[A] Soumission à l'autorité - Stanley Milgram

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Soumission à l'autorité - Stanley Milgram

Bonjour à tous, j’ai lu il y a maintenant un petit moment « Soumission à l’autorité » de Stanley Milgram.
Comme je résume chacun des livres que je lis ,
je me permet de vous en faire une petit présentation.

Dans ce livre Milgram cherche à étudier les réactions d’un individu lorsqu’il est au centre d’un conflit entre sa conscience et l’autorité.
D’après lui des forces impersonnelles intimidantes provoqueraient un certain degré d’asservissement à l’autorité.
Pour le prouvé, il à mis au point une expérience qui consiste à choisir une victime choisi aléatoirement dans la rue
et lui demandé sous le pretexte d'une étude, d'administrer des chocs électriques à quelqu'un.

La psychologue Dr Kurdirka qui à fait sa thèse à l’université de Yale,
a fait une expérience similaire à Milgram, sauf que c’était sur des biscuits imbibé de quinine.
Le sujet faisait aussi office de victime.
Et bien, 14/19 ont accepté de manger ces biscuits en continuant l’expérience jusqu'à la fin.!

Dans l’expérience de Milgram, le sujet se voyait comme un participant à une expérience.
Du coup le sujet croyait qu’il administrait des douleurs pour le bien de l’expérience et non pour faire souffrir la victime.
Mais jusqu'à quel point acceptons-nous de faire souffrir notre victime ?

Deux composantes majeures dans cette structure expérimentale :
1) Le paradigme de base de l’individu à qui on intime l’ordre d’infliger des coups de plus en plus violent à quelqu’un qui proteste.
2) Le changement des conditions expérimentales.
Selon Milgram le degré d’obéissance varie selon l’environnement.

Dans ce livre Milgram n’a pas vocation de faire naitre une révolution face à la répression autoritaire.
Mais plus une prise de conscience de la force de l’autorité dans notre vie
et que par conséquence,
on abolisse cette notion qu’on à tous d’obéissance aveugle.

[note de Bago]
Pour ceux que le sujet intéresse, je vous conseil de regarder "Obedience",
un film en noir et blanc d'environs 40 mins réalisé par Milgram lui même. Attention film en anglais ;)
[/note de Bago]


On fait que me parler de cette expérience, c’est quoi au final ?
L’expérience de Milgram c’est récupérer un sujet dans la rue et le ramener au laboratoire de psychologie
(de Yale pour ceux qui connaissent) et prétextant vouloir faire une expérience sur l’apprentissage et la mémoire.

-Il y a un professeur qui pose les questions.
-un élève qui doit y répondre (mais qui fait partie de l’expérience)
-le sujet, qui est « naïf ».

L’objectif est de mettre en conflit sa conscience et l’autorité des injonctions de l’examinateur.
Jusqu'à qu’elle point il accepte de se soumettre à des injonctions ?
L’élève doit donner un couple de mot auparavant cité par le professeur.
A chaque erreur, le sujet doit administrer des décharges électrique de 0 à 450 volts
Et ceci par pas de 15 volts.


Un phénomène qui exigent explication….
En apprenant que des décharges allaient être administré à quelqu’un,
le sujet aurait pu refuser et partir, mais aucun ne la fait.
Le plus inquiétant dans cette expérience, c’est que les deux tiers on accepté de faire l’expérience
en allant quasiment jusqu’au bout des décharges.
Ceci est un phénomène qui exige quand même explication.
En réalité les sujet ont administré des chocs électriques n’ont pas parce qu’ils sont sadiques
mais parce qu’ils estimaient être placé dans un contexte qui les contraignaient plus ou moins à le faire.

L’étude tente de montrer que des gens tout à fait ordinaire dépourvu d’hostilité
peuvent en s’acquittant simplement de leurs tâches, devenir des personnes atroces.

La vérité est que lorsque l’autorité nous demande de faire quelque chose
qui va aux antipodes des normes fondamentales de la morale,
rare sont ceux qui possèdent les ressources nécessaires pour y résister.

OK mais concrètement,
c’est quoi les raisons pour lequel les gens se soumettent ?

