Vos parcours professionnels

Note : 23

le 19.03.2010 par FK

67 réponses / Dernière par Onmyoji le 29.12.2020, 09h59

Le taf, on y passe 8h par jour minimum, et c'est loin d'être facile tous les jours. Ce forum est là pour échanger autour de tous les sujets en lien avec votre vie professionnelle.
Je vais pas parler de mon avenir car il est devant moi mais plutot y réfléchir .
2010/2011 : bac ES + expérience dans le domaine de l'animation ( BAFA + entraineur de tennis de table )
2011/2012 : mes premières semaines à la fac de droit où j'y trouve déjà une certaine routine .
Je socialise un max , je fais des activités mais pourtant je m'ennuie .
J'ai envie de changer de direction , faire quelque chose de concret , pourquoi pas un métier manuel .
Cette année est une année test pour moi , une année où je prend le temps de réfléchir pour avoir et réaliser le projet professionel qui m'interesse le plus .
J'aimerais ainsi partir à l'étranger et prendre mon indépendance .
J'envisage aussi peut etre de prendre part au service civique . En tout cas , beaucoup d'idées se bousculent et rien n'est tracé .
Every day i see my dream

@ Corwin :

Si tu es un pur commercial, continue dans cette voie. S'il y a bien un poste où on préfère les qualités humaines aux diplomes, c'est celui là. SI tu sais vendre, ça n'a pas de prix. Mon meilleur pote vend du matos industriel. Il est le meilleur vendeur de son groupe, il bosse 2 jours par semaine. Essaye de faire du B2B, il y a plus d'argent à se faire et des conditions de boulot plus intéressantes.
Toutes les réponses à vos problèmes ne se trouvent pas dans les fesses des filles...

@ X:
Je voulais te demander, vu que je pense que l'auto-didactisme fonctionnerait mieux pour moi. Tu as compris ce qui s'est passé, pourquoi tu as été sous-noté ? Tu pourrais donner plus de détails vis-à-vis de ce que tu as reproché à la correction ? Et dis-moi, tu as géré comment les exos et annales pour préparer ton bac ?
Pour ce qui est du sous-notage, je sais pas vraiment à quoi ça tient. J'avais réclamé les copies, et certaines des corrections sont pour moi injustifiées (des réponses que je donnais qui étaient corrigées alors que justes), il y a eu des problèmes de comptes de points (genre un 70/100 qui devient un 1/10), en sport le mec qui m'assure " si tu parviens à faire ça t'as la note maximale " j'y arrive et je me tape un 16/20, à l'oral d'espagnol la nana qui passe avant moi répond à des pauvres questions à la con sur son texte genre " il y a combien de personnages " alors que les miennes débouchent vite sur la manière dont l'auteur a voulu dénoncer certains côtés de la mondialisation, pareil pour un oral de français ou le mec a fait durer l'entretien 30-35 minutes (alors que c'est censé durer 20 mins) jusqu'à ce que je bloque sur une de ses questions.

Enfin pour tout ce qui est géographie/histoire/matières ou t'as du document et des textes, une synthèse à tirer à la fin en t'aidant de document y'a une certaine méthode à avoir, si t’adoptes pas la leur t'es cuit. Pour te donner un exemple on m'a retiré des points parce que sur des questions je sortais trop de connaissances pour répondre et que j'utilisais pas assez le document en question.. pourtant ma réponse répondait à la question posée mais bon..
La seule matière ou t'as juste ou faux (et qui m'a sauvé d’ailleurs) c'est les mathématiques. Tu calcules, tu démontres, et on peut pas te reprocher quoi que ce soit à partir du moment ou tes calculs sont détaillés et justes. Je précise pas qu'il faut avoir une présentation impec et pas de faute d'orthographe.

Déjà avant de te lancer il faut prendre connaissance de ce qui est au programme de l'année (mais je crois que celui qui est sur maxicours -le lien un peu en dessous - est bon, ça évite de chercher partout.
Pour les ressources, t'as les annales des 10 dernières années (je crois) de toutes les matières selon ta branche (es-s-l) sur ce site

http://www.france-examen.com/bac.html
Tu payes 3 sous et t'as accès à tout ça

Après j'avais pris un abonnement sur maxicours (pas cher pour le temps que tu risque d'y passer dessus quotidiennement), c'est un site génial; y'a tous les cours, des tonnes de questionnaires sur toutes les matières pour restituer tes connaissances et t'entrainer, tous les cours dont t'auras besoin et des annales.
http://www.maxicours.com/

Pour l'anglais - pareil des cours avec des questionnaires
http://www.anglaisfacile.com/plan-du-site.php

Pour l'espagnol
http://www.espagnolfacile.com/

Et pour les maths je m'étais pris un prof particulier.

