[A] Faire la fête sans picoler.

Note : 16

le 20.05.2014 par Owen

20 réponses / Dernière par sowat le 23.09.2014, 17h38

Si vous voulez refaire le monde, c'est ici.
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Bim ! Le diagnostic est tombé : Syndrôme de l'intestin irritable. Ou du côlon irritable, c'est selon.

La cure? Inexistante.
La solution : régime sain, sans excitants, sans épices, sans matières grasses, sans alcool... Une bière parfois.

Samedi dernier je croyais encore que ca pouvait être le pancréas, que le docteur avait suspecté, ce qui me faisait encore plus badder (c'est mieux d'avoir un syndrôme chiant a vie qu'un diabête, non?)

J'avais donc décidé ce samedi dernier de faire la fête sans alcool et, ô surprise, c'était mortel : au moins aussi bon que si j'avais bu, et pourtant je m'attendais à fatiguer, à rentrer tôt ayant perdu la motivation assez vite...

Mais non : arrivé à 21h j'entends de la grosse hardtek dégueulasse en plein Vilnius et je vais danser un peu, jusqu'à ce que ca s'arrête à 22H (c'était la fête de la musique locale).

De 22 à 23, on squatte chez un type pendant que ma pote s'enquille des bières et me met sur la liste gratuite du club gay (l'unique) local.

Finalement j'en ai marre car elle est de plus en plus bourrée et que rien ne se passe, je vais dans un bar en mode solo pour l'attendre. Un coca, s'il vous plaît !

Je rencontre des gens, un peu plus mal à l'aise que si j'avais eu un coup dans le nez, mais ca passe.

Vers 1h du matin, je ne comprends pas trop : une 20 aines de personnes en plus débarquent, le Dj passe "Under pressure" et tout le monde devient fou. La température monte au point qu'apres une heure je sors fumer une clope trempé de sueur.

Vers 2h, d'autres types rencontrés vont dans la boîte pourrie locale, je splitte car un abruti espagnol avait voulu m'embrouiller car dans son délire alcoolisé il a cru que j'insultais une meuf, alors que c'était ma pote, que je lui avais fait une blague et qu'elle même disait au gars "mais arrête toi, il t'arrive quoi là?".

Donc je pars avec cette pote et une espagnole dans une boîte chelou, avec des Russes de 2m torchés qui vont draguer sauvagement (c'est vraiment le mot) des filles d'europes de l'est qui me dépassaient avec leurs talons.

Nous, on fait de la merde.

Je rentre à pieds vers 4h. Je dors, le dimanche je profite un peu fatigué mais ca va au soleil.

Pure soirée.

Sobre.



Avec le diagnostic tout frais du matin qui me fait penser que je vais devoir continuer dans cette voie, j'ai réfléchi à ce qui nous poussait à picoler en soirée, et comment faire si on n'est pas dans le mood.

Premier constat : la pression sociale

Je n'ai pas envie de trop m'étendre, ca a déjà été abordé sur FTS. Dans mon cas j'ai enfin une excuse et c'est pas plus mal, ca évitera qu'on me broute. Sinon un verre de coca fait illusion puisqu'on peut faire croire qu'il y a d'autres trucs dedans (si on a la flemme de s'expliquer).

Deuxième constat : l'aisance

Boire nous désinhibe, et c'est je crois une des principales raisons qui amene certains à boire. On se lache, on ose faire des trucs un peu fou.

Quand j'étais dans cette soirée, mon objectif était tout con : "Si tu l'aurais fait en étant un peu saoul, fais-le et ose". Garder cette pensée à l'esprit et tenter le coup s'avère d'autant plus gratifiant que ca aide à avoir un certain naturel en permanence. J'en suis au début mais vu comment ca a marché, je vais continuer.