D’abords parce qu’on a la volonté de vouloir satisfaire l’autre.
Une sorte d’envie de montrer qu’on est à la hauteur de notre tâche.

Les sujets dociles sont les sujets qui acceptent facilement de se décharger de leurs responsabilités en la projetant sur l’autre.
Les gens disent à chaque fois, « J’ai fait ce qu’on ma dit de faire… ».
Ils ne se considèrent pas comme humain mais comme un instrument aux mains d’une force impersonnelle étrangère.

La disparition de la responsabilité personnel est la conséquence la plus grave de la soumission à l’autorité

Pour ceux que ont étudié la théorie des singes en psychologie, le phénomène est analogue à la patate chaude
Citation:
Il ne faut pas la confondre avec un autre transaction qu'on nomme communément « la patate chaude » où dans ce cas,
la patate est aussi une représentation symbolique d'une interaction qui a la particularité d'être « une urgence » ou un dossier particulièrement ardu,
délicat à résoudre, dont personne ne veut.


Donc tu veux dire que plus je me déresponsabilise, plus je me soumet ?
Disons qu’il est facile de nier sa responsabilité lorsqu’on est un simple maillon intermédiaire de la chaine
et que l’acte atroce effectué est suffisamment éloigné pour en être responsabilisé.

Dans l’expérience de Milgram c’est un prof de biologie de 31 ans qui à fait le professeur.
Milgram à fait un communiquer dans New Haven pour recruter 500 sujets.
Il ne voulait pas d’étudiant de son université car trop intellectuelle et de groupe d’âge homogène,
en plus d'être déjà habitué aux expérimentations. Le rôle de l’élève était un comptable de 47 ans.

Il paya 4 dollars les sujets pour 1h. Il a fait ensuite passer un entretien avec l’élève, le sujet et le prof
en leurs expliquant les règles de l’expérience. Comme il fallait désigner le moniteur,
on a fait tirer au sort (tirage truqué) de sorte à ce que le sujet soit toujours le moniteur ^^.

Le sujet avait un choc témoin de 45 volts,
histoire qu’il soit convaincu qu’on administrait bien les décharges à l’élève.
Le sujet devait avant d’administrer la décharge, annoncer à haute voix le degré de voltage.
Ceci afin qu'il prenne pleinement conscience de ses actes.

On pensait que le fait d’avoir indiqué les mentions « attention charge dangereuse » intimiderait le sujet,
mais il continuait à administrer les décharges. Il fallait une autre force extérieure.
Comme l’élève qui se mette à crier par exemple.
A moins de 105 volts, l’élève ne manifestait pas grand-chose,
mais jusqu’à 120 Volts, il commença à pousser des cris.
A 150, il implorait pour qu’on le laisse partir.
A 270 Volts, ses cries étaient des véritables cries d’agonies :shock: .
A 300 Volts, il disait qu’il ne répondrait à plus aucune question...


C’est quoi cette histoire de force impersonnelle extérieur ?
Après avoir réunit des gens de milieu social différents (étudiant, psychiatre et autres),
tous ont répondu que dans ce genre de situation,
qu’ils n’administreraient pas plus de 150 volts en moyenne, soit lorsque le patient désirait partir.
Les raisons sont toujours les mêmes, parce que les gens sont bon et ne veulent pas le mal des autres.

En fait tous on répondu en ne s’intéressant qu’au caractère autonome de l’individu (En ne s’intéressant qu’aux chocs crescendo transmis à l’élève)
et non à la situation dans lequel ils se trouvaient (Situation d’expérimentation dans un laboratoire).
Lorsqu’on prévoit des choses, il est important de noté qu’il existe tout un réseau complexe de force
qui interviennent dans la situation réel, c’est pourquoi en ne s’intéressant qu’au caractère de la personne,
on prend sciemment une position initial qui nous pousse à penser que le sujet ne se soumettra pas à l’autorité de l’examinateur.

[note de Bago]
Ces réseaux de force, sont en fait des lieux, des personnes, etc...
En clair, des événements qui nous émeuts aux points de nous placé dans une précarité psychologique.
Pour ceux qui ont lu "Influence et Manipulation" de Robert Cialdini,
le phénomène est remarquablement expliqué par le psychologue Gregory Razran qui a étudié avec parcimonie
la technique du « déjeuner » une technique d’influence qui consiste à faire passer en douce
ces opinions lors d’un repas pour maximiser ses chances d’acceptation.