Vlà, je crois que t'es armé si tu veux passer quelque chose. Par contre si tu veux passer le bac cette année je crois que c'est mort, il me semble que les inscriptions sont déjà clôturées.

Bon courage!

Et merci pour le soutien ^_________^

Pour les maths : www.maths-forum.com. Site entièrement gratuit (je ne recommande pas le site payant qui héberge le forum, et on peut virer les pubs dans les options), intervenants rapides et de bonne qualité.

Pas de parcours professionnel à proprement parler du fait de mon jeune âge mais je présente quand même mon parcous scolaire :


J'ai toujours été un bon élève (sauf au CE2 à cause d'un prof qui me faisait peur à l'épôque) en primaire,j'ai même été dans les premiers de la classe au CM2.Je garde un niveau très convenable en 6éme,qui commence à chuter en 5éme par manque de méthodologie et au débût de la 4éme.C'est à partir de cette période-là que je commence à m'affaiblir dans les matières scientifiques.J'arrive cependant à booster mes notes (dans toutes les matières )vers le haut fin de la 4éme et en 3éme.Je décroche le brevet avec mention AB en 2008.
Je pars vers un lycée général.L'année de seconde est la pire au niveau des notes et de l'ambiance de classe.A la fin,je me dirige vers un bac ES,intéressé par les sciences humaines et pour échapper à la physique et SVT.
je décroche mon bac en 2011 avec 11,7 (râté la mention à cause des maths).Soucieux d'éviter le chômage plus tard,je me dirige vers un BTS en septembre, très demandé actuellement (BTS transport et prestations logistiques) sans forcément avoir un intérêt pour le transport (mais j'en ai quand même dans la gestion).Ce choix d'orientation a été une grande erreur,je n'ai pas tenu plus de 20 jours.Le fait d'avoir un emploi du temps épuisant ainsi que les matières principales qui ne m'intéressent pas,finissent de m'achever.
Je m'inscris à la fac au dernier moment (28 septembre) sans quoi j'aurai fini par faire une dépression.Je suis actuellement en L1 sociologie-démographie.Bien que ce soit largement plus intéressant que mon ex-BTS (la fac de socio,c'est ce que je voulais faire à la fin de la 1ére),je me réorienterai de nouveau à la fin de l'année scolaire.Il y'a de fortes chances pour que je me dirige vers un DUT carrières sociales à Besançon,en 2012.

Voilà voilà!

J'ai vu que certains avaient un parcours assez chaotique. Eh bien, le mien n'est pas mal non plus ! :)

Attention, ceci est un des plus grands pavés de ce topic (si ce n'est le plus grand :P)

Si je remonte à l'époque de l'école primaire, j'étais un très bon élève. Je me débrouillais dans toutes les matières (même en maths, contrairement à récemment).
Arrivé au collège, je suis devenu un élève moyen. C'est là que j'ai acquis mon extraordinaire niveau en maths (pour arriver à 4 en maths au BAC... :mrgreen:), avec des moyennes frisant le 5 où 6 chaque année.
Enfin bref, à part les maths, je m'en sort relativement bien, et je part en filière générale avec comme idée en tête, pour plus tard, d'aller en fac de psycho.

Les ennuis commencent à cette période.
Arrivé en seconde générale, je rate mon premier trimestre alors que je m'étais investis au travail (8 de moyenne si je me souviens bien). Je déprime assez souvent, rate 2 ou 3 mois de cours sur toute l'année scolaire, et rate lamentablement mon année...

L'année suivante est la pire année scolaire que j'ai vécue.
Je prends par défaut une fillière qui ne me plait pas forcément (et au final qui ne me plaira pas du tout). J’atterris en 2nd ISI (Initiation aux Sciences de l’Ingénieur).
L'année commence très mal, pas du point de vue note (parce que je me suis maintenu à 11 toute l'année, en dépit de ma nullité dans les matières technologiques), mais du point de vue physique. En effet , je souffre d'acné depuis mes 9 ans, mais là elle atteins un stade vraiment difficile à vivre. J'étais défiguré, et j'en ai encore les séquelles tant physiques que psychologiques aujourd'hui.
Bien sur, certains individus se moquaient grassement de moi. Heureusement que j'ai trouvé des personne qui valaient le coup, sans quoi j'aurai fini dépressif.

Néanmoins, au lieu de déprimer, je me suis mis au sport et me suis consacré à ma passion qu'est la guitare, ce qui m'a permis de tenir bon.
Au niveau des notes, l'année ce passe bien, je m'en sors pas si mal et je demande mon passage en 1ere STG communication.

Les deux années se passent très bien, j'ai des notes plus que correctes sans être excellent.
Par ailleurs, la terminale fut mon année scolaire favorite, puisque j'ai rencontré des gens vraiment énormes, avec qui j'ai de très bon souvenirs (et que je vois encore d'ailleurs :))
J'obtiens mon bac CGRH sans mention (loupé de peu, avec 11,47).

