la fameuse analyse transactionnelle de Eric Berne, et je crois que je peux m'avancer un peu en disant que finalement laisser parler cet enfant rebelle qui est en nous est un acte transgressif intéressant.
Nous vivons dans une société qui valorise l'adulte, le parent (en termes d'analyse transactionnelle toujours).
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  • 0 (C'est pas faux) le 29.06.12, 15h16 par Lieutenant

Citation:
Pour répondre à Tulpa (je l'avais fait, mais comme un con j'avais édité son message), pour l'idée de la drague de rue je précise ma pensée : ce qui est minoritaire et rebelle, c'est de draguer PROPREMENT, dans la rue.


Là je suis ok même si j'aime pas le SPU, le problème étant que beaucoup de gros lourdos players pensent le faire proprement aussi.

On parle de valeur sociale, je pense que c'est en plein dedans, si t'as pas l'air d'avoir un bon niveau et que t'abordes, tu seras perçus comme intrusif a moins de faire quelque chose avant pour passer la barrière.

Citation:
Globalement, le fait que la rue soit un lieu ou l'on ne fait que passer est une grosse croyance limitante urbaine et sociétale que je m'efforce de transgresser régulièrement. Et pas seulement avec la drague...


C'est pas une question de croyances, c'est une question d'agression par du reloud tout simplement.
Les gens communiquent beaucoup dans la rue mais ils le font sur leurs bases et leurs expériences et réagissent mal a l'alpagage téléphoné ce qui, soyons honnete, est l'apanage de la drague de rue.

Non la rue n'est pas qu'un endroit de passage, c'est pas nouveau, mais c'est pas pour cela que les filles on plus envie qu'un type cheloud viennent les faire chier alors qu'elles vaquent a leurs occupations.

Faut pas confondre briser les tabous et briser les couilles

Voilà comment bien renforcer dans la tête de tous ceux qui aspirent à draguer "proprement" la belle croyance limitante que l'on emmerde la fille en venant la draguer dans la rue.

Non mais sérieux, tant de chemin parcouru depuis 2005 et Bob l'AFC pour en arriver à quoi ? N'ABORDEZ PAS LES MEUFS ÇA LES EMMERDE !

Cependant par la pratique on se rend compte que, même maladroite parce qu'exécutée par un débutant, l'approche directe fait de manière générale plaisir à la fille. Après ma foi... elles ne sont pas toujours bien disposées et on fait tous quelques erreurs pour progresser dans quelque domaine que ce soit et un peu de tolérance des deux côtés est un bon départ pour un monde meilleur j'imagine.

BREF.

Pour en revenir à cette histoire de valeur sociale et en réponse au post de Blusher, ce qui me vient à l'esprit c'est qu'on ne peut être philosophe et politicien tout à la fois sans perdre sa cohérence, on ne peut être en même temps idéaliste et pragmatique.

Autrement dit, si certains ici rêvent d'un monde meilleur où les barrières sociales se sont effondrées et où l'amour du prochain règne, ils doivent bien comprendre que le matérialisme et l'individualisme est encore la réalité de notre petit monde. Autrement dit, sans un minimum d'effort sur notre valeur sociale ça risque d'être bien dur de chopper de la mondaine. Le début du post de Blusher le rappelle bien.

Après si vous êtes un humaniste de coeur et de sang, ou bien vous rejoignez les hippies saltimbanques et allez vous roulez dans la boue des festivals et choppez dans ce petit monde là, ou bien on garde ses convictions mais on retire ses chaussures avant d'entrer chez les autres parce que c'est pas en laissant des traces de terre chez elle qu'on va réussir à convaincre la sophistiquée qui nous fait tant bander de coucher avec nous. Puis à un moment donné faudra penser à être cohérent aussi, fantasmer sur du mannequin actrice porno c'est plus de l'humanitaire voyez ? C'est un peu comme le religieux qui part en guerre ou le rappeur capitalisé à l'américaine qui se dit musulman. A un moment donné ou bien t'as tes idées et tu y crois, ou bien tu fais la part des choses et t'arrêtes d'être con.

Pour consoler : si on a un avantage à être idéaliste, humaniste ou Dieu sait comment dire, c'est bien que l'on a désappris de vivre pour autre chose que pour la joie et si certain(E)s ont oublié où la trouver, le leur rappeler vous fera gagner pas mal de points. A bon entendeur.
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  • 0 (Du calme) le 29.06.12, 17h21 par Iskandar

Faut apprendre a lire un peu..

Citation:
Là je suis ok même si j'aime pas le SPU, le problème étant que beaucoup de gros lourdos players pensent le faire proprement aussi.

On parle de valeur sociale, je pense que c'est en plein dedans, si t'as pas l'air d'avoir un bon niveau et que t'abordes, tu seras perçus comme intrusif a moins de faire quelque chose avant pour passer la barrière.



Merci de prendre en considération ce que je dis avant d'essayer a jouer au kikou .

Non les filles n'aiment pas être abordé dans la rue

Oui il est possible des les aborder avec du doigté et de la selection (si t'es habillé en rappeur tu vas pas tester une rockeuse) et une bonne approche. Le probleme est que le doigté et la selection sont rares dans le coin, donc j'imagine même pas le player lambda (sachant que déja FTS est beaucoup moins bourrin que la moyenne)

Citation:
Non mais sérieux, tant de chemin parcouru depuis 2005 et Bob l'AFC pour en arriver à quoi ? N'ABORDEZ PAS LES MEUFS ÇA LES EMMERDE !