Troisième constat : l'énergie

Gros constat, et gros problème : souvent quand on picole on a un pic d'énergie haut pile au moment ou le mec qui ne picole pas perd la sienne. La parade que j'ai trouvé : avant de sortir (et de prendre sa douche avant de sortir), je mets de la zike qui motive et je m'active tout seul comme un fou, sans que PERSONNE ne me voit.

Vivifiant.

Et puis gérer son énergie s'apprend : il ne se passe rien, ne rien faire, ca s'active, se motiver un petit coup.

Quatrieme constat : les filles bourrées

Là ca me pose un probleme car je n'y ai pas encore été confronté. Que faire quand une fille est plus bourrée que toi? Jusqu'à présent je me posais la question : si on est bourré au même degré, pas de souci, si elle est torchée et moi non je fais rien.

Aujourd'hui je sais que 90% des filles rencontrées auront un niveau d'alcoolémie plus élevé que le mien. Que faire donc?

Solution temporaire : sortir avec celles qui ont l'air un peu saoules mais rester gentleman avec celles qui titubent, puent l'alcool et lachent un vomi.

Cinquième constat : la gueule de bois

On ne l'a pas !!!!!

Conclusion

Si vous avez décidé de ne plus picoler en soirée, genre "du tout", c'est pas toujours simple, notamment à cause de ces salauds de potes qui insistent. D'une certaine manière mon récent probleme (qui passera peut être un jour) me donne une bonne excuse, mais ce n'est pas toujours si simple.

Quoiqu'il en soit, si vous avez décidé de faire la fête, rien ne devrait vous empêcher d'être foufou comme si vous étiez saoul, seule votre crainte de ne pas avoir l'excuse de l'alcool pour vous lacher completement peut vous handicaper... Mais c'est aussi ca qu'on travaille sur FTS aussi : arriver à s'éclater sans avoir de mauvaise excuse, que ce soit croyances limitantes ou alcool.

Evidemment ce post n'est pas un post anti alcool, mais je trouve intéressant d'attaquer le truc sous cet angle.

Ah, et n'oubliez pas : quand tout le monde est complêtement cuit, qui en aura quelque chose à foutre que vous êtes sobre?
    Notes et commentaires reçus par ce post :
  • [+2] Bonne idée ! le 20.05.14, 12h27 par splifstarz
  • [+2] Tout à fait ! le 20.05.14, 12h39 par wayl
  • [+1] Merci ! :) le 20.05.14, 13h03 par Thedaze
  • [+2] Yep ! :) le 20.05.14, 14h41 par John_Rimbault
  • [+1] Encore! le 23.05.14, 20h30 par SweetyKID
  • [+1] Intéressant le 27.05.14, 19h22 par LaPorta
  • [+2] Sympa :) le 24.06.14, 14h50 par Blusher
Je connais bien le sujet pour ne pas avoir bu d'alcool pendant 7-8 ans et c'est vrai que le plus chiant ce sont ces gens qui te regardent comme si tu venais de leur dire que t'avais une 3ème couille. Avec le temps j'ai trouver une petite phrase toute simple et efficace qui pourra peut être t' inspirer ou t'aider: "j'aime pas le délire de l'alcool, je préfère rester conscient de mes actes." Je peux te dire que ça les fait réfléchir en face et on m'a souvent répondu que c'était pas plus mal.

Comme ça pas besoin de t'épancher sur ton soucis de santé si tu n'en a pas envie.

Bon à côté je fumais quelques pétards aussi en expliquant qu'avec ça je maîtrisais quand même mes faits et gestes lol. Ouais j'ai toujours un truc à répondre. Mais je pense que ma petite phrase d'esquive reste valable dans ton cas aussi. Ça t'aidera peut être pour la pression sociale.

Puis tu verras que tu t 'habitue vite à dire que tu ne bois pas et que la pression sociale va vite disparaître. Idem pour ton questionnement sur les piques d'énergie, question d'habitude. Bientôt, tu n'y pensera même plus.