M’intéressant assez peu aux études, je choisi un BTS par défaut. Je vais donc en Assistant de Gestion.
N'aillant aucun stress au début, je ne me prends pas la tête. Je révise très peu et à ma grande surprise, les bonnes notes s'accumulent. :mrgreen:
Cependant, plus j'avance et plus je me rends compte que non seulement les matières ne me plaisent vraiment pas, mais en plus je n'aime pas du tout le fait que les profs soient toujours sur mon dos (à gueuler en plus, merci les oreilles).

Donc en ce moment je suis dans une impasse, j'ai vraiment envie d'arrêter ce BTS, même si j'arrive à m'en sortir. J'aimerai vraiment me consacrer à ma passion qu'est la musique.

J'ai plusieurs projets en tête :
- Arrêter mon BTS, trouver un boulot, économiser et partir étudier la musique à la MAI (Music Academy International) à Nancy ;
- Continuer les études dans une discipline qui me plait vraiment : l'histoire. Donc aller en fac d'histoire ;
- Ce que j'envisage le moins : finir le BTS.

Mais ce que je veux le plus, c'est arriver à vivre de la musique.

Mon parcours est plutôt bref.
Après une scolarité moyenne, ayant toujours essayé de faire le strict minimum, je me suis dirigé vers une école d'informatique.
Au bout de 6 mois à programmer en Pascal, déçu et saoulé, je me suis barré. Et puis, ayant décidé à l'age de 12 ans de ne plus jamais ouvrir un livre de math, c'était pas la voie la plus simple.

Je me suis donc dirigé vers la voie bateau par excellence en Suisse: un CFC de commerce. Trois années pénibles à naviguer entre les guichets et la conduite d'exploitation. A l’exception d'une année, dans l'administration, ou j'ai eu l'opportunité d'avoir de lourdes responsabilités ( organisation de salons, de séances pour 600 personnes, de conférences de presses, d'événements sportifs avec sponsoring ) le tout de manière autonome.
J'ai obtenu mon diplôme, à ma grande surprise d'ailleurs vu mon je-m’en-foutisme total, avec une note acceptable.

Après ça, je me suis dis que je voulais un taf pas trop routinier donc j'ai voulu faire flic. J'ai passé avec succès les divers examens pour faire gendarme, mais ils m'ont refusé car je n'avais pas fait mon service militaire.
Je me suis donc présenté à mon service, motivé, afin de le boucler rapidement. Pas de bol, pour ma section, il n'y avait plus de lieutenant disponible. J'ai donc eu droit à un sergent zélé et vraisemblablement psychotique. Au bout de 3 semaines, je foutais le camps, c'était ça ou je le butais, vraiment. Dégouté viscéralement de l'uniforme, je répondis " non " au cadre de la gendarmerie qui m'appela quelques mois après pour me propose d'entrer à l'académie, même sans mon service militaire.

Pendant cette période, mon père eu la brillante idée de vouloir faire de la balançoire avec une corde à son cou, tout juste après avoir acheté une maison avec mon ex-bel mère, me laissant là avec un risque de dettes importantes. Mes relations avec ma mère étant conflictuelles, j'ai donc décidé de renoncer à mes études et de prendre mon indépendance.

Je me suis alors retrouvé au poste que j'occupe depuis 3 ans à savoir : customer advisor pour un téléopérateur. J'ai rapidement compris comment marchait la societé, ce qui me permet de toucher environ 6000 chfs / mois X 12 à glander derrière mon pc sur le net et envoyer des mails. J'avais une LTR, ce job peinard et plutôt bien payé, à 5 minutes à pied de chez moi.

Mais ces derniers temps, la routine m'étouffe. Donc j'envoie tout péter. J'ai quitté ma LTR, j'ai envoyé une lettre et j'ai été admis sans examens pour une maturité commerciale qui m'ouvriras, si j'obtiens une bourse, les portes d'une école de gestion avec un master de management à la clef. J'ai envie d'apprendre et de voir ce que je vaux comme étudiant, en travaillant vraiment.

Alors, je suis né dans un petit village du sud de la France.

Etudes primaires classiques dans un petit village, à savoir 3 niveaux par classe.

Collège, j’arrive dans une classe ou il y a autant d’élèves que dans toute mon école précédente. Je suis un peu perdu, mais je me fais remarquer par mon niveau « supérieur ». On propose à mes parents de me faire sauter une classe. Ce dont je n’ai pas envie… Donc je reste en 6ème classique. S’en suit une scolarité facile.

Seconde pénarde dans un bahut de campagne, je geek et fait du foot, beaucoup de foot, du moins assez pour me faire repérer et rejoindre le centre de formation d’un club du sud de la France.

