Celà fait une semaine que les poubelles n'ont pas été ramassées, et qui a du le faire ? Mme Gautier. Tout le quartier a droit à sa mauvaise humeur.
Le cadre.
Lundi, dernier jour du PASS 2005, on se donne rendez-vous à 18h00.
Nation, métro ligne 1, sur le quai direction La Défense.
Je m'avance pour regarder si le métro arrive, et juste derrière moi, une B+ attends.
Je fais mine de ne pas la regarder.
L'approche.
Vous vous souvenez du sempiternel "On s'est pas déjà vu quelques part ?". Allez, avouez, on l'a tous déjà fait.
Je me retourne et fait deux pas vers elle.
Le métro arrive, et elle se décale, comme pour vouloir monter dans une autre rame. Evidement, je peux la suivre, mais le problème c'est que :
Ok, si je la suis, ça fait needy, mais bon, ce n'est pas sans compter sur l'architecture même de la ligne 1 : tous les wagons sont reliés entre eux, si bien que le train ne forme plus qu'une seule rame. C'est LA ligne de prédilection du dragueur, qui peut repérer une proie à 50 mètres.
Elle s'assoit sur les bancs latéraux, je viens pour m'assoir à côté d'elle, mais une grand-mère prend ma place.
Je m'approche de ma cible :
Je vais m'assoir plus loin, et durant tout le trajet, de Nation à Hotel de Ville, rien. Je ne la vois pas, seulement ses mains trifouiller, plier, replier son ticket de métro.
Le train s'arrête à Hotel de Ville, elle descend aussi : ouf (j'aurais été capable de la suivre jusqu'à La Défense).
L'analyse comportementale.
Je la rejoins sur le quai :
J'apprends qu'elle habite Poitiers, et qu'elle vient s'installer sur Paris, c'est son premier jour de travail dans un café de la rue de Rivoli : une serveuse.
Le seul hic, c'est qu'elle a un copain. Le seul hic pour lui, c'est que je m'en tape.
L'expert.
Le ticket ne fonctionne plus "Tu vois, je te l'avais dis", elle passe avec moi. Nous nous dirigeons vers la sortie :
Je jette un oeil au "Plan du Quartier".
On sort devant le BHV (Bazar de l'Hotel de Ville), j'ai à mon bras un VHB (Very Hot Babe), que je mène où je veux.
Je lui montre le quartier :
Et des conneries dans le genre.
Le Kino.
Légère comme une plume, j'ai ma main dans le creux de son dos, et j'ai l'impression de guider une salsera, avec qui le feeling passe super bien.
Je lui prend la main, la pousse sur la chaussée, et revient sur le trotoir, histoire d'éviter la foule.
On arrive enfin devant le café en question, où elle doit commencer son service à 18h00.
Il est 17h30, ça tombe bien, je dois aller dans le Marais voir une boutique de chaussures.
Le fluff-talk.
La sexualisation.
On passe devant le restaurant où s'est déroulé la réunion du PASS 2005, en plein quartier gay :
Elle me raconte que deux hommes ensembles, ça la dégoute, mais deux femmes, c'est différent. Mademoiselle est bi --> threesome ?
On rentre donc dans la boutique, on parle de nos gouts. Excellente idée que j'ai eu là.
La boulangerie.
Elle avait faim, et voulait manger quelques choses qui la calerait jusqu'à la fin de son service. On cherche une boulangerie. On rentre dans la première, mais rien ne la tente. On rentre dans la deuxième, et je me dis que c'est le moment de num-close, dans la file d'attente.
Le num-close.
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Elle a un mec, mais je ne sais pas encore, si elle est venue emménager AVEC lui, ou si elle est seule sur Paris.
Le cadre.
Lundi, dernier jour du PASS 2005, on se donne rendez-vous à 18h00.
Nation, métro ligne 1, sur le quai direction La Défense.
Je m'avance pour regarder si le métro arrive, et juste derrière moi, une B+ attends.
Je fais mine de ne pas la regarder.
L'approche.
Vous vous souvenez du sempiternel "On s'est pas déjà vu quelques part ?". Allez, avouez, on l'a tous déjà fait.
Je me retourne et fait deux pas vers elle.
Citation:
M: (EC intensif) ExcUse moi (pause), on aurait pas déjà danser ensemble ?
E: (sourire) heu non ...
...
E: (rire) on me l'a jamais faite celle-là.
E: (sourire) heu non ...
...
E: (rire) on me l'a jamais faite celle-là.
Le métro arrive, et elle se décale, comme pour vouloir monter dans une autre rame. Evidement, je peux la suivre, mais le problème c'est que :
Citation:
E: Bon, au revoir, a+
Ok, si je la suis, ça fait needy, mais bon, ce n'est pas sans compter sur l'architecture même de la ligne 1 : tous les wagons sont reliés entre eux, si bien que le train ne forme plus qu'une seule rame. C'est LA ligne de prédilection du dragueur, qui peut repérer une proie à 50 mètres.
