[Présentation] Jax Teller pour vous déservir

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le 13.12.2015 par JaxTeller

1 réponses / Dernière par Zac60 le 14.12.2015, 20h45

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Bonjour,

J'ai choisi le pseudo Jax Teller, personnage principal de la série Sons of Anarchy, vu que je ressemble pas mal physiquement à l'acteur qui joue son rôle, et qu'il est hors de question, suite à toutes les belles choses que je vais vous énoncer, que je mette mon vrai nom.

Donc je m'appelle Jax, j'ai 23 ans, je suis un homme, grand, blanc et blond, de la région ALCA sur l'île aux enfants.

J'ai toujours été très très attiré par les filles, il y en avais d'ailleurs, au CP, cinq qui étaient amoureuses de moi, mais je les snobait hypocritement car j'étais dans une obsession amoureuse destructrice, une certaine Louise qui aimais tous les garçons de la classe sauf un seul, évidemment, moi. A part m'accrocher bêtement, être lourd et dangereux, je n'avais nulle autre alternative. La suivre le soir jusqu'à chez elle, écrire des poèmes et dessiner des bandes dessinées à son effigie, cette obsession triste et stupide qui relève plus de la psychopathologie qu'autre chose s'est terminée au CE1.

Dès lors, avec cette expérience,une phrase résonna dans ma tête pour ne plus jamais me quitter "Je ne trouverai jamais personne, je finirait et mourrait seul, dans la tristesse et la tragédie et ça sera bien fait pour ma gueule" (oui, à 7 ans j'étais déjà complètement dépressif) et les choses n'ont fait que continuer dans ce sens là. Même les filles qui étaient amoureuses de moi, après m'avoir un peu fréquenté ont compris que j'étais un blaireau total et du coup ont complètement changer d'avis sur moi.

Surdoué, autiste, dépressif avec des gros problèmes de colère et de frustration à seulement 8 ans. Et c'est pas fini ! Sortez les grillades, on passe aux choses sérieuses.

La primaire n'a été qu'un cycle de frustration, de haine, de déchéance où je me voyais déjà à 50 ans seul et triste me pendre dans ma cuisine. Choses que je racontais à ma mère à qui j'avais besoin de me confier, qui eu pour réaction immédiate: m'emmener chez des tonnes de pédopsychiatres pour régler "mes problèmes", comprenez par là le problème que je suis. Ils m'ont dit tous unanimes et très sûrs d'eux:

"Mais tu n'as que 8 ans ! Tu as toute la vie devant toi ! Elle n'est pas fichue ta vie bien au contraire ! Tu as une maman qui t'aime, des amis à l'école, un bulletin exemplaire et tu es très mignon ! C'est de la bêtise que tu racontes là !"
=> Il a raison ! Je le savais, mais j'aurais tout fait pour ne pas l'avouer. Car déjà addict au malheur, et envie de sombrer.

Au collège, j'ai commencer à me résigner. A rester seul, ne plus avoir un seul ami, devenir accro au porno, idolâtrer des actrices porn, regarder des films déprimant, lire Baudelaire et Lovecraft, écouter du black metal, devenir néo-nazi, me plaindre sur des forums, sécher les cours pour déprimer tout seul...

J'avais fini par perdre toute estime pour moi. Tout respect de moi-même. Je me lavais rarement. Le jour où ça m'a choqué, c'est quand une fois je me suis fait agressé au centre ville par une racaille, je n'ai même pas bougé. Il me tapait dessus, je répondais même pas. Je me disais que je méritait ça, je n'avais même pas mal physiquement. Totalement passif, endormis. Pendant toute cette période du collège, j'ai même oublié des choses cruciales acquises auparavant comme "Comment ne pas blesser verbalement les gens", "Comment faire ses lacets", "Comment mettre une ceinture", j'ai même oublié la pratique de la nage, tellement j'étais coupé de tout, je ne faisait rien d'autre à part être sur une chaise, presque sans manger, presque sans me laver et en dormant très très peu. Presque tout le temps seul à la maison, qui plus est.

J'ai décidé de rebondir au lycée, mais ça a été très difficile. J'en ai chié pendant longtemps, jusque y'a 2 ans où j'ai réussir à acquérir tout ce que j'avais d'acquis avant, et à m'améliorer en bien des points.

MAIIIIS...Il faut toujours que je me plaigne et que je sois aigris alors que je n'ai aucune raison de l'être. Je suis pas moche, les gens m'aiment bien, je peut manger et m'acheter tout ce que je veux, j'ai masse d'argent, un superbe appart, une très bonne qualité de vie, je sais faire pleins de choses...Donc pas de quoi me plaindre.

Je peine à garder des amis, je suis capable de parler avec un tas de gens et me faire très bien accepté par eux, mais j'ai tendance à ne pas garder contact. Les filles c'est laisse tomber, je plait et je le sent, mais je n'arrive pas à engager une conversation, où à rentrer dans la séduction car je pète de trouille.

Souvenir assez douloureux, c'était cet été, j'étais dans un restaurant avec deux amis. Au moment où ils sont partis aux toilettes, et que j'étais seul a table, une fille est arrivée, elle m'a regarder attentivement et lentement de bas en haut (j'étais bien fringué, bien coiffé, beau comme un camion quoi) avec des étoiles dans les yeux, un sourire radieux et elle s'est même mordue la lèvre. Le pire c'est qu'elle était à tomber, une hispanique brune, grande, au visage divin et au corps à tomber. Je l'ai aussi regardée, elle a vu que je commençait pas la conversation donc elle a commencer, toujours étant gênée et hésitante...On a parler un peu, on accrochait bien et elle est partie seule avec sa copine sans que je demande son num où que je leur demande de se joindre à nous. Ce genre de truc ça m'arrive souvent en plus, ça me rends dingue vous pouvez pas savoir. Des fois j'ai envie de me taper dessus quand je vois les occasions que je laisse s'échapper.

J'en ai marre d'être seul, de profiter de rien, de m'enfermer sans cesse, de me plaindre sans arrêt au lieu de profiter de tout un tas de belles opportunités et de kiffer ce que je fais. Je crois que je suis accro aux idées négatives, à la solitude, à la sensation d'être mal-aimé...Je ne suis même pas cliniquement dépressif, je n'arrive même plus à croire à mes idées négatives. J'en rigole même. Tout ça est une farce, un grotesque jeu masochiste envers moi-même, une sorte d'addiction à l'Attention Whoring, à me créer des problèmes imaginaires et ensuite à en pleurer car je ne sort pas de ce cercle vicieux que je crée et dans lequel je m'enferme.

Et je ne veux plus que ce cercle vicieux dure. J'en ai marre, c'est terminé. J'ai déjà essayer de passer à la pratiquer des tonnes de fois, notamment avec les filles, mais en dernier instant je me dégonfle lâchement sous un prétexte que j'invente.

Comment faire ahlalala

PS: Je sait que j'ai l'air d'un dingue vu comment je raconte ça, mais j'écris ça d'une manière humoristique et décalée car moi-même ça me fait exploser de rire. Je prends tout à la légère donc...

PS: Manuel Valls
    Notes et commentaires reçus par ce post :
  • [0] Bienvenue ! le 14.12.15, 23h33 par Llyandre
Quelle présentation originale et insolite ...
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