Le centre de formation, c’est : Foot! Foot! Foot! Les études passent en deuxième (troisième) plan. Les cours sont aménagés, on est 10 par classe. On fait en 2 ans (voir 3) un programme classique. Le niveau est de plus très hétérogène. Pas motivant, je décroche un peu. C’est la période dorée du foot 1996-1998 coupe du monde. Malheureusement, je comprends vite que je n’aurais jamais le niveau pour jouer dans une grande équipe.

Vivoter du foot, dans un club de CFA, c’est pas mon ambition première. Je quitte donc le centre de formation, retourne dans ma campagne, et retourne au lycée… Mais avec 2 ans de retard.

J’obtiens donc un bac S assez facilement, au bout de 3 ans. Je ne sais pas quoi faire après : aucune envie, motivation Zéro. Je choisis donc la voie la plus simple, des études de physique-chimie. Arrive la 2ème année, j’arrête en cours d’année. La vie en ville m’use ! Je retourne dans mon bled, et passe un BTS comptabilité par le CNED.

Arrive donc le moment fatidique : trouver un travail ! La voie royale serait de prendre le relais de mon père dans sa boite. J’occupe donc tous les postes possibles et imaginable de l’usine : Balayeur ; montage ; peinture ; cariste ; expédition ; comptabilité… Les jobs ne me posent pas de problèmes majeurs. Je gagne un salaire correcte, ce n’est pas super intéressant mais bon je fais avec. Mon père comprend que je ne veux pas reprendre la boite. Il l’a vend à un grand groupe.

Je trouve un boulot sympa comme serveur dans un bar. Le boulot est sympa. Je n’ai pas une paye de fou, mais je m’amuse. Je progresse et deviens barman (Oui la classe). Mon patron fait un peu n’importe quoi à cause de son divorce, beaucoup d’employés quittent le navire, mais je reste ! Mon patron décide de monter une autre boite, et de mettre son bar en vente. Je m’occupe donc pendant le temps de la vente de faire tourner le bar : commandes, loyers, soirées et embauches. Le bar tourne bien, la vente s’éternise (1 an et demi). Mais je gagne plein de thunes.

Bar vendu, je pars.

Je glandouille dans ma maison, passe mon temps à lire, je voyage, vais voir ma sœur à Paris- Londres (elle bosse pour la Tv à l’époque), rencontre pleins de vedettes. Bref, je m’amuse, profite de la vie, drague… bordel c’est bon ! Ça dure 1 an.

Je le chomdu, c’est bien mais ça me saoule vite. Le nouveau proprio du bar, veut à tous les prix me récupérer. Il a de l’argent, des idées, mais n’étant pas du coin, les clients le boudent. Il est prêt à me payer 20 euro net de l’heure ! OMG ! J’accepte. Je fais noir d’heures, les clients reviennent, mon patron se prend pour le roi du monde, son bar est devenu « the place to be » ! Il drague à fond, c’est alcool et sexe tous les soirs !

Mais suite à cette gestion désastreuse, on est 4 à travailler et on gagne beaucoup trop, Le bateau coule. Il se casse sans laisser d’adresse, mais pas mal de dettes !

Retour, donc, à la case chomdu.

Je postule pour un job tranquille dans un domaine de vacances à 5 minutes de chez moi. C’est pour 2 mois, je dois juste : faire les vides, et nettoyer le bar, faire la mise en place. Les barmen, serveurs, serveuses m’ignorent. Oui, je suis le grouillot de base ! Mais zéro responsabilité, je viens quand je veux, fait mon job, et rentre chez moi.

Au bout de 15 jours les serveurs, se font exploser : 5000 vacanciers à servir en soirée. Je dépanne, on s’aperçoit que je sais super bien porter des plateaux. On me fait signer, pour devenir serveur… j’accepte, et me retrouve donc avec les deux jobs.

Après, 1 mois de travail de merde, les barmen ne suivent pas le rythme, ils ne savent pas s’organiser : ils sont juste là pour draguer de la hollandaise. Je me retrouve donc barman. (Je signe donc un nouveau contrat). La saison se termine ainsi…

je suis sur les rotules, j’ai perdu 10 kilo… Gros coup de fatigue (déprime) pendant 2 mois. Je retrouve la motivation, d’aller draguer sur paris je squatte chez ma sœur dans le 92.

Coup de téléphone, le domaine me veut pour la saison suivante, je dis ok. Quelques moi passe, et c’est reparti. Dans une ambiance de Merde, le chef de bar pique dans la caisse. Ils me proposent le poste : je refuse, je ne veux aucune responsabilité. Il trouve un bonhomme qui n’est clairement la que pour la paye. Je fais son job, la direction le voit, ils virent le gars et me propulse chef du bar : 20 personnes sous ma responsabilité. J’assure.

