Hiii
Suite à une discussion la nuit d'avant-hier avec mon wing, je vais faire un repost de certains de mes récents FR qui étaient à l'origine postés sur le forum du PPC.
Je suis motivé par le fait d'avoir un feedback des players avancés sur ces FR (et les futurs que je posterai ici également si ça le fait).
Comme soupçonné par Lieutenant, je fais long & détaillé, m'enfin je raconte tellement de conneries que jusqu'ici personne ne m'a dit qu'il s'était fait chier à tout lire ;)
Je les reposte tels quels ; celui-ci, le premier chronologiquement, a été posté à l'origine le Mardi 06/12 sur le forum du PPC.
EDITION DU 17/01/2006 - Révision de la mise en forme pour lisibilité.
Je pense qu'en particulier ce que j'avais mis à la fin permet de bien me situer
Excerpt : comment en jouant subtilement j'ai fini la pire journée de ma vie par faire un truc à trois avec deux pures bombes (dont une avec laquelle je sortais déjà)
Note : Pour ceux qui se demandent le sens de Momentum, vous trouverez le concept au début de cet article http://www.bristollair.com/outergame/sk ... agoodwing/ (merci à OhDamned de l'avoir déniché)
Un vendredi soir au tréfonds de l'abysse
Re situons ce vendredi.
Pure journée de merde. Sur tous les plans.
Dernier jour d'une mission de presque 4 ans qui se termine en guerre des tranchées.
Et aussi et surtout le jour fatidique où j'ai décidé de lâcher définitivement l'affaire avec Kinette (ma petite amie électrique pour ceux qui ont pas suivi).
Niveau de state, vérifié la veille au 721 jeudi soir : -276°C, autant de drive dans mon IG qu'un wwwwbAFC qui décide vraiment de rentrer au séminaire après avoir KJé pendant 10 ans sur FTS. C'est pour situer.
Archi fatigué, le moral dans les chaussettes, mal physiquement de contrariété, émotionnellement au plus bas, les nerfs à vifs.
Le problème c'est surtout la partie Kinette. J'en avais presque les larmes aux yeux quelques minutes auparavant en en parlant au téléphone avec mon ex, pour l'occasion reconvertie en conseillère conjugale. Ca traînait depuis un moment, c'était la seule issue, mais ça n'en est pas moins difficile. C'est atroce quand tu dois lâcher l'affaire avec une femme que tu voyais déjà mère de tes enfants et dont tu te disais qu'elle ferait une grand-mère formidable parce que tu la voyais bien vieillir à tes côtés.
Deux fois dans l'année, comment veux-tu garder la foi en la gent féminine ? J'étais décidé à basculer du Côté Obscur. La souffrance mène à la colère, la colère mène à la haine, et la haine au côté obscur. C'est à peu près de Yoda. Gallinacées stupides, vous aurez mon respect quand vous le mériterez.
J'étais au-delà de la fatigue, la colère occultant mes prédispositions à la bonté, les nerfs à la limite de craquer, émotionnellement à vif. Dans ces cas-là, je deviens au niveau séduction un tueur sans merci, sans aucune retenue morale, et terriblement efficace.
Je sais pas pour vous, mais moi, lorsque je suis dans ce genre d'état, c'est là que j'ai réalisé mes meilleurs coups.
SHBBlondeSexy
J'étais donc hors service, en train de formaliser mes pensées pour mon journal personnel lorsque mon portable sonne. J'éteins l'épisode de NIH qui de toute façon me saoûle.
C'est SHBBlondeSexy. J'adore.
Une pure bonnasse abordée en street dans un set d'autant plus mémorable qu'il fut mon premier succès en Mystery Method only, une maîtresse extrêmement excitante et agréable. Classe, HV, belle, et ce petit quelque chose dans l'apparence et le regard qui déclenche immanquablement l'envie.
C'était Un set de trois, ce qui allait avoir son importance.
- SHBBlondeSexy (9 sur tous les plans)
- une warpig cockbloquante antistate (3.5 et apparemment rien pour rattraper)
- HBBrunette sympa, jolie et piquante (je la notais 7-7.5 la première fois, en fait pour l'avoir revue plus à son avantage, carrément une 8 ).
Ce jour-là, j'étais parvenu au #close en prenant mon temps en 45 minutes, revue seule le lendemain pour shopping Virgin puis verre, je lui fais abandonner ses plans pour la soirée, change venue vers chez moi, on achète à manger en chemin, dîner, discussion à batons rompus, beaucoup de teasing, je lui pique sa frame comme un porc, je la fais se qualifier et la "découvre" comme matchant mes standards à un niveau de rapport avancé, j'oriente la discussion sur l'intimité et les émotions fortes, évocation/patterning, je l'amène à jouer sur le terrain de qui excitera l'autre, je gagne à la rendre folle, FClose. Revue deux fois, on dirait que les orgasmes de folie lui passent l'idée éventuelle d'une dating frame. Les mêmes mots que ma pharmacienne il y a quelques mois : "Toi je te garde".
A ce stade, elle m'avait rappelé deux fois pour le plaisir de se parler depuis notre dernière nuit, sans pour autant mettre cette lourdeur des filles insécures.
Statut non formalisé, si toutes les relations pouvaient être aussi cool, ou même si ça pouvait durer...
En plus, c'est le genre de corps et d'interaction émotionnelle dont on ne se lasse pas...
SOS Détresse amitié bonjour
Je décroche. L'ambassade d'Irak bonjour. Elle se marre. Je suis soulagé, je savais plus si je lui avais déjà faite à elle, et mon pauvre cerveau fatigué n'a même pas songé à creuser mes souvenirs pour vérifier. Je déteste ne pas être en possession de mes moyens intellectuels quand j'en ai besoin.
HBBrunette, son amie que j'avais croisé la première fois, que j'aime bien, et réciproquement (deux IOIs), vient de rompre. Elle se sent super mal, SHBBlondesexy voudrait lui changer les idées, voudrait que je lui change les idées.
Direct, je réponds "Ok, on va arranger ça, venez chez moi." Elle répond "Ok, on arrive dans 25 mn". Le fait de se poser en gars social capable d'influencer les émotions et de changer les idées a du bon.
Préparation
Je regarde autour de moi, et là l'horreur me frappe. L'appart est en fin de semaine, je suis pas prêt. Notre pour plus tard, être TOUJOURS prêt.
Allumage du fer à repasser, il me faut une nouvelle chemise. Je dégage les cadavres, je fonce; j'arrange le lit, un coup vite fait dans les endroits critiques, une capote sous l'oreiller, sélection musicale cool (putain faut vraiment que je fasse des listes). J'utilise un coup mon ancrage de relaxation - il faut que je chasse ce state émotionnel de merde et que je me calme niveau stress pour être efficace -, je profite de l'idée pour utiliser mes ancrages à la Jeffries : esprit libre & clair à gauche, cocky & funny à droite, merci Antonio de m'avoir montré ça. L'adrénaline et l'exultation reprennent. Je me re Chanel ise la figure, toujours être au max. Bien fait d'aller chez le coiffeur tout à l'heure, brushing nickel. J'hésite à prendre un Coca Light, que je soupçonne fortement d'être un anxiolytique, je suis déjà sur les nerfs. Je bondis repasser ma chemise, je range tout ça vite fait, je prépare des verres. Vite fait un coup de Swifer pour les zones visitables, mince j'aurais du commencer par ça, pas trop mettre de produit. Je prends finalement un coca, je vais avoir besoin de tous mes moyens. Je commence à me relaxer et à évoquer des émotions positives en moi tout en le sirotant. Le hululement disharmonieux de l'interphone.
- C'est nous.
J'ouvre.
Réunion stratégique avec moi-même
Pendant qu'elles montent, vers mon appartement, je repasse vite en revue ce que je sais sur elles. Parce qu'évidemment j'ai une idée derrière la tête. On est un player ou on ne l'est pas.
Non seulement je pense que c'est jouable, mais j'ai cette motivation suprême qui m'y pousse. Ma rage m'a amené du côté obscur, aucun scrupule issu de mon éducation judéo chrétienne. L'instinct et le frisson du prédateur, l'envie de jouer.
IMO, HBBrunette me kiffe, et SHBBlondeSexy est addict émotionnellement et sexuellement.
En y repensant, heureusement qu'à ce moment je n'ai pas douté, je pense que j'aurais perdu le "drive"
Je sais que je suis capable d'être un super conseil pour HBBrunette et sa vie sentimentale sans même y réfléchir, je devrais pouvoir mixer ça avec de la chauffe. Bon il allait falloir faire attention, mais c'est comme ça que j'ai choppé la plupart de mes amies. Et puis une telle occasion, j'aurais été un gros pédé de ne pas la tenter... Une 9 et une 7, les deux super excitantes et agréables...
Je me maudis d'être infoutu de me rappeler le matériel que j'utilise sur les sets quand je suis en pur state. A force d'utiliser des variantes et de situer du matériel dans des configurations et circonstances différentes, je risque de me recouper un de ces quatre. C'est pas mentir, c'est flirter. Mais donc ce soir, j'évite les routaïnes.
Je manque de me saloper en terminant mon coca à l'arrache. Ca me fait marrer. L'ivresse de la chasse me repend...
Aubade-style, Leçon de coquinerie n°1 : Donner une tonalité
Elles arrivent, j'ouvre, j'ai mon portable à la main, je suis en train de faker comme un porc une fin de conversation : DHV. Un maximum d'Attract légitime pour terminer d'attirer HBBrunette sans que l'autre s'en rende compte.
Pris d'une inspiration subite, je termine ma phrase bidon par un "je te rappelle". J'ouvre les bras très affectueusement et chaleureusement, je leur fais signe d'entrer. Mon portable disparait en une fraction de seconde, HBBrunette s'avance. Je l'accueille dans mes bras avec énormément de tendresse / compassion. Ca c'est de l'inspiration. Fait avec une parfaite congruence, ça passe sur cette fille qui ne me connait que de trois quarts d'heure et par les récits que SHBBlondeSexy lui a vraisemblablement fait - remarque, ça c'est à mon avantage, même le fait que je suis un salopard polygame joue dans mon sens sur ce coup-là. Je colle mon front contre celui d'HBBrunette avec une expression mélange de compréhension, de compréhension/compassion active et d'affection. Elle fait de même, relève le nez et me fait un grand sourire. Elle est vraiment choue et belle. Heureusement, tout à ma projection d'affection-rapport, je ne suis pas déstabilisé par le fait qu'elle a le genre de regard et de visage qu'on a envie d'attraper immédiatement. Ce petit plus de coquinerie qui attise les désirs et la concupiscence.
Je me recule, je lui serre les épaules. Elle se ravance pour me faire la bise. Putain de chemisier noir décolleté. Je bénis mes années d'entrainement à voir sans regarder, sinon j'étais cramé. Je réalise qu'elle est plus grande que dans mon souvenir, que son tour de poitrine est nettement plus important (faut dire qu'elle se tassait à cause du froid) : Que du bonheur. Je bénis également ma capacité à penser d'un côté à ce genre de conneries tout en étant parfaitement dans une réalité distincte pour le reste, émotionnellement en particulier. Je respire pour ne pas chauffer lorsque je sens sa poitrine de folie contre moi, c'est de la bonne, on se fait la bise, je les fais durer et véhicule de l'émotion, les femmes adorent ça. Boum, en moins de dix secondes, j'ai cumulé l'équivalent d'une heure de rapport/confiance avec elle.
Leçon n°2 : Les faire bouger
Je la guide d'une main vers l'intérieur, de ma main doite, je la tiens toujours par l'épaule. Je tends ma main gauche à SHBBlondeSexy et lui envoie un mélange inspiré sur l'instant de DDB, de profond rapport, et un rappel de notre degré d'émotion et d'intimité, sans pour autant oublier d'afficher de mon sourire en coin de PUA, l'attract avec une 9, ça se maintient. EC Lock. Elle prend ma main, je l'attire à moi. Je m'arrête avant de l'embrasser. Tension. Elles adorent. Je laisse doucement sa main sur ma poitrine, je l'attrape par derrière par les cheveux. Elle avance ses lèvres, je tire sa tête en arrière. Un truc extrêmement puissant. Elle a un mouvement incontrôlé et colle son bassin contre moi. Elle force pour avancer son visage. Je laisse filer ses cheveux entre mes doigts. Elle plaque ses mains derrière mon cou et m'embrasse. Je la sens brûlante. Je n'ai toujours pas lâche HBBrunette que je tiens par le bras. Je me doute qu'elle doit profiter du state et de la tension sexuelle, c'est pour ça que je ne l'ai pas lâchée après tout.
Putain, vingt seconde et c'est déjà le feu. J'ai le modjo, comme dit OhDamned. J'aimerais bien être aussi bon tout le temps.
Une langue vorace pleine de promesses fait une brève incursion dans ma bouche. Je romps, sur le coup pour ne pas indisposer HBBrunette, mais dans les faits ça a du en rajouter à l'émoi de SHBBLondeSexy.
Je les guide vers l'intérieur, une main sur le coccyx de chaque. Encore un coup de génie, je laisse mon petit doigt faire un angle et descendre légèrement plus bas sur le postérieur de HBBrunette. Dans l'état de l'art, il faut placer sa main ni trop haut (LJBF) ni trop bas (Just wanna fuck you). Je sais que même si ça n'atteint pas sa conscience, son corps et son inconscient vont commencer à bosser pour moi.
Leçon n°3 : Ambiance
Quelques phrases chaleureuses. Je les asseois, une ou deux pirouettes verbales pour détendre l'atmosphère. Je fais un frame reversal inspiré sur une de mes réponses par défaut favories, en leur proposant à boire "à moins qu'elles essaient d'arrêter". Subcommunication très puissante, sur le fait qu'elles sont maintenant sous ma garde émotionnelle et vont pouvoir bénéficier de mes conneries.
Que boivent-elles ? Coca light, pas chiantes, c'est la boisson nationale ici. Elles ont déjà bu un verre avant, apprends-je. Je les grondouille de vouloir m'aider. On dirait que l'ambiance est bien meilleure sans l'autre pouffe, la warpig. Je remarque que les deux se sont faites toutes belles. Est-ce pour moi ou s'attendent-elles à ce que je les sorte ? Un peu des deux sans doute. Mais là j'ai pas précisément envie de les sortir, faut me comprendre.
