Voilà , je dresse le tableau:
Je suis en LTR depuis 16 mois, la fille est plutôt jolie (visage un peu inexpressif + corps sculptural)
Elle a fait des études supérieures, a un job, est réglo, ne parle pas de ses exs, aucun bug répertorié
Jamais de disputes
Notre vie sexuelle est très active (moyenne de 12 rapports par semaine depuis le début de la relation)
Chacun vit dans son appart, aucune pression pour passer à la vie commune
Un bémol de taille: on ne se parle guère et de manière plus générale, elle communique peu avec les autres (oublis de "merci" lors des invitations chez mes amis et parents d'où 2 blacklist définitifs à son actif).
Ajoutons qu'elle ne me manque pas durant ses absences que j'encourage, que, lorsqu'il ne s'agit pas de sexe, nous n'avons jamais été sur le registre de la séduction. Bref, malgré ses sous-vêtements affriolants et sa technique sexuelle irréprochable, ma libido est en berne, j'ai un peu l'impression de faire "mon devoir".
Le problème, c'est que rien d'autre ne m'émoustille alors qu'il y a quelques temps (peut-être 2 ans), un rien m'excitait à un point presque pathologique.
Pourquoi ce post?
Avant ma rencontre avec cette fille, j'ai testé nombre de conseils donnés sur ce site. J'ai même, de mon point de vue, réalisé deux parcours/game sans faute qui se sont soldés par des échecs patents.
Ma LTR est totalement hermétique au game (pas même un shit test), elle a une vision "pragmatique" du couple. Sorties sympa, sexe sympa, tout va bien. J'ai juste dû confirmer un DMW pour la closer. L'idéal en théorie.
Sans vouloir faire d'amalgame, j'ai un peu l'impression que tout est normatif. Il y a quelques années, en bon AFC direz-vous, je prenais ma voiture à 1 h du matin, une clope au bec, et me tapais 180 bornes pour coucher avec ma copine de l'époque - un peu chieuse par ailleurs - avant de rentrer au petit matin, comblé malgré la maladresse de ma partenaire et mon endurance d'alors. Aujourd'hui il y a tellement de radars sur le parcours que j'aurai perdu mon permis avant d'arriver...
Je me demande si la haute technicité - nécessaire- exposée sur ce site, et d'autre part, plus généralement les comportements frileux et stéréotypés dans les relations interpersonnelles n'ont pas eu raison de mon désir. J'ai 30 ans et j'ai l'impression que mes congénères font leurs comptes: un petit malheur prévisible valant mieux qu'une vertigineuse incertitude ( on n'est pas amoureux/on limite la casse). Pour ma part, malheureusement, la question ne se pose pas. Je ne connais pas UNE SEULE FILLE même casée, mère de famille, lesbienne, ou souffrant d'un mal incurable dont je pourrais dire: "dommage, j'aurais bien aimé". Et pour en remettre une couche dans le style vieux con déprimé, les petites nanas de 20-25 ans que je peux côtoyer ont un GROS déficit de charme...tout comme ma LTR.
Je m'en remets à vos avis.
- Notes et commentaires reçus par ce post :
- 0 (Blah blah blah) par Michigan
- 0 (???) par Party Time
- 0 (Tout ça pour dire quoi ?) par Aram
- 0 (???) par Krishna