En fait on place volontairement la victime dans un état d’instabilité psychologique
en l’emmenant dans un cadre hors du commun (restaurant chère),
avec des belles meuf (déclanchement du reflex automatisé dû à l’effet Halo),
un somptueux repas (la victime, est pas habitué à manger aussi bien) etc..
Donc en clair, la personne ce dit « Putain j’ai pas l’habitude d’être dans ce genre de situation,
je suis impressionné » et c'est cette stupéfaction même qui le déstabilise,
et qui peux donc le pousser à prendre des décisions qui en tant normale aurait rejeté.

Conclusion, au sens psychosociologique du terme,
Milgram nous révèle une grosse faille psychologique
à cause de ces fameuses forces impersonnelles extérieures.

Et au sens de la manipulation, Cialdini explique qu’il est possible d’exploiter cette faille en la combinant
avec le principe de « l’association ». C'est-à-dire qu’après avoir fait le repas,
il suffit au professionnel de la persuasion de recontacter sa victime deux jours après et de lui dire
« Au fait, c’est toujours bon pour les achats de machin bidule dont je vous avez parlé lors du repas ? »
Je ne m’avancerais pas au point de dire qu’il y a 100% de chance mais bien 80% que la victime
par association avec les bons moments qu’il à passé durant ce repas, accepte la requête…
[/note de Bago]


Il y a eu combien d’expérience au total ?
On comptabilise au total 19 variantes… Je vais pas toute vous les expliquer,
en revanche une autre expérience à été faite,
cette fois en donnant la possibilité au sujet de voir la personne se prendre les chocs.
On a remarqué que les gens détournaient péniblement le regard.
Ils disaient qu’ils ne voulaient pas voir la personne souffrir
(mais continuaient quand même à administrer les chocs) :? .

Si le sujet pour se soumettre à notre autorité,
a besoin de détourné le regard de la victime qui le fait tant culpabilisé,
si nous lui imposions ce regard, désobéirait il à nos injonctions ?

[u]Nous avons donc quatre expériences :

-L’élève ne manifeste pas de plainte vocale et le sujet est dans une pièce éloigné
ne voyant pas l’élève (les réponses apparaissent sur un écran)

-Similaire à la 1er sauf que l’élève manifeste des griefs de plus en plus véhéments.
Le sujet est placé dans une salle contigüe et peux distinguer (notamment après 300 Volts,
des manifestations physiques sur les cloisons de la salle)

-Similaire à la 2nd, sauf que le sujet est à quelques dizaines de centimètre de l’élève,
il pouvait donc voir l’élève se faire molester tout en observant ses dissensions.

-L’élève doit poser sa main sur une plaque électrique pour se prendre les chocs,
donc en cas de refus, le sujet doit avoir un contact avec l’élève pour qu’il pose sa main
sur la plaque avant de subir l’administration.

[note de Bago]
En fait, Milgram parle "d’inhibition passive",
c’est à force de ne rien dire dans certaines situations, on apprend à ne rien faire du tout… :frown:
De façon analogue on n’a pris l’habitude de ne pas nuire à autrui simplement en ne faisant de mal à personne dans la vie quotidienne.
Mais ça marche quand on est en contacte direct avec la personne,
car dès qu’on se trouve à distance, les attitudes change.
Nos relations se modifient sans cesse et le fait que nous somme près ou loin d’une personne
influent sur nos mécanismes psychologiques déterminant notre comportement en milieu social.


Conculsion lorsqu’une personne est nerveuse ou mal à l’aise, elle fait tout pour s’évader.
Mais dans l’expérience, l’échappatoire est impossible. Du coup on stresse, ce qui en principe est bon puisque qu’avec le stresse,
on peut se libérer de la soumission en lâchant tout.
Il faut donc que les forces qui s’opposent aux refus d’obéissance soient supérieur au stress pour que l’individu soit maintenu dans sa position.
[/note de Bago]


Et au final c’est quoi les facteurs de la soumission ?
A)Le contexte ?
On sait posé la question de savoir si c’était le contexte qui favorisait la soumission à l’autorité.
Ils sont donc changés de contexte pour s’établir dans des locaux moins luxueux que celui de l’université de Yale.
La soumission des patients était sensiblement identique.