Leçon n°4 : Donner des jouets
Le bouquin sur la réflexologie qui traine sur la table du salon fait recette. Elles font la conv' limite toutes seules. Je reviens avec les verres remplis. Note pour plus tard, mon ex passe demain, ne pas laisser trainer les cadavres.
Lorsque j'arrive avec les verres, je vois les yeux de HBBrunette s'aggrandir. Elle vient de voir LE dé.
C'est un dé que m'a ramené une de mes ex (SHBPinkRabbit) d'un récent voyage en Autriche, deux faces "Think about sex", deux faces "Talk about sex", deux faces "Have sex". Il traîne également toujours sur la table du salon. Vous aurez sans doute deviné combien c'est innocent de ma part.
Elle l'attrape. Bien, au moins c'est pas une sainte nitouche.
Elle s'éclate. J'explique l'origine de la chose. Subcommunication : j'ai une ex coquine et on ne se juge pas. Excellent pour mon objectif de la mettre assez à l'aise, de les mettre assez à l'aise pour laisser leur sexualité s'exprimer comme ça me tenterait diablement...
Et là, c'est SHBBlondeSexy qui joue pour mon camp.
- Allez vas-y, lance le !
Elle adore ce truc. Elle avait la fois précédente même essayé de me priver de sexe en le lançant. J'avais rattrapé le dé en cours de route et l'avais mis d'autorité sur "Have Sex". Je note dans un coin de mon cerveau qu'elle a défait entre temps un bouton de son chemisier. Putain elle est trop bonne, je resterais bien à kiffer la chose, mais je me dois d'être actif et de contrôler ce qui se dit :
- Oui, enchéris-je, il faut qu'on sache ce que tu vas faire ce soir !
Je lui colle son verre dans la main, rassurant, protecteur, véhiculant de l'émotion positive. Reprendre tout de suite, c'est comme du GM style ou l'aspect neg & go du neg, tu leur laisses pas le temps de réagir et le cerveau "du fond" accepte la sollicitation.
Echange de regard complice avec SHB.
HBBrunette semble réfléchir un instant, et le lance.
"Have sex".
"Les dieux me transportent", disait Brice de Nice. Evidemment je peux pas reconnaître que ce qui vient de sortir me conviendrait bien...
- Ah ! fais-je perplexe, genre ça ça va pas être possible/évident.
Voilà. Maintenant s'il se passe quelque chose, c'est pas du tout de ma faute. En même temps "tout est possible". Machiavel PUA (TM) a encore frappé.
Elles se regarde, des sourires-rires enfantins au coin de la bouche. OMG qu'elles sont belles.
Leçon n°5 : Poser légitimement le thème
Je reprends, fun vibe.
- Bon alors il faut qu'on te trouve un nouveau chéri. Qu'est-ce que tu cherches chez un chéri ?
Un de mes spéciaux. Il y a Eliciting Values, structuration furtive de l'interaction, posage de tonalité, et énormémént d'autres choses dans ce truc là.
Elle avait manifestement envie d'en parler :
- Bon alors déjà, pas un connard !
C'était parti. En quelques minutes, elle déverse tout ce qu'elle ne veut pas. C'était pas la question, mais c'était sa réponse. Son ex en prend plein la gueule.
Très bien. Dégage tout ce que tu as sur le coeur, ma belle. Blondinette et moi l'encourageons, la faisons rire. Je sens la tension quitter sa voix au fur et à mesure que l'heure suivante passe. Blondinette la prend par l'épaule, la serre contre elle. Brunette demande pourquoi tant de haine, ou plutôt pourquoi un connard de plus. Je ne lui dis pas ce que je pense "Parce que tu es une gallinacée, ma chérie". Je reste muet. Non mais. J'ai le droit au label que je suis différent, je regrette le truisme qui me traversait l'esprit la seconde précédente. Je suis encore trop facile à avoir émotionnellement. Allez, il est temps de faire "mon truc".
Leçon n°6 : Démontrer et apporter de la valeur
J'utilise l'expérience de mes centaines voire milliers d'heure à parler de couples et de relations avec des représentantes de la gente féminine. Je la conseille sans en avoir l'air, comme des filles le font entre elle. Ne jamais conseiller quelqu'un qui ne le demande pas sauf dans de très rares cas spécifiques. Grandes considérations, paritculièremlent opportunes dans son cas, à force c'est intuitif. Yes Ladder sur les relations et la psycho pratique. Je m'amuse à lui rajouter que son cas est particulier, ce que je trouve pour le moins ironique, c'est plutôt tellement habituel que c'est ennuyeux. C'est pas mentir, c'est flirter.
Evidemment, comme je sais maintenant qu'elle cherche quelqu'un de gentil, qui la respecte dans certains aspects douloureux de sa personnalité, etc. Elle a assez de maturité et de plomb dans la tête pour que ce soit pas faux. Alors comme à chaque fois, ce que je lui dis par la suite et comment, me fait ressembles très furieusement à ce qu'elle recherche. Je vois ce même changement d'attitude qu'à chaque fois, ici presque aussi visible que dans cette autre fois accidentelle au Memphis où j'avais wingué Silver sur un cockblock qui était un véritable cas d'école.
Leçon n°7: Comme tout cela est naturel
Afin d'éviter que Blondinette capte trop la chose, je reprends en encourageant Brunette, je tapote sur ses genous, y laisse ma main en réconfort. Salopard que je suis, je laisse monter le sexual state quelques instants ce disant, mais c'est Blondinette que je regarde dans les yeux. Je chauffe donc "accidentellement" HBBrunette en framant la tension comme étant légitime puisque entre Blondinette et moi. Escalade furtive de kino chauffant pour threesome (R) Phenix 2005.
Là, mon premier raté de la soirée, Brunette se redresse, et sur le chemin du retour, mon regard dévie sur son putain de chemisier noir. OMG, ce profil.
Je fais un bout de pseudo sourire contrarié par l'accident, "après tout Brunette est attirante, c'est juste que c'est pas dans mes intentions de me la taper". Ca devrait rattraper mon coup d'oeil de fieffé mec lubrique que SHB n'a pas pu manquer. De toute façon si Blondinette est jalouse, y aura pas moyen. Je bénis mes années d'entrainement à la non concupiscence, c'est l'émotion que les filles détectent le plus facilement.
Bon silence. Sur quoi repartir? Bon on est sur les relations... Faut que je reparte absolument, là... Que dire ?
Leçon de coquinerie n°8 : Les encourager à être coquines
- C'est marrant... commencè-je.
Je cale. Bon de quoi j'ai besoin ? Un truc du genre Secret Society, il faut les conforter dans leur sexualité et leur émotionnalité triomphante.
Shaggy commence à chanter "Hey Sexy Lady". Je réprime ostensiblement un sourire.
- Je trouve que la société est relativement injuste...
Et pan. Le couplet sur les pauvres femmes, qui ont tant de pression sociale, mais qui pourtant n'ont pas le droit de se revalider émotionnellement par une aventure d'un soir contrairement aux mecs. Et pourtant elles en ont même à mon avis encore plus besoin, blablabla.
OMG, it rocks.
C'est un discours risqué, mais les femmes en colère l'adorent manifestement. A retenir.
Quarante-cinq minutes au magnétoscope plus tard, elles y sont encore.
- Oui d'abord, c'est dégueulasse.
Oulah, Brunette se lâche. Blondinette l'encourage :
- Moi je t'aime et je ne te juge pas, tu aurais parfaitement le droit.
Merci ma chérie. J'approuve. Je serre Brunette au niveau bras pour confirmer. Ca c'est de l'ancrage. Je faisais ce truc depuis des années avant de savoir comment ça s'appelle. Je songe brièvement aux videos de Jeffries que Trooper m'a conseillées sur l'ancrage, qui doivent bientôt finir de télécharger sur le micro tout proche.
Elles se font un calin remuant. Si c'est pas mignon.
Leçon n°9 : Encourager le vice
Bon, pas trop monter la température trop vite, c'est le meilleur moyen de déclencherl'ASD. A ce moment là, ça aurait pu marcher, si elles en avaient eu l'idée toutes les deux et envie. Mais je n'en étais pas trop sur. J'interromps donc indirectement l'effusion.
- Vous voulez grignoter quelque chose ?
Elles se regardent. Je me retiens de faire le Best Friends test, je leur ai déjà fait.
Je reprends le show. Leader (Swingcat), tout ça.
- Du chocolat ?
Sourires.
Quand je pense qu'il y a des mecs qui ne comprennent RIEN aux femmes, il y a pourtant des trucs si simples. Note pour plus tard, racheter du chocolat, y en a presque plus.
Aller-retour rapide à la cuisine. Je maintiens la frame pour pas que ça parte en vrille. Je suis conscient que je joue contre le temps et la fatigue, contre des idées autres que ce que je veux faire, si elles pensent à sortir, c'est mort. Je dois contrôler ce qui se dit et où ça mène.
Leçon n°10 : Cajoler
- Tu sais, HBBrunette, tu es une fille bien, tu mérites vraiment de prendre soin de toi...
Note de relecture : j'ai pas capté sur le coup, mais en fait je n'avais pas vraiment d'élément pour justifier/étayer que c'était une fille bien, lol. Vanité ou autre, c'est passé inaperçu.
J'en rajoute un peu pour la conforter, et définitivement ancrer que ce soir elle a parfaitement le droit de faire ce qu'elle veut avec son cul.
Je suis adorable me répond on. Vraiment génial et tout. Je suis accueilli par du double kino. C'est trop fort d'être un héros. Je les remercie par un bisou innocent chacune. Elles aussi elles sont géniales, réponds-je. THAT is comfort.
Leçon n°11 : Constater la Complicité
Distribution de chocolat. Inspiration subite, décidément j'ai des idées géniales ce soir. J'ouvre rapidement un des carrés chocolats Côte d'Or sous emballage, et je le fais manger à Blondinette. Ses jolies petites dents de devant plantées dedans, qui décidément ne ressemblent pas vraiment à celles de Bugs Bunny, mais c'était pas mentir c'était flirter, elle me fait une mimique montrant le sien qu'elle a ouvert. Je lui montre de le donner à manger à Brunette. Elles s'adorent manifestement, l'ambiance aidant, elle pend la main de Brunette et lui tend son chocolat à manger. Brunette ne ressent pas le besoin de résister, elle est bien, assez détendue avec nous. Du coup elle joue, elle met ses dents dedans elle aussi. Par mimétisme avec Blondinette sans doute, elle ne croque pas. Quelle bouche. Amusée, elle fait la seule chose restant possible. Elle me donne le sien après avoir achevé de l'ouvrir. Jackpot !
-MMunn... mmddeux... mchrois !
Nous croquons le chocolat de concert.
Complicité amusée. Le tout dans le confort le plus total. Ca tombe bien, c'est nécessaire si je veux amener les choses plus loin. Note pour plus tard, avec ces conneries, va y avoir plein de tites miettes de chocolat par terre, ça va encore être l'horreur niveau ménage.
Leçon n°12 : Commencer à jouer pour la bonne cause
Discussion sur le chocolat, sur la bouffe. Je disqualifie un peu HBBrunette. C'est définitivement une 8, j'avais mal estimé le coup d'avant, il vaut mieux créer un peu de tension. Elle tente se revalider de manière touchante mais sans aucune hargne, elle adopte une frame enfantine betassouille pour notre plus grand plaisir, elles se marrent. Je la tease (avec la bénédition de Blondinette qui pense soit que c'est mon mode de fonctionnement naturel, soit que c'est pour raviver un peu son amie, soit sans doute les deux). HBBrunette s'amuse, maintenant. Elle joue.
Je suis un affreux. Traduction du langage féminin : elle me kiffe.
Je continue de teaser un peu, on joue selon mes termes. Je lui explique qu'il faut pas qu'elle se transforme en bombonne, non plus, à force de manger du chocolat. Et là c'est elle qui, prise dans le feu de l'action, lance LE thème.
- Mais qu'est-ce que tu veux que je fasse, là, si je peux pas me bourrer de chocolat ?
Regard complice entre Blondinette et moi. Mon regard traîne amusé sur le dé.
Nouveaux éclats de rire. HBBrunette part dans un délire.
- Mais avec qui ?
J'aurais bien ma petite idée. Instant de panique intellectuelle cela dit, va falloir temporiser la réponse... C'est comme un test, je sens qu'elles sont pas prêtes encore, ne pas rater l'épreuve... Et c'est pas moi qui répond.
- Avec moi ma chérie ! répond Blondinette.
Oh putain, je l'attendais pas celle là. De bon augure, ça confirme que c'est possible et sans doute avec moins de boulot que prévu.
Bon évidemment, une seule chose à faire dans ce cas là, c'est une question de religion...
Leçon n°13: Challenger
- Genre vous l'avez jamais fait.
Elles sont vraiment surprises. Bon dommage, ça doit effectivement pas être le cas, m'enfin d'autant plus de mérite si j'y parviens.
Je patterne un peu sur le sujet. Genre vous avez jamais pris une douche ensemble, ça vous est jamais venu à l'esprit de regarder les lèvres de l'autre en vous demandant ce que ça fait de l'embrasser, etc. Elles répondent sans être outrées, choquées ou quoi que ce soit. Vive le confort. Je vois à l'orientation de leurs yeux qu'elles y pensent, qu'elles imaginent. Je renforce en parlant des effets émotionnels et physiques que de telles choses provoqueraient chez elles.
Je vois Brunette rougir, une gêne, mais elle décolle pas le regard des lèvres de Blondinette, dont je caresse, ce faisant, l'insidieuse zone érogène à l'intérieur de l'omoplate. Blondinette est moins visiblement troublée. Seule le rythme et la profondeur de sa respiration traduisent son trouble.
Brunette, complètement prise au jeu, reprend comme un délire, mais son langage corporel est 'on'. Ses yeux disent tout. Elle a un regard vers moi pendant que Blondinette me dit que je suis un horrible allumeur.
Leçon de Coquinerie n°14: Oui, je joue !
