Quels freins à oser les filles qui plaisent?

Sujet précédent  Sujet suivant
- la peur de souffrir ---> attitude de protection vis-à-vis de soi ---> besoin de contrôler la relation par peur de perdre le contrôle de soi, d'agir à l'encontre de son intégrité

- La société n'a pas de pitié pour les faibles; ceux qui sont cools et dominants sont valorisés ---> le besoin de validation, de se rassurer entraîne un besoin de projeter de soi cette image à l'extérieur ---> manque de confiance en soi pour pouvoir le faire naturellement, donc on cherche à contrôler la situation en choisissant des proies semblant plus faciles. Problème: si la haine de la faiblesse est trop importante, risque de refuser obstinément de la voir en soi ---> impossibilité d'assumer complètement son identité, son passé, certains fragments de vie, de parts de soi ----> entretiens de la faible estime de soi ----> attitude défensive, fermeture pour cacher sa vulnérabilité, rigidité, car croyance intime que si elle est montrée, cela entraînerait un refus, un rejet ----> entretiens de la croyance que tel que nous sommes, nous ne pouvons être aimé ---> ne jamais quitter le masque...

- se sent pas encore assez fort pour affronter une possible nouvelle remise en question difficile.

- Peur d'être rejeté, car peur de pas être à la hauteur ---> complexe non résolu ou non assumé ----> piètre image de soi avec croyance intime que quelqu'un d'estimable ne pourrait pas nous estimer à cause de (... tel complexe, tel chose que l'on prend pour une faiblesse, une vulnérabilité qui entraînerait une disqualification d'office) ---> attitude défensive, fermeture, agressivité parfois ( arrogance pour rabaisser l'autre et la mettre à nôtre hauteur présumée, arrogance pour rabaisser ce que l'on se pense incapable d'avoir) , fuite ( aller vers quelqu'un d'autre moins désirée ) , enfantillage ( à défaut d'interpeller le coté femme de la personne désirée, de peur de ne pas être pris au sérieux, interpellation de son côté mère en l'attendrissant, sans jamais l'attaquer de front, en refaisant le coup de l'ami de l'afc, mais cette fois-ci en se blindant pour enfouir ses émotions et ne pas prendre le risque qu'elles ressortent....

- manque de lucidité et de connaissance sur les désirs rééls de la personne désirée. La fuite, la passivité, la procrastination ----> entretiens du doute sur les désirs rééls de l'autre par manque de courage d'affronter un possible refus ---> projection de ses propres jugements de sa valeure personnelle sur la personne désirée, elle doit penser comme soi ----> entretient de son complexe par impossibilité d'expérience allant à l'encontre de sa croyance.

Voies à explorer pour en sortir:

- assumer ses faiblesses ou vulnérabilités. Cela ne veut pas dire de s'apitoyer sur son sort, mais plutôt prendre conscience de ses limites, les accepter, les accueillir ( je m'aime comme ça quand même, donc les autres peuvent m'aimer aussi, même comme ça ), vouloir s'améliorer et agir pour, mais sans rejeter ce que l'on est.

- oser affronter la peur du rejet. Sinon aucune expérience possible de réél validation et acceptation de son identité par l'autre, malgré nos complexes.

Remarque: il me semble que ce passage est obligé, et même souhaitable un certain temps pour une personne manquant d'estime d'elle-même, avec de gros complexes ---> besoin de regonfler son égo, de redorer son blason ---> attitude narcissique et contruction d'un masque (utile, mais qu'il foit savoir laisser tomber quand il faut )


Vous voyez d'autres raisons? Comment vous analyser la chose? La voie pour en sortir?

D'un point de vue purement psychologique, tu met au premier plan ta peur du ridicule par rapport à ton instinct de chasseur... et ça pardonne pas.

Il est impossible d'évoluer dans la société sans porter un "masque virtuel", il nous faut à tous une carapace, certains la porteront en acier blindé pour ne rien montrer, rien dévoiler et d'autres en verre transparent pour essayer d'être en adéquation avec eux même tout en se protégeant de l'extérieur !!

Il y a moult mécanismes d'auto protection pour savoir se blinder, ravaler sa rancoeur sans paraitre pour autant un homme insensible !! Je pense qu'il faut savoir faire une introspection de soi, savoir analyser objectivement nos faiblesses et nos qualités pour paraitre le plus équilibré possible, pour ne pas rentrer dans un personnage ou des personnages qui nous ressemblent si peu finalement ... pourquoi vouloir cacher ses affects ? pourquoi faut-il jouer avec les sentiments de l'autre pour assouvir son ego ?