Abordez les filles correctement, elles adorent ça!
Mais ça veux dire bon phrasé , valeur en adéquation avec la cible (valeur percu hein, pas beauté intérieur) , approche non agressive et imagination.

Tout le contraire de ce que j'ai vu depuis 3 ans a la fontaine saint michel.

Si y'a bien une approche qui reflete ce dont on parlait dans ce post, c'est bien le SPU parce que tu n'es aidé par aucun élément du décor. Maintenant Faut voir comment c'est pratiqué..
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  • 0 (Du calme) le 29.06.12, 17h22 par Iskandar

Donc du coup, si le kikoo s'efforce à te lire correctement, on doit comprendre quoi de ce que tu nous dit au juste ?

Que

Tulpa a écrit:
Non les filles n'aiment pas être abordé dans la rue


Ou que

Tulpa a écrit:
Abordez les filles correctement, elles adorent ça!


Y'a un moment faut arrêter le délire aussi.

Bon, si on combine les deux, dans un effort pour ne pas faire le kikoo et oublier tes sophismes, on peut déduire de ce que tu dis que "les filles adorent être abordées correctement MAIS PAS DANS LA RUE".

Je sais pas si tu sais lire et te lire mais il me semble avoir témoigné du contraire de ce que tu sembles juste nous dire sans vraiment le dire non ?

D'autant plus qu'il m'a paru qu'ici on essaie d'apprendre à le faire correctement non ? Et on se rend même compte que c'est même bien plus facile qu'on le croit si on se réfère aux sourires et remerciement qu'on récupère dans le pire des cas non ? Dois-je te sortir les liens des journaux qui en témoignent ?

Toi qui défend tant l'expérience, autant ne pas faire d'exception avec la drague de rue.
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  • 0 (Du calme) le 29.06.12, 17h22 par Iskandar

*facepalm*

Quand j'ai dit "non les filles n'aiment pas être abordé, c'était le début d'une phrase.. la suite (qui commence par oui il est possible..) est eeeeen dessouuuuuuus

Quant je dis "les filles aiment être abordées l'oeil aguerris remarquera que j'y adjoint coquinement une phrase au bout ou je donne ce qui me semble être les conditions.

Quand je dis qu'elles n'aiment pas je ne dis pas de ne pas le faire, je dis que c'est plus dur du coup (et j'explique ensuite) en y accolant, histoire d'eviter le HS , le systeme de valeur qui est le sujet du post..

J'y rajoute qu'a mon sens comme tu le soulignes, il est plus simple de commencer dans les bars/soirées ou ça fait moins creepy si tu te vautres.

Ensuite , et c'est là que jais essayer de retourner sur ce dont parle le sujet.

Citation:
Et on se rend même compte que c'est même bien plus facile qu'on le croit si on se réfère aux sourires et remerciement qu'on récupère dans le pire des cas non ? Dois-je te sortir les liens des journaux qui en témoignent ?


Y'a deux problèmes la dedans pour moi , un venant de la norme "player entre couilles" et un venant du fossé mecs/filles.

1) une rencontre, ce n'est pas faire sourire quelqu'un, ou avoir un merci, a moins que tu sois mendiant je sais pas. C'est commun dans toutes les cultures ça en fait, la norme baisse au fur et a mesure que la base s'accroit et chez les players ça se traduit par prendre pour une victoire chaque interaction ou on ne lui a pas lancé des cailloux.

Si on se réfère a la séduction (et il y'a des exemples dans les journeaux, celui de Olff me viens a l'esprit) un SPU réussi c'est au moins un rendez vous avec la cible sympa après.

Tout le reste c'est un peu comme la médaille du meilleur camarade en sport, c'est pour conforter l'égo. Comme on aime pas dire que l'on a foiré (ce qui est compréhensible) on se contente de la miette lancé au passage en qualifiant cela de succès.

Moi qu'un fille me souris dans la rue j'en ai rien a foutre, c'est au demeurant facile d'autant que ..

2) Chez la gente féminine urbaine un sourire et un merci c'est une maneuvre d'évitement dans la pluparts des cas. Et là, crois moi , j'ai des exemples pour 15 ans. C'est la manière de se dépatouiller d'un lourdaud sans confrontation et sans heurt. Et ce n'est certainement pas être vu comme un potentiel si le "capital social" dont on parlait avant n'est pas remplis.


D'ailleurs pour rebondir, si on part du principe de valeur social minimale , une approche de rue devrait être considéré comme un malus conséquent tant que la situation n'est pas "normalisé" soit par la conversation, soit par une préinteraction/interaction immédiate
    Notes et commentaires reçus par ce post :
  • +1 (+1) le 29.06.12, 17h48 par Mr.Smooth
  • +1 (Il y'a du vrai...) le 29.06.12, 18h51 par Olfff
  • 0 (C'est pas faux) le 30.06.12, 09h20 par Crooked

J'pense pas me tromper en avançant que les femmes, comme les hommes, n'aiment pas qu'on les emmerde.