Je réponds avec le personnage n°2, le player, mais mon langage corporel et mon ton indiquent de l'ironie sur le sujet. C'était le seul moyen que je voyais de les pousser à poursuivre sur ce sujet après ça. Rentrons dans le délire sexuel.
- Oui, j'adore exciter les femmes !
Je vois le désir dans le regard de Brunette. Quand j'y repense, je me dis qu'elle me kiffait vraiment depuis le départ.
Je lève le nez et le menton en penchant légèrement ma tête en arrière. C'est selon moi un signe de de dominance, qui déclenche la même chose chez les femme, le même mouvement, mais qui est alors un signe de soumission.
Les deux répondent involontairement en mettant légèrement, presque imperceptiblement, leur tête en arrière. La tension est palpable. Blondinette passe sa langue sur ses lèvres, le regard de Brunette est sur les miennes.Ok, le temps est venu de passer à la phase séduction, mais j'ai du mal à projeter vraiment quoi faire sur le diagramme de la Mystery Method, va falloir aménager. Je m'amuse de cette pensée. Et là, je fais quoi, les mecs ? C'estpas prévu dans ton programme, hein mago !? Je suis à l'instinct depuis le début, continuons :
- Au cas où tu n'aurais pas remarqué.
EC vrillé, expression et ton joueurs.
- Salopard ! me lance ma chérie.
Je ne me suis jamais fait autant insulter que cette année... Cette insulte-là a définitivement la cote.
Leçon n°15: Tendresse...
HBBrunette vient à ma 'rescousse'.
- Tu es peut-être un affeux, mais tu es quelqu'un de bien. Tu ne nous juges pas, et on se sent bien avec toi.
Best friends look exchange entre elles.
Brunette a cependant un moment de descente.
- J'aimerais bien trouver un mec comme toi.
Blondinette comprend qu'elle est toute croc' de moi, elle réagit positivement, elle la kinote avec sollicitude.
Brunette a les larmes aux yeux.
Je lui prends la main et la serre. J'essaie de ne pas faire ma moue contrite ordinaire pour ce genre de cas, là je joue à un autre niveau. Au contraire, je véhicule par EC un maximum de confiance et de force. Elle serre très fort, je la sens fondre.
Elles se regardent. Je lis que Brunette n'essaiera pas de me piquer. Elle le fait passer par son expression à Blondinette. Blondinette lui caresse les cheveux et aimerait la soulager. Je me félicite de les avoir collées l'une contre l'autre à l'arrivée sur le canapé. L'ambiance fait vraiment bien ressortir les émotions, elles ne sont manifestement pas habituées à ce point là. Faut dire que je fais tout pour les y confronter. Son et lumière pour vos 'tites émotions ce soir les filles.
Leçon n°16 : ...Douceur
Pour dédramatiser, HBBrunette tente l'humour.
- T'es sure que tu voudrais pas me le prêter ?
Elles rient pour chasser la tension. Je me rends compte du ralenti, du temps qui augmente entre toutes les phrases. L'émotion.
Elles se serrent l'une contre l'autre. C'est beau comme du Barbara Cartland. N'empêche que sur le coup, malgré moi je suis pris dans l'émotion.
Brunette me serre très fort la main. Ca m'a allumé grave. Elle pense déjà à autre chose je crois. Moi aussi décidément j'en prends plein mes 'tites némotions.
Blondinette n'avait trop rien dit sur ce qu'elle en pensait, mais je la connaissais, et je savais - elle me l'avait dit - que le simple fait que je la touche la mettait dans un état pas possible, que ça en appelait à un instinct primal de possession chez elle. Je suis bien content de faire ça à la plupart de mes amantes. J'ai serré fort ma main sur sa cuisse. J'ai senti comme un battement de coeur plus fort, je venais de l'allumer fortement, si besoin était.
Sans rien dire, j'ai caressé la joue de Brunette. Doux sans être wuss.
Puis, j'ai passé légèrement mon index sur ses lèvres.
Ok, le moment était crucial. Pas trop vite.
Leçon n°17: Ne pas oublier que les femmes sont joueuses
Je les regarde alternativement. Je calibre ma voix, prie pour qu'elle ne me fasse pas défaut comme trop souvent. Les émotions à véhiculer affluent.
- C'est vrai que vous seriez mignonnes ensemble, dis-je l'air coquin.
Si le moment était venu, elles ne rejetteraient pas l'idée.
- Oui, on est des coquines ! me répond Blondinette avec un "I know what you think about" dans le regard.
Elles ne la rejetaient pas.
Par contre c'était un shit test. Elle me jugeait sur ma concupiscence.
Sans doute un des tests les plus insidieux que j'aie jamais eu à affronter. Juste par EC.
Player. N°2.
- J'adore les coquines ! grand sourire et voix la plus grave possible, convoyant autant de chaleur et d'amusement possible. Règle n°2 de la Secret Society, la priorité de la Secret Society est de maintenir perpétuellement des bonnes émotions dans tous les membres, règle n°9 on ne juge pas les autres membres.
Et dans mes yeux, je disais "I should" avec un mouvement de sourcils amusé. Pas une once de culpabilité, de négatif.
Gagné, je le lis dans ses yeux. Le télégraphe est une belle invention, qui aide tellement sur ces inévitables tests et à vérifier si tu les as réussis. Elle joue :
- Bon alors ça t'ennuie pas si on s'emballe ?
La connaissant, je m'attendais à la contre offensive. Le gauche-gauche-gauche-droite-upercut (framefucking) sur les tests en série est une de mes spécialités alors donc... N°2. Player. Avec la petite mimique "of course vas y" et la moue entendue de la bouche :
- Au contraire, J'adore.
- Salopard !
Elle me pousse. En langage féminin, après un shit test réussi, ça veut dire en gros je te veux.
Time to shift. Je fais mine de manquer de tomber du canapé, d'avoir mal au dos.
Leçon n°18: Se faire plaindre
- Ho du calme, j'ai plus vingt ans, moi !
- Mon pauvre chéri, dit-elle avec une feinte compassion pleine d'amusement.
- Ton pauvre chéri, dit HBBrunette avec le même genre de ton.
En y repensant après, elles ont subcommuniqué quelles étaient les conditions, quel était le partage des territoires. HBBrunette l'acceptait. Quoi qui se passe, j'étais le mec de SHBBlondinette, c'était accepté. Et on dit que les hommes sont territoriaux ?
Sur le coup ses mouvements de tête m'on fait penser à Charlotte dans Sex & The City.
Je me marre. Mon ton est sans appel.
- J'ai vraiment mal au dos.
Autorité suffisante. Je sens autant que je vois le changement d'émotion chez elle.
Elles en oublient la succession de shits tests, tant mieux, ça m'arrange et ça cumule la tension que je suis too much.
HBBrunette est je crois en école d'ostéo et/ou de kiné si j'ai bien compris.
- Viens voir... C'est pas une excuse pour te faire tripoter ?
Encore un point crucial... Ajuster avec le bon ton... Véhiculer les bonnes émotions. Je ne m'excuse pas de ce qui pourrait se passer.
- Shhh, pas besoin d'excuse entre nous pour se tripoter.
Pas de retour, elles avalent, si je puis me permettre. OUF et Yes ! Je me mets entre les deux, présente mon dos à brunette. J'entrecroise les doigts avec Blondinette.
Leçon n°19: Jeux de mains, jeux veux bien
Brunette fait ce que j'espérais. Elle me fait du bien en me massant le dos, et comme je l'avais remarqué dans mes séances avec mon kiné, soulage notamment mon dos en me massant devant au niveau du sternum et du plexus sans me faire me retourner. Intéressante proximité.
J'échange des regards sexuels type "je te veux" avec Blondinette qui est face à moi. Je sens en même temps la douceur et l'énergie de Brunette.
Les petites mains de Brunette passent sous mes bras et autour de moi. Putain quelle poigne.
Alors qu'elle me masse le sternum, je sens sa poitrine contre moi, truc de ouf. Elle aussi fait au moins un 95, et un bon. Je capte un sourire de Blondinette que je ne sais toujours pas interpréter. Ca me déstabilise un peu intérieurement.
Je me dis qu'il faut continuer de charger l'interaction, et ne pas rater la fenêtre d'opportunité. On va tenter l'escalade.... Putain oui, mais comment faire ? C'est vraiment délicat comme situation. Je suis limite de flipper. Je me recentre mentalement, je sollicite mon instinct. Merde, peine perdue. Je balance un truc de base sur le fait qu'elle est douée. Et là, coup de bol. L'habitude que je deconne avec du double sens fait que c'est interprété comme un sous entendu sexuel amusé par ma chérie.
Leçon de Coquinerie n°20: Imaginer c'est ressentir
Le sourire de Blondinette me remet en state, mes émotions me permettent de repartir.
- C'est génial. Tu peux te le faire toute seule ? dis-je moitié amusé, moitié GM style insinuation par parallèle.
Elle sourit. Trop fort, les sous entendus sexuels.
- Pas vraiment, c'est pas évident. Tiens-toi droit.
- Ca doit être rageant que personne ne te fasse pareil.
J'entends sa réponse et je vois sa main se tendre vers celle de Blondinette, qui fait une fausse mimique dramatique.
- Si, il y a ma chérie...
Elles se prennent la main. Mmm le délire lesbos a l'air de bien prendre.
Leçon n°21: Nous sommes plus sexuelles que tu ne penses
- Arrêtez de flamber, je suis sur que vous ne vous êtes jamais embrassées.
Assez de challenge et de tension dans la voix. Ouf.
- Comment peux tu en être si sur, affreux...
- Viens me masser, ma chérie, dit Brunette.
Oulah, ça part en live...
Blondinette fait le tour, repasse de l'autre côté, et commence à masser Brunette. J'ai subitement un doute, avec leurs regards complices. Blondinette étudie l'éco et la gestion, mais elle masse bien, je peux le certifier. Donc elles se sont au moins massées.
Elles se délectent de mon doute, mais il reste amusé, avec ce petit sourire en coin à la James Dean. Merci DYD.
Elles en rajoutent dans la sensualité.
Je laisse faire, me retenant d'exploser de rire, pour de vrai et pour de faux. Elles se chauffent un peu, juste ce que je voulais. Blondinette embrasse Brunette dans le cou.
Style n'avait pas prévu ça dans le massage à double induction que je tentais d'amener sans bien me souvenir de grand chose sur ce truc là. C'était ça que j'avais oublié de faire pendant qu'elles arrivaient, aller le relire dans 'The Game' qui est sous mon lit, pourtant j'y avais pensé. J'essaie de trouver quoi faire à ce sujet, mais cette pensée stupide est tout ce qui me traverse l'esprit : on est pas allongés, là. Note pour plus tard, bien apprendre les trucs vitaux genre ce truc là.
Je vois le regard de Brunette surpris, elle se laisse chavirer.
Leçon n°22: Le tester
Blondinette me regarde dans les yeux avec cette expression d'ultime défi femelle.
Je ne cède pas. Je trigger mes ancrages en permanence, j'essaie de maintenir la bonne tension, la bonne expression de mon visage et de mes yeux. Du grand art, mon instinct m'a rarement aussi bien porté.
Un muscle qui bouge de travers et c'est fini. C'est pour des instants comme ça qu'on joue ce jeu. Pour apprendre à les réussir.
La main de Brunette passe sur la cuisse de Blondinette.
Je sens qu'elles commencent vraiment à être excitées. Elles se regardent de très près.
Instant nexus de probabilité. Tout peut arriver. Mais pourquoi laisser faire le hasard ?
- Vous n'êtes pas complètement convaincantes.
Elles me regardent, le regard amusé et déjà un peu perdu.
Je force le regard dans celui de Blondinette, et j'attends, merci Juggler.
- Ah oui ? dit elle.
Elle regarde son amie qui tombe sur elle en arrière, la poitrine dressée. J'ai chaud, je réalise que Blondinette a un genou plié sous elle au fond du canapé, il va falloir faire vite avant qu'elle éprouve le besoin de changer de position, au plus j'ai quelques minutes.
Elles se regardent. Le défi est autant entre elles que vis-à-vis de moi. Blondinette fait le chemin tout doucement. Brunette bouge son joli visage vers elle. Elles s'embrassent.
Beaucoup de choses passent. Beaucoup de tendresse, de douceur. Une sensualité comme seules deux femmes qui font l'amour peuvent en dégager. Une confiance totale aussi. Un défi pour moi, aussi. Elles veulent m'exciter, mais cette fois plus par jeu. Elles me veulent dans leur acte sexuel.
Je me sens mortellement à l'étroit dans mon jean. Ooooouuuilllle.
Leçon n°23: Le faire regarder
Elles me regardent. Se caressent. Elle s'embrassent partout sur le visage avec légèreté, leurs lèvres s'entremêlent de nouveau.
A l'instant où je pose ma main sur la cuisse disponible de Blondinette, Brunette pose la main sur la mienne, comme pour me dire de ne pas rester à l'écart.
Son autre main remonte caresser le cou et les cheveux de Blondinette en un geste diablement sensuel, elles s'embrassent de nouveau. Douceur.
Je me demande comment transporter ce qui se passe à la chambre. Ni trop tôt, ni trop tard. Pourquoi je l'appelle Blondinette ? Elle fait 1m70. Je bénis ce genre de pensées à la con qui permettent à ma tension de redescendre, je suis souvent trop empathe.
Ma main gauche sur celle de Brunette, la droite va attraper Blondinette par la nuque. Un must pour soumettre une femme, pour moi elle est à ce moment celle qui peut encore tout interrompre. Son visage bascule vers ma main. Elle se soumet.
La main de Brunette est maintenant sur l'intérieur des cuisses de Blondinette, qu'elle caresse doucement. Elles commencent à onduler.
Dans un coin de ma tête, je manque de m'éclater de rire en pensant au "Tu ondules" des Guignols. Leur mouvement atttire mon attention, et j'imagine avec force les superbes seins de Blondinette contre le dos cambré de Brunette.
