Le topic des consultants

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Je propose d'ouvrir ce topic et d'en faire "la maison" des consultants, membres de FTS, où ils pourront échanger sur leur quotidien, les challenges qu'ils rencontrent, et répondre aux questions de ceux qui en ont sur ce type de métier.

Alors... des consultants, il y en a sur FTS ?

Je suis diplômé cette année et voudrait faire du consulting en orga ou stratégie de SI

tiens, je pensais que ce serait plus animé par ici.
Il y a si peu de consultants SI?

J'aimerais intégrer Accenture, si quelqu'un y travaille, aurait des conseils ...

Moi je consulte régulièrement chez mon psy, ça compte?
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  • 0 (lol) le 10.08.11, 12h44 par Ocean

juiced a écrit:
tiens, je pensais que ce serait plus animé par ici.
Il y a si peu de consultants SI?

J'aimerais intégrer Accenture, si quelqu'un y travaille, aurait des conseils ...
J'y travaile pas mais bon pose quand même tes questions :roll:

FrenchKiss a écrit:
Je propose d'ouvrir ce topic et d'en faire "la maison" des consultants, membres de FTS, où ils pourront échanger sur leur quotidien, les challenges qu'ils rencontrent, et répondre aux questions de ceux qui en ont sur ce type de métier.

Alors... des consultants, il y en a sur FTS ?


Oui il y en a quelque uns :wink:

Là ou je suis gêné avec le topic est que consultant est de nos jours un statut plus qu'un métier.
Il recouvre donc des réalités très différentes, notamment dans le domaine d'intervention (MOA, expert métier, Maitrise d'Oeuvre, etc).

Si par consultant tu sous entends la définition classique de l'intervenant externe qui vient de façon ponctuelle apporter une expertise acquise après des années d'expérience ou/et une formation dans un domaine, alors ok on parle bien du métier.

Par contre dans la réalité actuelle le terme désigne plutôt un intérimaire de luxe....
Il devient dès lors difficile d'en parler en tant que métier à proprement parler sauf si l'on parle de la définition fournie dans ma première hypothèse.

Après dans le conseil, il faut distinguer ceux qui exercent cette activité en freelance de ceux qui sont salariés d'une société.

Un excellent bouquin pour avoir une vision au vitriol de cet environnement 'l'open space m'a tuer'.
Avec des collègues on a rigolé jaune en retrouvant une correspondance avec ce que tu peux vivre dans pas mal d'endroits.

S'il y a des questions précises et que je 'sais', j'essaierais de répondre.

Je pense qu'on parle ici des indépendants qui ont une expérience et une capacité intervenant ponctuellement.

A savoir que dans un exemple que tout le monde connait, Hitch ( le film ) peut être considéré comme un consultant.

J'ai l'impression que c'est une métier assez naturel pour ceux qui ont connu le game et qui visent l’extensionnalité avec ambition.

J'ai beaucoup d'exemples en tête. Moi même, pense sérieusement à ma reconversion en tant qu'indépendant.

Plusieurs explications à ce phénomène :
- Trouver un travail en tant que salarié pour un jeune, c'est noway ( je sais de quoi je parle, puisque le seul travail de merde que j'ai trouvé, je l'ai eu en plus par piston. )
- Trouver un bon job, uniquement par ses capacités techniques, c'est no way.
- Aujourd'hui, c'est le réseau qui fait tout. Et pour celui qui vient du trou du cul du monde, faut pas espérer avoir les mêmes chances.

Tout cela fait qu'on commence à chercher des alternatives dans l'internet, dans le commerce d'information ( coach, consultant ) ou encore dans la création de son propre travail. ( Job freelance, monter son entreprise, ect ... )

Le tout dans la recherche de l’Eldorado dénudé d'un patron pas bon qui va te pousser au suicide parce que ton chiffre en tant que télévendeur est nul à chier.

Bref, donnez des détails de votre quotidien, cela m’intéresse !