Que ce soit dans la rue ou autre.

J'bossais, il n'y a encore pas si longtemps dans un call center. Tant inbound, que outbound.

En fait, je ne pense pas que le problème soit totalement similaire, mais il y a un rapprochement intéressant à faire.

Même si on est un pur pro du téléphone, qu'on a les technique les plus balèze, la voix la plus belle, de l'humour pour désamorcé les situations parfois critique, et du charme :

On ne sait jamais vraiment quand on va tomber dans la vie de quelqu'un. C'est déjà un premier point. La personne qu'on aborde/contacte peut être en train de vivre quelque chose de difficile.

On ne sait pas non plus combien de fois dans la journée/semaine/mois la personne a été contactée.

Et la, c'est un peu ce qui nous occupe en ce moment, au plus la personne a du potentiel, au plus souvent elle est contactée/abordée. J'avais un mal fou avec les avocats, mais ça aussi ça passe.

On ne sait pas si la personne en question a besoin de ce qu'on lui propose. (Certain produit sont plus difficile que d'autre, et si on est pas convaincu de ce qu'on vend, on ne vend pas, ou très peu.)

Et s'il s'agit de vous... Hé bien faut être convaincu, avoir de la confiance en sois, vous sentir en harmonie avec vous même. Pis faut cibler un peu, quand même. (Et la j'pense pas que ça aie un rapport avec le niveau de vie ou la classe sociale, juste de vous raccrocher à ce que vous pouvez apporter à quelqu'un. Si vous pensez rien, vous êtes mal barré.)

Et dans tout les cas, la personne n'est peut être pas d'humeur. C'est comme ça.

Mais si on ne prend pas le risque, il ne se passe rien. J'ai eu affaire à un nombre impressionnant de gens, parfois une minute, en général cinq, mais et une fois une heure trente (ce que mon patron n'a pas apprécier ^^ ) mais :

J'ai eu des ouvriers plus difficile à convaincre que des avocats, avec plus de répartie et de culture générale que certains medecin. J'ai entendu un dentiste me dire que depuis que les gsm existe on ne communiquais plus. Sur tout ses gens 3 ont retenu mon prénom, un bon deux cent m'ont trouvée charmante. Mais ne m'ont vraiment envoyé me faire foutre 5 personnes. (de manière discourtoise, bien sur) et sur ces 5, 2 ce sont excusé immédiatement après. A raison d'une cinquantaine d'appel par jour, je vous certifie que la majorité des gens n'aime pas qu'on les emmerde, par contre, ils aiment bien les gens polis et agréable. (et charmante, même quand ce sont des d'autres filles héhé ^^ )

Fin tout ça pour dire, que des gens sympa avec qui on peut avoir une discussion bénéfique pour les deux parties, avec des gens tout azimut. Certains seront plus difficile à convaincre, mais c'est pas toujours le medecin qui donne le plus de fils à retordre. Il faut bien sur un certain sens de l'adaptation.

Et pourquoi un rappeur ne pourrait pas aborder une rockeuse ? (si tant est que ça lui fasse envie)
Qu'il enlève sa casquette, il a p'tet de jolis yeux :) Ca sera p'tet pas l'moment, mais p'tet bien que si.

Nous sommes tous humains, nous avons tous des problèmes à résoudre, une vie pas toujours marrante, des convictions, vous croyez que vos hb20 n'en ont pas ? C'est une erreur.

Non, il n'est pas impossible que vous emmerdiez quelqu'un en l'abordant, peut importe le niveau de votre abordage. Mais il est aussi très loin d'être impossible que vous passiez un bon moment.
    Notes et commentaires reçus par ce post :
  • +3 (A lire) le 29.06.12, 18h53 par Olfff
  • +2 (Constructif) le 02.07.12, 13h27 par FreeMan
  • 0 (+1) le 04.07.12, 18h50 par m.lafourche

Ce débat est né sur le topic Direct Game et apres un grand détour fort interessant, nous finissons par y retourner.

C'est comprehensible dans le sens qu'ayant débatu de la valeur et du contexte nous atterissons sur le SPU en tant que milieu " formel/ socialement neutre" où la seule valeur communiquée est celle qui l'est par notre approche.

Comme l'a fait remarquer Tulpa, dans la rue on ne peut s'appuyer sur le décors/contexte, du moins pas avant que l'interaction elle meme n'ait ete lancée.

Dans la rue je pense que l'on communique, effectivement, une valeur qui va être perçue de façon positive ou négative de part notre attitude ( confiance en soi/ sociabilité ).

Tulpa a aussi fait reference aux differences de styles et de codes vestimentaires ( ex : rappeur/rockeuse ) , cela peut évidement jouer, mais ce n'est pas tres determinant à mon avis :

J'ai personnellement un style un peu rock ( cuir, bijoux en argent, menotte ), ce qui ne m'a jamais empeché d'avoir des RDV voire du sexe avec des filles branchées hip hop/ R'N'B / Reggae...

Forcement , appartenir à la même "tribu" est un avantage car cela facilite la communication sur la base d'interets communs mais un differenciel à ce niveau n'est pas forcement un obstacle pour peu que l'un et l'autre soient capables de faire preuve de curiosité.