Elle s'assoit sur les bancs latéraux, je viens pour m'assoir à côté d'elle, mais une grand-mère prend ma place.
Je m'approche de ma cible :
Citation:
M: (touche l'épaule, d'une voix douce) Bon, je laisse la dame s'assoir, sinon, je me serrais assis à côté de toi.
E: (gentil sourire)
E: (gentil sourire)
Je vais m'assoir plus loin, et durant tout le trajet, de Nation à Hotel de Ville, rien. Je ne la vois pas, seulement ses mains trifouiller, plier, replier son ticket de métro.
Le train s'arrête à Hotel de Ville, elle descend aussi : ouf (j'aurais été capable de la suivre jusqu'à La Défense).
L'analyse comportementale.
Je la rejoins sur le quai :
Citation:
M: Tu sais, à force de plier ton ticket, il finira par ne plus passer. Tu dois être stressée, un rendez-vous ?
E: oui, pour le boulot, et je suis en panique.
E: oui, pour le boulot, et je suis en panique.
J'apprends qu'elle habite Poitiers, et qu'elle vient s'installer sur Paris, c'est son premier jour de travail dans un café de la rue de Rivoli : une serveuse.
Le seul hic, c'est qu'elle a un copain. Le seul hic pour lui, c'est que je m'en tape.
Citation:
M: Alors comme ça, tu danses pas ?
E: Si si, j'aime bien danser, bla bla bla
E: Si si, j'aime bien danser, bla bla bla
L'expert.
Le ticket ne fonctionne plus "Tu vois, je te l'avais dis", elle passe avec moi. Nous nous dirigeons vers la sortie :
Citation:
E: Je dois aller au 123, et je sais pas où c'est ...
M: Laisse, je connais bien, vient.
M: Laisse, je connais bien, vient.
Je jette un oeil au "Plan du Quartier".
Citation:
M: Non, pas par là ... par là ... attends ... vient.
On sort devant le BHV (Bazar de l'Hotel de Ville), j'ai à mon bras un VHB (Very Hot Babe), que je mène où je veux.
Je lui montre le quartier :
Citation:
M: Là c'est la mairie de Paris, c'est là où Louis XVI habitait. D'ailleurs, sa femme habite encore, tu sais , avec la garde des enfants, un week-end sur deux ...
Et des conneries dans le genre.
Le Kino.
Légère comme une plume, j'ai ma main dans le creux de son dos, et j'ai l'impression de guider une salsera, avec qui le feeling passe super bien.
Je lui prend la main, la pousse sur la chaussée, et revient sur le trotoir, histoire d'éviter la foule.
Citation:
M: T'en fait pas, j'ai mon Permis Femme, je sais les conduire.
E: (rire)
E: (rire)
On arrive enfin devant le café en question, où elle doit commencer son service à 18h00.
Il est 17h30, ça tombe bien, je dois aller dans le Marais voir une boutique de chaussures.
Citation:
M: On y va ensemble ?
E: D'accord.
E: D'accord.
Le fluff-talk.
Citation:
M: Et tu t'appel comment ?
E: Agathe, et toi ?
M: Jibril
E: Agathe, et toi ?
M: Jibril
La sexualisation.
On passe devant le restaurant où s'est déroulé la réunion du PASS 2005, en plein quartier gay :
Citation:
M: Sinon, t'as déjà fait l'amour avec une fille ?
E: (sourire)
M: (rire) ça veut dire oui ça.
E: j'avais une copine, mais bla bla bla
E: (sourire)
M: (rire) ça veut dire oui ça.
E: j'avais une copine, mais bla bla bla
Elle me raconte que deux hommes ensembles, ça la dégoute, mais deux femmes, c'est différent. Mademoiselle est bi --> threesome ?
On rentre donc dans la boutique, on parle de nos gouts. Excellente idée que j'ai eu là.
La boulangerie.
Elle avait faim, et voulait manger quelques choses qui la calerait jusqu'à la fin de son service. On cherche une boulangerie. On rentre dans la première, mais rien ne la tente. On rentre dans la deuxième, et je me dis que c'est le moment de num-close, dans la file d'attente.
Le num-close.
Citation:
M: Inviter une serveuse à boire un verre, c'est pas top. Ca te dirais une glace un de ces jours ?
E: D'accord, pas de problème.
M: T'as un numéro de téléphone ?
E: 06 12 34 56 78
E: D'accord, pas de problème.
M: T'as un numéro de téléphone ?
E: 06 12 34 56 78
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Elle a un mec, mais je ne sais pas encore, si elle est venue emménager AVEC lui, ou si elle est seule sur Paris.