Il me semble que le sujet avait été effleuré dans un autre topic mais bon ...

Pour ma part je ne me définis pas comme consultant mais comme prestataire. Oui je sais la limite est floue entre ces deux termes, en fait c'est souvent une question de salaire.
Bref après 9 années à bosser sur des systèmes embarqués, je m'estime expert dans le domaine, même si je continue d'en apprendre.

Pour le moment j'ai fait 2 boîtes :
en 2000 : Humelec, rachetée par Alten en 2001. Au départ petite SSII de 250 salariés, dont à peine plus de 200 consultants, avec super ambiance. On me laissait choisir mes missions etc ...
Après le rachat par Alten, s'est transformée en vraie boucherie. Plus de choix dans les missions, tes problèmes persos on s'en contre balance.
L'important c'est le chiffre et le chiffre c'est un minimum d'intercontrat.
Humelec a finit très vite par se faire blacklister dans les grands comptes industriels de région parisienne, ce qui s'est traduit à mon niveau par un choix de missions uniquement en province.
On me demandait de déménager à chaque nouvelle mission, ce que j'ai refusé dès la 2eme mission. Après 3 mois à glander je me suis barré (accord avec mon boss) après 3 années 1/2 de service.

8 mois de chômage et un 3eme cycle de 1 an 1/2 (6 mois à Sydney) plus tard, j’intégrais AUSY en 2006.

AUSY c'est une boîte qui grossit mais qui tente de rester humaine. Les ingéco (ingénieurs commerciaux, ceux chargés de trouver les contrats) font attention à ce qu'ils proposent, du point de vue intérêt mais aussi distance géographique. Donc les missions à 2 plombes de route sont vite stoppées pour pas niquer la productivité et l'efficacité.
Ils ont aussi quelques plateaux de développement (des projets développés en internes pour le compte d'autres boîtes) où c'est là qu'on apprend le plus.
Le salaire est pas au top mais on a un minimum de considération pour les gens qui bossent bien.
Et puis surtout ils informent leurs salariés sur les contrats et les projets décrochés, si ça se passe bien ou pas. Bref on se sent pas abandonnés et c'est vraiment un plus dans ce métier.

La description des parcours est en effet disponible dans un autre topic.

Pour Océan
Indépendant est un statut qui a ses avantages et inconvénients tout comme celui de salarié.
Devenir indépendant implique que si tu n'as pas de missions (périodes qui peuvent durer des mois) tu n'as pas de salaire.... Tu prends des congés ==> Tu ne factures pas ==> tu n'as pas de rentrée d'argent. Tu est malade ==> Je te laisse deviner
L'indépendance a un prix.
Maintenant ceux qui le sont gagnent en général très bien leurs vies en étant honnête.

Je vais essayer de répondre à des questions que tu ne poses pas :wink:
Ce que je vais dire s'applique surtout à mon domaine (MOA).

Comment trouver un travail dans le domaine?
Le plus dur est de se faire une première expérience. Idéalement cela sera une expérience en tant que MOA, mais si tu ne trouves pas il faut penser à emprunter la route du fonctionnel.
a) Tu te construis une expérience pendant quelques temps sur un domaine métier, puis tu essaies de voir si des SSII ou cabinets de conseils sont prêts à essayer de te placer sur des missions sur lesquels on demande surtout une connaissance d'un métier et de ses progiciels plutôt qu'une connaissance de la MOA.
b) Sinon une autre possibilité est de demander à effectuer un stage dans un service de maitrise d'ouvrage. Même si tu as fini tes études tu peux quand même te faire conventionner par certains établissements. A la fin de ton stage, tu pourras sur base de ton expérience te vendre plus facilement dans la boite ou tu as fait ton stage ou dans d'autres.
Même si c'est moins gratifiant qu'un emploi, il vaut mieux faire un stage plutôt que de chercher trop longtemps sans succès.
a) ou b) Si la porte est fermée, rentre par la fenêtre