Par contre pour les filles, je peux pas te dire; à l'époque j'étais un parfait AFC ou en couple...
Je bois plus d'alcool depuis 5 ans (purée 5 piges déjà?!), j'aime rigoler, parler, chanter, danser, partir dans des délires... je dirais même que mon côté fêtard et sociable s'est accentué ces dernières années, pas forcément dû à la sobriété, je pense que c'est plus le développement de ma personnalité.

C'est une nouvelle page dans ta vie que tu prends très positivement je trouve. Ya pas à en avoir honte, ya pas à le cacher ni à le crier sur les toits, si tu es bien dans tes baskets, pas besoin d'être en démonstration.

Je ne sais pas pour toi, mais je ressens aussi une certaine fierté à ne pas avoir besoin de cette "béquille sociale" pour m'amuser, faire des rencontres, aborder une fille, affronter la vie.... c'est un sentiment relaxant.

Oh à propos de l'avis des gens, je m'en bats les couillles puissance 1000000000000 (au moins). C'est mon foie, ma vie, mes règles. La plupart le prennent très bien, ça donne même lieu à des échanges intéressants. Ceux à qui ça pose problème, ben ils dégagent.
    Notes et commentaires reçus par ce post :
  • [0] Yep ! :) le 07.07.14, 17h23 par Marshall Ombre
Un grand MERCI Owen pour aborder le sujet, oh combien délicat.

Je fais moi aussi des tentatives récurrentes de 0% alcool pendant de plus ou moins longues périodes, d'1 semaines à plusieurs mois. Ce qui inclue de gérer ça en soirée aussi.
Quatrieme constat : les filles bourrées
Qui est en effet un fucking problème à un moment de la soirée. J'y suis confronté à chaque fois que je sort en mode ^sobre^ dans des bars, boites, concert...
C'est beaucoup plus gérable en soirée chez des potes: possible de s'isoler plus facilement avec des personnes encore clean ou gérant mieux l'alcool.

Mais clairement, après quelques essais, une nana trop défonce n'est pas une target recevable.
Chacun supporte plus ou moins bien l'alcool, tout le monde ne se désinhibe pas de la même façon. Néanmoins une fois passé la limite du "je suis un peu pompete, c'est rigolo", pour atteindre le stade "j'suis troooop bourééééée! haha! hum attend je crois que je vais vo....blarf!" le cas est désespérer pour la soirée.
La nana est tellement cuite que tu te traines un boulet rouge tout le reste de la nuit. Alors qu'au début, ça semblait être cool et le courant passait bien. Je crois que personne n'aime être le porteur de bassine, même si mademoiselle est, au demeurant, fortement charmante de jour.

Je vous parle même pas de la "qualité" des ébats sexuel qui peuvent suivre. Certains comportements salaces peuvent être exacerbés, mais dans l'ensemble, une personne vraiment ivre n'est pas vraiment au top de ses performances physique ("doux euphémisme").

Maintenant, j'en rigole, ça fait des anecdote à raconter mais franchement ça peu devenir une galère sans nom.
L'objectif: trouver la nana pas H.S en soirée.

L'autre problème c'est aussi de gérer les potes bourrés et l'ambiance général.
Ce qui semble marrant quand on est shlass ne l'est pas forcement quand on est sobre. Et c'est là que la soirée peu te rentrer dans la gueule comme un 6 tonnes dans une poussette.

Tu commences à voir des trucs improbables qui se passent tout autours de toi: le wing qui drague une nana qui ressemble à Jabba le Hutt, la pote qui roule des pelles à un gonze qui vient de se vomir sur les pompes, les types d'à côté qui s'amusent à écraser des glaçons avec le fronts (pour faire des Mojitos?) et bien d'autres encore. Tous ce tas de détailles et actions qui ne choquent pas lorsqu'on est cuit peuvent mettre vraiment mal à l'aise le cas contraire.
C'est ici que la sobriété est dur à gérer par rapport à l'alcoolisme général. Le fait de plus capter l'ambiance devient insupportable.
Premier constat : la pression sociale
Le problème des gens qui veulent absolument t'offrir un verre, qui prennent un refus pour un affront, qui comprennent pas pourquoi tu t'amuse pas comme eux... Owen, tu parlais du mec qui te regarde comme si t'avais une troisième couille et c'est carrément ça.
Et là, je dit qu'on a pas besoins de se trouver une excuse parce qu'on a pas envie de boire. J'avais la même attitude au début et puis je me suis dit qu'il fallait assumer franchement. Personne ne me forcera à boire d'une quelconque façon, point.