B)La proximité de l’expérimentateur ?
Etant donné que le sujet avait tendance à se rebeller davantage et se ligué contre l’expérimentateur
si celui si était éloigné de lui, on s'est posé la question de savoir s’il se produisait la même chose mais à proximité de l’examinateur.

Plus l’expérimentateur est proche du sujet, plus il se soumet.
Lorsque l’expérimentateur sort de la pièce ou donne les injonctions par téléphone,
le sujet manifeste plus de répulsion vis-à-vis de l’ordre.
Certaines personnes mentaient même à l’expérimentateur.

C)La prise de conscience d’une éventuelle faiblesse chez le mec qui se prend des chocs ?
On sait dit ensuite que la soumission du sujet s’oblitérerait s’il avait conscience d’une faiblesse chez l’élève,
par exemple un problème de cœur. Mais même avec ça, les gens continuaient à administrer les chocs.
Le contrôle de la soumission ne vient donc pas des éventuelles faiblesses de l’élève mais de l’autorité de l’expérimentateur.

D)Le comportement de l’expérimentateur ?
Nous avons donc voulu changer l’expérimentateur, et en particulier son comportement.
Mais avec un comportement sec et autoritaire comme un comportement fébrile et non perspicace, la soumission diffère de pas grand-chose.

E)L’omission des clauses restrictives du contrat social
On c’est alors dit que c’était parce que le sujet n’avait pas au préalable définit ses clauses restrictives lors du contrat social.
L’expérimentateur, lors de l’entretien avec le sujet et l’élève faisait signer une décharge
stipulant qu’aucune poursuite judiciaire ne pouvait être mené contre l’expérience.
L’élève signe alors en disant qu’il à des problèmes de cœur et qu’il s’autorisait d’arrêter l’expérience s’il en décidait ainsi.

Après une telle clause, les gens continuaient d’administrer les chocs jusqu'à 150 volts,
seuil ou le patient décide de manifester sa vocation de partir. Volontairement l’expérimentateur transgresse le contrat et intime l’ordre de continuer.
Cette violation du contrat sciemment, à pour but de solliciter la réaction et notamment la soumission du sujet ou non.
En effet, la violation du contrat social entraine une situation conflictuelle entre la conscience et l’autorité..
Une diminution de l’autorité devient alors flagrante.

F)Des femmes comme victime ?
Les sachant plus empathiques et plus émotionnelles, on s’est dit que la soumission serait moindre.
Le résultat fut analogue à celle des hommes :( .
A la différence que le conflit de la conscience avec l’autorité n’était non pas de nature moleste,
mais liée à un problème d’éducation des enfants. En effet, si l’élève avait été un enfant,
les femmes auraient surement ressenti plus d’empathie qu’à l’égard des hommes qu’elles jugent plus robustes.

Milgram peut-il expliquer pourquoi mes comportements changent radicalement lorsque je sort de chez moi et que je rejoins des potes au bar ou autres ?
Il s’agit de la cybernétique.
C'est-à-dire d’étudier le comportement d’une personne au sein d’une structure social complexe.
D’un point de vue de la cybernétique le :
« Je sort de chez moi (structure autonome) » à « je rejoins des potes (structures organisationnel) »
s’explique par le fait qu’il y a modification des directives personnelles.

C'est-à-dire qu'on n'affiche plus directement tout ce qu’on pense, mais on suis généralement un certains conformisme.
(Sauf pour les playeurs qui commencent à comprendre qu’il faut pas hésiter à dire ce qu’on pense ;) ) .

Dans le groupe il y a toujours un leader qu’on suit, et bien souvent il est le symbole de l’autorité.
Pour les mecs qui ne s’affirment pas eux même, qui ne sont pas des hommes, auront une tendance naturelle à suivre le leader sans broncher ^^.
C’est typiquement ce qui ce passe dans les entreprises et qu’on se soumet aux ordres du patron.
« L’individu, lorsqu’il entre dans un système d’autorité,
ne se vois plus comme l’auteur de ses actes mais comme l’agent exécutif des volontés d’autrui ! »


On parle de L’état « agentique » qui est l’état dans lequel un individu entre, lorsqu’il integre un système autoritaire.
Il ne se considère plus comme auteur de ses actes mais comme un agent !