Comment se constituer un réseau?
Si tu as fait une fac, commence par solliciter le bureau de placement ou celui des stages.
Ensuite les réseaux sociaux tels que Viadeo ou l'apec sont fait pour cela. A titre d'exemple j'avais rencontré le DRH Caisses d'Epargne de ma région dans une présentation qu'il faisait pour l'APEC. Ma présentation lui avait plu et il m"avait donné ses coordonnées en m'encourageant à le recontacter.
Sur viadeo, si tu renseignes ton profil par mot clé et que tu t'inscris aux hubs qui vont bien, tu t'apercevras que c'est un outil très utilisé par les boites qui justement cherchent sur les réseaux (l'abonnement en premium est de 6 euros et quelques par mois).

As tu une formation adaptée à ce que tu demandes? dans le domaine ou dans la gestion de projet? Dans ce cas stage ou diplôme supplémentaire.
Es-tu bon en entretien? Le look ca va, tu te vends bien? As tu eu des entretiens que tu aurais foirés? Fais toi coacher (l'anpe propose par ex cela sinon il y a des bouquins très bien)
Etc etc

Je pense qu'il serait plus pertinent que tu définisses ton cas pour avoir des retours sur comment améliorer ta candidature plutôt que d'avoir des exposés de cas de personnes dont l'historique ne correspond plus forcément à la réalité actuelle.


En espérant que cela te soit utile.
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  • 0 (Merci ! :)) le 12.08.11, 20h53 par Ocean

Amaral a écrit:
FrenchKiss a écrit:
Je propose d'ouvrir ce topic et d'en faire "la maison" des consultants, membres de FTS, où ils pourront échanger sur leur quotidien, les challenges qu'ils rencontrent, et répondre aux questions de ceux qui en ont sur ce type de métier.

Alors... des consultants, il y en a sur FTS ?


Oui il y en a quelque uns :wink:

Là ou je suis gêné avec le topic est que consultant est de nos jours un statut plus qu'un métier.
Il recouvre donc des réalités très différentes, notamment dans le domaine d'intervention (MOA, expert métier, Maitrise d'Oeuvre, etc).

Si par consultant tu sous entends la définition classique de l'intervenant externe qui vient de façon ponctuelle apporter une expertise acquise après des années d'expérience ou/et une formation dans un domaine, alors ok on parle bien du métier.

Par contre dans la réalité actuelle le terme désigne plutôt un intérimaire de luxe....
Il devient dès lors difficile d'en parler en tant que métier à proprement parler sauf si l'on parle de la définition fournie dans ma première hypothèse.

Après dans le conseil, il faut distinguer ceux qui exercent cette activité en freelance de ceux qui sont salariés d'une société.

Un excellent bouquin pour avoir une vision au vitriol de cet environnement 'l'open space m'a tuer'.
Avec des collègues on a rigolé jaune en retrouvant une correspondance avec ce que tu peux vivre dans pas mal d'endroits.

S'il y a des questions précises et que je 'sais', j'essaierais de répondre.

Mon idée était de lancer la conversation, ton intervention est déjà très intéressante, j'espère qu'elle suscitera des réactions.

Citation:
Par contre dans la réalité actuelle le terme désigne plutôt un intérimaire de luxe....
C'est ce qu'il me semble avoir constaté moi aussi, effectivement.

J'apporte une contribution sur le sujet car je suis consultant.
Enfin, une sorte de consultant puisque qu'effectivement on peut être consultant en dentifrice ou consultant en stratégie de fusion/acquisition de banques :D

Pour être plus précis je suis consultant en finance, en tant que salarié, et je travaille essentiellement pour des compagnies d'assurance.

Mon parcours scolaire n'a rien à voir, j'ai fait des études sans aucun rapport.

Sur le déroulement de mon métier, je suis envoyé chez les clients en mission.C'est souvent des missions assez longues (1 an à 3 ans dans certains cas).