Savoir dire NON simplement, sans avoir besoin de se justifier, mais tout en n'y mettant aucune arrogance, savoir exprimer ses sentiments sans vampiriser l'autre, en respectant ses envies, ses désirs !! ne surtout pas le brider par nos propres impressions, nos propres certitudes.

Donner au moins cette impression d'être une personne stable, équilibrée en ayant un discours constructif, en montrant une certaine empathie mais SURTOUT en ne se laissant pas submerger par les affects de l'autre !!!

Je suis peut être ridicule en vous exposant une partie de ma conception des relations humaines, amoureuses mais je pense qu'en alliant certaines techniques de séduction avec un minimum de bon sens, les hommes et les femmes pourraient trouver des terrains d'entente communs .

Hm les premiers trucs qui me viennent, au préalable mettre le doigt sur les causes de son propre comportement par rapport à ça sans quoi impossible de savoir où on va et pourquoi on veut y aller sans savoir d'où on part.

C'est clair que "au plus fort le butin" on nous l'apprend depuis le berceau, alors on s'efforce d'être le plus habile , le plus fort, le plus malin possible sans quoi on craint la perte. Et pour avoir cette croyance là, il faut qu'à un moment quelqu'un nous l'ait foutu dans le crâne, qu'on nous ait fait sentir qu'on est pas assez bien par nous-même, ou alors qu'on l'est mais que ce serait un mal de ne pas être beau, de ne pas être spécialement intelligent, ou débrouillard, d'être du mauvais côté de la barriere quoi. Dans un cas on ne s'aime pas parce qu'on se donne peu de valeur et dans l'autre on s'aime uniquement parce qu'on se croit meilleur que d'autres, croyance qui inéductablement ne manquera pas de se casser les dents face au réel et à la vie qui elle ne pose aucun jugement de valeur.

Je dirais que pour enrayer le besoin d'approbation des autres, à un moment il faut savoir être égoïste, penser à soi sans penser aux autres, faire passer ses envies avant le reste, s'occuper de soi et seulement de soi, ce qui revient forcément à lacher les attentes qu'on a vis-à-vis des autres et donc le besoin de plaire. Et au bout d'un moment quand on a suffisamment pris le pli, et sachant que d'être égoïste pour beaucoup de nice guy/Afc ça fait traverser des angoisses très utiles à traverser, comme celle de la solitude qui fait qu'habituellement on aura peur de perdre sa copine, ou encore le fait que de s'occuper de soi peut générer de la culpabilité utiliser à traverser,Bref au bout d'un moment on peut se relacher niveau égoïsme et là enfin, on peut être dans un échange avec l'autre où on est suffisamment en contact avec ses besoins et leur bon droit pour savoir mettre ses limites et ne plus chercher à tout faire bien ou mieux que d'autres.

Je dirais aussi que le cercle vicieux que tu décris, à tendance à revenir en s'accentuant, moi en tout cas ça a fonctionné comme ça: toujours le même scénario, mais de plus en plus douloureux et difficile à digérer, comme un truc qu'ont tiendrait dans son poing sans s'en rendre compte qui deviendrait de plus en plus brûlant à tel point qu'on est obligé de le lacher, et se rendre compte que tout venait de soi.

La pensee limitante tient en une phrase: "Je ne la merite pas".
Ou encore: "Elle est trop bien pour moi."

Le truc, c'est que tu n'en sais rien. Si ca se trouve, elle a des colliques chroniques, ne comprend toujours pas la syntaxe de base (sujet - verbe - complement) et est habillee en Gucci parce que son ex etait riche.

IceCold a écrit:
La pensee limitante tient en une phrase: "Je ne la merite pas".
Ou encore: "Elle est trop bien pour moi."

Le truc, c'est que tu n'en sais rien. Si ca se trouve, elle a des colliques chroniques, ne comprend toujours pas la syntaxe de base (sujet - verbe - complement) et est habillee en Gucci parce que son ex etait riche.


Ca peut très bien être l'inverse: "de toutes façons, elle est pas si belle que ça"; "elle doit etre idiote, ça ne marcherait jamais entre nous". Ce qui est fou, c'est que ça revient exactement au même de se dire "elle est trop bien pour moi" et "elle est pas assez bien pour moi".

l'elfe a écrit:

Ca peut très bien être l'inverse: "de toutes façons, elle est pas si belle que ça"; "elle doit etre idiote, ça ne marcherait jamais entre nous". Ce qui est fou, c'est que ça revient exactement au même de se dire "elle est trop bien pour moi" et "elle est pas assez bien pour moi".