Pour ce qui est de faire chier les filles en les abordant dans rue, comme l'a tres bien dit matooo, à partir du moment où l'on est pas un rustre horriblement relou le rejet est souvent contextuel.

De mon experience une fille qui a ete abordée de façon courtoise est liberée d'une grande partie de sa crainte anti-relou, et n'aura le cas echeant aucun probleme a simplement se declarer " pas interessée " en lieu et place d'une objection bidon contournable par le player.

C'est sur, faire sourire une fille et recevoir des compliments/ encouragements n'est pas une victoire sur le plan de la seduction, en revanche c'est un indicateur social à ne pas négliger :

Cela veut dire qu'on est pas un lourd qui est a fuir au plus vite. La fille génée et sur la defensive ne serre pas la main, ne dit pas son prenom et ne reste pas papoter quelques minutes avec ce mec a qui elle met un rateau, elle se barre tout simplement.

Cela rentre dans le contexte d'un apprentissage de calibration dans l'approche, c'est du developpement personnel :

Le débutant qui se fait remballer avec violence/froideur de façon repetée agit comme un gros boulet, et cela veut dire que le rejet est ici personnel.

Le gentil rateau accompagné d'un beau sourire permet de cerner qu'on a quitté la sphere des relous , et que les 3/4 des refus que l'on se prend sont majoritairement contextuels.

Le player ayant ainsi integré cette base indispensable ( ne pas a voir l'air d'un mec lourd/chelou/dangereux ) s'ouvre la voie de la progression sur les autres points de son Game :

Une fois que son attitude première n'annihile pas d'entrée de jeu sa valeur perçue aux yeux de la belle, il peut faire jouer les caractéristiques intrinsèques de sa personne pour créer et faire monter le niveau de cette valeur perçue.

Celui qui fait chier les filles dans la rue, ne reçoit pas de sourires, les fait fuir et ce de façon reguliere EST un boulet.

Alors si ces sourires ne sont en rien un victoire, en effet, ils sont pourtant un laisser passer :

Le jeu de la drague de rue ne peut pas commencer si les refus que l'on se prend ne se soldent pas sur un beau sourire.

Une fois cette capacité a communiquer un confort social atteint, seulement, on peut commencer à seduire les filles qui sont contexuellement disposées a faire des rencontres.
    Notes et commentaires reçus par ce post :
  • +3 (Yep ! :)) le 29.06.12, 21h40 par LittleNeapolis
  • +1 (Il y'a du vrai...) le 29.06.12, 22h05 par Amaral
  • 0 (Yep ! :)) le 30.06.12, 17h42 par Iskandar

Freeman a écrit:
Iskandar a écrit:
Les deux forment un tout, votre manière d'être n'est pas indépendante de vos réalisations, et elles-même influent sur votre situation matérielle.
C'est justement une erreur de raisonner comme ça et d'en faire un tout, parce que tu confonds l'influence et la causalité. C'est d'ailleurs une erreur très connue en statistiques.


Si on parlait de coups de soleil, clairement. Mais là, nan. En fait, le mécanisme, c’est que les faits renforcent la confiance en soi qui elle-même « renforce » les faits/ permet d’accomplir des faits de meilleure « qualité ». Exemple que tout séducteur connaît : le premier numéro de sa vie est un tour de force. Le 1000ème numéro est une anecdote qui ne vaut même pas la peine d’être gardée en mémoire. Entre les deux, 998 autres réalisations, qui ont boosté la confiance, et en plus, peut-être des faits plus « audacieux » (tenter le thressome) et divers autres expériences permises par la confiance (parce que quand tu rames pour un numéro, tu tentes pas le threesome (en général)).

Venusian a écrit:
Certainement. Mais sur FTS, ne sommes nous pas des jedi aspirant à devenir des caméléons ?

On y discute de tout : dynamiques sociales, drague, psychologie, culture. L'apprentissage de la séduction est là aussi pour briser certaines barrières.


Devenir des caméléons, pas des révolutionnaires du dimanche. Le caméléon, il s’adapte à son environnement.
Mais bon, je suis de moins en moins favorable à cette approche (ou au moins à cette présentation) pour diverse raisons (HS).

Blusher a écrit:
Dans une société pourtant marquée par l'individualisme, il est intéressant de constater que les individus continuent à choisir leur partenaire dans leur groupe social. On eût pu imaginer que cet individualisme aurait pour conséquence une plus forte mixité sociale.


Bah non. L’Homme étant l’Homme, un de ses très fort crédo est « Fuck la différence » (je sais, croyance personnelle). A partir de là, tu m’étonnes que la montée de l’individualisme ne se corrèle pas avec moins d’endogamie.

Citation:
Aussi, il me paraît vital de s’intéresser de près à ces exceptions, de comprendre


+1 Mais en fait, tout l’intérêt de ce topic est de caractériser la norme, ce qu’apparemment, vu le débat, on a du mal à faire.

Après, on pourra réfléchir à comment la passer. Si tu indiques un obstacle à quelqu’un, même sans lui indiquer comment le franchir, au pire lui-même pourra réfléchir à comment le passer. Si tu arrives à le convaincre que « non, l’obstacle là-bas n’est qu’une illusion, tu peux prendre ton élan pour sauter l’obstacle suivant », ayaye…
Sinon, j’ai noté « blahblahblah » parce que tu t’es intéressé à l’aspect « vision du monde », qui je pense, perso, ne peux aboutir que sur des débats polémiques et stériles, sans réel apport pour les participants. Pas parce que j’invalide (ou partage) ta vision.