Leçon n°24: Changer souvent
Brunette caresse ma main, attire mon visage pour me faire embrasser son amie. Goût fruité d'un rouge à lèvres, à laquelle des deux ? Je commence à chauffer grave, il faut pas que je perde de vue de les rendre dingues et de bouger vers la chambre. Enfin pour le moment, c'est pas le problème. Je suis un peu crispé que Blondinette n'encourage pas les échanges entre moi et Brunette. Ca c'est le problème. Je les fais s'embrasser de nouveau, et idée de génie, je guide la main de Blondinette sur la poitrine de Brunette. Réaction électrique chez la demoiselle, sa physiologie la trahit encore plus avec son chemisier tendu à en damner un évèque intégriste. Je continue à guider la main de Blondinette et je généralise le jeu du manoguidage (tm).
Quelques minutes de ce manège, et nos six mains se font se promener presque n'importe où. Je lutte contre l'envie de les chopper direct. Ma vision et mes sensations sont à en devenir dingue. Sublime et infiniment excitant.
Je me concentre sur comment obtenir un "go" de Blondinette pour me taper Brunette.
Brunette a l'idée qui me manquait, pourtant je l'avais déjà fait par le passé avec d'autres. Elle amène nos deux visages contre le sien et nous finissons par nous embrasser à trois. Un jeu assez surprenant à pratiquer, j'avais oublié, justement pas très pratique, mais extrêmement sensuel.
Ruse de guerre copyrightée, je caresse leurs visages, et leurs yeux, elles adorent ça.
Guidatn la main de Blondinette, je tire le chemisier de Brunette qui a un soupir violent et se met à trembler lorsque je passe la main douce de ma petite amie sur la peau de son ventre.
Brunette, décidément elle aussi bien inspirée, me fait embrasser Blondinette, puis m'embrasse avec la langue, me rend à Blondinette pour que je fasse pareil, m'embrasse, embrasse Blondinette qui commence à se lâcher. Un jeu souverainement excitant.
Leçon n°25: S'abandonner
A ce moment je réalise que j'ai trop super mal dans mon jean. Oui, il y a des cas on en oublie les contingences matérielles, figurez-vous, je vais avoir super mal au ventre quand je vais me lever. Ce pensant, j'ai à mon tour un trait de génie. Je me redresse, et les fais se redresser en les guidant, nous nous retrouvons à genoux-debout sur le canapé. Blondinette secoue un peu sa jambe engourdie sans lâcher l'extrémité de la poitrine de Brunette. Je guide la main de Brunette sur son 95, et embrasse Brunette sur le côté du visage en la regardant. Elle tend sa main vers moi, et nos doigts s'entrecroisent.
Nous avons enfin sa bénédiction, elle sait qu'elle ne risque rien. OUF.
Je ne prends pas le risque de troubler le silence pour jouer à mon jeu favori de les faire chauffer verbalement, sur le principe de l'hypnose Eriksonienne.
J'utilise plutôt des gestes directs et presque brusques pour défaire les boutons de leurs chemisiers ou les guider, les toucher à des endroits inattendus.
Leurs souffles deviennent moins contrôlés. J'alterne en guidant leurs mains respectives sur leur poitrines. Il faut alterner les sensations, et construire l'anticipation au paroxysme.
Elles se remettent à s'embrasser avec sensualité. Je me rajuste discrètement dans mon jean, faudrait pas tout foirer maintenant avec du badstating ou des détails triviaux...
Leurs mains commencent à s'accélerer dans une frénétisation sensuelle. Elles ne m'oublient pas, ce qui ne m'arrange pas sur le coup vu que j'ai déjà du mal à penser sans, mais rétrospectivement, j'en garderai un putain de bon souvenir.
En bon petit soldat, je m'applique à leur faire tilter systématiquement toutes leurs zones érogènes non offensantes.
Leçon n°26: Passer aux choses sérieuses
Je bouge une peu, je mets pied à terre pour être sur leur côté, je dégage la table.
Apparemment, c'est Blondinette qui craque en premier. Elle prend ma main et la met sur le bas ventre de Brunette. Electrochoc, gémissement incontrôlé. Je regarde ma maîtresse, je lis dans ses yeux, elle veut le même traitement. Je fais le geste de remonter entre ses cuisses avec une lenteur consommée, tout en commençant à tourner doucement ma main gauche sur l'entrecuisse de Brunette. Idem avec Blondinette. Il y a des moments de joie dans une vie...
J'embrasse longuement Blondinette, la pénétrant avec ma langue et construisant un maximum de tension pour qu'elle ne redescende pas dans le trajet vers la chambre. Je la sens brulante sous ma main. A ce que je sens et à sa façon de bouger et de me regarder, elle doit être complètement inondée et ouverte.
Même traitement ensuite pour Brunette qui attendait, déjà gémissante en essayant vaguement de caresser les cheveux de son amie. Pendant que je l'embrasse en la pénétrant avec ma langue et en l'attrapant par la nuque pour l'exciter à mort, je vois ma petite amie se masser la poitrine en nous regardant, le regard trouble.
Doucement, tendrement, sans à-coups, en leur faisant faire les mouvements sans les forcer, juste en les guidant, je les lève par la nuque, je leur fais entrecroiser leurs doigts, et les amène vers ma chambre en me tenant derrière-au milieu d'elles, une main sur la hanche de chacune d'elles.
La Suite, bande de petits coquins, ne fait pas partie de la Séduction !)
Afterthought
J'y ai passé la journée [FR écrit le dimanche] à remettre tous mes souvenirs dans l'ordre en essayant de ne rien oublier. (Il y a eu un moment où Brunette a souri en entendant 'Sexual Healing', mais je sais plus situer quand). En tout cas je pense que j'ai repris mis l'essentiel de ce qui m'a permis de réussir, tant dans la conduite de la conversation, la gestion émotionnelle de l'interaction (et la gestion intellectuelle pour la partie 'pensante' de leur cerveau, notamment la gestion préventive ASD et LMR) et le kino, qui a bien évidemment été on ne peut plus crucial.
Quelques pensées amusées :
- En étant TRES joueur sur la 'Suite', je me suis dit que 2 boîtes de préservatifs en stock c'est parfois limite insuffisant (c'est dur la vie de player)
- Des expériences inattendues te rappellent parfois combien c'est rare et agréable une fille qui sait sucer, enocre plus si elle sait sucer mieux que ta petite amie, et quand elle peut lui donner des cours en live, c'est Byzance...
- C'est super bon quand deux désses se promènent autour de toi tout juste vêtues de chemises à toi que leurs poitrines tendent à craquer, et te préparent le petit déjeuner, surtout après une nuit pareille
- Go and Fuck Ten Other Women : Ouais bah deux à la fois ça marche déjà pas mal, je vous assure
- En y repensant je me rends compte que j'avais aussi # ou @ closé une stagiaire, une collègue et ma coiffeuse dans la journée de vendredi. Relativité, quand tu nous tiens...
- Ca m'a rendu un drive de ouf'. Vous pouvez demander à DeadOrAlive, la sarge de samedi soir c'était du grand art...
- Kinette m'a rappelé deux fois le samedi et vient dîner lundi soir...
Aftermath
Note du mardi après-midi : Dans ce genre de cas, tu as quand même une bonne chance de plus revoir les filles. Il semblerait que le confort ait été suffisant, puisque Blondinette vient de re-partir, à tous les sens du terme, sans se douter de l'existence de ce récit que j'allais poster.
En me parlant de la nuit de vendredi, elle était complètement fascinée et chargée d'emotion positive. "C'était bien, c'était génial." J'avais peur qu'elle regrette. Elle m'a dit qu'elles en ont reparlé, qu'elles arrêtent pas d'y penser, et qu'elles se sont embrassées dimanche, c'est venu comme ça, naturellement, comme vendredi. "C'était tellement naturel..." ai-je répondu, comme si la heu... parfaite spontanéité de ce qui s'est passé me choquait dans toute mon innoncence
. "C'était génial."
Bin quand vous voulez, les filles... (OMG)
Je ne sais pas si l'expérience (celle qui m'inclut lol) sera renouvelée, j'ai résisté à l'envie de demander. Je croise les doigts. Règle n°1 : Don't talk about the secret society.
Relativiser et recentrer
En tout cas ça fait un bien fou, et ça rappelle bien des choses, sur le Game et sur la vie.
Coyote me parlait tout à l'heure d'un parallèle du game avec les Arts Martiaux (je réfléchis à un post sur ce thème). Je crois qu'il y en a aussi avec la vie, que ce jeu quelque part c'est la vie. Ca aide à se sentir vivant, à se rappeler qu'on peut, qu'on devrait vivre et se concentrer sur le positif.
Le plat que tu te prends en moins de 30s sur du direct, ou la fin d'une histoire de 18 mois ou de 5 ans, ce qui compte c'est de repartir. Ce que tu as à donner tu le donneras ailleurs, parce que tu ne souffres qu'à la mesure de ce que tu investis/veux investir, il est juste important d'apprendre pour faire mieux la fois d'après, aussi peu que ce soit. Même une mauvaise approche fait que la fois d'après ton inconscient augmente ta confiance, parce qu'il entérine que tu peux approcher, que les filles ne te jettent pas pour ça, mais pour d'autres raisons que tu peux bosser. Etc.
Le facteur chaos peut te claquer un pur set qui rocke avec une cible que tu kiffes, empêcher l'épanouissement d'une relation merveilleuse, ou t'apporter deux bombes sexuelles sur un plateau le pire soir de ta vie, c'est ok, juste qu'il ne sert à rien de brûler de l'énergie émotionnelle sur ce que tu ne contrôles pas. Fais avec, va l'investir ailleurs.
GARDEZ LA FOI !
Vous qui avez un moment de doute, une baisse de moral, dites vous que même dans la pire des journées, c'est possible de marquer, c'est pas vous ou les filles, c'est juste ce que vous créez comme émotions sur vous-même et les environs, le contrôle que vous maintenez sur vous-même et l'interaction, et le jeu que vous jouez.
No other limits than those in your minds.
Le retour de l'investissement
Pensez aussi à la valeur de l'investissement.
C'est dur, de vaincre l'Anxiété, d'apprendre à ne plus staller après l'approche, à ne plus prendre de flake sur les #close, de se structurer, de passer les BS et autres BGS, etc.
On m'a dit récemment que je donnais l'impression de facilité, je pense que c'est surtout parce que je veux être constructif et que je ne poste que des trucs positifs ou valables. Eh bien oui, c'est plus efficace globablement, je vais pas poster sur mes peut-être 20 ou 30 OR à faire que de la merde pour un #close réussi, l'intérêt c'est le truc à apprendre ou conclure qui va vous apporter quelque chose, et en plus c'est plus constructif aussi bien sur le moral du club, que sur la qualité de lecture. Dans l'autre sens, je ne raconte pas tout non plus : je me suis tapé bon nombre de demoiselles cette année, je tourne entre 1 et 4 petites amies, mais franchement y avait rien de particulier sur le comment j'y suis parvenu. Pareil, j'ai gavé-pourri monumentalement un set à Coyote jeudi soir, je lui ai présenté mes excuses deux ou trois fois mais je vois pas l'intérêt de vous en parler en tant que tel.
Donc en gros, je vais pas vous poster des trucs sans intérêt, sans énergie positive, MAIS là où je veux en venir, c'est que ça veut pas dire que la vie est plus facile pour moi.
Dites vous bien que quand je viens vous dire UN truc positif, une conclusion, une réussite, c'est avec d'autant plus de motivation que je l'ai chèrement payé pour y parvenir.
Pour un set que j'ai ouvert, je n'ose même pas penser combien j'en ai FOIRE comme un porc afc wussy à petite bite.
Encore moins à combien j'en ai pas approché pour ces milliards de "bonnes raisons" à la con (OMG combien).
Pour une fois où j'ai réussi à délivrer une routine, je l'ai foirée quinze ou vingt fois.
Pour un FC à partir d'une street sarge, j'ai plus arpenté les Champs qu'une pute la rue Saint-Denis (dans toute sa vie s'entend, pas pour juste un FC lol ;)).
Pour une gonzesse que j'ai choppée en Mystery Method (bon et sa copine avec, coup de bol), je me suis pris des dizaines et des dizaines de rateaux, des centaines, même.
Pour que _elle_ ne me flake pas, j'ai pleuré des dizaines de numéros pourris et cherché pendant des heures et des heures comment solidifier mes #close (et moi qui faisais le fiérot d'en effacer quand ça ne m'intéressait pas de rappeler mes #close).
Samedi soir, pour un pauvre num close d'une instit qui habite à perpète, j'ai gamé un set difficile pendant DES HEURES (et congelé mon wing au passage), mais le but c'était de pratiquer, je suis resté parce que justement c'était difficile, plutôt que de retourner au Frog & Princess tacler de la party girl (correctement cette fois) et finir la nuit dans une founette.
Je recommence à peine à avoir un state à peu près constant après des MOIS de pratique quasi quotidienned de la sarge, et des heures de réflexion, de méditation, et d'ingestion, et de pratique de matériel de self-improvement.
Si je peux vous donner UN seul conseil : investissez !
Ce sont mes investissements qui ont payé ce vendredi !)
Commentaires ?
Je n'ai pas encore fait d'analyse rétrospective de tout ce qui s'est passé ce soir-là au niveau technique, mais comme le soulevait Coyote tout à l'heure en parlant de mon fonctionnement intuitif (parce que c'était ça vendredi), il y a certainement des choses à en sortir.
Messieurs, faites part de vos commentaires/idées/retours divers, de vos questions, n'hésitez pas à critiquer si j'ai fait des erreurs, je me doute qu'en pilotant à vue sans structuration, j'ai du en faire pas mal (spécialement j'ai pas bcp sécurisé, que j'ai eu peur pour l'outcome plusieurs fois à des moments critiques et que ça a failli foirer à cause de ça).
Je l'aurais bien faite là, cette analyse, mais déjà ça vous fera bosser un peu, et puis surtout faut que je remette la chambre d'équerre, et que je fasse disparaître les traces de cheveux blonds un peu partout, KineBabe vient tout à l'heure.
It's good to be a pimp.
Phenix
Moi, sur le pas de la porte, *fort EC, envoie un baiser soufflé*
SHBBlondeSexy & HBBrunette, *se regardent, se marrent* - _On_ t'appelle.