Exactement. Et c'est pire d'une certaine manière... ça renvoie exactement à la notion de mépriser ce qui vous semble innacessible. On pourrait dire que c'est une étape sur une sorte d'échelle de l'ego par rapport à la cible:

=>(1) Je méprise ce qu'il est impossible que j'ai
=>(2) J'aimerai avoir mais je ne suis pas assez bien
=>(3) Je pourrais avoir mais je ne fais rien
=>(4) Je veux avoir, je vais agir mais déprécier l'image de la cible pour m donner du courage
=>(5) Je peut avoir, je vais agir, et j'aurai
=>(6) Je pourrais avoir mais elle n'est pas assez bien
=>(7) Je ne veux pas avoir car elle est vraiment en dessous de moi

Ce à quoi tu renvoies l'elfe serait plus l'étape 1, et ce dont Ice parle est peut être l'étape 4.
Mais ici, on parle plutôt de l'étape 2...

Je vais vous raconter une petite histoire !!

C'était en 1984 à l'époque je faisais du mannequinat, autant vous dire que j'étais considérée comme "sortant du lot" et bien j'ai passé ma jeunesse seule, aucun garçon ne m'invitait à danser les slows !! et bien oui à l'époque c'était comme cela que l'on sortait avec une fille !!!!

J'ai passé le plus clair de mon temps à attendre qu'un jeune homme se décide à me draguer !!! toutes mes copines sortaient avec quelqu'un et j'étais la seule quiche sur le retour ....
Oh que oui j'avais des petites attentions, on me souriait, on me disait "bonjour", on me proposait des services mais pas de flirt, pas de cour !! si vous saviez comme j'ai pu souffrir de cela .... je me suis demandée ce que j'avais qui pouvait "clocher".

J'ai su des années plus tard via copain d'avant que j'avais moult prétendants mais que j'impressionnais ....

Ce n'est pas parce qu'une fille vous semble trop belle, trop inaccessible qu'elle n'est pas pour "vous" !!! tentez votre chance !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
    Notes et commentaires reçus par ce post :
  • +1 (A lire) par Arsène Lupin
  • +2 (Merci ! :)) par Jindo
  • 0 (Merci ! :)) par cyberseb
  • 0 (???) par gregoss
  • 0 (OMG) par Syphil

Il me semble que cette question est amplement analysé et débattu, entre autre par le Sieur Mystery lui même.

"L'approach anxiety" est un sentiment très répendu, que bien des PUA (dont Mystery lui même) expérimentent de façon régulière.

LA différence avec la plupard, c'est que les Players apprenent à l'intégrer, à la dépasser (entre autre avec la fameuse règle des 3 secondes).

En résumant: on peut laisser la peur nous paralyser (très négatif) ou apprendre à être stimulé par le trac (comme avant une représentation).

Mystery avance plusieurs raisons à l"anxiété de l'approche":

- Tout d'abors, cette anxiété a été utile à notre développement. Les individus incapables d'anxiété se sont fait tuer beaucoup plus facilement et n'ont pas eu de descendance. (ils n'ont pas eu peur de marcher le long des falaises, pas eu peur des grosses bètes peines de griffes etc)
.
- Ensuite, nous sommes 'faits' (d'un point de vue socio historique) pour vivre en petit clan de 40-60 personnes.
Ou tout le monde connait tout le monde.
-> Si un jeune humain mâle approche des femelles du clan sans être le chef ou un de ses amis, il a toute les chances de se faire casser la gueule (au minimum...)
-> S'il arrive malgré tout à rencontrer une femelle et qu'il rate son coup, il sera grillé auprès de totues les femelles du groupe (ragots)

Bref, rater son appariement était un vrai drâme dans la société primitive. Et nous en gardons le souvenir inconscient.
    Notes et commentaires reçus par ce post :
  • +2 (Très intéressant) par Syphil

Il y a un truc qui peut être intéressant pour éviter tous ces mécanismes psychiques qui vous paralysent, c'est d'essayer de ne plus se projeter dans l'avenir, dans une situation...

La projection amène la peur. La peur amène l'immobilisme.

Je m'explique. Quand quelqu'un voit une belle fille, il se dit la plupart du temps qu'elle va certainement le jeter, qu'elle doit être prise ou à l'inverse des choses du style "qu'est ce que je serais bien avec une fille comme ça" bref tout un tas de choses qui font monter votre peur en vous et qui vous paralysent car oui le premier réflexe par rapport à la peur, c'est l'immobilisme.

