Petites réflexions sur la frustration

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Ces reflexions sont tout a fait personelles et n'engagent que moi. :D

-La frustration est universelle . Si je ne suis pas frustré pour ca , je le serais pour ceci . Ne pas perdre d'esprit qu'etre heureux , c'est aussi apprendre a vivre avec ce qui nous manque. Et il nous manque tous quelque chose . La hb 9 qui se plaint parce qu'elle ne trouve de mecs pour une ralation stable ( lol ) est tout simplement aussi frustrée (parfois meme plus) que toi.

-La frustration peut etre destructrice dans le sens ou elle peut mener a de l'agressivité , a de la démesure , a un engagement acharné et grotesque dans ce qui peut paraitre LA solution .

-La frustration voile la face par moment . Elle peut ammener a avoir une vision du monde en décalage avec la réalité .

-La frustration peut aussi etre un moteur de progression fantastique . Si on arrive a l'apprivoiser et a la canaliser , on peut en faire quelque chose de cool . On peut transformer la déception en espoir de faire mieux . Et en général dans ces cas la on est plus motivé que les autres a faire mieux .
Je pense quand meme que pour arriver a l'utiliser dans un sens positif , il faut garder une certaine distance avec la frustration . La relativiser , et si un certain manque est la , essayer de le regler sans pour autant foncer tete baissée et en faire un poids .

-Bref , la frustration est une douleur liée a un manque . On peut choisir de l'utiliser pour mieux le combler . On peut aussi la laisser nous commander . Au choix donc :)
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  • +2 (100% d'accord) par Xav

darkeyes a écrit:
La frustration peut aussi etre un moteur de progression fantastique .


OUI

darkeyes a écrit:
Si on arrive a l'apprivoiser et a la canaliser , on peut en faire quelque chose de cool . On peut transformer la déception en espoir de faire mieux . Et en général dans ces cas la on est plus motivé que les autres a faire mieux .
Je pense quand meme que pour arriver a l'utiliser dans un sens positif , il faut garder une certaine distance avec la frustration . La relativiser , et si un certain manque est la , essayer de le regler sans pour autant foncer tete baissée et en faire un poids .


NON
Pas la canaliser, mais la laisser exploser, et détruire les barrières.

Que ce soit moi, ou d'autre amis qui sargent, c'est le fait de tellement être frustré que tu te bats avec l'énergie du désespoir et que tu arrives à faire qqch, et dépasser tes limites.
J'ai commencé la sarge suite à une série d'énormes frustrations, et one itis, chaque sticking point a été dépassé suite à une frustration. Une personne non frustrée n'a pas besoin de plus, et donc reste comme elle est, alors que au contraire, une personne frustrée voudra toujours plus, et pour peu que que la frustration soit assez grande, elle casse touts les barrières et on avance...
Ceci n'est pas ma réfléxion, c'est ce qui m'est arrivé, et m'arrive encore.
Le dragueur compulsif (genre dans la sociologie du dragueur pour ceux qui l'ont lu) est un éternel insatisfait et frustré à mort, il veut tout...
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  • +1 (Intéressant) par darkeyes
  • +1 (CQFD !) par Krishna
  • 0 (Pas convaincu) par Xav

Perso , je suis beaucoup plus a l'aise dans mes relations sociales depuis que j'ai admis que les choses doivent plus ou moins se faire naturellement et qu'essayer de forcer ou de suivre aveuglement ma frustration ne fait que la renforcer.

Peut etre aussi que je m'enfonce dans ma Confort Zone , qui sait .


Bref , on est tous différents :D

Sur le long terme, je suis plutot d'accord avec darkeyes...

Il faut apprendre à être maître de soi, se contrôler. Contrôler nos émotions, nos pensées pour devenir positif, et même nos désirs.

L'équilibre ne peut être atteind si on se laisse submerger ou diriger par nos états intèrieurs.

Parfois, on peut utiliser l'energie du desespoir, c'est vrai, ça peut aider. Mais souvent, j'ai plutôt l'impression que si tu ne sais pas contrôler ta frustration, que tu te laisses envahir par elle, elle va te pousser à faire n'importe quoi si elle dépasse certaines limites: des comportements désespérés, en manque, de jalousie et de rabats-joie, ou même de violence chez certains.... Et en plus cela te rendra malheureux surtout...

Un désir de quelque chose, tu l'auras toute ta vie. C'est un moteur pour bouger, avancer, à la condition que tu saches tout de même le maîtriser pour qu'il ne devienne pas non plus tyrannique, devienne maître de toi...
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  • +2 (Ca va mieux en le disant) par ellimac_zero
  • +1 (+1) par okapi

Pour rebondir sur ce que dit Cyberseb, je ferai un pas plus loin : la frustration est une idée, pas un état de fait. On se sent frustré parce qu'on se sent frustré.

