Les filles, que pensez-vous de ce message ?

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Une fille qui soutient "qu'on ne devrait jamais aborder une fille dans la rue".
Je suis dans le doute ? Sérieusement, c'est une opinion partagée par beaucoup de files, ou bien cette nana a-t-elle juste une vision étriquée et peu d'expérience ?

N'hésitez pas à lui répondre directement à la suite de son commentaire :
http://www.frenchtouchseduction.com/abo ... mment-5171

Je vais répondre ici.

Se faire aborder dans la rue,c'est plutôt flatteur.
Après c'est vrai que parfois,c'est lourd,parfois,c'est pas le moment...
Mais,même si ça n'aboutira clairement à rien,généralement,je passe un bon moment.Il faut dire aussi que ça boost mon égo les jours où j'suis pas très sûre de moi.

Et puis merde.Les mecs doivent aborder où alors?
Dans les bars?Ah bah non,c'est trop beauf.
A la fac? On n'est pas là pour ça.
Dans des magasins? J'fais mes courses,lâche moi.
Oh,sur internet alors? Faut vraiment être un désespéré pour être sur un site de rencontre.

C'est ridicule d'être aussi obtue.Les rencontres se font,peu importe l'endroit et les circonstances.
Dans la rue,c'est plus spontané,on peut être surpris,ça n'engage absolument à rien et on peut partir(parce que je pense que l'on a toutes connu les mecs qui ne veulent pas nous lâcher d'un pouce en soirée)...

Donc je reconnais que,moi,j'aime bien.

Edit: j'copie colle sur l'article.
    Notes et commentaires reçus par ce post :
  • +1 (Absolument) le 21.01.12, 15h37 par Reborn
  • +1 (Merci ! :)) le 21.01.12, 16h52 par FrenchKiss

Si t'as le temps essaie de répondre à la suite de l'article, sinon la plupart des gens ne verront pas ta réponse :)

Je sais pas vraiment.
Je ne sais pas si il y a une double réalité, ou si ça dépend.

La réalité, c'est quand je demandais à des filles si c'était possible qu'elles acceptent de poursuivre une rencontre initiée par un mec dans la rue c'est "Non, sauf s'il est vraiment canon", et même plus souvent "Non, jamais, c'est une question de principe"

Formatage social, peur, incertitude, mauvaises expériences, ça se tient.

D'un autre côté je me suis retrouvé à avoir un diner chez une fille et sa pote avec un wing à moi après qu'il les ait abordé dans rue et que j'ai rejoint le set, et mes wings de la promo 2011, enfin les motivés, ont rencontrés de très belles filles comme ça.
Donc c'est une double réalité.

Creusant un peu chez des amies à moi, j'ai vu qu'en fait, c'était juste UNE réalité (aborder, ça se fait pas) qui peut être remplacé par une autre si on est poli, intéressant, qu'on présente bien un minimum, et qu'on est très à l'aise.

De là à savoir si c'est comme ça avec tout le monde, je sais pas.

En tout cas, toutes les (très rares) filles que j'ai abordé (je m'y prenais mal, abandonnant très vite) sont reparties avec le sourire.
Plusieurs choses permettent de bien faire partir la chose: utiliser le vous, si elle a plus de 24 ans, ai début, placer un compliment sincère devant elle en fonction de ce qui vous à vraiment plus chez elle (molo quand même) , de la politesse...
Le reste, c'est montrer que l'on est cool, intéressant, social, montrer son intérêt et paf. Et effectivement, ça marche quand on est déjà , en soi, cool, intéressant, social.

Les mecs qui abordent mal, il y en a beaucoup. True Story.
    Notes et commentaires reçus par ce post :
  • +1 (Intéressant) le 21.01.12, 14h20 par Mikau

Citation:
Plusieurs choses permettent de bien faire partir la chose: utiliser le vous, si elle a plus de 24 ans


Ah bon?

Citation:
On. N’aborde. Pas. Une. Fille. Dans. La. Rue.
Jamais. Et c’est une meuf qui vous le dit bordel.


Ta seule qualification pour dicter notre conduite de manière aussi radicale est donc ton sexe.
Tu penses donc pouvoir parler au nom de toutes pour donner des ordres à tous?

Le délire d’Hybris dans toute sa splendeur.

Citation:
« La misère sociale et sexuelle incarnée quoi. »


On sent aisément que la misère sous toutes ses formes te répugne.

Organisons nous en castes et pratiquons l’endogamie coûte que coûte.

Citation:
« écoutez des mecs comme nionel (merci à toi), ce qu’ils disent est le BIEN. »


En majuscule agrémenté d’un article défini pour ne laisser aucun doute sur le fait que TU détiens la Vérité.