Moi, *sourire de player, le numéro 2*
Suite à une discussion la nuit d'avant-hier avec mon wing, je vais faire un repost de certains de mes récents FR qui étaient à l'origine postés sur le forum du PPC.
Je suis motivé par le fait d'avoir un feedback des players avancés sur ces FR (et les futurs que je posterai ici également si ça le fait).
Comme soupçonné par Lieutenant, je fais long & détaillé, m'enfin je raconte tellement de conneries que jusqu'ici personne ne m'a dit qu'il s'était fait chier à tout lire ;)
Je les reposte tels quels ; celui-ci, le premier chronologiquement, a été posté à l'origine le Mardi 06/12 sur le forum du PPC.
EDITION DU 17/01/2006 - Révision de la mise en forme pour lisibilité.
Je pense qu'en particulier ce que j'avais mis à la fin permet de bien me situer
Excerpt : comment en jouant subtilement j'ai fini la pire journée de ma vie par faire un truc à trois avec deux pures bombes (dont une avec laquelle je sortais déjà)
Note : Pour ceux qui se demandent le sens de Momentum, vous trouverez le concept au début de cet article http://www.bristollair.com/outergame/sk ... agoodwing/ (merci à OhDamned de l'avoir déniché)
Un vendredi soir au tréfonds de l'abysse
Re situons ce vendredi.
Pure journée de merde. Sur tous les plans.
Dernier jour d'une mission de presque 4 ans qui se termine en guerre des tranchées.
Et aussi et surtout le jour fatidique où j'ai décidé de lâcher définitivement l'affaire avec Kinette (ma petite amie électrique pour ceux qui ont pas suivi).
Niveau de state, vérifié la veille au 721 jeudi soir : -276°C, autant de drive dans mon IG qu'un wwwwbAFC qui décide vraiment de rentrer au séminaire après avoir KJé pendant 10 ans sur FTS. C'est pour situer.
Archi fatigué, le moral dans les chaussettes, mal physiquement de contrariété, émotionnellement au plus bas, les nerfs à vifs.
Le problème c'est surtout la partie Kinette. J'en avais presque les larmes aux yeux quelques minutes auparavant en en parlant au téléphone avec mon ex, pour l'occasion reconvertie en conseillère conjugale. Ca traînait depuis un moment, c'était la seule issue, mais ça n'en est pas moins difficile. C'est atroce quand tu dois lâcher l'affaire avec une femme que tu voyais déjà mère de tes enfants et dont tu te disais qu'elle ferait une grand-mère formidable parce que tu la voyais bien vieillir à tes côtés.
Deux fois dans l'année, comment veux-tu garder la foi en la gent féminine ? J'étais décidé à basculer du Côté Obscur. La souffrance mène à la colère, la colère mène à la haine, et la haine au côté obscur. C'est à peu près de Yoda. Gallinacées stupides, vous aurez mon respect quand vous le mériterez.
J'étais au-delà de la fatigue, la colère occultant mes prédispositions à la bonté, les nerfs à la limite de craquer, émotionnellement à vif. Dans ces cas-là, je deviens au niveau séduction un tueur sans merci, sans aucune retenue morale, et terriblement efficace.
Je sais pas pour vous, mais moi, lorsque je suis dans ce genre d'état, c'est là que j'ai réalisé mes meilleurs coups.
SHBBlondeSexy
J'étais donc hors service, en train de formaliser mes pensées pour mon journal personnel lorsque mon portable sonne. J'éteins l'épisode de NIH qui de toute façon me saoûle.
C'est SHBBlondeSexy. J'adore.
Une pure bonnasse abordée en street dans un set d'autant plus mémorable qu'il fut mon premier succès en Mystery Method only, une maîtresse extrêmement excitante et agréable. Classe, HV, belle, et ce petit quelque chose dans l'apparence et le regard qui déclenche immanquablement l'envie.
C'était Un set de trois, ce qui allait avoir son importance.
- SHBBlondeSexy (9 sur tous les plans)
- une warpig cockbloquante antistate (3.5 et apparemment rien pour rattraper)
- HBBrunette sympa, jolie et piquante (je la notais 7-7.5 la première fois, en fait pour l'avoir revue plus à son avantage, carrément une 8 ).
Ce jour-là, j'étais parvenu au #close en prenant mon temps en 45 minutes, revue seule le lendemain pour shopping Virgin puis verre, je lui fais abandonner ses plans pour la soirée, change venue vers chez moi, on achète à manger en chemin, dîner, discussion à batons rompus, beaucoup de teasing, je lui pique sa frame comme un porc, je la fais se qualifier et la "découvre" comme matchant mes standards à un niveau de rapport avancé, j'oriente la discussion sur l'intimité et les émotions fortes, évocation/patterning, je l'amène à jouer sur le terrain de qui excitera l'autre, je gagne à la rendre folle, FClose. Revue deux fois, on dirait que les orgasmes de folie lui passent l'idée éventuelle d'une dating frame. Les mêmes mots que ma pharmacienne il y a quelques mois : "Toi je te garde".
A ce stade, elle m'avait rappelé deux fois pour le plaisir de se parler depuis notre dernière nuit, sans pour autant mettre cette lourdeur des filles insécures.
Statut non formalisé, si toutes les relations pouvaient être aussi cool, ou même si ça pouvait durer...
En plus, c'est le genre de corps et d'interaction émotionnelle dont on ne se lasse pas...
SOS Détresse amitié bonjour
Je décroche. L'ambassade d'Irak bonjour. Elle se marre. Je suis soulagé, je savais plus si je lui avais déjà faite à elle, et mon pauvre cerveau fatigué n'a même pas songé à creuser mes souvenirs pour vérifier. Je déteste ne pas être en possession de mes moyens intellectuels quand j'en ai besoin.
HBBrunette, son amie que j'avais croisé la première fois, que j'aime bien, et réciproquement (deux IOIs), vient de rompre. Elle se sent super mal, SHBBlondesexy voudrait lui changer les idées, voudrait que je lui change les idées.
Direct, je réponds "Ok, on va arranger ça, venez chez moi." Elle répond "Ok, on arrive dans 25 mn". Le fait de se poser en gars social capable d'influencer les émotions et de changer les idées a du bon.
Préparation
Je regarde autour de moi, et là l'horreur me frappe. L'appart est en fin de semaine, je suis pas prêt. Notre pour plus tard, être TOUJOURS prêt.
Allumage du fer à repasser, il me faut une nouvelle chemise. Je dégage les cadavres, je fonce; j'arrange le lit, un coup vite fait dans les endroits critiques, une capote sous l'oreiller, sélection musicale cool (putain faut vraiment que je fasse des listes). J'utilise un coup mon ancrage de relaxation - il faut que je chasse ce state émotionnel de merde et que je me calme niveau stress pour être efficace -, je profite de l'idée pour utiliser mes ancrages à la Jeffries : esprit libre & clair à gauche, cocky & funny à droite, merci Antonio de m'avoir montré ça. L'adrénaline et l'exultation reprennent. Je me re Chanel ise la figure, toujours être au max. Bien fait d'aller chez le coiffeur tout à l'heure, brushing nickel. J'hésite à prendre un Coca Light, que je soupçonne fortement d'être un anxiolytique, je suis déjà sur les nerfs. Je bondis repasser ma chemise, je range tout ça vite fait, je prépare des verres. Vite fait un coup de Swifer pour les zones visitables, mince j'aurais du commencer par ça, pas trop mettre de produit. Je prends finalement un coca, je vais avoir besoin de tous mes moyens. Je commence à me relaxer et à évoquer des émotions positives en moi tout en le sirotant. Le hululement disharmonieux de l'interphone.
- C'est nous.
J'ouvre.
Réunion stratégique avec moi-même
Pendant qu'elles montent, vers mon appartement, je repasse vite en revue ce que je sais sur elles. Parce qu'évidemment j'ai une idée derrière la tête. On est un player ou on ne l'est pas.
Non seulement je pense que c'est jouable, mais j'ai cette motivation suprême qui m'y pousse. Ma rage m'a amené du côté obscur, aucun scrupule issu de mon éducation judéo chrétienne. L'instinct et le frisson du prédateur, l'envie de jouer.
IMO, HBBrunette me kiffe, et SHBBlondeSexy est addict émotionnellement et sexuellement.
En y repensant, heureusement qu'à ce moment je n'ai pas douté, je pense que j'aurais perdu le "drive"
Je sais que je suis capable d'être un super conseil pour HBBrunette et sa vie sentimentale sans même y réfléchir, je devrais pouvoir mixer ça avec de la chauffe. Bon il allait falloir faire attention, mais c'est comme ça que j'ai choppé la plupart de mes amies. Et puis une telle occasion, j'aurais été un gros pédé de ne pas la tenter... Une 9 et une 7, les deux super excitantes et agréables...
Je me maudis d'être infoutu de me rappeler le matériel que j'utilise sur les sets quand je suis en pur state. A force d'utiliser des variantes et de situer du matériel dans des configurations et circonstances différentes, je risque de me recouper un de ces quatre. C'est pas mentir, c'est flirter. Mais donc ce soir, j'évite les routaïnes.
Je manque de me saloper en terminant mon coca à l'arrache. Ca me fait marrer. L'ivresse de la chasse me repend...
Aubade-style, Leçon de coquinerie n°1 : Donner une tonalité
Elles arrivent, j'ouvre, j'ai mon portable à la main, je suis en train de faker comme un porc une fin de conversation : DHV. Un maximum d'Attract légitime pour terminer d'attirer HBBrunette sans que l'autre s'en rende compte.
Pris d'une inspiration subite, je termine ma phrase bidon par un "je te rappelle". J'ouvre les bras très affectueusement et chaleureusement, je leur fais signe d'entrer. Mon portable disparait en une fraction de seconde, HBBrunette s'avance. Je l'accueille dans mes bras avec énormément de tendresse / compassion. Ca c'est de l'inspiration. Fait avec une parfaite congruence, ça passe sur cette fille qui ne me connait que de trois quarts d'heure et par les récits que SHBBlondeSexy lui a vraisemblablement fait - remarque, ça c'est à mon avantage, même le fait que je suis un salopard polygame joue dans mon sens sur ce coup-là. Je colle mon front contre celui d'HBBrunette avec une expression mélange de compréhension, de compréhension/compassion active et d'affection. Elle fait de même, relève le nez et me fait un grand sourire. Elle est vraiment choue et belle. Heureusement, tout à ma projection d'affection-rapport, je ne suis pas déstabilisé par le fait qu'elle a le genre de regard et de visage qu'on a envie d'attraper immédiatement. Ce petit plus de coquinerie qui attise les désirs et la concupiscence.
Je me recule, je lui serre les épaules. Elle se ravance pour me faire la bise. Putain de chemisier noir décolleté. Je bénis mes années d'entrainement à voir sans regarder, sinon j'étais cramé. Je réalise qu'elle est plus grande que dans mon souvenir, que son tour de poitrine est nettement plus important (faut dire qu'elle se tassait à cause du froid) : Que du bonheur. Je bénis également ma capacité à penser d'un côté à ce genre de conneries tout en étant parfaitement dans une réalité distincte pour le reste, émotionnellement en particulier. Je respire pour ne pas chauffer lorsque je sens sa poitrine de folie contre moi, c'est de la bonne, on se fait la bise, je les fais durer et véhicule de l'émotion, les femmes adorent ça. Boum, en moins de dix secondes, j'ai cumulé l'équivalent d'une heure de rapport/confiance avec elle.
Leçon n°2 : Les faire bouger
Je la guide d'une main vers l'intérieur, de ma main doite, je la tiens toujours par l'épaule. Je tends ma main gauche à SHBBlondeSexy et lui envoie un mélange inspiré sur l'instant de DDB, de profond rapport, et un rappel de notre degré d'émotion et d'intimité, sans pour autant oublier d'afficher de mon sourire en coin de PUA, l'attract avec une 9, ça se maintient. EC Lock. Elle prend ma main, je l'attire à moi. Je m'arrête avant de l'embrasser. Tension. Elles adorent. Je laisse doucement sa main sur ma poitrine, je l'attrape par derrière par les cheveux. Elle avance ses lèvres, je tire sa tête en arrière. Un truc extrêmement puissant. Elle a un mouvement incontrôlé et colle son bassin contre moi. Elle force pour avancer son visage. Je laisse filer ses cheveux entre mes doigts. Elle plaque ses mains derrière mon cou et m'embrasse. Je la sens brûlante. Je n'ai toujours pas lâche HBBrunette que je tiens par le bras. Je me doute qu'elle doit profiter du state et de la tension sexuelle, c'est pour ça que je ne l'ai pas lâchée après tout.
Putain, vingt seconde et c'est déjà le feu. J'ai le modjo, comme dit OhDamned. J'aimerais bien être aussi bon tout le temps.
Une langue vorace pleine de promesses fait une brève incursion dans ma bouche. Je romps, sur le coup pour ne pas indisposer HBBrunette, mais dans les faits ça a du en rajouter à l'émoi de SHBBLondeSexy.
Je les guide vers l'intérieur, une main sur le coccyx de chaque. Encore un coup de génie, je laisse mon petit doigt faire un angle et descendre légèrement plus bas sur le postérieur de HBBrunette. Dans l'état de l'art, il faut placer sa main ni trop haut (LJBF) ni trop bas (Just wanna fuck you). Je sais que même si ça n'atteint pas sa conscience, son corps et son inconscient vont commencer à bosser pour moi.
Leçon n°3 : Ambiance
Quelques phrases chaleureuses. Je les asseois, une ou deux pirouettes verbales pour détendre l'atmosphère. Je fais un frame reversal inspiré sur une de mes réponses par défaut favories, en leur proposant à boire "à moins qu'elles essaient d'arrêter". Subcommunication très puissante, sur le fait qu'elles sont maintenant sous ma garde émotionnelle et vont pouvoir bénéficier de mes conneries.
Que boivent-elles ? Coca light, pas chiantes, c'est la boisson nationale ici. Elles ont déjà bu un verre avant, apprends-je. Je les grondouille de vouloir m'aider. On dirait que l'ambiance est bien meilleure sans l'autre pouffe, la warpig. Je remarque que les deux se sont faites toutes belles. Est-ce pour moi ou s'attendent-elles à ce que je les sorte ? Un peu des deux sans doute. Mais là j'ai pas précisément envie de les sortir, faut me comprendre.