La frustration est basée sur la croyance / l'idée que nous n'avons pas ce que nous voulons.

Si nous abordons une femme avec cet état de frustration, autant lui dire directement "je n'ai jamais ce que je veux..." Ce à quoi elle répondra "d'accord, alors tu ne m'auras pas non plus."

Pourquoi ? Tout simplement parce que les femmes sont des photocopieuses d'émotions, elles ressentent ce que nous ressentons.

Le meilleur moyen que j'aie jamais trouvé de guérir de la frustration, c'est de prendre un moment pour voir l'abondance autour de moi, dans ma vie.

Vous êtes-vous déjà assis en passant en revue tous les gens qui vous aiment, tous ceux que vous aimez ?
Voyez-vous enfin tout l'amour qui est autour de vous ?
Toute la richesse ?
Toutes les possibilités ?
Sentez-vous cette énergie qui vous porte et qu'on appelle l'envie ?

Entre l'envie et sa réalisation, il n'y a qu'un voile d'illusion qu'on appelle "frustration"...

La question n'est dés lors pas tant "qu'est-ce que je peux avoir ?" mais bien "qu'est-ce que je choisis maintenant ?"

Si vous voulez l'amour des femmes, reconnectez-vous avec l'amour qui est en vous, qui vient de ceux qui vous aiment, et partagez avec elles votre amour pour la vie.

C'est juste ça qui vous rend irrésistible.
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  • +1 (100% d'accord) par Daz
  • +1 (Developpe stp) par Streaky
  • +1 (100% d'accord) par BeaK
  • +1 (Intéressant) par vince63
  • +1 (Merci ! :)) par Krishna

C'est bien beau tout ça, mais je crois que la frustration n'a RIEN d'une illusion. Le seul moyen de ne pas être frustré de ne pas avoir quelque chose (même dans des contextes radicalement étrangers à la drague), c'est de s'en foutre complètement. Mais dans ce cas, à quoi bon tenter seulement de vivre si on se fout de tout?
De même, si, la tripaille tordue par la frustration, on fait un break et on se dit qu'une solution alternative nous satisfera, c'est bien que ce dont on a été frustré ne comptait pas tant que ça.
Donc pour moi, la frustration ne peut être une illusion que dans la mesure où elle reflète peut-être de mauvais objectifs, ou une méconnaissance de la nature réelle de ce qu'on cherche: par exemple, on peut croire chercher un job en rapport avec notre qualification alors que tout ce dont on a besoin est la sécurité et la tranquilité d'un poste où nous saurons faire face à toutes les situations.
La frustration n'est donc pas une illusion, mais éventuellement le révélateur d'une illusion. En ce sens, elle peut avoir son utilité, si elle est interprétée correctement (ce en quoi échouent le dragueur compulsif soralien ainsi que le tueur en série).

erwann_rommel a écrit:
C'est bien beau tout ça


N'est-ce pas ? Et ce qui est beau dans tout ça c'est qu'on peut toujours prendre un moment pour se créer une nouvelle réalité. Il suffit de voir que ce dont on pense tant manquer est déjà là, en partie, en puissance ! Il ne s'agit pas de faire le déni de sa situation bien sûr, mais de remplacer un ressassage d'idées négatives par une conscience positive.

Combien de fois avons-nous changé de perspective des années plus tard ? Se disant que finalement nous aurions pu "surfer la vague" d'une situation qui nous semblait sans issue ? La bonne nouvelle c'est qu'en s'y efforçant, en s'exerçant à ce que je décris plus haut, on peut le faire activement en une heure et non plus attendre passivement des années.


erwann_rommel a écrit:
En ce sens, elle peut avoir son utilité, si elle est interprétée correctement (ce en quoi échouent le dragueur compulsif soralien ainsi que le tueur en série).


Tout à fait d'accord, j'indique une manière de s'en servir de manière positive. Il y en a d'autres. Notamment, on peut s'apercevoir que nous avons tendance bien des fois à répéter des solutions qui ne marchent pas, en se disant que ça n'a pas fonctionné parce que nous ne l'avons pas fait assez bien ni assez fort, ou assez longtemps... Prendre le temps de penser à essayer un autre type de solution peut changer beaucoup de choses.
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  • +2 (Tout à fait !) par MKU
  • 0 (Merci ! :)) par Magister

Citation:
Il suffit de voir que ce dont on pense tant manquer est déjà là, en partie, en puissance !