LA PRIVATISATION DE L’ESPACE PUBLIC

Citation:
« La rue n’est pas un lieu de vie, donc pas un lieu de drague, point. Ca ne vous est jamais venu à l’esprit que les gens qui marchent dans la rue le font parce qu’ils ont besoin d’aller quelque part, pas parce que c’est fun d’être là, et qu’ils aimeraient éviter que leur trajets soient émaillés d’abordages intempestifs ? »


Cette phrase est l’étincelle qui a mis le feu aux poudres.

La rue n’est pas un lieu de vie…. Le destin des nations s’y est joué pendant les heures les plus tourmentées de notre histoire: de l’été 1789 à Mai 68 en passant par la Libération.

Au passage, tu croiseras peut-être en allant faire les soldes ce week-end des gens mal sappés et un peu crades pour qui la rue est hélas un lieu de vie. Ca t’a traversé l’esprit avant d’écrire ça? Ou bien tu ne les remarques plus, occupée que tu es « à aller quelque part ».

Mais certainement, tu as raison. La rue à notre joyeuse époque c’est fait pour aller du bureau à chez soi pour se gaver de télé ou pour aller d’un magasin à un autre pendant les soldes. L’espace public a été largement privatisé. Entre le mendiant qui te taxe un euro et le célibataire à qui il faudrait dire bonjour on aurait plus de temps pour vaquer à nos occupations consuméristes.

Pour que ce mode de ‘civilisation’ matérialiste et consumériste puisse continuer à se développer, il est vital que les gens s’isolent que ce soit dans la solitude (déclarée cause nationale l’an dernier, je ne tire donc pas ça de mon chapeau magique) ou au sein de groupe aisément identifiables afin de permettre une segmentation de marché optimale et des stratégies électorales pertinentes.

Un vrai moment d’humanité, de désir et de sympathie entre deux individus que rien ne prédestine l’un à l’autre a de quoi gripper les rouages.

C’est un coup à se retrouver avec des couples disparates : un Catho qui a plu à une Musulmane, ou l’inverse, voire un prolo qui séduirait une consultante BCBG parce qu’il lui a décoché un compliment sincère au moment de traverser la rue.

Comment éviter ça?

L’AUTRE EST UNE NUISANCE

La peur est un formidable mécanisme de contrôle.

Encore heureux sinon des inconnus pourrait spontanément venir vers vous et vous sortir des âneries du genre: » Je viens de réaliser que la vie est brève, cruelle et magnifique, je n’ai jamais dit ‘Je t’aime’ à des inconnus. Je voudrais réparer ça et le faire une fois dans ma vie. Alors voilà, je vous aime et je vous souhaite beaucoup de bonheur. Passez une belle journée. »

Heureusement, cette simple pensée nous semble ridicule autant qu’elle nous terrifie.

En ce sens, merci de nous rappeler que la rue n’est rien d’autre qu’une immense fourmillière où il est impératif de ne pas montrer la moindre humanité ni engager le moindre contact avec nos congénères.



Je n’ai absolument AUCUN doute sur le fait que tu ferais un sujet très intéressant pour cette expérience:




ENDOGAMIE ET LOGIQUE DE CLASSE

Il faut tout de même que notre espèce se reproduise pour que le système économique fonctionne.

Oui mais pas n’importe comment et pas avec n’importe qui.

Il est important que nos partenaires nous aient été présentés par d’autres membres de notre caste comme nous le suggère le gentil nionel que tu aimes tant:

Citation:
« Aborder une femme dans la rue » : le summum du ringard.
il est déjà socialement limite d’aborder une femme à laquelle on n’a pas été présenté…alors dans la rue (ou dans le métro!)… »


Vous ne voudriez pas être ‘socialement limite’ n’est-ce pas?

« Ringard » encore pire…

Où l’on apprend donc que le choix de son partenaire passe par un rituel de cooptation.


PRIVATISER ET ENCADRER LES RENCONTRES AMOUREUSES

C’est assez Orwellien quand on y pense.

L’espace public a été largement privatisé, notre environnement immédiat est un vaste champ publicitaire recouvert d’affiches vantant les mérites de tel ou tel produit. Nous nous y sommes habitué.

Cela nous semble absolument normal et acceptable que des marques nous fassent de la retape en continu lors de nos déplacements en métro ou que des enseignes clignotantes fassent partie de notre décor quotidien.

Mais qu’un individu vienne engager la conversation avec nous hors des endroits ‘prévus à cet effet’ nous semble grotesque? N’est-ce pas?

Ou bien simplement chanter dans la rue parce qu’on est de belle humeur?

