On était le 24 hier, le début des soldes d'été.
Les quelques posts sur l'impossibilité de ramasser des filles à Paris m'ont horrifié, j'en ai parlé à Mme Gautier, mais elle ne sait pas ce que Pick Up veut dire, "et puis vous savez, à mon âge".
Je vous soumet ce FR, car la fille va changer d'attitude, la situation va se retourner.
Le cadre.
Il est 8h30 du matin, je rentre dans la gare pour prendre le train, et de loin, j'aperçois une fille assise seule au milieu d'un banc trois places, je marche jusqu'au bout, pour aller m'assoir près de ce qui à tout l'air d'être une B+. Un Jean, un haut rose, et des lunettes noires.
J'arrive donc à hauteur du banc, pas grand monde autour.
Son sac à main est posé sur le siège de droite, et, à sa gauche, le siège est vide.
L'approche.
Je sors un livre et commence à lire.
M: Au fait, je suis tombé sur un mot hier, et je connais pas le sens. « entérité » . Tu sais ce que ça veut dire ?
E: Non.
M: T'as fait quoi comme études ?
E: (sourire) J'ai fais des études de stylisme.
M: ah ok, pas de littérature... Ecoute, je chercherais dans le dictionnaire, et je t'enverrai un message avec la définition.
E: (sourire)
IoI à zéro, aucun EC depuis le début.
Le fluff-talk
M : .. et tu t'appel comment ?
E: Lydia.
Le quiproquo.
Le train est à l'approche.
M: T'aurais pas un papier pour marquer la page ?
E: (elle me tend un stylo 4 couleurs Orangina) Tiens.
M: heu... je peux pas marquer la page avec ça...
E: ah... j'avais compris marquer un truc sur ton livre.
M: non.
Elle se remet à fouiller dans son sac, elle se baisse, joli string.
E: Non, j'ai rien.
M: Ok.
Le hard-to-get.
Le train arrive, on monte, et la conversation, ou plutôt l'interrogatoire continue, debout, car pas assez de places pour s'assoir.
C'est seulement à ce moment que je me rend compte qu'elle répond à mes questions, sans en poser, et que les IoI sont très bas. Il faut utiliser autre chose pour l'intéresser.
Une place se libère, je vais m'assoir en re-ouvrant mon livre.
Je la zappe d'un hochement de tête :
Elle reste debout, et regarde par la fenêtre. Cinq minutes plus tard, premier arrêt, et 3 places se libèrent derrière moi. Elle va s'assoir.
Ok, je la rejoins, et m'assois.
Moi, dans le sens de la marche du train, côté couloir.
Elle, assise sur le siège en face de moi.
A ma droite, une dame. Et à gauche de la B+, le sac de la dame.
Le Sur-moi
La cinquantenaire assise à ma droite lit des biographies de psychanalystes, je vois écrit Françoise Dolto. La page de mon livre (Sartre) contient le terme « Sur-moi ».
Openons la vieille :
M: Ah... vous vous interressez à F. Dolto ?
E: oui... bla bla bla
M: Ah... vous êtes psychanalyste ?
E: oui... bla bla bla.
S'en suit un fluff sur la psychanalyse des enfants.
Et puis je lui montre la phrase de Sartre, sur les 3 instances de la personnalités, dont j'ai entendu parlé.
En tout, et pour tout, 15 minutes de fluff avec la psychanalyste. Le tout devant la B+, qui jette de temps à autres des regards.
Le train commence à ralentir, nous sommes bientôt arrivés.
Je reprends la conversation avec la B+ :
Le C&F.
A partir de là, je la sentais plus ouverte.
La conversation entre la vieille et moi, a tout débloqué. Du social-proof, certes, mais aussi l'impression de lui avoir parlé, directement à elle, pendant 20 minutes, alors que je ne lui ai même pas jeté un regard !
Le num-close
Elle repart mardi en Corse. Ses parents habitent ma ville, elle y vient souvent.
Sortie du train, on rejoint l'entrée du métro, en passant les portiques pneumatiques :
Au final, c'est un de mes rares pick-up où la fille ne connait pas mon prénom. Quoi qu'il en-soi, un cul à danser le merengue toute la nuit.
Les quelques posts sur l'impossibilité de ramasser des filles à Paris m'ont horrifié, j'en ai parlé à Mme Gautier, mais elle ne sait pas ce que Pick Up veut dire, "et puis vous savez, à mon âge".
Je vous soumet ce FR, car la fille va changer d'attitude, la situation va se retourner.
Le cadre.
Il est 8h30 du matin, je rentre dans la gare pour prendre le train, et de loin, j'aperçois une fille assise seule au milieu d'un banc trois places, je marche jusqu'au bout, pour aller m'assoir près de ce qui à tout l'air d'être une B+. Un Jean, un haut rose, et des lunettes noires.
J'arrive donc à hauteur du banc, pas grand monde autour.
Son sac à main est posé sur le siège de droite, et, à sa gauche, le siège est vide.
L'approche.
Citation:
M: (montrant son sac, pour qu'elle l'enlève) Je peux m'assoir.
E: oui.
M: (je m'assois, et ne la regarde pas) Fashion les lunettes, t'as fait les soldes hier ?