Pas trop d'accord . Se voiler la face n'est pas a mon avis une solution adéquate , meme pour positiver. Le state of mind , j'y croit pas trop :mrgreen:

Salut,

Frustration n'est pas frustration!

La frustration de besoins fondamentaux (à la survie, à l'équilibre physique ou psychique) peut bien nécessiter la flambée décrite par Guess. Le cas échéant, jusqu'à épuisement total de l'organisme.

La frustration de désirs (sur un objet ou sur un autre) requière la prise en considération de cet "autre", et donc aussi une certaine maîtrise de soi-même, de ses émotions et donc la canalisation décrite par Darkeyes.

Comme nous sommes ici le plus souvent sur le terrain du désir, je penche pour une certaine résistance à la frustration, qui s'obtient justement par le fait de pouvoir regarder son émotion plutôt que de l'être.

Les vrais problèmes naissent cependant à la frontière entre ces deux: besoins et désirs. Nombre de besoins restent insatisfaits et sont remplacés par des mécanismes de compensation. Amour contre argent, proximité contre sexe, toucher contre rationaliser...

bàv
Celestin
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  • +2 (Très intéressant) par darkeyes

Citation:
Nombre de besoins restent insatisfaits et sont remplacés par des mécanismes de compensation. Amour contre argent, proximité contre sexe, toucher contre rationaliser...


pourrais tu développer stp ? Tres tres interessant comme idée :D


édit : C'est vrai qu'il y a souvent des mécanismes de compensation . Ca peut etre une fuite artitistique ou un engagement .

Il faut pas oublier que la mélancolie et la déprime sont des etats psychiques particulierement favorables a la créativité (certaines zones du cerveau deviennent plus actives ). Si elles sont handicapantes dans un cadre de competition elles peuvent donner de grandes vocations artististiques .
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  • +1 (Tout à fait !) par Daz

Peut-être sur base d'un exemple? Je vais essayer sans faire trop long:

Parmi les vrais besoins, nous retrouvons le besoin de toucher et d'être touché. Les études de déprivations montrent l'état fondamentalement désolant dans lequel se trouvent des enfants qui n'ont pas été touché suffisamment. Même chez les bébé primates, s'ils ont le choix entre une structure métallique dispensant du lait et un leurre en fourrure, c'est sur la fourrure qu'ils passeront la plupart de leur journée. Quelque chose de fondamental donc!

L'humain adulte qui trouve son besoin de toucher insatisfait va user de toutes ses possibilités pour obtenir ce dont il a besoin, le cas échéant, indirectement. Il va peut-être s'inscrire à des massages, fréquenter des prostituées, vouloir faire l'amour sans réelle pulsion sexuelle derrière (anorgasme)... juste pour obtenir des bribes imparfaites d'un toucher authentique. A défaut de mieux, il va mettre à la place d'une satisfaction réelle des remplaçants imparfaits qui touchent bien à son besoin de base, mais le laissent aussi largement inassouvi.

L'imperfection des tels compensateurs peut même aller plus loin. L'être humain peut choisir de faire taire tout simplement le bouillonnement interne de son besoin non satisfait et tout bêtement découvrir que certaines substances, l'alcool, certaines drogues, le sport excessif... peuvent apaiser le ressenti du manque fondamental.

Quasiment tous les compensateurs mènent ainsi au désastre. Parfois de par leur nocivité, mais surtout et toujours de par leur caractère inapproprié à prendre en charge le besoin original. Au bout d'un tel chemin, l'on trouve effectivement l'épuisement total, l'attitude de "résignation acquise" et donc la dépression.

Hormis le fait qu'il existe toute une série d'autres états dépressifs et que beaucoup plus mènent au suicide qu'à une œuvre d'art exceptionnelle, la question de leur sens (s'il en est) se pose toujours par rapport au besoin initial: Si ton œuvre d'art te permet juste un accès plus facile aux drogues et aux groupies (les compensateurs), un jour, tu vas t'éclater la cervelle.

En résumée, la frustration d'un réel besoin ne peut être maintenue à l'infini sans dégâts majeurs. L'apprentissage du retardement de la satisfaction si cher à notre culture produit ici les pires aberrances et aliénations.

La gestion des désirs est une toute autre chose.

C.
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  • +2 (Très intéressant) par vince63

Pour en revenir à la frustration en rapport avec le désir de "sexe". Voir ça d'un côté un peu pratique, sans trop rentrer dans des choses trop intellectuelles.