Ah non, c’est vrai. La rue n’est PAS un lieu de vie. L’espace public n’est PAS un lieu de vie.

Il n’est pas non plus un lieu de mort, rassurez-vous. Sûrement quelque part entre les deux, un lieu de déplacement pour morts-vivants je suppose.

Alors il faut attendre le week-end, s’affranchir d’un droit d’entrée en boîte de nuit afin de socialiser avec des gens de notre CSP? Les after-works sont parfaits pour cela, on y rencontre d’autres diplômés d’ESC avec qui on pourra passer une nuit ou plus.

Après une journée de boulot, il y a aussi la solution des sites de rencontres. Les sites de rencontres qui grimpent toujours un peu plus dans les modes de rencontres des célibataires permettent à chacun de trouver l’Amour sans quitter son clavier.

Ne sera-t-il pas magnifique ce monde idéal où 20% des couples seront estampillés Mythique.com et 40% AdopteUnClone.com?

PLUS LOIN DANS LA MERCANTILISATION DU COUP DE FOUDRE

Il y a quelques mois, j’ai même été approché par une boîte qui propose de sous-traiter la phase de recherche et de prise de contact sur les sites de rencontres. Cela pour que le jeune cadre dynamique n’ait plus qu’à se rendre à son rendez-vous sans perdre un temps précieux qui pourrait être mieux utilisé à faire avancer sa carrière.

Alors tant qu’à s’offusquer de la mercantilisation de la rencontre amoureuse, il serait intéressant de voir du côté des gros poissons qui vendent de l’assistanat et de de la peur de l’Autre plutôt que du côté de ces artisans de la relation d’aide dont la mission est de développer l’autonomie de leurs coachés.

Je me suis réveillé tard aujourd’hui et j’ai une soirée d’anniversaire à préparer.
Je veux te remercier, Snorkette, pour ce joli cadeau d’anniversaire.
Ton message m’a confirmé une fois encore la passion et la fougue que je mettrai sans cesse à être cet empêcheur de tourner en rond.

Je ne veux pas d’un monde où parler à une inconnue est passable d’une amende.

Je ne veux pas d’un monde où l’on doit attendre d’être coopté pour entrer en contact.

Je ne veux pas d’un monde où il faut payer un abonnement et cliquer sur des fiches de profil pour trouver l’amour

Je ne veux pas du monde de Snorkette.

Citation:
« Élargissez vos horizons. Faites des choses qui vous plaisent. Ayez des expériences de vie qui vont structurer votre personnalité. Pas des sorties « saut à l’élastique » de votre entreprise, des vraies expériences. Battez vous pour quelque chose, tiens, c’est ce qui forme le plus. Ou contre quelque chose aussi, bref, luttez pour un truc qui vous tient à coeur »


Cela résume bien ma philosophie. Je te conseille d’appliquer à toi même les conseils que tu régurgites sans les comprendre.

Tu découvriras peut-être chemin faisant que la valeur humaine d’un mannequin Hollywoodien n’est pas supérieure à celle du mec qui t’a souri dans le métro.
    Notes et commentaires reçus par ce post :
  • +1 (Constructif) le 21.01.12, 16h42 par FrenchKiss
  • 0 (Ca va mieux en le disant) le 21.01.12, 17h00 par Crooked
  • +2 (A lire) le 21.01.12, 17h04 par tiamat
  • +3 (Merci ! :)) le 21.01.12, 17h05 par kero
  • +3 (A lire) le 21.01.12, 17h31 par achribu
  • +2 (A lire) le 21.01.12, 18h19 par Mikau
  • +1 (Yesssss!) le 21.01.12, 19h26 par pastelle
  • +3 (Post de qualité) le 21.01.12, 19h29 par Mr.Smooth
  • +3 (100% d'accord) le 21.01.12, 19h43 par LittleNeapolis
  • +1 (100% d'accord) le 21.01.12, 20h24 par Oxygene
  • +1 (Post de qualité) le 21.01.12, 20h39 par BAOBAB
  • +3 (Post de qualité) le 21.01.12, 20h57 par Reborn
  • +1 (Constructif) le 22.01.12, 00h21 par Mooner
  • +1 (A lire) le 22.01.12, 03h34 par gekko
  • +1 (Absolument) le 22.01.12, 14h45 par Smoothy
  • +1 (Yep ! :)) le 23.01.12, 13h28 par Démosthène
  • 0 (Ca va mieux en le disant) le 23.01.12, 13h46 par Trip Fontaine
  • +3 (Post de qualité) le 23.01.12, 14h14 par Spongebob
  • +2 (Ca va mieux en le disant) le 23.01.12, 16h39 par Fonk
  • +1 (Like !) le 24.01.12, 09h38 par NewStart
  • +1 (Encore!) le 24.01.12, 17h28 par popopo
  • +1 (100% d'accord) le 24.01.12, 23h04 par TheMista
  • +1 (Like !) le 25.01.12, 12h23 par Diver
  • +2 (A lire) le 28.03.12, 23h03 par Balhad

Bonjour,
je ne suis pas une fille, mais je ne comprends justement pas pourquoi ne pas leur demander?