(même si on solde que les habits)
E: non.
E: oui.
M: (je m'assois, et ne la regarde pas) Fashion les lunettes, t'as fait les soldes hier ?
(même si on solde que les habits)
E: non.
Je sors un livre et commence à lire.
Citation:
M: Au fait, je suis tombé sur un mot hier, et je connais pas le sens. « entérité » . Tu sais ce que ça veut dire ?
E: Non.
M: T'as fait quoi comme études ?
E: (sourire) J'ai fais des études de stylisme.
M: ah ok, pas de littérature... Ecoute, je chercherais dans le dictionnaire, et je t'enverrai un message avec la définition.
E: (sourire)
IoI à zéro, aucun EC depuis le début.
Le fluff-talk
Citation:
M : .. et tu t'appel comment ?
E: Lydia.
Le quiproquo.
Le train est à l'approche.
Citation:
M: T'aurais pas un papier pour marquer la page ?
E: (elle me tend un stylo 4 couleurs Orangina) Tiens.
M: heu... je peux pas marquer la page avec ça...
E: ah... j'avais compris marquer un truc sur ton livre.
M: non.
Elle se remet à fouiller dans son sac, elle se baisse, joli string.
Citation:
E: Non, j'ai rien.
M: Ok.
Le hard-to-get.
Le train arrive, on monte, et la conversation, ou plutôt l'interrogatoire continue, debout, car pas assez de places pour s'assoir.
C'est seulement à ce moment que je me rend compte qu'elle répond à mes questions, sans en poser, et que les IoI sont très bas. Il faut utiliser autre chose pour l'intéresser.
Une place se libère, je vais m'assoir en re-ouvrant mon livre.
Je la zappe d'un hochement de tête :
Citation:
M: (sourire) Ok.
Elle reste debout, et regarde par la fenêtre. Cinq minutes plus tard, premier arrêt, et 3 places se libèrent derrière moi. Elle va s'assoir.
Ok, je la rejoins, et m'assois.
Moi, dans le sens de la marche du train, côté couloir.
Elle, assise sur le siège en face de moi.
A ma droite, une dame. Et à gauche de la B+, le sac de la dame.
Le Sur-moi
La cinquantenaire assise à ma droite lit des biographies de psychanalystes, je vois écrit Françoise Dolto. La page de mon livre (Sartre) contient le terme « Sur-moi ».
Openons la vieille :
Citation:
M: Ah... vous vous interressez à F. Dolto ?
E: oui... bla bla bla
M: Ah... vous êtes psychanalyste ?
E: oui... bla bla bla.
S'en suit un fluff sur la psychanalyse des enfants.
Et puis je lui montre la phrase de Sartre, sur les 3 instances de la personnalités, dont j'ai entendu parlé.
Citation:
E: Ah.. le Sur-moi, le Ca, le Moi.
...
M: un réservoir pulsionnel.
E: exact.
...
E: C'est une communication d'inconscient à inconscient.
...
E: l'énergie libidinale.
M: ah ok, d'accord.
...
...
M: un réservoir pulsionnel.
E: exact.
...
E: C'est une communication d'inconscient à inconscient.
...
E: l'énergie libidinale.
M: ah ok, d'accord.
...
En tout, et pour tout, 15 minutes de fluff avec la psychanalyste. Le tout devant la B+, qui jette de temps à autres des regards.
Le train commence à ralentir, nous sommes bientôt arrivés.
Je reprends la conversation avec la B+ :
Le C&F.
Citation:
M: Au fait, t'as quel âge ?
E: (sourire) 22 ans
M: (étonné) ah bon ? Je t'en donnais 16 ou 17.
E: (rire) tu te moques de moi ? d'habitude on m'en donne 25 ou 26.
M: (kino, petite fessée sur la cuisse. Une cuissée ?) Je plaisante.
E: (sourire) 22 ans
M: (étonné) ah bon ? Je t'en donnais 16 ou 17.
E: (rire) tu te moques de moi ? d'habitude on m'en donne 25 ou 26.
M: (kino, petite fessée sur la cuisse. Une cuissée ?) Je plaisante.
A partir de là, je la sentais plus ouverte.
La conversation entre la vieille et moi, a tout débloqué. Du social-proof, certes, mais aussi l'impression de lui avoir parlé, directement à elle, pendant 20 minutes, alors que je ne lui ai même pas jeté un regard !
Le num-close
Elle repart mardi en Corse. Ses parents habitent ma ville, elle y vient souvent.
Sortie du train, on rejoint l'entrée du métro, en passant les portiques pneumatiques :
Citation:
M: Tu serais resté plus longtemps, on aurait pu se voir...
(Je lui met mon portable dans les mains)
M: Mets ton numéro, quand tu reviendra à Ville, on se ferra quelquechose.
(elle rentre son numéro)
(Je lui met mon portable dans les mains)
M: Mets ton numéro, quand tu reviendra à Ville, on se ferra quelquechose.
(elle rentre son numéro)
Au final, c'est un de mes rares pick-up où la fille ne connait pas mon prénom. Quoi qu'il en-soi, un cul à danser le merengue toute la nuit.