@ Tulpa:

H.S:

Sur le geek informaticien fan de WoW:

Citation:
le mec fait les trois, ça veux dire déjà qu'il a dut faire une S et que ses interactions féminines s'en trouve a fortiori reduite a peau de chagrin.


:shock: Ben sauf peut-être la différence d’âge entre nous, ou parce que j’étais au lycée aux Antilles, bah non.

Citation:
Je vais peu être dire une banalité, mais moi j'ai fait L en première et en terminal on était deux mecs sur 28/30 filles. Ton apprentissage des interaction avec le beau sexe tu le fais vite du coup .


+1. Tout-à-fait. Mais pour ES et L, c’est plus de l’ordre de 60 mecs pour 40 filles en moyenne, 80 mecs pour 20 filles pour les purs chats noirs.

Citation:
Lieutnant a écrit:
Je convoque aussi l'exemple de la baisse de la violence citée par ce prof de Harvard. Oui, dans un espace de civilisation donné, au fur et à mesure de sa maturation et de sa stabilisation sociale, la violence décroit.


Sauf que la violence ne décroit pas, elle se transfert simplement du physique au social .

Rien ne se perd , rien ne se crée..


Je croyais que la violence sociale persistais intacte tandis que la violence physique qui traditionnellement s’y superposait disparaissait…



Maintenant, et pour passer à un autre sujet, quant à ce que vous appelez la valeur sociale (et j’étais pas parti exactement sur la même chose dans mes précédents posts, retenu par l’exemple du DG de Coca), je bute un peu.

Bon, déjà, pratiquement parlant, je pense que le meilleur parti vis-à-vis de cette histoire est de retenir qu’il faut simplement un minimum s’adapter à la cible. Trouver les points de connexion, virer ceux de rupture. Donc par exemple, comme disait Tulpa, éviter d’aller SPU une rockeuse quand on est habillé comme un extrême rappeur (sauf savoir ce qu’on fait). Ou en conversation avec des antillais, éviter de leur faire partager sa passion de Napoléon le Grand (les fans de Napoléon comprendront). Il y avait pas un peu de ça derrière le terme de « calibration » ?

Le soucis, c’est jusqu’où est-il immédiatement possible de s’adapter ? Et c’est là qu’intervient le problème d’une trop grande différence entre valeur sociale des deux membres de l’interaction. Mais là encore, on s’en fout un peu de la valeur sociale passée la « calibration » je vais dire, parce que de toute façon, ce n’est pas quelque chose sur lequel tu joues sur le court terme. Vis ta vie, augmente ton pool d’expériences différentes et voilà.

Mon soucis maintenant, c’est dans le « calcul » de cette valeur sociale. Je comprends mal comment tu fais la valorisation, sur quoi tu te bases. Pour prendre un exemple concret :

Blusher a écrit:
Hier dans un bar de nuit j'ai fait la connaissance d'un couple intéressant.

Un danseur d'1m66 qui joue un personnage à Disneyland et son épouse trader perchée sur des Louboutin . Ils sont ensemble depuis une bonne décennie et ils ont un môme.

It makes you wonder...


Autant là par exemple, ok:

Tulpa a écrit:
parce que là ou dans les contraires moi je veux dire *l'ingenieur informaticien geek avec la strip teaseuse* (exemple difficile avec une gouffre en valeur sociale entre le mec et la nana) Tu m'opposes une différence de tonalité, mais pas de valeur.


Mais je ne comprends pas pourquoi dans l’exemple précédent, tu les analyses tous les deux comme « ubercool ». Moi, j’aurais pensé plutôt le contraire. Du moins, que leurs valeurs « sociales » seraient plutôt opposées selon le milieux (l’un est au top dans son milieu, au plus bas dans celui de l’autre et réciproquement) (oui, globalement, je ne rencontre que des gens de mon milieux à peu près (je viens de la classe moyenne)).

Citation:
Non les filles n'aiment pas être abordé dans la rue

Oui il est possible des les aborder avec du doigté et de la selection (si t'es habillé en rappeur tu vas pas tester une rockeuse) et une bonne approche. Le probleme est que le doigté et la selection sont rares dans le coin, donc j'imagine même pas le player lambda (sachant que déja FTS est beaucoup moins bourrin que la moyenne)


Que de préjugés à la con là dedans ! Tu vas finir par m'énerver toi.

SI les filles aiment être abordées dans la rue. J'ai un panel assez large pour l'affirmer. Et puis, après tout, quelle vision tu peux en avoir, à part tes trois copines qui t'ont dit être emmerdées par des relous ?

On est d'accord sur une chose : les players pratiquant la rue, et ce proprement, sont rares.
Mais attention ça veut pas dire que :
- Draguer proprement dans la rue, c'est difficile. Il suffit de savoir que non, c'est non et un débutant s'éjecte généralement avant d'avoir été perçu comme relou.

- Il n'y a aucune corrélation entre l'idée présupposée que les nanas n'aiment pas ça, et la rareté de la pratique. Beaucoup de filles nous avouent qu'elles aimeraient être abordées plus souvent.