Il m'arrive souvent lorsque je SPU, de demander, soit après l'échange de nom, soit en tant que phrase d'opener: "qu'est ce que tu penses de te faire aborder dans la rue" et en plus de tout de suite dédramatiser le truc. Et en plus d'obtenir une réponse franche et rapide, je ça facilite aussi le rappel et le date. D'ailleurs j'ai daté la première fille que j'ai numclosé en SPU avec cet opener.

Mais pour en revenir à ta question, la fille dis souvent un truc du genre
Citation:
-c'est un truc que je ne ferais jamais car... [explications]
-Excuse moi mais, ça fait 10 min qu'on parle et tu es pourtant toujours là, dans la rue en train de te faire draguer! :blbl:
-Oui mais... la c'est différent, tu est charmant et....


Je pense que c'est juste du à la grosse image clichée du "dragueur relou" à la:

Citation:
-hey mademoiselle, vous êtes bien charmante et tout.... Quoi? Non? Espèce de pute!


Alors que finalement un abordage dans la rue nous fait toujours, à elle et moi, passer un délicieux moment de flirt dans le moment le plus routinier de notre quotidien. Qui se termine parfois par un adorable :
"You know, you really made my day!"
    Notes et commentaires reçus par ce post :
  • +1 (Absolument) le 21.01.12, 16h51 par FrenchKiss
  • +1 (Yesssss!) le 21.01.12, 16h59 par Blusher
  • 0 (Tout à fait !) le 21.01.12, 17h02 par Crooked

Blusher a écrit:

Je n’ai absolument AUCUN doute sur le fait que tu ferais un sujet très intéressant pour cette expérience


Affligeants les résultats de cette expérience...me rappelle cette vidéo horrible venant de Chine.

Petit bémol de vécu perso : un soir (LE soir où j'étais malade car trop bu), je suis sorti d'un bar, me suis allongé près d'un banc sur une place très fréquentée de Lyon. Bah là justement, en 2 minutes même pas deux groupes se sont arrêtés pour me demander si ça allait (ce qui m'a finalement saoulé, dans ce contexte, car je voulais juste pieuter en attendant mes potes qui continuaient de s'éclater à l'intérieur).

Donc l'espoir subsiste les amis ;)
    Notes et commentaires reçus par ce post :
  • 0 (lol) le 21.01.12, 18h21 par Mikau

La rue c'est l'endroit où tu peux rencontrer n'importe qui indifféremment de son rang social, son âge ou sa richesse.

J'y ai rencontré des gens géniaux, dont ma meilleure amie.

Ne pas aborder dans la rue ? BULL - FUCKIN - SHIT !

Cette nana, comme out le monde, extrapole à la fois ce qu'elle a vécu et ce qu'elle pense à l'ensemble de la planète. Effectivement, le coup de "je suis une meuf donc je sais" est suffisamment con pour ne pas donner envie de répondre, mais au final, la raison pour laquelle elle le pense, c'est qu'elle n'a jamais été abordée par un mec qui lui plaît dans la rue. Tant qu'une nana, ou une personne, ne vit pas un truc dont elle croyait que c'était impossible, elle croit savoir, avec toute la certitude et la bonne foi du monde, que c'est impossible. On cherche toujours à savoir d'avance, et tant qu'elle n'a pas été abordée sympathiquement par un mec qui lui plaît au lieu des boulets wesheurs, elle ne risque pas de changer d'avis.

C'est la raison pour laquelle il ne faut généralement pas se fier à ce que les gens disent aimer; par définition, ils s'expriment par rapport à un référentiel connu dans lequel vous pourriez parfaitement ne pas être compris. D'où la nécessité d'agir, quoi qu'on pense de ce que les autres pourraient penser. Je pense que la plupart des mecs ici ont eu droit à des "j'ai jamais fait ça avant" et autres "d'habitude j'envoie chier les mecs qui me parlent".

Après, ce genre de message est une bonne chose: si cette nana est assez stupide pour se fermer par principe à quelque chose, elle n'est sûrement pas la seule, ce qui vous enlève pas mal la responsabilité du fait qu'elle ne vous écoute pas. C'est pas forcément lié à ce que vous avez dit ou fait: peut-être que, par principe dans cette situation, elle ne veut tout simplement pas écouter.