Ainsi pour illustrer par un exemple hors-game : quand vous entendez le crissement de pneus d'une voiture, votre permier réflexe est souvent de vous figer.
Il en va de même quand les gens mentent et ont peur de se faire attraper : immobilisme.
Etc etc....
Ca vaut pour beaucoup de domaines : la peur paralyse.

La projection dans le sport.

Un autre domaine où l'on remarque ce phénomène de projection, c'est le sport. J'en ai parlé avec une grande championne internationale qui me disait que c'était quelque chose sur lequel elle avait dû bosser. Exemple ; vous êtes à deux doigts de gagner et le fait de vous imaginer gagner vous paralyse. Il vous faut sortir cette idée de votre tête. C'est le cas de certaines personnes qui ont tout en main pour réussir et qui échouent.

Bref, pour en revenir au game, se détacher de ça signifie aborder en enlevant de son esprit toute conséquence éventuelle, pour autant qu'elle vous paralyse (certaines sont motivantes pour certains, c'est à vous de vous connaître!). Vous vivez l'instant présent. Ca peut paraître compliqué mais c'est une voie intéressante.

Oui c'est tout à fait cela, savoir se détacher de la personne qui occupe notre esprit !!!!

Mais cela reste très difficile car il y a ce satané EGO, ce même ego qui vous fait anticiper à l'avance une issue souvent défavorable, parce que l'esprit humain à tendance à toujours extrapoler négativement...
Certains l'appelleront le déni, vous savez cette cuirasse caractérielle comme aimait la nommer Freud :D

Je pense que pour être un bon dragueur, j'appellerais cela comme cela car je ne me suis pas encore familiarisée avec vos termes techniques
il faut surtout ne pas avoir peur se se prendre des "vestes" et surtout avoir assez de self control pour supporter l'affront de cet échec, pas tant celui vis à vis des autres, mais celui vis à vis de soi !!!! hein "l'estime de soi" !!!
pour cela, il y a un travail à faire, être en adéquation avec ce que l'on pense, ce que l'on dit ..... vous savez cette techniques de vente qui consiste à être persuadé que ce que l'on vend ce n'est pas de la m..de !!!! à partir de là, vous devenez le meilleur des dragueurs car vous devenez crédibles car perçus comme sincères .... et la sincérité c'est troublant ...

En tant que femme, je rigole souvent de certaines techniques qui ne sont efficaces que sur de jeunes personnes, mais en tant que femme mature je vous assure qu'il en faut plus pour succomber !!! la vie nous adonné une certaine forme d'expérience, de recul et le joli minois, les 4 phrases stéréotypées à 2 balles c'est de la poudre aux yeux, flatteur et encore :mrgreen: pas folle la guêpe !!!

Si l'homme maitrise parfaitement sa technique de drague, si il est spirituel, mystérieux maitre de ses émotions, alors là il devient intéressant !!!

l'elfe a écrit:
Ca peut très bien être l'inverse: "de toutes façons, elle est pas si belle que ça"; "elle doit etre idiote, ça ne marcherait jamais entre nous". Ce qui est fou, c'est que ça revient exactement au même de se dire "elle est trop bien pour moi" et "elle est pas assez bien pour moi".


Pas vraiment. Je le pensais plutot comme: "ce dont elle a l'air n'est pas ce qui prime, et surtout je ne sais pas grand chose d'elle". Il ne faut pas non plus se leurer: une tres belle femme impressione.
Ne pas se sentir impressionne n'est pas forcement un gage de reussite ou "d'etre sur de soi". Les gens tres surs d'eux aussi peuvent etre impressionnes, que je sache.

Donc, je ne vais pas deniger un canon qui passe, en me disant "c'est une poufiasse". Je n'en sais rien. Je ne la connais pas. Si ca se trouve elle est gentille et tout ca.

Je n'en sais rien, et je laisse mes aprioris au placard. Et oui, je fait ce qu'il faut pour oublier un moment qu'elle est sublime. Et?

Je parlais de pretextes pour ne pas l'aborder, et non pas de trucs que tu te dis dans ta tete pour ne pas faire n'importe quoi.

Valable pour une fille entre 15 et 20 ans. Une bombe à partir du moment ou elle en a conscience, elle devient plus éxigente et elle a raison parce que elle à le choix. Et comme disait si bien ma très chère mère dans la vie faut savoir être éxigent sinon on se contente de rien.

Page 1 sur 1 (14 messages)