Mon travail en lui même consiste le plus souvent à remplir une série d'objectifs (regroupé la plupart du temps en un projet), avec une durée et un budget définis. Pas facile - et trop long - de tout décrire en détail, du coup je fais un zoom sur les compétences humaines requises :

- savoir poser des questions : c'est indispensable dans le métier. La plupart du temps on débarque chez des clients qui ont des années de pratique dans leur domaine, à vous de trouver rapidement les bonnes personnes qui ont l'information, et de trouver des moments d'échange. Un point très important qui suit les questions est savoir écouter ==> ce pont est capital également avec les femmes. C'est un des mes défauts et je travaille beaucoup dessus.

- être consensuel : en début de carrière j'étais un peu trop impulsif, je pensais changer le monde mais je suis revenu sur terre. A moins d'être facturé 10 000 €/j, le client ne vous paye pas pour refaire son organigramme mais bien pour bosser. Vous pouvez bien entendu être en désaccord sur certains points, mais c'est dans ces moments où il faut savoir adopter le raisonnement de l'autre, savoir écouter et du coup lui proposer des solutions qui lui correspondent. Dans le même état d'esprit, ne dites jamais non, mais proposez d'autres solutions face à un problème. Ce point là est vital dans le métier même si honnêtement c'est une déformation de la réalité. Dans la vie privée, je ne recommanderais à personne d'être consensuel 24h/24, sinon bonjour la routine !!!

"On part en week end à Londres ? "
"Je voulais rester à la maison"
"Ok on regarde dr house en VO"
Ca c'est un compromis (de merde :D )

- avoir du recul : c'est en lien avec le point précédent mais il est plus personnel. Je vois trop de consultants autour de moi s'énerver parcequ'ils n'ont pas reçu un mail, des nanas qu font des crises de larme parceque leur powerpoint n'a pas reçu un avis favorable... Tout ça pour quoi ? Pour RIEN. Soyez factuels. Un truc ne marche pas ? au lieu de réfléchir aux causes, étudiez plutôt les conséquences. Je ne prétend pas être exceptionnel, mais en appliquant ce mode depuis 2 ans j'ai vraiment progressé dans le métier, mes clients apprécient ma vision du travail et mon salaire à bien grimpé (+6KE). Je dis pas ça pour impressionner qui que ce soit, mais l'objectif d'origine est bien de partager les expériences persos qui marchent.
Les points que j'évoque sont beaucoup plus importants que les connaissances pures de tel ou tel métier. Si vous êtes curieux, vous pourrez apprendre n'importe quel concept sur vos missions (sans forcément le maîtriser mais cela est rarement exigé).

- sourire : j'ai une tendance naturelle à sourire quand je rencontre une personne. Plus d'une fois j'ai animé des réunions de 'crise' avec des gens tendus comme des strings au début. Un sourire et une touche de zen font tout de suite baisser la tension d'un cran. Et une fois de plus ne vous attardez pas sur le pourquoi mais plutôt sur le comment.

- variez vos contacts : au début, rencontrez le plus de monde possible, même les cons. Mieux, déjeunez avec eux. Si vous avez un contact, même épisodique, avec tout le monde, vous serez perçu comme ouvert et 'neutre'. Par neutre j'entends que vous éviterez - au moins pour un temps - toute étiquette. Et cela vous permettra de constituer votre propre réseau chez le client. Sur ma mission actuelle, j'en arrive même à devoir refuser des invitations parce que je suis déjà pris ailleurs. Je vous dis ça en toute humilité car en début de carrière je n'en menais pas large et sur certaines missions je bouffais des sandwichs tout seul toute la semaine. Ou alors j'allais toujours manger avec les mêmes collègues qui me racontaient que leur gamin avait les oreillons et qu'ils allaient poser un RTT pour aller voir les beaux parents en normandie. Passionnant...