Pour finir, et si Blusher a très bien développé, je me contenterai de: parce que je fais ce que je veux, connasse.
    Notes et commentaires reçus par ce post :
  • +1 (Ca va mieux en le disant) le 21.01.12, 17h51 par Blusher
  • 0 (A lire) le 21.01.12, 20h34 par Robbie94
  • +1 (Très intéressant) le 22.01.12, 12h46 par scorpion
  • +1 (Ca va mieux en le disant) le 23.01.12, 15h51 par FrenchKiss

Tiens ben si tu veux poster ça à la suite de l'article, histoire que ta réponse soit visible (parce que pour le coup, c'est intéressant je trouve)

Je fais ça.
    Notes et commentaires reçus par ce post :
  • 0 (Merci ! :)) le 21.01.12, 17h59 par FrenchKiss

Le truc c'est que c'est une idée ( ne pas aborder dans la rue) vraiment véhiculé de plus en plus, par les médias ou les féministes.

J'ai vu cette vidéo sur Youtube :

http://www.youtube.com/watch?v=PRaxN1PSd1Y

Ok c'est caricaturé à mort, même si cela se passe un peu comme ça de temps en temps par certains.

Mais merde quoi, pour rencontrer une fille obligé d'aller sur meetic ou adopteunmec ? ( à l'inverse un adopteunemeuf je veux même pas savoir le scandale que cela aurait fait...) par le biais de ses amies? navrant si c'est le cas... Toutes ces personnes qui véhiculent ces idées nauséabondes pensent en plus d'être libre d'esprit, et être au delà de la société de consommation. Ce sont les premières ou du moins les principales, leurs idées sont dictés par les médias, par des "personnalités" bien-pensantes ou par Jean-Robert qui à l'age de 45 ans (avec pour seule amour Jeanne la fille des Boulanger "les-voisins-qui- vivait-sur-trottoir-d'en-face" ou il s'amusait à touche pipi à l'age de 6 ans) vivait chez sa mère et a rencontré sa "femme" par le biais de tante fistule.

Bref, seule "avantages" de ceci, encore moins de concurrence dans la rue ( il y en avait?) plus de boulot pour les coaches ( les bons, pas les gourous)

Inconvénient de plus en plus de missions insipides type NRJ12: " Jean-luc a l'age de 32 ans cumule 650€ d'abonnements par mois sur des sites de rencontres pour trouver une femme, malgré ses efforts il n'y arrive pas, notre coach spécialiste en relation humaine sur le net Bernadette et ici pour l'aider"

Oh con j'ai lu le commentaire de Snorkette, et ça m'a fait bondir. Dans un premier temps. Puis je me suis posé, j'ai réfléchi, pour ne pas réagir à chaud.

Son commentaire a heurté une de mes convictions les plus profondes, j'en fais presque une idée politique : OUI LA RUE EST UN LIEU DE VIE.

Ceux qui me connaissent bien, le savent, ça fait des années que je m'évertue a prouver le contraire sur Montpellier avec un groupe d'amis qui partage cette idée là. On essaie de faire sortir les gens de leur quotidien, en montrant que la rue n'est pas privative, que la rue est un lieu de vie à part entière, que la rue est à tout le monde, et que c'est surtout le lieu ou il n'y a pas vraiment de codes sociaux de classe (on y rencontre tout le monde), etc etc.
On essaye d'exploser avec fun le conformisme et le moutonisme des citadins.
Ca s'illustre par des batailles géantes de polochon, des fêtes sauvages dans le tramway, une double attaque du petit-train touristique de Montpellier façon western. La rue est à nous, elle est à tout le monde, on en fait ce qu'on veut, et c'est un putain de terrain de jeu.

Confidence : je ne suis pas complètement citadin, je vis à 10km de la ville, et j'ai vécu des années dans un village. Donc, pour moi la ville a été d'abord un lieu ou j'allais pour les loisirs : cinéma, shopping, sorties entre amis, etc. Vais donc pas en faire un lieu ou je ne fais que passer, en respectant les codes sociaux qui semblent être respectés par tous en ville.
Non, il faut pas se fier aux apparences. Parfois, des règles sociales s'installent par mimétisme mais pas par bon sens et surtout par la volonté intime des gens.

Et la séduction dans la rue, fait partie de ces convictions intimes au final même si moi aussi j'ai longtemps pensé que ça se faisait pas.