Du coup j'évite ce genre de soirée quand je sais que je ne boirais pas, ou bien je m'éclipse au moment du "pic" de délirium tremens, quand toutes communications devient difficiles. J'ai pas trouvé mieux, pour l'instant, comme parade lors que la soirée est orientée très boissons.

J'ai passé aussi de bonnes soirée, sans avoir bu une goutte d'alcool, avec des gens un peu allumés mais compréhensifs.
J'avoue avoir eu recours à toute la réserve de fun qu'il y avait en moi pour socialiser, surtout en fin de soirée.

On peu voir ça comme un défi et se prendre au jeu. :)
    Notes et commentaires reçus par ce post :
  • [+1] +1 le 31.05.14, 04h24 par Miel
Il suffit de te faire porter par l'ambiance.
C'est pas delicat.
J'ai fait ça pendant 2 ans, et tu peux vraiment t'amuser pareil/plus. Ça depend juste de ton état d'esprit et humeur.

Je n'ai jamais vu quelqu'un me critiquer ou avoir un a priori négatif quand je disais que je buvais pas.
Justes "alleeeeer!" Et moi: "Merci mais non :)"
Voilà, après on faisais bordel pareil.
Je ne sais pas pour toi, mais je ressens aussi une certaine fierté à ne pas avoir besoin de cette "béquille sociale" pour m'amuser, faire des rencontres, aborder une fille, affronter la vie.... c'est un sentiment relaxant.
Oui, je commence à la ressentir. Je dirais que jusque là cette béquille (et ma réputation de mec qui se la colle et qui est fou) m'a souvent fait picoler un peu plus que raison quand à la fin je m'en serai passé...

L'occasion fait le larron dit-on.

Cela dit je peins un tableau noir mais j'ai aussi de tres bons souvenir de soirées qui commencent gentiment et qui terminent en beuveries inoubliables jusqu'à l'aube, pour le meilleur. Ca risque de me manquer.

(La troisieme couille c'est pas de moi :) )
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  • [0] C'est pas faux le 20.05.14, 18h39 par John_Rimbault
Pour ceux qui sont encore étudiant, c'est d'autant plus dur que les soirées Open Bar représentent 80% des soirées. Alors oui, on peut passer une soirée sans boire et s'amuser, mais tu ressens d'autant plus la "pression sociale" et l'envie de se dire "j'ai payé 8 balles l'entrée pour un DJ de merde, des gens bourrés", c'est assez dur a gérer je trouve.

Maintenant les soirées a l'appart' avec un groupe de potes c'est beaucoup plus concevable, mais ca fini souvent par une sortie en club/bar et rebelotte sur l'alcool..

En tout cas j'admire ceux qui aiment l'alcool et qui peuvent passer une soirée sans boire, surement dans quelques années pour ma part.
Ben justement c'est rigolo. Moi je trouve que les soirées étudiantes, quand y'a du gros son, tu peux faire N'IMPORTE QUOI personne le saura.

Et c'est encore plus kiffant, presque jouissif quand tu vois les cadavres en devenir à la fin :)
C'est beau d'avoir tous ces retours et je vous félicitent tous !

