Une après-midi chaude et ensoleillée, je me décide d'aller faire un tour à Paris en pensant à ce que Mme Gautier disait dans l'ascenseur, ce matin:
Le cadre.
Paris, Avenue de l'Opéra.
Sortie des bureaux, tout le monde marche en direction de la gare Saint Lazare, quant à moi, tel un saumon remontant le courant, j'esquive les personnes pour aller rejoindre la Seine.
Au croisement de l'avenue et de je ne sais plus quelle rue, je m'arrête pour contempler les costumes d'une vitrine (la boutique donnait sur les deux côtés), et là, une B, sud-américaine, bronzée, pantalon noir, petite, mais avec des formes typiquement latine, et des seins, ay mami, qui faisaient de l'ombre au Porsche Cayenne garé devant.
L'approche.
Elle marche un petit peu, et rentre dans une crêperie pour acheter une bouteille d'Evian. Elle sort, fait quelques pas.
M: (EC intense) S'il te plaît.
E: oui ?
M: Tu veux sauver une vie humaine ?
E: heu... ça dépend.
M: voilà, j'ai pas bu de toute la journée, et j'ai extrèmement soif.
E: (sourit, et me tend la bouteille) Tiens !
(je m'execute, et lui rend la bouteille)
M: Je prend le bouchon en otage.
Je fais semblant de chercher mon chemin, et comme elle prend un rue orthogonale à l'avenue, je lui dit:
Elle cherche une boutique pour déposer sa candidature, c'est au 123, et nous sommes au 234, je prends les choses en mains, et on se met à la recherche du 123.
111 numéros de portes, de quoi fluffer...
Le fluff-talk.
Un fluff de 10 minutes, sur son pays (une vénézuelienne), je la neg-hit en espagnol:
J'ai laché pas mal de routines C&F personelles, et elles passaient toutes.
En marchant avec elle, juste derrière, j'entends un groupe de 3 personnes discuter, l'un dit "Ici, à Paris, les gens semblent avoir des masques", je me retourne et enchaine sur la mentalité parisienne, et là, une discussion se met en place, au beau milieu du trotoir. On parle 5 minutes avec ce groupe de trentenaire, je décide de couper court à la discussion gentillement, en montrant à tout le monde que je m'en vais avec elle, en la prennant par la taille (kino), elle se laisse faire.
Je ne sais pas si ce passage m'a apporté un maximum de Social Proof, après que les 3 gars aient disparu:
Elle pensait vraiment que c'était des connaissances à moi.
Le num-close.
Sur le quai du métro, je tends mon téléphone, et elle se num-close comme une grande.
On est resté pas mal de temps ensemble, peut être bien 1h30. Je me suis posé la question au bout de 30 minutes, si je devais partir. Sur le coup, j'ai pas fait attention, ça aurait donné un côté hard-to-get.
Citation:
E: C'est trop compliqué ces tickets, ces cartes qu'on met dans les machines, à notre époque, dans le métro, y'avait pas des tickets, y'avait des poinçonneurs.
M: ah... pour poinçonner ?
E: He beh, mon petit, et c'était pas plus mal...
M: ah... pour poinçonner ?
E: He beh, mon petit, et c'était pas plus mal...
Le cadre.
Paris, Avenue de l'Opéra.
Sortie des bureaux, tout le monde marche en direction de la gare Saint Lazare, quant à moi, tel un saumon remontant le courant, j'esquive les personnes pour aller rejoindre la Seine.
Au croisement de l'avenue et de je ne sais plus quelle rue, je m'arrête pour contempler les costumes d'une vitrine (la boutique donnait sur les deux côtés), et là, une B, sud-américaine, bronzée, pantalon noir, petite, mais avec des formes typiquement latine, et des seins, ay mami, qui faisaient de l'ombre au Porsche Cayenne garé devant.
L'approche.
Elle marche un petit peu, et rentre dans une crêperie pour acheter une bouteille d'Evian. Elle sort, fait quelques pas.
Citation:
M: (EC intense) S'il te plaît.
E: oui ?
M: Tu veux sauver une vie humaine ?
E: heu... ça dépend.
M: voilà, j'ai pas bu de toute la journée, et j'ai extrèmement soif.
E: (sourit, et me tend la bouteille) Tiens !
(je m'execute, et lui rend la bouteille)
M: Je prend le bouchon en otage.
Je fais semblant de chercher mon chemin, et comme elle prend un rue orthogonale à l'avenue, je lui dit:
Citation:
M: Je voulais aller à Odéon à pied, mais j'ai peur de traverser la Seine, donc je remonte vers Saint Lazare.
E: lol
E: lol
Elle cherche une boutique pour déposer sa candidature, c'est au 123, et nous sommes au 234, je prends les choses en mains, et on se met à la recherche du 123.
111 numéros de portes, de quoi fluffer...
Le fluff-talk.
Citation:
M: et tu t'appel comment ?
E: Nina, et toi ?
M: Jibril
E: Nina, et toi ?
M: Jibril
Un fluff de 10 minutes, sur son pays (une vénézuelienne), je la neg-hit en espagnol:
Citation:
M: T'es sublimement habillée, mais ya une chose qui déconne.
E: ah ?
M: Tes lunettes de soleil, elles sont affreuses, on dirait une abeille comme ça.
E: lol
E: ah ?
M: Tes lunettes de soleil, elles sont affreuses, on dirait une abeille comme ça.
E: lol
J'ai laché pas mal de routines C&F personelles, et elles passaient toutes.
En marchant avec elle, juste derrière, j'entends un groupe de 3 personnes discuter, l'un dit "Ici, à Paris, les gens semblent avoir des masques", je me retourne et enchaine sur la mentalité parisienne, et là, une discussion se met en place, au beau milieu du trotoir. On parle 5 minutes avec ce groupe de trentenaire, je décide de couper court à la discussion gentillement, en montrant à tout le monde que je m'en vais avec elle, en la prennant par la taille (kino), elle se laisse faire.
Je ne sais pas si ce passage m'a apporté un maximum de Social Proof, après que les 3 gars aient disparu:
Citation:
M: Il y en avait un qui me regardait et parlait bizarre. Il devait être gay.
E: (interloquée) Quoi ? tu les connaissais pas ?
M: non, on parlait juste comme ça ...
E: (interloquée) Quoi ? tu les connaissais pas ?
M: non, on parlait juste comme ça ...
Elle pensait vraiment que c'était des connaissances à moi.
Le num-close.
Sur le quai du métro, je tends mon téléphone, et elle se num-close comme une grande.
On est resté pas mal de temps ensemble, peut être bien 1h30. Je me suis posé la question au bout de 30 minutes, si je devais partir. Sur le coup, j'ai pas fait attention, ça aurait donné un côté hard-to-get.