-définissez vos règles de travail : perso, je ramène pas travail le soir chez moi (j'ai du le faire 3 ou 4 fois en 8 ans), et sauf occasions très très rare je ne pars pas du bureau après 19h. L'accepter en début de mission, ce sera un acquis pour votre client qui du coup ne comprendrait pas que vous partiez un soir à 17h pour aller à un rdv. D'ailleurs en partant du bureau à 21h comme certains de mes collègues vous aurez peu de rdv dans votre vie privée. Dans l'autre sens, soyez carrés au taf et évitez les dérives -horaires décalés avec vos collègues, coup de fil persos réguliers etc.).


Pas sûr qu'avec ça vous soyez plus avancé sur le job de consultant, mais j'ai essayé de vous mettre en avant les bons côtés, et ma vision du travail qui me permet d'avancer. J'ai mis une tartine sur le côté humain mais il faut bien comprendre qu'il s'agit d'un métier 'improductif', et que c'est vos qualités d'ouverture aux autres qui vous ferons avancer.
    Notes et commentaires reçus par ce post :
  • +1 (Post de qualité) le 01.12.11, 22h27 par Amaral
  • +1 (Sympa :)) le 01.12.11, 23h19 par Trip Fontaine
  • +1 (A lire) le 04.12.11, 21h30 par FreeMan

Merci pour ton post ExtraKen, je le trouve excellent !

Ca m'a aidé à prendre conscience de mes compétences et à améliorer mes défauts.

J'ajouterais le point suivant :

- Être pragmatique :
Ca permet d'être capable d'évaluer la pertinence d'une analyse ou d'un travail par rapport aux besoins du client. Ca vous aide aussi à voir les différent enjeux, personnels, politiques ou commerciaux. En gros, c'est être capable de traduire les besoins du client (pas toujours formalisés) en méthode et en objectifs concrets.

Merci ! Si ça a pu te servir c'est le principal.

Tu as bien fait d'ajouter le pragmatisme. Je partage également ton point de vue. Dans les projets, il faut toujours ramener les besoins à du concret :)

De très bons conseils ici!

Pour ma part je suis consultant mécanique depuis un mois et pour avoir fait de la prod pendant quelques années je peux vraiment me rendre compte du bol que j'ai eu de décrocher ce job; un CDI dans le domaine que je voulait au salaire que je voulais actuellement c'est pas donné à tout le monde hélas.

Une "contrainte" qui l'était à la base mais qui n'en est plus du tout est que la mission se situait dans le pas de calais, bien loin de ma Moselle natale; c'est tant mieux moi qui voulait du changement me voilà servi!

Pour en revenir au point important que je voulais rajouter, ce serait de la perspicacité; le pragmatisme venant ensuite l’appuyer!

En d'autres termes j'ai trouvé qu'un esprit vif et lucide pouvait être un avantage pour trouver rapidement des solutions efficaces aux problèmes demandés; parce que comme dit plus haut, en tant qu "intérimaires de luxe" les clients ne paient pas un presta pour qu'il mette 10 ans à comprendre les choses.
D'ailleurs la perspicacité doit être cousine avec le premier A de LAS VEGAS; l'Adaptabilité (Adaptivity)
Comme on est amenés à se retrouver parachutés en plein projet chez les clients, il vaut mieux savoir prendre le train en marche et savoir très vite de quoi il est question!

Je ne sais pas cela coulait de source mais comme ce n'avait pas été cité encore...

Autre chose, une bonne maitrise de la dynamique sociale peut s’avérer extrêmement utile par ailleurs; calibration, recadrage, yes ladder, body language, niveau d’énergie...tous ces principes de base judicieusement placés peuvent faire des miracles à chaque fois que ce sera nécessaire dans les interactions amicales comme dans celles un peu plus tendues.


Allons bon je ne suis peut-être qu'à l'aube de mon parcours pro, mais voilà les observations que j'avais déjà envie de partager :)

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