Personnellement mon histoire avec l'alcool est quelque peu particulière. Je m'explique :
J'ai commencé à boire des bières avec mes potes à 14 ans. Vivant à la campagne on pouvait facilement s'isoler et picoler sans que nos parents s'en aperçoivent. Après niveau achat ça passait toujours à la caisse.
Progressivement on a commencé des trucs plus forts si bien que fin de 3e ça nous arrivait de faire des soirées à l'eau de vie et vodka. Les premières vrais cuites ont étés tellement rudes et m'ont valus un méchant râteau avec une fille. Ce fut une prise de conscience pour moi mais pas pour mes potes.
En première, suite à 4 jours de biture, un pote a fait un coma éthylique. On ne savait pas gérer ça à l'époque et j'ai fini par appeler les pompiers alors que mes potes pensaient qu'il allait bien. Hélas ça n'a pas beaucoup changé. Mes potes continuaient à boire comme des trous (1 bouteille de vodka par personne parfois). Moi je carburais à la bière mais pas au point de me rendre malade.
L'été dernier, bam un deuxième coma éthylique et le plus triste c'est que tandis que le mec était couché sur la table, les yeux vitreux et inerte, tout le monde buvait tranquillement en me disant "il va bien t'inquiètes". Pire, mon pote qui avait déjà tapé son coma était à la table avec lui et ne semblait pas trop s'en soucier. Tout le monde l'a laissé comater et moi ben j'ai appelé les pompiers.
Aujourd'hui faut croire qu'ils se sont un peu calmés. On continue à boire mais vu que certains ont le permis ça fait moins les malins. De plus il y a eu de nombreuses bagarres entre potes à cause de l'alcool donc ça les as un peu freinés.
De mon côté je suis devenu pompier (bizarre non ? ;)) et j'essaie toujours de faire très attention lors des soirées étudiantes. Si j'en vois un(e) qui fait trop le mariole avec l'alcool, je gère la personne, quitte à niquer ma soirée. Pas envie d'avoir un mort sur la conscience (surtout après 2 personnes ayant frôlés la mort...).

De mon histoire perso je pense qu'il est nécessaire de réfléchir à notre rapport avec l'alcool. Je suis peut-être un peu hors-sujet tout compte fait mais au moins ça aura le mérite de mettre en garde.
A bon entendeur.
    Notes et commentaires reçus par ce post :
  • [0] Intéressant le 21.05.14, 16h31 par Owen
  • [+1] Très intéressant le 21.05.14, 19h11 par Thedaze
Dur en ce moment, justement je me force à plus boire en soirée,j'ai pris salement goût, mais je me bagarrer trop souvent après, ou cellule de dégrisement, moi je suis un vrai dingue avec l'alcool, est les black out le plus terrifiant est d'avoir eu un doute si je l'avais fait avec elle ou non, complètement zapper de mon esprit est pourtant.... maintenant j'ai peur de me faire chier aha, bien sure je buvais pour avoir plus d'ouverture mais à la fin cela était même pas utile parce que t'apprend finalement de ton état alcoolique est le décoincement peut rester, mais le fait de s'ennuyer, tout le monde est généralement saoul déjà, puis quand tu picole ba tu multiplie le truc même si cela est illusoire tout deviens plus vif de couleur ^^ mais après tout dépends des gens mais cela cause aussi beaucoup de soucie aha

mais j'ai appris quelque chose avec l'alcool, même pour séduire des femme non saoul en réalité, y'a pas de technique, ta beau dire n'importe quel merde,faut juste avoir confiance aha les gens ce cassent trop la tête avec leur plan en séduction je trouve, dingue y'a plus de plaisir quand on réflechis autant
L'alcool sert souvent a passer l'anxiété et à se désinhiber.

Dans beaucoup de cas c'est un palliatif social, mais on dépasse trop souvent la limite ou les bas instincts reviennent.