La saison suivante, donc aujourd’hui, je suis promu chef du parc aquatique (sans qu’on ne me demande mon avis) je suis responsable, des maîtres-nageurs, des bars, du restaurant etc… . Bref, un boulot de dingue, super bien payé.

De plus grâce à tous les rendez-vous pro je fais des rencontres super intéressantes, me retrouve avec un carnet d’adresses de dingue ! On essaye de me débaucher assez souvent, et là arrive la proposition : Ouvrir et diriger mon propre domaine de vacances en Asie !

Pour un gars qui a toujours refusé les responsabilités je trouve mon parcours pas si mal, et plutôt chanceux.
    Notes et commentaires reçus par ce post :
  • [0] Intéressant le 21.03.12, 07h53 par Innocent

Bonne d'idée d'écrire son parcours le mien et plutôt bizarre et bref...

Alors renvoyer de 6 ème , j'avais trop d'énergie sans doute et je ne travailler jamais , je m'amuser ou je me conduisait un peut comme un gentil cancre mais bon ma vie de famille n'aider pas , assez dur... , puis segpa ensuite un cap puis ma directrice n’admettez pas que je me retrouver en segpa et un jours quand elle me ramène en voiture après la 3èm pendant les grande vacance quand elle me croise à l'arrêt de bus et me dit quelque chose qui ma marquer dans la voiture "tu aurais pus faire tellement mieux , être un élève douer , poursuivre les études , alors je te conseille de continuer de ne pas t'arrêter " , et je vais ensuite faire un bac stg car j'ai de la chance un lycée qui m'accepte et il et très rare d'être accepter vue mon parcours , après j'ai connus la liberté , les sorties , les copines et j'ai donc jamais travailler en cours car j'étais pris dans cette insouciance et j'avais perdu espoir tout simplement ... pour me retrouver avec 7,84 au bac , maintenant je ne sais pas quoi faire ,comment me reprendre en main , j'avais une chance que j'ai détruit parce que je préférer m'amuser sortir , me vider la tête... sans jamais fournir le moindre effort , à part 3 semaine avant le bac ou 2 et encore ~

j'aurais pus réussir je le sais mais je n'est pas fait d'effort , je me débrouiller en étant malin , je lis beaucoup malgré les fautes d'orthographe ^^ que je dois d'ailleurs retravailler sérieusement , mais bon j'avais pas le temps , pas l'envie , et au collège ou j'étais , dur dur d'avoir le temps de penser à sa , car il cherche juste à foutre quelqu'un dans le bâtiment ou la restauration.

Bref maintenant retour au point de départ , j'ai 20 ans , je sais pas si je dois refaire mon année ou repasser le bac en candidat libre , ou si je dois voyager... ou rentrer chez les marine , voila une vie de vagabondage , et quand on en arrive la , comment repartir plus fort ? savoir quoi faire...
je suis en quelque sorte de nouveau perdu.

Mais bon je garde espoir et peut-être que je trouverai une idée...
la porte de secours est cérébrale le coeur en est la clef

Bref maintenant retour au point de départ , j'ai 20 ans , je sais pas si je dois refaire mon année ou repasser le bac en candidat libre , ou si je dois voyager... ou rentrer chez les marine , voila une vie de vagabondage , et quand on en arrive la , comment repartir plus fort ? savoir quoi faire...
je suis en quelque sorte de nouveau perdu.
T'en fait pas pour ca j'en connais dans mon ecole qui ont eu le bac a 21/22ans , un autre qui a pas eu le bac et qui est parti pour faire des etudes qui lui plaisent (architecte sans le bac , oui c'est possible).Un autre pote est parti pour etre musicien sans le bac aussi. Comme quoi rien n'est perdu.
Baisse pas les bras, si t'arrive a trouver un chemin de traverse pour faire les etudes qui te plaisent fonce sinon voyage/fait autre chose et repasse en candidat libre.

Mon parcours?
Perso rien d'abracadresque, enfin un peu.

jusqu'en 2010, a ma terminale S mon parcours etait plus que classique. Passage du brevet ->je l'ai eu->entree au lycee en seconde ->passage en section S->terminale S ->obtention du bac S.
La couille elle apparait pendant la terminale S,quand avant le bac t'est oblige de passer par postbac pour trouver une ecole. -Recherche d'ecoles d'archi en l'idf :J'ai fait la connerie de postuler que dans une seule region et pas dans d'autres ->Resultats: Vu le nombre de demandes et le nombre de recus (soit 1 dossier sur 10 ou 5 en moyenne) j'y passe et je suis pas pris. Il fallait que par miracle je tombe sur une feuille/flyer ramasse au salon de l'etudiant 5mois plutot. Comme par hasard c'est sans dossier,tout est sur concours et c'est dans deux semaines.Bon le seul hic c'est que t'est forme a etre assistant "architectes" en 3 ans, equivaut a 2/3 ans en vrai formation. Apres on a le choix de bosser directement apres ces 3ans ou se taper encore 3ans pour boucler le cursus (6ans au lieu de 5). Je m'empresse d'envoyer mon dossier d'inscription.
2semaines plus tard , je passe l'epreuve ecrite ->recu a l'epreuve oral ->admis 8)