Donc, mes chers amis, n'écoutez surtout pas Tulpa, allez dans la rue, mangez en !

Et ...

Olfff a écrit:
C'est sur, faire sourire une fille et recevoir des compliments/ encouragements n'est pas une victoire sur le plan de la seduction,


Ah bon ?

Chez moi, si. Je pense que je vais le faire cet article sur le plaisir en séduction, et l'optimisme.
    Notes et commentaires reçus par ce post :
  • +1 (Tout à fait !) le 30.06.12, 10h33 par Crooked
  • +1 (+1) le 30.06.12, 10h43 par Amaral
  • +3 (Ca va mieux en le disant) le 30.06.12, 13h16 par LittleNeapolis

Je rejoins Venusian, oui je pense qu'il faut considérer ces choses comme une victoire, sinon tu ne considères simplement plus rien comme une victoire.
Si toi tu dis "un numéro c'est pas une victoire, il faut revoir la fille", un autre va dire "revoir la fille c'est pas une victoire, il faut coucher avec", un autre "coucher avec si c'est pas une hb9 c'est ridicule", etc.

Chacun progresse à son rythme, tu peux pas devenir champion du monde sans avoir été champion de la ville avant. :P
    Notes et commentaires reçus par ce post :
  • 0 (mdr !!) le 30.06.12, 10h58 par Amaral

Il convient a chacun de voir ce qu'il considère comme une victoire.

S'il est toujours agréable de recevoir un grand sourire malgres les refus, un refus en reste un, comme je l'ai dit plus haut je considère cela comme étant la base indispensable pour voir se debloquer des interactions plus fructueuses.

Et cela n'est en rien antinomique avec le plaisir en séduction. :)

La démarche en elle même se doit d'être un plaisir, a défaut on ne crée que de la frustration voire de la souffrance.

Mais vu qu'on a quand même bien envie de l'encoquiner cette belle je pense que le succès commence quand on a une chance de la revoir. Qu'on est sorti de l'aléas " est elle disposée a faire une rencontre ?" et que c'est désormais a nous de jouer de notre plein potentiel pour construire quelque chose avec elle, fugace ou perene.

Tulpa a écrit:
Citation:
Et on se rend même compte que c'est même bien plus facile qu'on le croit si on se réfère aux sourires et remerciement qu'on récupère dans le pire des cas non ? Dois-je te sortir les liens des journaux qui en témoignent ?


Y'a deux problèmes la dedans pour moi , un venant de la norme "player entre couilles" et un venant du fossé mecs/filles.

1) une rencontre, ce n'est pas faire sourire quelqu'un, ou avoir un merci, a moins que tu sois mendiant je sais pas. C'est commun dans toutes les cultures ça en fait, la norme baisse au fur et a mesure que la base s'accroit et chez les players ça se traduit par prendre pour une victoire chaque interaction ou on ne lui a pas lancé des cailloux.

Si on se réfère a la séduction (et il y'a des exemples dans les journeaux, celui de Olff me viens a l'esprit) un SPU réussi c'est au moins un rendez vous avec la cible sympa après.

Tout le reste c'est un peu comme la médaille du meilleur camarade en sport, c'est pour conforter l'égo. Comme on aime pas dire que l'on a foiré (ce qui est compréhensible) on se contente de la miette lancé au passage en qualifiant cela de succès.

Moi qu'un fille me souris dans la rue j'en ai rien a foutre, c'est au demeurant facile d'autant que ..

Avant de donner des leçons de lecture, connaître le français c'est un préalable, il me semble. Donc quand je dis "dans le pire des cas" est-ce qu'il faut que je te rédige un paragraphe pour que tu comprennes ce que ça signifie ? Allez !

Ce que j'entendais, c'est qu'il n'est vraiment pas difficile d'atteindre ce niveau où, dans le pire des cas, ou bien la meuf est indisposée et ma foi tu traces ta route sans plus l'emmerder qu'avec ta phrase d'accroche (qui se résume à : "Excuse moi ? Bonjour !" dans 80% des cas, wouhou l'agression...) ou bien un sourire et remerciement. Ça c'est ce que j'ai appelé le "pire des cas" tu vois ? Ça veut dire que sur un certains nombre d'approches, au pire c'est ce qui t'arrives, au mieux tu baises. Dingue.

Alors certes, on veut tous baiser toutes les filles qu'on aborde mais, avant d'aborder, perdre cette peur de déranger si propre au garçon bien éduqué peut être un long travail psychologique préalable. Bref, pour moi ton intervention est totalement nuisible sur un site comme FTS où on s'efforce de faire péter des croyances débiles.

Tulpa a écrit:
2) Chez la gente féminine urbaine un sourire et un merci c'est une maneuvre d'évitement dans la pluparts des cas. Et là, crois moi , j'ai des exemples pour 15 ans. C'est la manière de se dépatouiller d'un lourdaud sans confrontation et sans heurt. Et ce n'est certainement pas être vu comme un potentiel si le "capital social" dont on parlait avant n'est pas remplis.

Pas impossible, et alors ? Si on commence à se demander à chaque fois si ce qu'on fait n'emmerde pas quelqu'un, on avance pas beaucoup. Alors après, y'a aussi des degrés d'emmerdement... C'est pas sur FTS qu'on apprenait que les filles ne sont pas en sucre ?