Moi non plus je n'aime pas le sale blackout ou tu sens que t'as fait des conneries. Mieux vaut rester conscient.
aha moi je m'ennuie trop parfois,même en soirée sauf quand y'a des barges sinon je dois être le barge ^^
Tu peux être barge sans être bourré, crois moi :)
aha je vais essayer de passer quelque soirée sans boire,je verrais le truc différemment, ça fait un bail
C'est marrant ça, tout le monde parle de faire des conneries et d'être complétement dingue quand il ou elle est bourré(e) alors que personnellement l'alcool me désinhibe un peu au début puis ensuite me calme avec une violence extrême.
J'ai naturellement tendance à souvent me perdre dans mon monde intérieur et à me mettre à regarder dans le vide, parfois même en plein milieu d'une conversation, et l'alcool accentue cette tendance. À tel point que lorsque je commence à être vraiment torché et donc que j'ai un peu plus de mal à articuler, réagir et me déplacer, je laisse mon corps tourner en automatique (pour répondre si on me parle quand même) et je me perds dans mes pensées.
Je suis vraiment le seul ?

Au final, je suis beaucoup plus énergique et déjanté quand je suis sobre :lol:
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  • [0] Bienvenue ! le 07.07.14, 17h16 par Marshall Ombre
Dans ce cas, pas besoin de boire. Les drogues ont des effets différents sur les gens, c'est pourquoi je crois qu'il est difficile de généraliser à leur propos.

Si l'alcool te ramollit la bite, profite de cette opportunité, t'économiseras énergie, temps et gueule de bois (et THUUUUUUNE)
Owen, avec le recul, est-ce que l'arrêt complet de l'alcool a soulagé tes symptomes de SII ?
En fait, l'alcool a un but assez important et pas forcément conscient : se connecter entièrement au moment présent, en débranchant la machine à pensées qui son projetées dans le passé (journée, taf, etc) ou dans le futur (je bosse demain, etc).
C'est son premier effet positif, au delà même de la désinhibition, selon moi.

Donc, on arrive à réduire sensiblement la consommation d'alcool en bossant la dessus en premier lieu, je crois bien.
    Notes et commentaires reçus par ce post :
  • [+1] Pertinent le 24.08.14, 16h28 par Yes
xuonamx a écrit :Owen, avec le recul, est-ce que l'arrêt complet de l'alcool a soulagé tes symptomes de SII ?
Pour ma part, absolument pas, mais je suis en train de faire des recherches pour savoir si je n'ai pas de fibromyalgie, vu que j'ai plein de contractures musculaires (que je fasse du sport 3 fois par semaine, 1 fois par semaine ou en total repos, c'est la même chose) et en général le SII est lié à ce type de maladie.

Pour moi d'ailleurs, ce qui marche le mieux c'est encore sport + séance de Kiné...

L'alcool, ça dépend des périodes, déjà ça doit faire 1 an que je n'ai pas touché à de l'alcool fort et après au niveau bière, ça dépend de comment mon estomac supporte mais de ce coté là ça va mieux

Pour les intestins je suis partagé. Autant on dit que l'alcool irrite l'intestin, autant que je me dis que l'alcool permet de décompresser et donc de relacher les tensions... mais encore une fois, derrière cette colopathie fonctionnelle, chaque personne doit trouver son mode de fonctionnement qui lui correspond. Disons que des fois, je me dis que me priver d'alcool m'empeche de me lacher un peu plus durant une fête ce qui peut accroitre une sensation de mal être. A l'inverse une bonne soirée où tu relaches la pression peut faire du bien. Maintenant il faut que ce soit ponctuel, en quantité modéré et en ayant quelques choses dans l'estomac.
Je peux vous dire qu'en vivant en Irlande et ne pas boire de l'alcool (par choix personnel et un peu médical) la sensation d'avoir une 3ème couille comme vous dites je la ressens bien!
Il y a deux types de personnes, celles qui comprennent et m'envie de savoir m'amuser sans boire et celles qui me prennent pour quelqu'un de pas fun.
Je trouve ça d'ailleurs ahurissant d'avoir besoin de se justifier, ça a d'ailleurs tendance à me braquer si une personne insiste.
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