:fuckyeah:

bon, sauf que 1 ans plus tard je retape l'annee et cette fois je passe en 2eme. (ok je me tape 7ans mais je m'en fout au fond, surtout compare a toute une carriere quand d'autres refont tout depuis le debut a 30ans) ..... L'autre avantage c'est de faire de pouvoir faire des stages des la fin de la premiere annee , c'est plus une ecole professionel. En gros tout ce qui est theorie on est limite a peine quelque heures pour plus de pratique.

sa va au moins t'es dans un parcours , moi si j'ai la possibilité de redoubler niveau parent , je le ferais certainement même si je dois me re taper une année , mais alors la j'ai envie de tout changer aussi , plus faire les même erreur , de fumer des joint et cigarette, me concentrer sur le sport/cours/séduction. mais bon il faut avoir des parent sympa pour retaper une année je pense à 20 ans ^^
la porte de secours est cérébrale le coeur en est la clef

Cutkiller a écrit :sa va au moins t'es dans un parcours , moi si j'ai la possibilité de redoubler niveau parent , je le ferais certainement même si je dois me re taper une année , mais alors la j'ai envie de tout changer aussi , plus faire les même erreur , de fumer des joint et cigarette, me concentrer sur le sport/cours/séduction. mais bon il faut avoir des parent sympa pour retaper une année je pense à 20 ans ^^

Bof si tu veux savoir, mon parcours j'avais meme pas besoin d'avoir le bac pour etre pris dans cette ecole en fin de compte :mrgreen: .. (quoique ca peut toujours servir d'avoir un bac S ).Tu sais ce que tu voulais faire apres le bac au moins?? Le plus tot c'est su mieux c'est. Si tu sais il doit y avoir au moins un parcours parallele pour y arriver.

Pour ce qui est de te concentrer garde ca sur le long terme,et pour repasser le bac je voit pas en quoi des "parents sympas" changeront quelque chose (c'est bien toi qui le passe ce bac apres tout). Tu as envie d'avoir le bac? Oui, c'est tes parents qui repassent le bac? Si ils en ont pas envie pose toi des questions

Mon père dit qu'il décide car il me nourrit , loge , et il à payer la cantine et les livres scolaire , voila pourquoi j'ai envie de taff aussi pour me payer cette fois la cantine et les livres scolaire , mais bon il pourrais faire du chantage si je souhaite redoubler.
la porte de secours est cérébrale le coeur en est la clef

Moi je suis encore étudiant. Je suis en école d'informatique, j'ai fini ma prépa intégré et je rentre en cycle ingénieur. Je n'ai qu'une expérience de stage de 3 mois en administration universitaire au pole infra ou j'ai fait de l'administration réseau.
Mais je n'aime pas spécialement ça, je suis plus orienté dev. L'année prochaine, je cherche un stage en développement d'application donc si vous avez des tuyaux, je suis preneur :)
Vivons avec folie, mourons dans la joie. Nous n'avons plus de temps à perdre, battons les cartes et commençons la partie.

À mon tour :D

Premier de la classe en primaire, j'ai eu un choc au niveau de l'enseignement à la fin de cette période qui a fait de moi, plus ou moins un cancre en secondaire. Je suis parti dans un lycée professionnel agricole (parce que mes potes allaient là-bas) et j'ai découvert la seule filière qui pouvait me correspondre à l'époque le commerce.

J'ai passé un BEP service puis Bac Pro commerce dans le lycée pro non-agricole cette fois (ce qui change tout aux niveaux des mentalités). Ensuite, j'en ai toujours un peu voulu au système d'orientation de notre pays en apprenant l'existance d'un B.T.S Communication/Publicité au dernier moment, trop tard pour le rajouter dans mes voeux d'orientations...

Personne ne m'a accepté en B.T.S Négociation et Relation Client (j'avais des résultats moyens) donc je suis parti à Lyon dans une école privée faire un B.T.S Communication. C'est là que j'ai commencé à découvrir le monde autrement qu'à travers la télévision. Oui je suis un campagnard, un dur, un vrai ^^

J'ai passé une année avec quelques gars sympa mais aussi beaucoup de mecs très immatures. Ma recherche de stage n'étant pas concluante sur Lyon, je me vois obligé d'aller sur Paris. J'ai fais un premier stage où j'ai pu me faire des potes pour l'été (Je connaissais personne en arrivant) puis un second stage (On avait 6 mois en fait où l'on devait faire deux stages) que j'ai trouvé facilement dans une petite agence de communication. Et là, j'ai eu le déclic. La fondatrice de l'agence m'a fait découvrir le monde de l'entrepreneuriat et l'on avait un client d'association d'entrepreneurs dont je devais m'occuper. Autant dire que j'ai appris les astuces et les bons plans sur Paris en quelques semaines.