Il suffit de 3 ou 4 abordages de manière naturelle pour s'apercevoir que c'est pas vrai.
    Notes et commentaires reçus par ce post :
  • 0 (+1) le 23.01.12, 15h02 par gekko
  • 0 (Intéressant) le 23.01.12, 15h46 par FrenchKiss

Bonsoir a écrit:
Le truc c'est que c'est une idée ( ne pas aborder dans la rue) vraiment véhiculé de plus en plus, par les médias ou les féministes.

J'ai vu cette vidéo sur Youtube :

http://www.youtube.com/watch?v=PRaxN1PSd1Y

Ok c'est caricaturé à mort, même si cela se passe un peu comme ça de temps en temps par certains.

Mais merde quoi, pour rencontrer une fille obligé d'aller sur meetic ou adopteunmec ? ( à l'inverse un adopteunemeuf je veux même pas savoir le scandale que cela aurait fait...) par le biais de ses amies? navrant si c'est le cas... Toutes ces personnes qui véhiculent ces idées nauséabondes pensent en plus d'être libre d'esprit, et être au delà de la société de consommation. Ce sont les premières ou du moins les principales, leurs idées sont dictés par les médias, par des "personnalités" bien-pensantes ou par Jean-Robert qui à l'age de 45 ans (avec pour seule amour Jeanne la fille des Boulanger "les-voisins-qui- vivait-sur-trottoir-d'en-face" ou il s'amusait à touche pipi à l'age de 6 ans) vivait chez sa mère et a rencontré sa "femme" par le biais de tante fistule.

Bref, seule "avantages" de ceci, encore moins de concurrence dans la rue ( il y en avait?) plus de boulot pour les coaches ( les bons, pas les gourous)

Inconvénient de plus en plus de missions insipides type NRJ12: " Jean-luc a l'age de 32 ans cumule 650€ d'abonnements par mois sur des sites de rencontres pour trouver une femme, malgré ses efforts il n'y arrive pas, notre coach spécialiste en relation humaine sur le net Bernadette et ici pour l'aider"


C'est ce qui est étonnant: au fur et à mesure qu'on invente plus de limites artificielles à partir de cas particuliers (la féministe barge pour qui "Bonjour"="Suce ma bite dans un rapport de soumission complet sale pute indigne d'égalité", malheureusement les plus sonores), on crée de la peur là où il n'y en avait pas avant. Le résultat est que les mecs normaux se retrouvent à prendre en compte une possibilité de sanction imaginaire, qui conduit à avoir besoin de soutiens de pseudo-coaches (je dis pas ça pour tous, mais quand je vois des "spécialistes de rencontres sur le net" j'ai envie de tuer un chat) qui leur serviront de pilule placebo pour faire ce qu'ils auraient fait sans problème jusqu'à ce que la conne sus-nommée leur hurle que dire bonjour à quelqu'un, c'est super grave.

Et pendant ce temps-là, les vrais cons restent fidèles à eux-mêmes, puisqu'ils n'écoutent pas ce que ces nanas racontent.

Je comprends le fond de la pensée des gens comme Snorkette, mais leur stratégie est foireuse. Et avec un nom comme "snorkette", je me demande si on a bien affaire à une femme. Et c'est sans dire que le lien qu'elle cite va exactement dans la direction inverse de ce qu'elle raconte.

Bref, epic win comme dirait l'autre.

Ps : à Paris, c'est encore plus flagrant qu'à Montpellier. J'ai vu dans les tapis roulants plats du métro qui permettent d'accélérer un formidable terrain de jeu là ou la majorité des parisiens y voient un moyen d'accélérer leur allure déjà bien rapide dans les couloirs du métro.

Je me revois encore en train de parler à une nana de l'autre côté du tapis roulant, en marchant sur place pour rester à sa hauteur car elle allait dans le sens opposé, comme sur un tapis roulant de footing...
La rue recèle de nombreuses occasions de s'amuser de la sorte, et les filles ne demandent que ça de jouer avec vous !

Master Roshi a écrit:
Bonsoir a écrit:
C'est ce qui est étonnant: au fur et à mesure qu'on invente plus de limites artificielles à partir de cas particuliers (la féministe barge pour qui "Bonjour"="Suce ma bite dans un rapport de soumission complet sale pute indigne d'égalité", malheureusement les plus sonores), on crée de la peur là où il n'y en avait pas avant. Le résultat est que les mecs normaux se retrouvent à prendre en compte une possibilité de sanction imaginaire, qui conduit à avoir besoin de soutiens de pseudo-coaches (je dis pas ça pour tous, mais quand je vois des "spécialistes de rencontres sur le net" j'ai envie de tuer un chat) qui leur serviront de pilule placebo pour faire ce qu'ils auraient fait sans problème jusqu'à ce que la conne sus-nommée leur hurle que dire bonjour à quelqu'un, c'est super grave.