Citation:
La frustration de désirs (sur un objet ou sur un autre) requière la prise en considération de cet "autre", et donc aussi une certaine maîtrise de soi-même, de ses émotions et donc la canalisation décrite par Darkeyes.


ça me paraît une évidence tout de même. Appliqué au sexe, ça donne "La frustration de "sexe" requiert la prise en considération de l'autre, c'est à dire de la femme avec qui on veut avoir du "sexe", et donc une maîtrise de soi-même. Car, si on est contre le viol, faut déjà arriver à la convaincre et lui en donner envie. Donc, il faut avoir un comportement adéquat, c'est à dire séduisant. C'est à dire avoir une attitude cohérente avec le fait d'être le prix. Et "le prix" n'est pas frustré de sexe puisque les femmes lui courent après. Celui qui est en manque et qui est frustré, c'est l'inverse du prix, c'est la définition même de l'afc.

Donc si on veut que ça marche avec les filles, il faut bien contrôler sa frustration, pour qu'elle ne transpire pas à travers notre attitude.

Et un désir comme ça, on peut tout à fait en contrôler l'intensité. Cela n'a rien de sorcier, faut juste apprendre à se maîtriser. C'est d'ailleurs souvent la différence entre la personne passive qui pleure sur son sort, sans rien faire pour sortir de sa frustration, et l'autre. C'est à dire, celui qui apprend à se maîtriser, pour devenir positif, arrêter de ressasser ses émotions négatives, ses pensées négatives, à auto-entretenir sa frustration et se laisser envahir par elle, sans rien faire pour en sortir.

Déjà comme tout désir, son intensité varie avec le temps, même sans vouloir agir dessus... Imagine que t'es fumeur, là t'as envie de fumer, t'en peux plus, tu partirais pour faire des kilomètres en voiture pour t'acheter un paquet, car à cet instant, cette idée t'envahit l'esprit... Tu fais un truc, comme ta vaisselle ou autre, et si ça se trouve dans cinq minutes, t'y penseras même plus. Et pourtant, tu n'as pas assouvi ton désir. Mais la frustration a disparu d'elle-même, rien qu'en s'occupant l'esprit à autre chose.

Si tu focalises ton esprit sur ton désir inassouvi, à le ressasser, à gémir, être négatif en te sentant impuissant à faire ce qu'il faut pour l'assouvir, ta frustration ne fera qu'augmenter. De plus en plus.
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  • +2 (Très intéressant) par Requin

Etre frustré n'empèche pas d'être séduisant, frustré ne veut pas dire en chien qui mate toutes les filles passer. Frustré, c'est ressentant un manque au fond, et pas toujours justifié objectivement. C'est très personnel.
Des potes qui choppent pas mal sont frustrés, et moi même en voyant un couple s'embrasser avec passion dans la rue, je me sens frustré alors que il y a 10 minutes, j'étais aussi en train de Kclose une fille à 100m de la, vous sentez le truc?
La frustration est ce qui fait avancer, mais pas forcément vers la guérison de cette frustration.

Salut Cyberseb,

Citation:
ça me paraît une évidence tout de même
Si l'évidence était si grande, d'où provient alors la confusion?

Désirer et maîtriser son désir sont deux pôles contradictoires. Leur équilibre n'est PAS toujours évident.

Citation:
Et un désir comme ça, on peut tout à fait en contrôler l'intensité.
Mais non! Quand le désir est compensateur d'un vrai besoin, il devient très difficile à contrôler. Chez les violeurs que tu cites, l'on trouve moins la sexualité qu'un besoin extrême de contrôler et de maîtriser de son environnement.

Citation:
Cela n'a rien de sorcier, faut juste apprendre à se maîtriser.
C'est précisément cette incapacité de contrôler ses dépendances (ses désirs de remplacement donc) qui proviennent de vrais besoins inassouvis, qui rend ces choses difficiles.

Il ne suffit plus alors de dire "arrête d'être dépendant!", "arrête d'être alcoolique", "arrête d'être drogué". Et pour certains c'est "arrête d'être dépendant en relation" qui équivaut à toute une montagne à surmonter, tellement des vrais besoins insatisfaits conditionnent leur comportement. Tiens, il paraît qu'il y en a même qui n'arrivent pas à arrêter de séduire, même s'ils sont en relation avec une gonzesse réglo. Être reconnu, avoir une identité, l'autonomie... voilà d'autres besoins fondamentaux qui, inassouvis, peuvent mener à des désirs compensateurs.

C'est pour cette raison que cela vaut la peine d'entrer dans le détail de la mécanique des frustrations.

bàt
Celestin
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  • +1 (Intéressant) par cyberseb

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