Je ne voulais plus quitter Paris alors j'ai demandé à intégrer une autre école de mon groupe sur Paris en deuxième année. Après de longues négociations, j'ai reçu par mail les coordonnées de ma nouvelle directrice de par mon ancienne et j'ai vu toute leur conversation (pas malin de sa part). C'est là que j'ai compris que l'école était un business comme les autres.

Ma deuxième année n'a été qu'une demi-année car je suis arrivé en cours d'année. J'ai échoué à mon B.T.S. Grosse déception pour un mec comme moi qui voulait s'éloigner de la communication au plus vite (attention, je suis ravi d'avoir appris tout ce que je sais, mais je ne travaillerais plus jamais dans ce secteur).

Que faire ? Une année d'anglais à la fac en attendant de repasser mon B.T.S. Entre temps, j'ai développé mon réseau sur Paris et j'ai abandonné la Fac pour bosser sur des projets web. Je n'oublie pas de repasser mon B.T.S où j'échoue à nouveau. Il me manque 0,4 points. La loose.

J'avais prévu des filières où me réorienter, où l'on me présente comme un candidat idéal (ouf, ça change un peu) mais tout tombe à l'eau à cause de ce B.T.S.

Depuis la rentrée 2013, je bosse sur un gros projet d'application pour smartphone avec un ami. À coté, je bosse en tant que salarié dans différents secteurs et je bosse aussi pour un gars super sympa et aussi fortuné qui me permet de bien arrondir mes fins de mois.

Je peux le dire maintenant, je suis entrepreneur. Pour la suite, je sais que le web est un secteur d'avenir où j'invite tout les gens qui cherchent du travail à se lancer mais, mais. Il y a de nombreux pièges. Certains métiers sont bouchés (Tout ceux liés à la communication web comme community manager, redacteur web) c'est à dire tout ceux où la plupart des étudiants vont car bercer par le chant des sirènes qui vous dit que c'est trop cool de bosser là dedans. L'autre filière, c'est la filière graphique car tout le monde ce dit graphiste (même moi) mais une minorité sont vraiment bons.

Que reste-il alors ? Tout les métiers scientifiques, c'est à dire liés à la programmation. La programmation n'est pas un truc chiant. Il y a plein de langages différents et l'on peut créer ce que l'on veut comme un vrai artiste. Pour un entrepreneur comme moi, le choix est vite fait. Je vais faire une formation d'un an dans ce secteur pour avoir un Bac +4 (c'est en accélérer mais reconnu par l'État). Ça m'assurera la garantie d'avoir un emploi, si à coté, je ne deviens pas Mark Zuckerberg bis avec mon application :p

A mon tour.

Je viens d'un village à côté du Mans, je saute une classe en maternelle ayant appris à lire tout seul. Ma primaire se passe bien, avec un fort penchant pour l'écriture et les livres, j'apprenais sans effort.

A partir de la 6ème, je deviens "l'intello", donc la tête de turc, et je baisse mes standards pour plaire aux autres, je deviens simplement moyen et assez mal dans ma peau. Une puterie de la part du chef d'établissement (une SEGPA qui est allé raconter que je l'avais violée alors que je me suis contenté de l'éconduire, et le directeur qui décide de la croire. J'en ris maintenant mais je peux vous assurer qu'à l'époque, j'en ai vomi d'injustice) et je change de collège, direction le privé. Même si je joue les branleurs à cette époque, ce fut deux belles années, avec des gens qui croyaient en moi et un cadre sympathique (un ancien château réaménagé). A l'époque, je voulais être footballeur professionnel, ayant toujours été passionné par ce sport. Malheureusement, j'étais un troupeau de chèvres à moi tout seul.

Le lycée fut une grosse claque, établissement de kékés, je déprime et veut rentrer en 1ère Littéraire, sauf que mes résultats en français sont clairement insuffisants, je détestais ces fameux commentaires composés qui confinaient à la suranalyse. Avec mes résultats, je ne peux que rentrer en 1ère STT, ce que je fais. Je finis par la redoubler alors que mes résultats étaient satisfaisants, je crois surtout que je voulais repartir de zéro avec de nouveaux camarades, étant esseulé et moqué. Première relation et j'obtiens mon bac (option commerce) deux ans après (en 2006), sans réviser, avec d'excellentes notes en français et maths (qui sont une vraie blague dans cette section).