Absolument d'accord, mais fous la paix aux chats.

:pokerface:


Citation:
Son commentaire a heurté une de mes convictions les plus profondes, j'en fais presque une idée politique : OUI LA RUE EST UN LIEU DE VIE.


On est d'accord, c'est presque du militantisme par les temps qui courent...

Je suis au contact quotidien de pas mal de filles et y'a qu'a entendre ma meilleur amie qui raconte comment elle à rencontrer tel mec à la sortie d'une magasin ou comment elle a adorer boire un café avec un mec qui l'a accosté dans la rue . Elle parle vite , sa voix vibre comme si elle avait besoin de me le dire et me tape chaque fois que je l'écoute pas . Elle ressent de la fierté de s'être faite abordée et puis elle est convaincu que c'est un moment extrêmement enrichissant avec la rencontre d'une nouvelle personne . Et même elle qui est très jolie , dès qu'un gamer lui fait un petit compliment elle part au quart de tour et elle est presque prête à le revoir rien que pour ca . Elle adore connaitre de nouvelles personnes , après c'est pas pour autant qu'elle les embrasse tous .

J'ai juste à me rappeler de cet été dans une petite ville en bord de mer où on tchatchait les filles pour les inviter à passer une aprèm à la plage avec nous et leur apprendre à surfer . 80% étaient ravies , les 20% restants nous ont remercier chaleureusement pour l'invitation . Et puis , dans les grandes villes en hiver , quand les filles sont ancrés dans leur quotidien , qu'un mec leur place un " salut , je te trouve ravissante , j'ai deux minutes : on a qu'à les partager ensemble " , ca leur met juste le smile .
Et puis y'a qu'à voir les stats aussi , certains mecs décrochent 3 rdv/4 avec des miss abordées dans la rue . Si elles n'aiment pas ca , pourquoi elles acceptent ?
La rue est un lieu de vie , et l'espace publique aussi . Aborder dans les bars , à la sortie des salles d'épreuve du bac ( là où j'ai choppé ma copine ) , dans la rue , dans les magasins , dans les salles de sports , à l'auto école , etc..
Aucune bonne manière de le faire , juste égayer la personne d'en face . Les filles qui n'aiment pas la magie des rencontres dans la rue ou autres sont des personnes profondément tristes à mon gout .
Petite aparthée , si elle se dit de gauche , elle doit connaitre les manifestations et je n'ai jamais vu la rue aussi vivante qu'à ces moments .
Je sais plus qui à dit cà mais je l'ai lu quelque part : " je préfère dire à mes enfants que j'ai rencontré leur mère dans la rue un jour en sortant de mon taff que de leur avouer qu'on s'est trouvé via meetic "

Je trouve parlant le blog de la souris. Elle y raconte des abordages foireux, rassemblant ce que la rue, les bars et les soirées ont de pire à offrir aux femmes du point de vue de la séduction.

Le point obscur du discours, c'est qu'elle avoue l'existence de dragueurs pas à la noix, dont la présence serait tolérée voire recherchée. La définition exacte du dragueur pas à la noix semble poser souci à cette philosophe. Qui prolonge même des fois l'interaction, afin de vérifier si le dragueur à la noix n'est pas seulement maladroit.

Du coup, l'argumentaire de Snorkette ne semble pas partagé par toutes les filles. Cependant, le mal être généré par les tentatives lourdes de drague ne serait il pas simplement lié à notre difficulté à dire non, illustré par le sketch de Berengere Krief ?

L'autre soir j'étais à un bar avec un date et on en est venu à ce sujet. Il m'a dit "mais... franchement... tu te fais plaisir à être abordée dans la rue..." d'un air un peu "ça ne peut que être plaisant, ça flatte l'égo".

Degré 1 : Je lui ai dit que justement en venant le voir, en marchant dans une longue allée avec quelques bars, ça m'est arrivé. On les voit directement, ceux qui aborder, avec dans le regard quelque chose de plus "mauvais" que sympathique. Bref : le classique "Hey t'es charmante... Oh! Réponds-moi! Salope!" (répondre à quoi au juste...?)
-> NON

Pourtant quand ce genre de mec se montre plus créatif et effectivement sympathique, j'ai au moins un minimum de respect pour ne pas passer mon chemin brutalement et de manière glaciale, je lance un sourire "pas cette fois", et je m'en vais c'est suffisant.
-> Non.

