Bonjour,
J'édite un message qui a 2 ans. Pourquoi? Pour laisser mon témoignage pour les générations futures (enfin ceux dans le même cas qui tomberaient sur ce sujet). Pour donner un message d'espoir.
Un exemple personnel:Moi aussi, il y a quelques années (2?3?), quand j'avais vers les 18/19 ans et très peu d'expériences sexuelles, j'ai voulu aller voir des spécialistes du sexe pour me décoincer. Historiquement, les hommes l'ont toujours fait (noblesse, armée), c'est un désir presque naturel je crois. Et c'est la facilité.
Je pense que ce qui m'a retenu, c'est mon éducation pro-féministe et le fait d'exploiter le corps d'une femme (+/- contre son gré, il faut l'avouer) était insupportable à mes yeux.
Puis, j'ai découvert le game. Après 1 an de théorie, je me suis mis à la pratique. Après 6 mois de pratique (ajd donc) j'ai serré ma première copine. On va faire du sexe la semaine prochaine.
Comment je suis arrivé jusque là ?
A force de
motivation bien sûr.
Aussi car j'ai fait une
psychothérapie.
C'est le point où je veux en venir. Le sexe, la pornographie, les prostitués, les sentiments déclenchés par le fait d'aller voir des prostitués (puissance/dénuement) donnent aussi lieu à des
ADDICTIONS.
Comme toute addiction, cela peut être
SOIGNE. Il y a pour cela 2 grand type de thérapie très viables:
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l'analyse psycho-dynamique (type psychanalyse/entretiens avec psychologue clinicien): il s'agit là de parler de soi, de ses théories, et bien sûr de son addiction et subtilement abréagir le problème. C'était des entretiens comme cela que j'ai fais.
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la thérapie cognitivo-comportementale: là ce serait davantage des rendez-vous avec un spécialiste (cf site de l'
AFTCC) pour se donner des "objectifs" et les atteindre. LÃ , je ne m'y connais pas, mais je crois qu'on peut classer certains bootcamp comme des TCC (pour illustrer).
En gros: pour couper les mauvaises herbes d'une pelouse (votre addiction), le spécialiste TCC coupe l'herbe chaque fois qu'elle repousse tandis que le psychanalyste arrache la racine.
Ce conseil est (d'après moi) valable
pour toute autre situation problématique (dont les one itis, qui ne sont rien d'autres que des obsessions).
N'ayez pas peur du spécialiste.