A force de lectures, d'introspection et de pratique, vous avez vaincu votre peur de l'approche. C'est formidable, vous osez parler aux femmes sans faire dans votre pantalon.
Vous dégagez maintenant une aura de confiance, de solidité. Vous ne réfléchissez plus bêtement à vos phrases, les mots ne se bousculent plus dans votre bouche, le " fluff " est devenu une seconde nature. Vous êtes au final aussi relax quand vous discutez avec une poupoune que quand vous parlez à un pote. C'est cool. En fait non, c'est pas si cool que ça.
Dans les FR, dans les journaux, dans la section aide perso, on remarque souvent un truc. L'analyse après-coup est clair et limpide, mais beaucoup de gens semblent rater l'instant T. Le moment magique ou tous les feux sont au verts. Ou les discutions doivent cesser pour faire place à l'action. " J'aurais du l'embrasser / la niquer mais je sais pas pourquoi, je ne l'ais pas fait ".
Partant du principe que le lendemain les gens arrivent à analyser la situation, on peut donc considérer que les signes d'intérêts on étés repérés. Alors pourquoi ne pas avoir agit sur le moment? L'explication qui vient immédiatement à l'esprit est simple et somme toute logique : Pas les burnes. Mais est-ce vraiment la seule théorie valable?
Après reflexion, il m'en vient une autre : Sur le moment, vous n'avez vraiment pas remarqué les signes d'intérêts.
Mais alors, pourquoi diable ne parvient-on a discerner les signes de l'instant T directement ?
Je me demande si à force de travailler sa confiance en sois, sa tchache, son côté " what the fuck " on ne finit pas par être tellement relax avec les nanas que même à travers la séduction, on les vois comme des " potes ". Enfin pas exactement. Je peine à m'expliquer, je vais donner 1 ou deux exemples.
Quand une amie m'a dit " Tu veux dormir chez moi " ? j'ai répondu " LOL j'habite à 20 mètres pourquoi faire ".
Quand une collègue s'est frottée à moi dans un bar désert, j'ai pensé sur le moment " Elle a vraiment envie de se défouler, à danser comme ça ".
Quand une nana a commencer à se coller et m'embraser la joue, j'ai dis " putain, mais arrête quoi, t'as forcement fait une gaffe pour vouloir t'excuser ainsi! "
Et le lendemain, évidement :
D'autres exemple se trouvent dans la section aide perso, ça revient sans arrêt.
Alors, est-ce envisageable qu'a être trop relax, on finisse par ne plus remarquer les signes sur le coup, que l'on réagisse aux interactions en pilote-automatique, comme avec un bon pote? Qu'en pensez-vous? Et quels pourraient être les pistes pour atténuer ce comportement et enfin saisir cet instant T ?