Bref, on se croirait de retour à Bob en 2012, t'as qu'à voir le progrès.

Après, et pour rentrer de nouveau de ce débat de valeur sociale, ce que j'ai avancé et qui est passé totalement à la trappe après un peu de troll c'est que :

Je ne nie pas l'état actuel des choses dans notre société, c'est-à-dire cet individualisme poussé à l'extrême et qui maintient des clivages sociaux parfois abyssaux. En revanche, celui qui a appris à vivre différemment, qui a réussi a sublimer sa nature parfaitement égoïste et connaît le raccourci vers la joie, il a lui, pour peu qu'il possède le minimum d'intelligence sociale nécessaire à l'obtention de quelques minutes d'attention de la part de la mondaine (ou pourquoi le jogging baskets hippie punk à chien tralala ne marchera pas), il a lui cette botte qu'il a tout intérêt à travailler et qui est de savoir communiquer sa joie et le chemin pour y parvenir.
    Notes et commentaires reçus par ce post :
  • 0 (Du calme) le 30.06.12, 13h16 par Olfff
  • -2 (Du calme) le 30.06.12, 15h26 par Iskandar
  • +2 (Du calme) le 30.06.12, 19h32 par Reborn

Tachons de rester calmes et mesurés dans ce débat.

Pas d'agressivité inutile, la divergence de points de vue est source de richesse. La tension qui en résulte peut être fortement créatrice de valeur ajoutée pour ce topic... Pour peu que chacun conserve du recul sur ce qu'il lit.

Ce débat est assez intéressant pour que l'on ne se perde pas sur des détails rethoriques.

Débattons sans nous énerver s'il vous plait.
    Notes et commentaires reçus par ce post :
  • 0 (Absolument) le 30.06.12, 13h28 par Amaral
  • 0 (Tout ça pour dire quoi ?) le 30.06.12, 14h07 par Crooked
  • 0 (+1) le 30.06.12, 15h26 par Iskandar

Crooked a écrit:
Alors certes, on veut tous baiser toutes les filles qu'on aborde mais, avant d'aborder, perdre cette peur de déranger si propre au garçon bien éduqué peut être un long travail psychologique préalable. Bref, pour moi ton intervention est totalement nuisible sur un site comme FTS où on s'efforce de faire péter des croyances débiles.


:shock: Crooked, t’as remarqué que tu es en train de dire à Tulpa qu’il est coupable, et que c’est indigne de FTS, d’ouvrir les yeux des gens (si on part du principe qu’il a raison). Depuis quand FTS a pour but de former des fanatiques (pas dans le sens « qui aiment »…) de l’abordage ?

Sinon, si tu te calmais, déjà, tu remarquerais qu’il suffit de rappeler à tous ceux qui ont ce problème de « peur de déranger », et je vois bien de quoi tu parles, que si oui, « Chez la gente féminine urbaine un sourire et un merci c'est une maneuvre d'évitement dans la pluparts des cas », c’est pas un problème. C’est juste qu’elle évite un mec qui veut une relation quand elle elle n’est pas intéressée. Comme l’a fait remarqué Olfff, le fait qu’elle le fasse comme ça montre que t’es pas un gros boulet (parce que qu’il y a bien d’autres manières de faire pour les filles :mrgreen: ).

Mais un refus de la sorte n’est pas une victoire, non. Même pour ceux qui viennent de débuter, qui étaient super timides, la victoire, c’est d’avoir réussi à agir, peu importe le résultat (il y a tout de même des limites :mrgreen: , mais bref).
    Notes et commentaires reçus par ce post :
  • 0 (+1) le 30.06.12, 15h55 par Olfff
  • -1 (Pas convaincu) le 30.06.12, 17h06 par Amaral
  • 0 (...) le 30.06.12, 17h07 par Crooked
  • +1 (+1) le 30.06.12, 17h49 par Mr.Smooth
  • -1 (Du calme) le 30.06.12, 19h28 par Reborn
  • +2 (Merci ! :)) le 01.07.12, 16h44 par Tulpa

Iskandar a écrit:
Crooked a écrit:
Alors certes, on veut tous baiser toutes les filles qu'on aborde mais, avant d'aborder, perdre cette peur de déranger si propre au garçon bien éduqué peut être un long travail psychologique préalable. Bref, pour moi ton intervention est totalement nuisible sur un site comme FTS où on s'efforce de faire péter des croyances débiles.


:shock: Crooked, t’as remarqué que tu es en train de dire à Tulpa qu’il est coupable, et que c’est indigne de FTS, d’ouvrir les yeux des gens (si on part du principe qu’il a raison). Depuis quand FTS a pour but de former des fanatiques (pas dans le sens « qui aiment »…) de l’abordage ?


Bah écoute, en même temps, le fait est que lorsque Tulpa affirme que les femmes n'aiment pas se faire aborder dans la rue, il dit quelque chose de faux, qui en plus, est effectivement une des plus fortes croyances limitantes que ceux qui viennent ici apprennent à désapprendre.