Degré 2 : Il y a les excuses que l'on trouve pour passer son chemin; "c'est très beauf d'aborder dans les bars, je fais mes courses je n'ai pas le temps" comme l'a dit YummyMatt... En général c'est parce que l'intérêt ne dépasse pas l'apparence : il ne me plaît pas du tout donc je réfléchis pas, j'esquive poliment, ou parfois quand c'est peine perdue, je fais ça :o . (Beeen c'est pas de leur faute si il leur manque des dents, si ils ont coiffé leur gel avec des cheveux, ou je n'en sais foutre rien... mais faut pas pousser ya des limites.)
-> Non.

Degré 3 : " Excuse-moi, c'est par où la rue du bonheur ? (air sérieux)
-... heu je crois que c'est la deuxième à gauche et...
- Non parce qu'on m'a dit que c'était dans tes bras. "
:roll: C'est mignon. Ce que ça me fait : un sourire et une anecdote à raconter à la fin de ma journée.
-> Non :) (c'est pas sérieux, ça

Degré 4 : " Excuse-moi, c'est par où la rue de la résistance ? " (non ce n'est pas dans mes bras cette fois). Donc il y a un petit échange et parfois même il va rebondir, tout dépend de l'ouverture d'esprit de la fille. Perso ça me va, si le mec est sympa et qu'il a toutes ses dents, j'ai l'habitude d'être célibataire donc je n'ai pas de barrières automatiques. Là :
- Soit il rougit, il a trop peur de me demander d'aller boire un verre.
- Soit il me demande de boire un verre, et selon qu'il sache mener la conversation plus loin ou pas (faut laisser un max de souvenirs sinon on voit pas l'intérêt), je "numclose" ou m'en vais.
-> Et alors ?

Pour les degrés supérieurs, qu'il s'agisse d'abord des "beaux parleurs qui misent tout (trop) sur leur physique mais s'en tirent facile avec nos numéro (ça se voit rien qu'à leur façon de venir à nous qu'ils savent qu'ils vont l'avoir).
Ou qu'il s'agisse des autres qui nous marqueront plus que ces beaux parleurs au physique avantageux, qui abordent avec humour, finesse, etc.
-> Oui !
... Bref pour ceux-là, vous savez sûrement mieux que moi puisque vous la pratiquez ! Mais j'imagine que les numéros sont donnés facilement.


Donc, rencard, pour te répondre, se faire aborder, ça n'est pas toujours flatteur. Un simple Salope suffit à te fait oublier que quelqu'un s'est senti assez léger, empatique et humble, pour daigner t'aborder dans un premier temps. Ensuite, il y a les énergumènes qui te mettent mal à l'aise en public.

Ceux qui te flattent, rencard, ce sont ces types de mecs : Ceux qui te laissent un arrière goût de doute "heuuu, donc il m'aborde et finalement il se ravise. pourquoi !? et si il avait eu le courage, il aurait pris mon numéro? je ne saurai jamais". Il y a ceux qui vont te donner un sourire pour la matinée au moins (ou la soirée?). Ceux qui te font des souvenirs à raconter sur les forum. Etc.

Malheureusement, mon cher rencard, ces dernières catégories de mecs qui abordent (même s'ils se ravisent), sont rares. Beaucoup plus rares que les énergumènes décris juste avant. Je dirais que ceux qui nous flattent forment un 30% du total des mecs qui abordent dans la rue (en journée et sobres), les 70% qui restent nous flattent pas. Ils nous font chier, nous font peur, nous stressent, nous ennuient, bref l'effet dépend des filles et de leur humeur, mais il reste dans un seul registre.


Par contre, je remarque une chose.
Quand je fais mon déplacement quotidien de fourmi (celui qu'on fait pour aller à la fourmilière alias l'Université/Le boulot - La maison) en métro surtout, je suis pas trop disposée à être abordée. Et mon body langage le montre assez, je suis alerte, ouverte, mais pressée et determinée à arriver à l'heure ce matin, bon sang.
En revanche, quand j'ai les yeux un peu baladeurs, que je souris un peu sans le vouloir, que je porte attention autour de moi et prends malgré moi, des postures féminines, là il n'y a aucun problème à venir m'aborder.

Un jour j'avais besoin d'un remontant, j'attendais pour prendre le train. J'ai remarqué un mec pas trop loin. Je me suis mise à le regarder furtivement et parfois de manière un peu plus, mais légèrement, insistante. Nos regards se croisent, il m'a grillée, ça me fait sourire, il est venu m'aborder. Simple, il suffit de regarder l'intention dans les yeux. On vous matte aussi! Prêtez-y attention.
    Notes et commentaires reçus par ce post :
  • 0 (Pertinent) le 28.01.12, 01h35 par Mooner
  • +1 (Constructif) le 07.03.12, 20h05 par Blusher
  • +1 (Instructif) le 28.03.12, 23h12 par Balhad

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