Quels sont les propriétés de l’autorité ?

A)La perception légitime de l’autorité
Si demain je rencontre Sarkozy, il est évident qu’il constitue une autorité légitime,
car c’est le président et je ne peux pas le nier. Il s’agit d’un facteur direct.
L’autorité s’appuyant sur des normes,
la puissance de celle-ci ne vient pas des caractéristiques perso de celui en qui elle s’incarne (sarkozy),
mais de la clarté de sa perception dans une structure sociale(les citoyens) !

Autrement dit, la véritable puissance de l’autorité ne vient pas du fait que sarkozy soit président,
mais du fait que tout les citoyens savent que sarkozy est président…

B)La tenu vestimentaire
L’autorité à souvent recourt à la tenu vestimentaire pour se faire reconnaitre d’emblé dans une situation donnée.
C’est donc à l’apparence de l’autorité et non à sa qualité intrinsèque que l’on répond !
A moins qu’il y ai des infos contradictoires, le simple fait d’énoncer son autorité est suffisant…
Ce qui explique pourquoi beaucoup de gens se font rouler par des escrocs se faisant passer pour d’autres.

Comment expliques-tu la stationnarité de ton fameux état agentique ?
Une fois l’individu passé dans un état agentique, se produit le processus de syntonisation.
L’individu va chercher à faire de son mieux vis-à-vis de l’autorité à tel point qu’en cas d’injonction physiquement violente,
l’individu qui l’exécute se concentrera uniquement sur les ordre et minimisera les dégâts causé à la victime.
Ce qui maintient l’individu dans un état agentique est la récurrence de l’action exigé par l’autorité !

Donc si l’individu s’arrête d’obéir, c’est qu’il reconnait que ce qu’il a fait jusqu’à présent était mal, donc il continu d’agir.
Chaque nouvelle action neutralise la précédente. C’est ainsi que des gens en viennent à commettre des actes odieux.


Les facteurs mis en jeu…
Dans la majorité des cas, presque tout les sujets ont cru aux fait d’administrer des choques à l’élève.
Certains n’y ont pas cru, mais impossible de savoir si s’était à l’origine de leurs soumission ou bien une conséquence.
Les mécanismes mis en jeu pour qu’il y ait obéissance à l’autorité resterons les mêmes aussi longtemps qu’existera une condition fondamentale :
Une personne qui se définis comme la subordonné d’une autre et à lequel il reconnait le droit, par son statut de lui dicté sa conduite !

Le sujet de l’investigation était l’obéissance, mais non pas chez les opprimé, qui y sont contraint par la crainte du châtiment,
mais chez ceux qui se soumettent de leurs plein gré parce que la société leurs à donné un rôle
et que par conséquent, ils se sentent motivé par un certain désire de l’accomplir.

Jusqu’ou peu aller une tel obéissance ?
Dans le cadre de l’expérience, nous avons commencé par faire manifester des cris de douleurs.
Ensuite nous avons dit que l’élève avait des problèmes au cœur, la soumission était quasi-total,
nous avons donc essayé le contact direct avec la personne, mais la aussi la soumission reste élevé.

Ces résultats sont perturbants, car cela signifie qu’en grande majorité,
les gens font ce qu’on leurs dit de faire sans tenir compte de la nature de l’acte,
sans être réfréné par leurs conscience, dès lors que l’ordre leurs parait émané d’une autorité légitime.


La psychologie social moderne nous apprend une leçon fondamental ,
c’est une erreur de croire que l’obéissance ou la désobéissance tient à une simple question de tempérament
ou de se contenter de dire que les bons obéissent et les mauvais désobéissent....

Bago..
    Notes et commentaires reçus par ce post :
  • +2 (Intéressant) le 15.11.10, 07h03 par MaryMorgane
  • +3 (Constructif) le 17.11.10, 22h23 par Boubou

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