Quand au fait que ce soit fait proprement ou pas, en réalité là n'est pas la question. Affirmer que les femmes n'aiment pas se faire aborder, sauf si c'est par un mec qui le fait dans les parfaites règles de l'art, ça revient à dire que fondamentalement, une femme n'aime quand même pas ça. Ce qui est absolument faux. Car justement: pas besoin d'en faire des tonnes pour brancher une fille.

Dire qu'une femme n'aime pas se faire aborder, sauf si c'est fait proprement, c'est comme dire que trucmuche n'aime pas les pizzas, sauf si elles sont bonnes ... Ça s'appelle une tautologie.
    Notes et commentaires reçus par ce post :
  • 0 (Il y'a du vrai...) le 30.06.12, 17h07 par Amaral
  • +1 (Ca va mieux en le disant) le 30.06.12, 17h13 par Crooked
  • -1 (Pffff.....) le 30.06.12, 17h18 par Iskandar
  • +1 (Du calme) le 30.06.12, 20h43 par LittleNeapolis

kero a écrit:
Bah écoute, en même temps, le fait est que lorsque Tulpa affirme que les femmes n'aiment pas se faire aborder dans la rue


Les femmes n'aiment pas être abordées par les boulets. Il y a même FTS qui fait sa pub dessus. C'est simplement ça qui est dit, et je comprends mal comment on peut partir en sucette sur ça. La où il y a matière à débat, c'est sur l'appréciation portée sur le player moyen, débat où je ne rentre pas, puisque je n'en connaîs pas réellement. De toute façon, Olfff a déjà très bien détaillé.


Citation:
Dire qu'une femme n'aime pas se faire aborder, sauf si c'est fait proprement, c'est comme dire que trucmuche n'aime pas les pizzas, sauf si elles sont bonnes ... Ça s'appelle une tautologie.


Ca ne paraît être de la tautologie que parce qu'on est sur un forum. Dans la réalité, quand tu vois un boulet aborder, tu seras le premier à t'exclamer:

Citation:
Putain, mais quel boulet !


Voire pour certains, à partir avec leur cible sous leur nez (cf Blusher et le stagiaire qui draguait en parlant boulot). Oui, c'est très contextuel, relatif, ça dépend beaucoup de la situation, welcome dans le monde de la séduction.

Bon, mais en même temps, simplement sortir de la case dragueur lourd, c'est pas si compliqué. Le DVD de Blusher "Un grand pas vers l'inconnue" donne bien plus que le nécessaire tiens !

Pour finir sur une note comique, ma soeur lycéenne m'expliquait qu'une de ses amies réagit assez rapidement exactement comme ça aux dragueurs lourds, le sourire en moins (True story):

Tulpa a écrit:
En un contre un, tu te plantes fermement dans le sol (...) et tu demandes au mec quel est son problème avec un grand sourire. C'est redoutable sur la majorité des petites frappes qui joue sur le processus d'évitement pour te harceler.


Maintenant, regardez le topic d'où c'est tiré :http://www.frenchtouchseduction.com/board/quelle-attitude-adopter-en-cas-d-aggression-vt27713.html?hilit=agression :mrgreen:

Iskandar, je te vois prompt à inciter Crooked à se calmer, mais peut-être que tu devrais te détendre aussi. On a des idées divergentes, on les échange, c'est tout.

Iskandar a écrit:
Les femmes n'aiment pas être abordées par les boulets.


Mec, je n'ai jamais dit le contraire (relis mon intervention).

Je crois qu'on est tous d'accord pour dire que l'état d'esprit compte beaucoup, en séduction. À partir de là, faut comprendre un truc.

C'est pas pareil de dire:
- "Le filles n'aiment pas être abordées dans la rue, sauf si c'est bien fait" (ce qu'explique Tulpa)
Ou:
- "Les filles aiment être abordée, sauf si c'est mal fait" (/par des lourdeaux, relous, racailleux, etc)

Dans la première affirmation tu pars d'une idée fausse et tu t'imposes une discipline méthodique. Faut que tu sois bien habillé, bien ceci, bien cela. Si tu réfléchis comme ça, tu n'abordes JAMAIS. Parce que tu pars perdant. Tu pars du principe que de toute manière, a priori tu vas la faire chier. paradoxalement, c'est CETTE IDÉE qui amènent certains à jouer plein de techniques débiles, à sortir des negs à la con et tout ce qui va avec.

Dans la seconde affirmation, tu pars gagnant. Tu pars du principe que tu vas amener quelque chose à la fille et que, sauf à ce que toute une série de raisons l'empêchent (elle a ses règles, elle a un mec, elle n'aime pas par principe, ce qui existe aussi, même si ce n'est pas général), il y a une chance d'aller plus loin. Ça ne veut pas dire que tu fais n'importe quoi, évidemment. Mais tu pars d'un bon pied. Tu t'autorises à passer un bon moment avec elle, tu n'y vas pas pour jouer un rôle et faire le pitre.

Ça fait une grosse différence.
    Notes et commentaires reçus par ce post :
  • 0 (Intéressant) le 30.06.12, 19h03 par Iskandar
  • +2 (Ca va mieux en le disant) le 30.06.12, 19h13 par Amaral
  • +1 (Ca va mieux en le disant) le 30.06.12, 19h27 par Reborn
  • +3 (Yesssss!) le 30.06.12, 20h45 par LittleNeapolis


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