Freeman a écrit:
Iskandar a écrit:
Les deux forment un tout, votre manière d'être n'est pas indépendante de vos réalisations, et elles-même influent sur votre situation matérielle.
C'est justement une erreur de raisonner comme ça et d'en faire un tout, parce que tu confonds l'influence et la causalité. C'est d'ailleurs une erreur très connue en statistiques.
Si on parlait de coups de soleil, clairement. Mais là , nan. En fait, le mécanisme, c’est que les faits renforcent la confiance en soi qui elle-même « renforce » les faits/ permet d’accomplir des faits de meilleure « qualité ». Exemple que tout séducteur connaît : le premier numéro de sa vie est un tour de force. Le 1000ème numéro est une anecdote qui ne vaut même pas la peine d’être gardée en mémoire. Entre les deux, 998 autres réalisations, qui ont boosté la confiance, et en plus, peut-être des faits plus « audacieux » (tenter le thressome) et divers autres expériences permises par la confiance (parce que quand tu rames pour un numéro, tu tentes pas le threesome (en général)).
Venusian a écrit:
Certainement. Mais sur FTS, ne sommes nous pas des jedi aspirant à devenir des caméléons ?
On y discute de tout : dynamiques sociales, drague, psychologie, culture. L'apprentissage de la séduction est là aussi pour briser certaines barrières.
Devenir des caméléons, pas des révolutionnaires du dimanche. Le caméléon, il s’adapte à son environnement.
Mais bon, je suis de moins en moins favorable à cette approche (ou au moins à cette présentation) pour diverse raisons (HS).
Blusher a écrit:
Dans une société pourtant marquée par l'individualisme, il est intéressant de constater que les individus continuent à choisir leur partenaire dans leur groupe social. On eût pu imaginer que cet individualisme aurait pour conséquence une plus forte mixité sociale.
Bah non. L’Homme étant l’Homme, un de ses très fort crédo est « Fuck la différence » (je sais, croyance personnelle). A partir de là , tu m’étonnes que la montée de l’individualisme ne se corrèle pas avec moins d’endogamie.
Citation:
Aussi, il me paraît vital de s’intéresser de près à ces exceptions, de comprendre
+1 Mais en fait, tout l’intérêt de ce topic est de caractériser la norme, ce qu’apparemment, vu le débat, on a du mal à faire.
Après, on pourra réfléchir à comment la passer. Si tu indiques un obstacle à quelqu’un, même sans lui indiquer comment le franchir, au pire lui-même pourra réfléchir à comment le passer. Si tu arrives à le convaincre que « non, l’obstacle là -bas n’est qu’une illusion, tu peux prendre ton élan pour sauter l’obstacle suivant », ayaye…
Sinon, j’ai noté « blahblahblah » parce que tu t’es intéressé à l’aspect « vision du monde », qui je pense, perso, ne peux aboutir que sur des débats polémiques et stériles, sans réel apport pour les participants. Pas parce que j’invalide (ou partage) ta vision.
@ Tulpa:
H.S:
Sur le geek informaticien fan de WoW:
Citation:
le mec fait les trois, ça veux dire déjà qu'il a dut faire une S et que ses interactions féminines s'en trouve a fortiori reduite a peau de chagrin.

Ben sauf peut-être la différence d’âge entre nous, ou parce que j’étais au lycée aux Antilles, bah non.
Citation:
Je vais peu être dire une banalité, mais moi j'ai fait L en première et en terminal on était deux mecs sur 28/30 filles. Ton apprentissage des interaction avec le beau sexe tu le fais vite du coup .
+1. Tout-à -fait. Mais pour ES et L, c’est plus de l’ordre de 60 mecs pour 40 filles en moyenne, 80 mecs pour 20 filles pour les purs chats noirs.
Citation:
Lieutnant a écrit:
Je convoque aussi l'exemple de la baisse de la violence citée par ce prof de Harvard. Oui, dans un espace de civilisation donné, au fur et à mesure de sa maturation et de sa stabilisation sociale, la violence décroit.
Sauf que la violence ne décroit pas, elle se transfert simplement du physique au social .
Rien ne se perd , rien ne se crée..
Je croyais que la violence sociale persistais intacte tandis que la violence physique qui traditionnellement s’y superposait disparaissait…
Maintenant, et pour passer à un autre sujet, quant à ce que vous appelez la valeur sociale (et j’étais pas parti exactement sur la même chose dans mes précédents posts, retenu par l’exemple du DG de Coca), je bute un peu.
Bon, déjà , pratiquement parlant, je pense que le meilleur parti vis-à -vis de cette histoire est de retenir qu’il faut simplement un minimum s’adapter à la cible. Trouver les points de connexion, virer ceux de rupture. Donc par exemple, comme disait Tulpa, éviter d’aller SPU une rockeuse quand on est habillé comme un extrême rappeur (sauf savoir ce qu’on fait). Ou en conversation avec des antillais, éviter de leur faire partager sa passion de Napoléon le Grand (les fans de Napoléon comprendront). Il y avait pas un peu de ça derrière le terme de « calibration » ?
Le soucis, c’est jusqu’où est-il immédiatement possible de s’adapter ? Et c’est là qu’intervient le problème d’une trop grande différence entre valeur sociale des deux membres de l’interaction. Mais là encore, on s’en fout un peu de la valeur sociale passée la « calibration » je vais dire, parce que de toute façon, ce n’est pas quelque chose sur lequel tu joues sur le court terme. Vis ta vie, augmente ton pool d’expériences différentes et voilà .
Mon soucis maintenant, c’est dans le « calcul » de cette valeur sociale. Je comprends mal comment tu fais la valorisation, sur quoi tu te bases. Pour prendre un exemple concret :
Blusher a écrit:
Hier dans un bar de nuit j'ai fait la connaissance d'un couple intéressant.
Un danseur d'1m66 qui joue un personnage à Disneyland et son épouse trader perchée sur des Louboutin . Ils sont ensemble depuis une bonne décennie et ils ont un môme.
It makes you wonder...
Autant là par exemple, ok:
Tulpa a écrit:
parce que là ou dans les contraires moi je veux dire *l'ingenieur informaticien geek avec la strip teaseuse* (exemple difficile avec une gouffre en valeur sociale entre le mec et la nana) Tu m'opposes une différence de tonalité, mais pas de valeur.
Mais je ne comprends pas pourquoi dans l’exemple précédent, tu les analyses tous les deux comme « ubercool ». Moi, j’aurais pensé plutôt le contraire. Du moins, que leurs valeurs « sociales » seraient plutôt opposées selon le milieux (l’un est au top dans son milieu, au plus bas dans celui de l’autre et réciproquement) (oui, globalement, je ne rencontre que des gens de mon milieux à peu près (je viens de la classe moyenne)).