Leçon n°4 : Donner des jouets
Le bouquin sur la réflexologie qui traine sur la table du salon fait recette. Elles font la conv' limite toutes seules. Je reviens avec les verres remplis. Note pour plus tard, mon ex passe demain, ne pas laisser trainer les cadavres.
Lorsque j'arrive avec les verres, je vois les yeux de HBBrunette s'aggrandir. Elle vient de voir LE dé.
C'est un dé que m'a ramené une de mes ex (SHBPinkRabbit) d'un récent voyage en Autriche, deux faces "Think about sex", deux faces "Talk about sex", deux faces "Have sex". Il traîne également toujours sur la table du salon. Vous aurez sans doute deviné combien c'est innocent de ma part.
Elle l'attrape. Bien, au moins c'est pas une sainte nitouche.
Elle s'éclate. J'explique l'origine de la chose. Subcommunication : j'ai une ex coquine et on ne se juge pas. Excellent pour mon objectif de la mettre assez à l'aise, de les mettre assez à l'aise pour laisser leur sexualité s'exprimer comme ça me tenterait diablement...
Et là, c'est SHBBlondeSexy qui joue pour mon camp.
- Allez vas-y, lance le !
Elle adore ce truc. Elle avait la fois précédente même essayé de me priver de sexe en le lançant. J'avais rattrapé le dé en cours de route et l'avais mis d'autorité sur "Have Sex". Je note dans un coin de mon cerveau qu'elle a défait entre temps un bouton de son chemisier. Putain elle est trop bonne, je resterais bien à kiffer la chose, mais je me dois d'être actif et de contrôler ce qui se dit :
- Oui, enchéris-je, il faut qu'on sache ce que tu vas faire ce soir !
Je lui colle son verre dans la main, rassurant, protecteur, véhiculant de l'émotion positive. Reprendre tout de suite, c'est comme du GM style ou l'aspect neg & go du neg, tu leur laisses pas le temps de réagir et le cerveau "du fond" accepte la sollicitation.
Echange de regard complice avec SHB.
HBBrunette semble réfléchir un instant, et le lance.
"Have sex".
"Les dieux me transportent", disait Brice de Nice. Evidemment je peux pas reconnaître que ce qui vient de sortir me conviendrait bien...
- Ah ! fais-je perplexe, genre ça ça va pas être possible/évident.
Voilà. Maintenant s'il se passe quelque chose, c'est pas du tout de ma faute. En même temps "tout est possible". Machiavel PUA (TM) a encore frappé.
Elles se regarde, des sourires-rires enfantins au coin de la bouche. OMG qu'elles sont belles.
Leçon n°5 : Poser légitimement le thème
Je reprends, fun vibe.
- Bon alors il faut qu'on te trouve un nouveau chéri. Qu'est-ce que tu cherches chez un chéri ?
Un de mes spéciaux. Il y a Eliciting Values, structuration furtive de l'interaction, posage de tonalité, et énormémént d'autres choses dans ce truc là.
Elle avait manifestement envie d'en parler :
- Bon alors déjà, pas un connard !
C'était parti. En quelques minutes, elle déverse tout ce qu'elle ne veut pas. C'était pas la question, mais c'était sa réponse. Son ex en prend plein la gueule.
Très bien. Dégage tout ce que tu as sur le coeur, ma belle. Blondinette et moi l'encourageons, la faisons rire. Je sens la tension quitter sa voix au fur et à mesure que l'heure suivante passe. Blondinette la prend par l'épaule, la serre contre elle. Brunette demande pourquoi tant de haine, ou plutôt pourquoi un connard de plus. Je ne lui dis pas ce que je pense "Parce que tu es une gallinacée, ma chérie". Je reste muet. Non mais. J'ai le droit au label que je suis différent, je regrette le truisme qui me traversait l'esprit la seconde précédente. Je suis encore trop facile à avoir émotionnellement. Allez, il est temps de faire "mon truc".
Leçon n°6 : Démontrer et apporter de la valeur
J'utilise l'expérience de mes centaines voire milliers d'heure à parler de couples et de relations avec des représentantes de la gente féminine. Je la conseille sans en avoir l'air, comme des filles le font entre elle. Ne jamais conseiller quelqu'un qui ne le demande pas sauf dans de très rares cas spécifiques. Grandes considérations, paritculièremlent opportunes dans son cas, à force c'est intuitif. Yes Ladder sur les relations et la psycho pratique. Je m'amuse à lui rajouter que son cas est particulier, ce que je trouve pour le moins ironique, c'est plutôt tellement habituel que c'est ennuyeux. C'est pas mentir, c'est flirter.
Evidemment, comme je sais maintenant qu'elle cherche quelqu'un de gentil, qui la respecte dans certains aspects douloureux de sa personnalité, etc. Elle a assez de maturité et de plomb dans la tête pour que ce soit pas faux. Alors comme à chaque fois, ce que je lui dis par la suite et comment, me fait ressembles très furieusement à ce qu'elle recherche. Je vois ce même changement d'attitude qu'à chaque fois, ici presque aussi visible que dans cette autre fois accidentelle au Memphis où j'avais wingué Silver sur un cockblock qui était un véritable cas d'école.
Leçon n°7: Comme tout cela est naturel
Afin d'éviter que Blondinette capte trop la chose, je reprends en encourageant Brunette, je tapote sur ses genous, y laisse ma main en réconfort. Salopard que je suis, je laisse monter le sexual state quelques instants ce disant, mais c'est Blondinette que je regarde dans les yeux. Je chauffe donc "accidentellement" HBBrunette en framant la tension comme étant légitime puisque entre Blondinette et moi. Escalade furtive de kino chauffant pour threesome (R) Phenix 2005.
Là, mon premier raté de la soirée, Brunette se redresse, et sur le chemin du retour, mon regard dévie sur son putain de chemisier noir. OMG, ce profil.
Je fais un bout de pseudo sourire contrarié par l'accident, "après tout Brunette est attirante, c'est juste que c'est pas dans mes intentions de me la taper". Ca devrait rattraper mon coup d'oeil de fieffé mec lubrique que SHB n'a pas pu manquer. De toute façon si Blondinette est jalouse, y aura pas moyen. Je bénis mes années d'entrainement à la non concupiscence, c'est l'émotion que les filles détectent le plus facilement.
Bon silence. Sur quoi repartir? Bon on est sur les relations... Faut que je reparte absolument, là... Que dire ?
Leçon de coquinerie n°8 : Les encourager à être coquines
- C'est marrant... commencè-je.
Je cale. Bon de quoi j'ai besoin ? Un truc du genre Secret Society, il faut les conforter dans leur sexualité et leur émotionnalité triomphante.
Shaggy commence à chanter "Hey Sexy Lady". Je réprime ostensiblement un sourire.
- Je trouve que la société est relativement injuste...
Et pan. Le couplet sur les pauvres femmes, qui ont tant de pression sociale, mais qui pourtant n'ont pas le droit de se revalider émotionnellement par une aventure d'un soir contrairement aux mecs. Et pourtant elles en ont même à mon avis encore plus besoin, blablabla.
OMG, it rocks.
C'est un discours risqué, mais les femmes en colère l'adorent manifestement. A retenir.
Quarante-cinq minutes au magnétoscope plus tard, elles y sont encore.
- Oui d'abord, c'est dégueulasse.
Oulah, Brunette se lâche. Blondinette l'encourage :
- Moi je t'aime et je ne te juge pas, tu aurais parfaitement le droit.
Merci ma chérie. J'approuve. Je serre Brunette au niveau bras pour confirmer. Ca c'est de l'ancrage. Je faisais ce truc depuis des années avant de savoir comment ça s'appelle. Je songe brièvement aux videos de Jeffries que Trooper m'a conseillées sur l'ancrage, qui doivent bientôt finir de télécharger sur le micro tout proche.
Elles se font un calin remuant. Si c'est pas mignon.
Leçon n°9 : Encourager le vice
Bon, pas trop monter la température trop vite, c'est le meilleur moyen de déclencherl'ASD. A ce moment là, ça aurait pu marcher, si elles en avaient eu l'idée toutes les deux et envie. Mais je n'en étais pas trop sur. J'interromps donc indirectement l'effusion.
- Vous voulez grignoter quelque chose ?
Elles se regardent. Je me retiens de faire le Best Friends test, je leur ai déjà fait.
Je reprends le show. Leader (Swingcat), tout ça.
- Du chocolat ?
Sourires.
Quand je pense qu'il y a des mecs qui ne comprennent RIEN aux femmes, il y a pourtant des trucs si simples. Note pour plus tard, racheter du chocolat, y en a presque plus.
Aller-retour rapide à la cuisine. Je maintiens la frame pour pas que ça parte en vrille. Je suis conscient que je joue contre le temps et la fatigue, contre des idées autres que ce que je veux faire, si elles pensent à sortir, c'est mort. Je dois contrôler ce qui se dit et où ça mène.
Leçon n°10 : Cajoler
- Tu sais, HBBrunette, tu es une fille bien, tu mérites vraiment de prendre soin de toi...
Note de relecture : j'ai pas capté sur le coup, mais en fait je n'avais pas vraiment d'élément pour justifier/étayer que c'était une fille bien, lol. Vanité ou autre, c'est passé inaperçu.
J'en rajoute un peu pour la conforter, et définitivement ancrer que ce soir elle a parfaitement le droit de faire ce qu'elle veut avec son cul.
Je suis adorable me répond on. Vraiment génial et tout. Je suis accueilli par du double kino. C'est trop fort d'être un héros. Je les remercie par un bisou innocent chacune. Elles aussi elles sont géniales, réponds-je. THAT is comfort.
Leçon n°11 : Constater la Complicité
Distribution de chocolat. Inspiration subite, décidément j'ai des idées géniales ce soir. J'ouvre rapidement un des carrés chocolats Côte d'Or sous emballage, et je le fais manger à Blondinette. Ses jolies petites dents de devant plantées dedans, qui décidément ne ressemblent pas vraiment à celles de Bugs Bunny, mais c'était pas mentir c'était flirter, elle me fait une mimique montrant le sien qu'elle a ouvert. Je lui montre de le donner à manger à Brunette. Elles s'adorent manifestement, l'ambiance aidant, elle pend la main de Brunette et lui tend son chocolat à manger. Brunette ne ressent pas le besoin de résister, elle est bien, assez détendue avec nous. Du coup elle joue, elle met ses dents dedans elle aussi. Par mimétisme avec Blondinette sans doute, elle ne croque pas. Quelle bouche. Amusée, elle fait la seule chose restant possible. Elle me donne le sien après avoir achevé de l'ouvrir. Jackpot !
-MMunn... mmddeux... mchrois !
Nous croquons le chocolat de concert.
Complicité amusée. Le tout dans le confort le plus total. Ca tombe bien, c'est nécessaire si je veux amener les choses plus loin. Note pour plus tard, avec ces conneries, va y avoir plein de tites miettes de chocolat par terre, ça va encore être l'horreur niveau ménage.
Leçon n°12 : Commencer à jouer pour la bonne cause
Discussion sur le chocolat, sur la bouffe. Je disqualifie un peu HBBrunette. C'est définitivement une 8, j'avais mal estimé le coup d'avant, il vaut mieux créer un peu de tension. Elle tente se revalider de manière touchante mais sans aucune hargne, elle adopte une frame enfantine betassouille pour notre plus grand plaisir, elles se marrent. Je la tease (avec la bénédition de Blondinette qui pense soit que c'est mon mode de fonctionnement naturel, soit que c'est pour raviver un peu son amie, soit sans doute les deux). HBBrunette s'amuse, maintenant. Elle joue.
Je suis un affreux. Traduction du langage féminin : elle me kiffe.
Je continue de teaser un peu, on joue selon mes termes. Je lui explique qu'il faut pas qu'elle se transforme en bombonne, non plus, à force de manger du chocolat. Et là c'est elle qui, prise dans le feu de l'action, lance LE thème.
- Mais qu'est-ce que tu veux que je fasse, là, si je peux pas me bourrer de chocolat ?
Regard complice entre Blondinette et moi. Mon regard traîne amusé sur le dé.
Nouveaux éclats de rire. HBBrunette part dans un délire.
- Mais avec qui ?
J'aurais bien ma petite idée. Instant de panique intellectuelle cela dit, va falloir temporiser la réponse... C'est comme un test, je sens qu'elles sont pas prêtes encore, ne pas rater l'épreuve... Et c'est pas moi qui répond.
- Avec moi ma chérie ! répond Blondinette.
Oh putain, je l'attendais pas celle là. De bon augure, ça confirme que c'est possible et sans doute avec moins de boulot que prévu.
Bon évidemment, une seule chose à faire dans ce cas là, c'est une question de religion...
Leçon n°13: Challenger
- Genre vous l'avez jamais fait.
Elles sont vraiment surprises. Bon dommage, ça doit effectivement pas être le cas, m'enfin d'autant plus de mérite si j'y parviens.
Je patterne un peu sur le sujet. Genre vous avez jamais pris une douche ensemble, ça vous est jamais venu à l'esprit de regarder les lèvres de l'autre en vous demandant ce que ça fait de l'embrasser, etc. Elles répondent sans être outrées, choquées ou quoi que ce soit. Vive le confort. Je vois à l'orientation de leurs yeux qu'elles y pensent, qu'elles imaginent. Je renforce en parlant des effets émotionnels et physiques que de telles choses provoqueraient chez elles.
Je vois Brunette rougir, une gêne, mais elle décolle pas le regard des lèvres de Blondinette, dont je caresse, ce faisant, l'insidieuse zone érogène à l'intérieur de l'omoplate. Blondinette est moins visiblement troublée. Seule le rythme et la profondeur de sa respiration traduisent son trouble.
Brunette, complètement prise au jeu, reprend comme un délire, mais son langage corporel est 'on'. Ses yeux disent tout. Elle a un regard vers moi pendant que Blondinette me dit que je suis un horrible allumeur.
Leçon de Coquinerie n°14: Oui, je joue !
Je réponds avec le personnage n°2, le player, mais mon langage corporel et mon ton indiquent de l'ironie sur le sujet. C'était le seul moyen que je voyais de les pousser à poursuivre sur ce sujet après ça. Rentrons dans le délire sexuel.
- Oui, j'adore exciter les femmes !
Je vois le désir dans le regard de Brunette. Quand j'y repense, je me dis qu'elle me kiffait vraiment depuis le départ.
Je lève le nez et le menton en penchant légèrement ma tête en arrière. C'est selon moi un signe de de dominance, qui déclenche la même chose chez les femme, le même mouvement, mais qui est alors un signe de soumission.
Les deux répondent involontairement en mettant légèrement, presque imperceptiblement, leur tête en arrière. La tension est palpable. Blondinette passe sa langue sur ses lèvres, le regard de Brunette est sur les miennes.Ok, le temps est venu de passer à la phase séduction, mais j'ai du mal à projeter vraiment quoi faire sur le diagramme de la Mystery Method, va falloir aménager. Je m'amuse de cette pensée. Et là, je fais quoi, les mecs ? C'estpas prévu dans ton programme, hein mago !? Je suis à l'instinct depuis le début, continuons :
- Au cas où tu n'aurais pas remarqué.
EC vrillé, expression et ton joueurs.
- Salopard ! me lance ma chérie.
Je ne me suis jamais fait autant insulter que cette année... Cette insulte-là a définitivement la cote.
Leçon n°15: Tendresse...
HBBrunette vient à ma 'rescousse'.
- Tu es peut-être un affeux, mais tu es quelqu'un de bien. Tu ne nous juges pas, et on se sent bien avec toi.
Best friends look exchange entre elles.
Brunette a cependant un moment de descente.
- J'aimerais bien trouver un mec comme toi.
Blondinette comprend qu'elle est toute croc' de moi, elle réagit positivement, elle la kinote avec sollicitude.
Brunette a les larmes aux yeux.
Je lui prends la main et la serre. J'essaie de ne pas faire ma moue contrite ordinaire pour ce genre de cas, là je joue à un autre niveau. Au contraire, je véhicule par EC un maximum de confiance et de force. Elle serre très fort, je la sens fondre.
Elles se regardent. Je lis que Brunette n'essaiera pas de me piquer. Elle le fait passer par son expression à Blondinette. Blondinette lui caresse les cheveux et aimerait la soulager. Je me félicite de les avoir collées l'une contre l'autre à l'arrivée sur le canapé. L'ambiance fait vraiment bien ressortir les émotions, elles ne sont manifestement pas habituées à ce point là. Faut dire que je fais tout pour les y confronter. Son et lumière pour vos 'tites émotions ce soir les filles.
Leçon n°16 : ...Douceur
Pour dédramatiser, HBBrunette tente l'humour.
- T'es sure que tu voudrais pas me le prêter ?
Elles rient pour chasser la tension. Je me rends compte du ralenti, du temps qui augmente entre toutes les phrases. L'émotion.
Elles se serrent l'une contre l'autre. C'est beau comme du Barbara Cartland. N'empêche que sur le coup, malgré moi je suis pris dans l'émotion.
Brunette me serre très fort la main. Ca m'a allumé grave. Elle pense déjà à autre chose je crois. Moi aussi décidément j'en prends plein mes 'tites némotions.
Blondinette n'avait trop rien dit sur ce qu'elle en pensait, mais je la connaissais, et je savais - elle me l'avait dit - que le simple fait que je la touche la mettait dans un état pas possible, que ça en appelait à un instinct primal de possession chez elle. Je suis bien content de faire ça à la plupart de mes amantes. J'ai serré fort ma main sur sa cuisse. J'ai senti comme un battement de coeur plus fort, je venais de l'allumer fortement, si besoin était.
Sans rien dire, j'ai caressé la joue de Brunette. Doux sans être wuss.
Puis, j'ai passé légèrement mon index sur ses lèvres.
Ok, le moment était crucial. Pas trop vite.
Leçon n°17: Ne pas oublier que les femmes sont joueuses
Je les regarde alternativement. Je calibre ma voix, prie pour qu'elle ne me fasse pas défaut comme trop souvent. Les émotions à véhiculer affluent.
- C'est vrai que vous seriez mignonnes ensemble, dis-je l'air coquin.
Si le moment était venu, elles ne rejetteraient pas l'idée.
- Oui, on est des coquines ! me répond Blondinette avec un "I know what you think about" dans le regard.
Elles ne la rejetaient pas.
Par contre c'était un shit test. Elle me jugeait sur ma concupiscence.
Sans doute un des tests les plus insidieux que j'aie jamais eu à affronter. Juste par EC.
Player. N°2.
- J'adore les coquines ! grand sourire et voix la plus grave possible, convoyant autant de chaleur et d'amusement possible. Règle n°2 de la Secret Society, la priorité de la Secret Society est de maintenir perpétuellement des bonnes émotions dans tous les membres, règle n°9 on ne juge pas les autres membres.
Et dans mes yeux, je disais "I should" avec un mouvement de sourcils amusé. Pas une once de culpabilité, de négatif.
Gagné, je le lis dans ses yeux. Le télégraphe est une belle invention, qui aide tellement sur ces inévitables tests et à vérifier si tu les as réussis. Elle joue :
- Bon alors ça t'ennuie pas si on s'emballe ?
La connaissant, je m'attendais à la contre offensive. Le gauche-gauche-gauche-droite-upercut (framefucking) sur les tests en série est une de mes spécialités alors donc... N°2. Player. Avec la petite mimique "of course vas y" et la moue entendue de la bouche :
- Au contraire, J'adore.
- Salopard !
Elle me pousse. En langage féminin, après un shit test réussi, ça veut dire en gros je te veux.
Time to shift. Je fais mine de manquer de tomber du canapé, d'avoir mal au dos.
Leçon n°18: Se faire plaindre
- Ho du calme, j'ai plus vingt ans, moi !
- Mon pauvre chéri, dit-elle avec une feinte compassion pleine d'amusement.
- Ton pauvre chéri, dit HBBrunette avec le même genre de ton.
En y repensant après, elles ont subcommuniqué quelles étaient les conditions, quel était le partage des territoires. HBBrunette l'acceptait. Quoi qui se passe, j'étais le mec de SHBBlondinette, c'était accepté. Et on dit que les hommes sont territoriaux ?
Sur le coup ses mouvements de tête m'on fait penser à Charlotte dans Sex & The City.
Je me marre. Mon ton est sans appel.
- J'ai vraiment mal au dos.
Autorité suffisante. Je sens autant que je vois le changement d'émotion chez elle.
Elles en oublient la succession de shits tests, tant mieux, ça m'arrange et ça cumule la tension que je suis too much.
HBBrunette est je crois en école d'ostéo et/ou de kiné si j'ai bien compris.
- Viens voir... C'est pas une excuse pour te faire tripoter ?
Encore un point crucial... Ajuster avec le bon ton... Véhiculer les bonnes émotions. Je ne m'excuse pas de ce qui pourrait se passer.
- Shhh, pas besoin d'excuse entre nous pour se tripoter.
Pas de retour, elles avalent, si je puis me permettre. OUF et Yes ! Je me mets entre les deux, présente mon dos à brunette. J'entrecroise les doigts avec Blondinette.
Leçon n°19: Jeux de mains, jeux veux bien
Brunette fait ce que j'espérais. Elle me fait du bien en me massant le dos, et comme je l'avais remarqué dans mes séances avec mon kiné, soulage notamment mon dos en me massant devant au niveau du sternum et du plexus sans me faire me retourner. Intéressante proximité.
J'échange des regards sexuels type "je te veux" avec Blondinette qui est face à moi. Je sens en même temps la douceur et l'énergie de Brunette.
Les petites mains de Brunette passent sous mes bras et autour de moi. Putain quelle poigne.
Alors qu'elle me masse le sternum, je sens sa poitrine contre moi, truc de ouf. Elle aussi fait au moins un 95, et un bon. Je capte un sourire de Blondinette que je ne sais toujours pas interpréter. Ca me déstabilise un peu intérieurement.
Je me dis qu'il faut continuer de charger l'interaction, et ne pas rater la fenêtre d'opportunité. On va tenter l'escalade.... Putain oui, mais comment faire ? C'est vraiment délicat comme situation. Je suis limite de flipper. Je me recentre mentalement, je sollicite mon instinct. Merde, peine perdue. Je balance un truc de base sur le fait qu'elle est douée. Et là, coup de bol. L'habitude que je deconne avec du double sens fait que c'est interprété comme un sous entendu sexuel amusé par ma chérie.
Leçon de Coquinerie n°20: Imaginer c'est ressentir
Le sourire de Blondinette me remet en state, mes émotions me permettent de repartir.
- C'est génial. Tu peux te le faire toute seule ? dis-je moitié amusé, moitié GM style insinuation par parallèle.
Elle sourit. Trop fort, les sous entendus sexuels.
- Pas vraiment, c'est pas évident. Tiens-toi droit.
- Ca doit être rageant que personne ne te fasse pareil.
J'entends sa réponse et je vois sa main se tendre vers celle de Blondinette, qui fait une fausse mimique dramatique.
- Si, il y a ma chérie...
Elles se prennent la main. Mmm le délire lesbos a l'air de bien prendre.
Leçon n°21: Nous sommes plus sexuelles que tu ne penses
- Arrêtez de flamber, je suis sur que vous ne vous êtes jamais embrassées.
Assez de challenge et de tension dans la voix. Ouf.
- Comment peux tu en être si sur, affreux...
- Viens me masser, ma chérie, dit Brunette.
Oulah, ça part en live...
Blondinette fait le tour, repasse de l'autre côté, et commence à masser Brunette. J'ai subitement un doute, avec leurs regards complices. Blondinette étudie l'éco et la gestion, mais elle masse bien, je peux le certifier. Donc elles se sont au moins massées.
Elles se délectent de mon doute, mais il reste amusé, avec ce petit sourire en coin à la James Dean. Merci DYD.
Elles en rajoutent dans la sensualité.
Je laisse faire, me retenant d'exploser de rire, pour de vrai et pour de faux. Elles se chauffent un peu, juste ce que je voulais. Blondinette embrasse Brunette dans le cou.
Style n'avait pas prévu ça dans le massage à double induction que je tentais d'amener sans bien me souvenir de grand chose sur ce truc là. C'était ça que j'avais oublié de faire pendant qu'elles arrivaient, aller le relire dans 'The Game' qui est sous mon lit, pourtant j'y avais pensé. J'essaie de trouver quoi faire à ce sujet, mais cette pensée stupide est tout ce qui me traverse l'esprit : on est pas allongés, là. Note pour plus tard, bien apprendre les trucs vitaux genre ce truc là.
Je vois le regard de Brunette surpris, elle se laisse chavirer.
Leçon n°22: Le tester
Blondinette me regarde dans les yeux avec cette expression d'ultime défi femelle.
Je ne cède pas. Je trigger mes ancrages en permanence, j'essaie de maintenir la bonne tension, la bonne expression de mon visage et de mes yeux. Du grand art, mon instinct m'a rarement aussi bien porté.
Un muscle qui bouge de travers et c'est fini. C'est pour des instants comme ça qu'on joue ce jeu. Pour apprendre à les réussir.
La main de Brunette passe sur la cuisse de Blondinette.
Je sens qu'elles commencent vraiment à être excitées. Elles se regardent de très près.
Instant nexus de probabilité. Tout peut arriver. Mais pourquoi laisser faire le hasard ?
- Vous n'êtes pas complètement convaincantes.
Elles me regardent, le regard amusé et déjà un peu perdu.
Je force le regard dans celui de Blondinette, et j'attends, merci Juggler.
- Ah oui ? dit elle.
Elle regarde son amie qui tombe sur elle en arrière, la poitrine dressée. J'ai chaud, je réalise que Blondinette a un genou plié sous elle au fond du canapé, il va falloir faire vite avant qu'elle éprouve le besoin de changer de position, au plus j'ai quelques minutes.
Elles se regardent. Le défi est autant entre elles que vis-à-vis de moi. Blondinette fait le chemin tout doucement. Brunette bouge son joli visage vers elle. Elles s'embrassent.
Beaucoup de choses passent. Beaucoup de tendresse, de douceur. Une sensualité comme seules deux femmes qui font l'amour peuvent en dégager. Une confiance totale aussi. Un défi pour moi, aussi. Elles veulent m'exciter, mais cette fois plus par jeu. Elles me veulent dans leur acte sexuel.
Je me sens mortellement à l'étroit dans mon jean. Ooooouuuilllle.
Leçon n°23: Le faire regarder
Elles me regardent. Se caressent. Elle s'embrassent partout sur le visage avec légèreté, leurs lèvres s'entremêlent de nouveau.
A l'instant où je pose ma main sur la cuisse disponible de Blondinette, Brunette pose la main sur la mienne, comme pour me dire de ne pas rester à l'écart.
Son autre main remonte caresser le cou et les cheveux de Blondinette en un geste diablement sensuel, elles s'embrassent de nouveau. Douceur.
Je me demande comment transporter ce qui se passe à la chambre. Ni trop tôt, ni trop tard. Pourquoi je l'appelle Blondinette ? Elle fait 1m70. Je bénis ce genre de pensées à la con qui permettent à ma tension de redescendre, je suis souvent trop empathe.
Ma main gauche sur celle de Brunette, la droite va attraper Blondinette par la nuque. Un must pour soumettre une femme, pour moi elle est à ce moment celle qui peut encore tout interrompre. Son visage bascule vers ma main. Elle se soumet.
La main de Brunette est maintenant sur l'intérieur des cuisses de Blondinette, qu'elle caresse doucement. Elles commencent à onduler.
Dans un coin de ma tête, je manque de m'éclater de rire en pensant au "Tu ondules" des Guignols. Leur mouvement atttire mon attention, et j'imagine avec force les superbes seins de Blondinette contre le dos cambré de Brunette.
Leçon n°24: Changer souvent
Brunette caresse ma main, attire mon visage pour me faire embrasser son amie. Goût fruité d'un rouge à lèvres, à laquelle des deux ? Je commence à chauffer grave, il faut pas que je perde de vue de les rendre dingues et de bouger vers la chambre. Enfin pour le moment, c'est pas le problème. Je suis un peu crispé que Blondinette n'encourage pas les échanges entre moi et Brunette. Ca c'est le problème. Je les fais s'embrasser de nouveau, et idée de génie, je guide la main de Blondinette sur la poitrine de Brunette. Réaction électrique chez la demoiselle, sa physiologie la trahit encore plus avec son chemisier tendu à en damner un évèque intégriste. Je continue à guider la main de Blondinette et je généralise le jeu du manoguidage (tm).
Quelques minutes de ce manège, et nos six mains se font se promener presque n'importe où. Je lutte contre l'envie de les chopper direct. Ma vision et mes sensations sont à en devenir dingue. Sublime et infiniment excitant.
Je me concentre sur comment obtenir un "go" de Blondinette pour me taper Brunette.
Brunette a l'idée qui me manquait, pourtant je l'avais déjà fait par le passé avec d'autres. Elle amène nos deux visages contre le sien et nous finissons par nous embrasser à trois. Un jeu assez surprenant à pratiquer, j'avais oublié, justement pas très pratique, mais extrêmement sensuel.
Ruse de guerre copyrightée, je caresse leurs visages, et leurs yeux, elles adorent ça.
Guidatn la main de Blondinette, je tire le chemisier de Brunette qui a un soupir violent et se met à trembler lorsque je passe la main douce de ma petite amie sur la peau de son ventre.
Brunette, décidément elle aussi bien inspirée, me fait embrasser Blondinette, puis m'embrasse avec la langue, me rend à Blondinette pour que je fasse pareil, m'embrasse, embrasse Blondinette qui commence à se lâcher. Un jeu souverainement excitant.
Leçon n°25: S'abandonner
A ce moment je réalise que j'ai trop super mal dans mon jean. Oui, il y a des cas on en oublie les contingences matérielles, figurez-vous, je vais avoir super mal au ventre quand je vais me lever. Ce pensant, j'ai à mon tour un trait de génie. Je me redresse, et les fais se redresser en les guidant, nous nous retrouvons à genoux-debout sur le canapé. Blondinette secoue un peu sa jambe engourdie sans lâcher l'extrémité de la poitrine de Brunette. Je guide la main de Brunette sur son 95, et embrasse Brunette sur le côté du visage en la regardant. Elle tend sa main vers moi, et nos doigts s'entrecroisent.
Nous avons enfin sa bénédiction, elle sait qu'elle ne risque rien. OUF.
Je ne prends pas le risque de troubler le silence pour jouer à mon jeu favori de les faire chauffer verbalement, sur le principe de l'hypnose Eriksonienne.
J'utilise plutôt des gestes directs et presque brusques pour défaire les boutons de leurs chemisiers ou les guider, les toucher à des endroits inattendus.
Leurs souffles deviennent moins contrôlés. J'alterne en guidant leurs mains respectives sur leur poitrines. Il faut alterner les sensations, et construire l'anticipation au paroxysme.
Elles se remettent à s'embrasser avec sensualité. Je me rajuste discrètement dans mon jean, faudrait pas tout foirer maintenant avec du badstating ou des détails triviaux...
Leurs mains commencent à s'accélerer dans une frénétisation sensuelle. Elles ne m'oublient pas, ce qui ne m'arrange pas sur le coup vu que j'ai déjà du mal à penser sans, mais rétrospectivement, j'en garderai un putain de bon souvenir.
En bon petit soldat, je m'applique à leur faire tilter systématiquement toutes leurs zones érogènes non offensantes.
Leçon n°26: Passer aux choses sérieuses
Je bouge une peu, je mets pied à terre pour être sur leur côté, je dégage la table.
Apparemment, c'est Blondinette qui craque en premier. Elle prend ma main et la met sur le bas ventre de Brunette. Electrochoc, gémissement incontrôlé. Je regarde ma maîtresse, je lis dans ses yeux, elle veut le même traitement. Je fais le geste de remonter entre ses cuisses avec une lenteur consommée, tout en commençant à tourner doucement ma main gauche sur l'entrecuisse de Brunette. Idem avec Blondinette. Il y a des moments de joie dans une vie...
J'embrasse longuement Blondinette, la pénétrant avec ma langue et construisant un maximum de tension pour qu'elle ne redescende pas dans le trajet vers la chambre. Je la sens brulante sous ma main. A ce que je sens et à sa façon de bouger et de me regarder, elle doit être complètement inondée et ouverte.
Même traitement ensuite pour Brunette qui attendait, déjà gémissante en essayant vaguement de caresser les cheveux de son amie. Pendant que je l'embrasse en la pénétrant avec ma langue et en l'attrapant par la nuque pour l'exciter à mort, je vois ma petite amie se masser la poitrine en nous regardant, le regard trouble.
Doucement, tendrement, sans à-coups, en leur faisant faire les mouvements sans les forcer, juste en les guidant, je les lève par la nuque, je leur fais entrecroiser leurs doigts, et les amène vers ma chambre en me tenant derrière-au milieu d'elles, une main sur la hanche de chacune d'elles.
La Suite, bande de petits coquins, ne fait pas partie de la Séduction !)
Afterthought
J'y ai passé la journée [FR écrit le dimanche] à remettre tous mes souvenirs dans l'ordre en essayant de ne rien oublier. (Il y a eu un moment où Brunette a souri en entendant 'Sexual Healing', mais je sais plus situer quand). En tout cas je pense que j'ai repris mis l'essentiel de ce qui m'a permis de réussir, tant dans la conduite de la conversation, la gestion émotionnelle de l'interaction (et la gestion intellectuelle pour la partie 'pensante' de leur cerveau, notamment la gestion préventive ASD et LMR) et le kino, qui a bien évidemment été on ne peut plus crucial.
Quelques pensées amusées :
- En étant TRES joueur sur la 'Suite', je me suis dit que 2 boîtes de préservatifs en stock c'est parfois limite insuffisant (c'est dur la vie de player)
- Des expériences inattendues te rappellent parfois combien c'est rare et agréable une fille qui sait sucer, enocre plus si elle sait sucer mieux que ta petite amie, et quand elle peut lui donner des cours en live, c'est Byzance...
- C'est super bon quand deux désses se promènent autour de toi tout juste vêtues de chemises à toi que leurs poitrines tendent à craquer, et te préparent le petit déjeuner, surtout après une nuit pareille
- Go and Fuck Ten Other Women : Ouais bah deux à la fois ça marche déjà pas mal, je vous assure
- En y repensant je me rends compte que j'avais aussi # ou @ closé une stagiaire, une collègue et ma coiffeuse dans la journée de vendredi. Relativité, quand tu nous tiens...
- Ca m'a rendu un drive de ouf'. Vous pouvez demander à DeadOrAlive, la sarge de samedi soir c'était du grand art...
- Kinette m'a rappelé deux fois le samedi et vient dîner lundi soir...
Aftermath
Note du mardi après-midi : Dans ce genre de cas, tu as quand même une bonne chance de plus revoir les filles. Il semblerait que le confort ait été suffisant, puisque Blondinette vient de re-partir, à tous les sens du terme, sans se douter de l'existence de ce récit que j'allais poster.
En me parlant de la nuit de vendredi, elle était complètement fascinée et chargée d'emotion positive. "C'était bien, c'était génial." J'avais peur qu'elle regrette. Elle m'a dit qu'elles en ont reparlé, qu'elles arrêtent pas d'y penser, et qu'elles se sont embrassées dimanche, c'est venu comme ça, naturellement, comme vendredi. "C'était tellement naturel..." ai-je répondu, comme si la heu... parfaite spontanéité de ce qui s'est passé me choquait dans toute mon innoncence
Je ne sais pas si l'expérience (celle qui m'inclut lol) sera renouvelée, j'ai résisté à l'envie de demander. Je croise les doigts. Règle n°1 : Don't talk about the secret society.
Relativiser et recentrer
En tout cas ça fait un bien fou, et ça rappelle bien des choses, sur le Game et sur la vie.
Coyote me parlait tout à l'heure d'un parallèle du game avec les Arts Martiaux (je réfléchis à un post sur ce thème). Je crois qu'il y en a aussi avec la vie, que ce jeu quelque part c'est la vie. Ca aide à se sentir vivant, à se rappeler qu'on peut, qu'on devrait vivre et se concentrer sur le positif.
Le plat que tu te prends en moins de 30s sur du direct, ou la fin d'une histoire de 18 mois ou de 5 ans, ce qui compte c'est de repartir. Ce que tu as à donner tu le donneras ailleurs, parce que tu ne souffres qu'à la mesure de ce que tu investis/veux investir, il est juste important d'apprendre pour faire mieux la fois d'après, aussi peu que ce soit. Même une mauvaise approche fait que la fois d'après ton inconscient augmente ta confiance, parce qu'il entérine que tu peux approcher, que les filles ne te jettent pas pour ça, mais pour d'autres raisons que tu peux bosser. Etc.
Le facteur chaos peut te claquer un pur set qui rocke avec une cible que tu kiffes, empêcher l'épanouissement d'une relation merveilleuse, ou t'apporter deux bombes sexuelles sur un plateau le pire soir de ta vie, c'est ok, juste qu'il ne sert à rien de brûler de l'énergie émotionnelle sur ce que tu ne contrôles pas. Fais avec, va l'investir ailleurs.
GARDEZ LA FOI !
Vous qui avez un moment de doute, une baisse de moral, dites vous que même dans la pire des journées, c'est possible de marquer, c'est pas vous ou les filles, c'est juste ce que vous créez comme émotions sur vous-même et les environs, le contrôle que vous maintenez sur vous-même et l'interaction, et le jeu que vous jouez.
No other limits than those in your minds.
Le retour de l'investissement
Pensez aussi à la valeur de l'investissement.
C'est dur, de vaincre l'Anxiété, d'apprendre à ne plus staller après l'approche, à ne plus prendre de flake sur les #close, de se structurer, de passer les BS et autres BGS, etc.
On m'a dit récemment que je donnais l'impression de facilité, je pense que c'est surtout parce que je veux être constructif et que je ne poste que des trucs positifs ou valables. Eh bien oui, c'est plus efficace globablement, je vais pas poster sur mes peut-être 20 ou 30 OR à faire que de la merde pour un #close réussi, l'intérêt c'est le truc à apprendre ou conclure qui va vous apporter quelque chose, et en plus c'est plus constructif aussi bien sur le moral du club, que sur la qualité de lecture. Dans l'autre sens, je ne raconte pas tout non plus : je me suis tapé bon nombre de demoiselles cette année, je tourne entre 1 et 4 petites amies, mais franchement y avait rien de particulier sur le comment j'y suis parvenu. Pareil, j'ai gavé-pourri monumentalement un set à Coyote jeudi soir, je lui ai présenté mes excuses deux ou trois fois mais je vois pas l'intérêt de vous en parler en tant que tel.
Donc en gros, je vais pas vous poster des trucs sans intérêt, sans énergie positive, MAIS là où je veux en venir, c'est que ça veut pas dire que la vie est plus facile pour moi.
Dites vous bien que quand je viens vous dire UN truc positif, une conclusion, une réussite, c'est avec d'autant plus de motivation que je l'ai chèrement payé pour y parvenir.
Pour un set que j'ai ouvert, je n'ose même pas penser combien j'en ai FOIRE comme un porc afc wussy à petite bite.
Encore moins à combien j'en ai pas approché pour ces milliards de "bonnes raisons" à la con (OMG combien).
Pour une fois où j'ai réussi à délivrer une routine, je l'ai foirée quinze ou vingt fois.
Pour un FC à partir d'une street sarge, j'ai plus arpenté les Champs qu'une pute la rue Saint-Denis (dans toute sa vie s'entend, pas pour juste un FC lol ;)).
Pour une gonzesse que j'ai choppée en Mystery Method (bon et sa copine avec, coup de bol), je me suis pris des dizaines et des dizaines de rateaux, des centaines, même.
Pour que _elle_ ne me flake pas, j'ai pleuré des dizaines de numéros pourris et cherché pendant des heures et des heures comment solidifier mes #close (et moi qui faisais le fiérot d'en effacer quand ça ne m'intéressait pas de rappeler mes #close).
Samedi soir, pour un pauvre num close d'une instit qui habite à perpète, j'ai gamé un set difficile pendant DES HEURES (et congelé mon wing au passage), mais le but c'était de pratiquer, je suis resté parce que justement c'était difficile, plutôt que de retourner au Frog & Princess tacler de la party girl (correctement cette fois) et finir la nuit dans une founette.
Je recommence à peine à avoir un state à peu près constant après des MOIS de pratique quasi quotidienned de la sarge, et des heures de réflexion, de méditation, et d'ingestion, et de pratique de matériel de self-improvement.
Si je peux vous donner UN seul conseil : investissez !
Ce sont mes investissements qui ont payé ce vendredi !)
Commentaires ?
Je n'ai pas encore fait d'analyse rétrospective de tout ce qui s'est passé ce soir-là au niveau technique, mais comme le soulevait Coyote tout à l'heure en parlant de mon fonctionnement intuitif (parce que c'était ça vendredi), il y a certainement des choses à en sortir.
Messieurs, faites part de vos commentaires/idées/retours divers, de vos questions, n'hésitez pas à critiquer si j'ai fait des erreurs, je me doute qu'en pilotant à vue sans structuration, j'ai du en faire pas mal (spécialement j'ai pas bcp sécurisé, que j'ai eu peur pour l'outcome plusieurs fois à des moments critiques et que ça a failli foirer à cause de ça).
Je l'aurais bien faite là, cette analyse, mais déjà ça vous fera bosser un peu, et puis surtout faut que je remette la chambre d'équerre, et que je fasse disparaître les traces de cheveux blonds un peu partout, KineBabe vient tout à l'heure.
It's good to be a pimp.
Phenix
Moi, sur le pas de la porte, *fort EC, envoie un baiser soufflé*
SHBBlondeSexy & HBBrunette, *se regardent, se marrent* - _On_ t'appelle.
Moi, *sourire de player, le numéro 2*