Voulant une vie pépère, foot amateur, boîtes de campagne et petit job, je postule à un BTS Commerce International, avec pour seul objectif de l'obtenir et de bosser tranquille dans un bureau. Je commence aussi à être arbitre de football et à gagner du fric sur mes déplacements (40€ par match en moyenne), sans trop d'ambition. Jouant à l'époque les kékés dans un milieu middle-class, je passe pour un abruti et foire mon année, même si j'apprécie tout ce qui concerne les calculs et les différences interculturelles. Qu'à cela ne tienne, je redouble, et me voici devenu un gentil garçon quasi-asexué et relou, dans une classe presque exclusivement féminine. Mais pendant ce temps, je rencontre quelqu'un de mon village, qui me parle Ecole de Commerce, il est au Bachelor de l'ESSEC et me vend du rêve, voilà mon objectif pour les années à venir, pouvoir m'élever socialement, c'est la destination rêvée. Je pars 2 mois en stage en Allemagne et attaque ma seconde année en rencontrant ma seconde LTR, ma filleule de première année, une vraie tordue. Je tombe en dépression pour plusieurs raisons, je rate un nombre incalculable de cours, mon stage m'ennuie fortement (gestionnaire import-export chez un transitaire, archétype du boulot répétitif et blindé de perruches. Sans intérêt.). Dans un dernier spasme, je me reprends 3 semaines avant les épreuves, panique comme un con devant l'épreuve de synthèse (je n'ai rédigé que l'intro) qui me fait rater mon BTS, en 2009. En obtenant la moyenne, je l'avais.

A l'époque, quelques petits boulots variés (manutention, remplissage de dossiers, vente de piscines sur des salons) me mettent le pied à l'étrier. Cet échec au BTS est, avec le recul, la meilleure chose qui me soit arrivée, je décide de me donner les moyens de rentrer en Ecole de Commerce et repars pour une 4ème année. Heureusement, ayant validé pas mal d'épreuves, je n'ai que peu de cours.

Viennent les concours, je passe le Passerelle et le concours du Bachelor ESSEC, que j'obtiens avec d'excellentes notes à...la synthèse, que j'avais foirée un an plus tôt. A moi BTS (finalement) et l'école dont je rêvais. Fini l'arbitrage également, à cause de quelques expériences fâcheuses qui entament ma passion.

Mais je fais l'erreur de prendre cette école pour une gigantesque colonie de vacances, je m'endette lourdement pour des bêtises, je me prends le contrecoup de quelques bassesses d'ordre personnel, et je foire mes partiels après avoir manqué bon nombre de cours. Je m'aperçois que les cours m'ennuient, j'ai horreur de "subir" le monologue d'un prof pendant plusieurs heures d'affilée. J'avais créé un blog sur l'arbitrage, que je modifie en ma tribune perso, ainsi je réapprends le goût d'écrire et de la culture Web en général.

Après quelques petits boulots chiants, continué le blog et avoir passé un casting pour être chroniqueur d'été sur Europe 1, je repars pour un semestre au Bachelor ESSEC, et suis embauché comme chroniqueur bénévole sur la chaîne de TV locale, LMTV Sarthe. Je m'éclate, mais suis renvoyé au bout de 2 mois à cause d'un article stupide sur mon blog qui me vaut quelques ennuis.

Dégoûté par l'esprit "jeunesses nord-coréennes" de l'école de commerce, du désintérêt des cours et de l'ambiance, je finis par démissionner de cette école, tout en ayant commencé à apprendre la salsa (seule chose que je retiens de ces années :D). Je continue l'écriture et décide de rentrer chez moi, au Mans, pour tenter de développer ma culture générale. En septembre dernier, je m'inscris en L2 histoire en fac du Mans. Mais je ne supporte plus le cadre "cours", j'y vais une semaine et basta.

Sur Internet, j'écris pour quelques sites communautaires sur la musique, l'actualité ou le football, et je décide de mettre fin à mes études. Je ne veux plus perdre mon temps à subir un cours ou à travailler pour un simple confort, je souhaite être reconnu et estimé, bâtir quelque chose et agir selon mes désirs forts. Je devrais retourner à la TV mancelle à la rentrée, un an et demi après mon renvoi, et je suis ouvert à toutes les opportunités qui se présentent à moi. J'y ai gagné en sérénité, en confiance en moi.
    Notes et commentaires reçus par ce post :
  • [+1] Intéressant le 16.08.13, 15h56 par Innocent

Salut,

Idée sympa. J'ai eu un parcours jalonné. Petite école d'ingénieur en construction bois.

Travail en bureau d'étude et "échec"

Commerce en porte à porte, très dur et formateur

Passage en négoce B to B et "échec" bis

Travail en bureau d'étude bâtiment thermique, échec au bout de trois semaines mais curieusement j'ai insisté.

C'était il y a deux ans et demi. J'ai refait une licence pro et après un an et demi de bons et loyaux services je suis passé responsable de projet dans ma boite actuelle.


HS expérience et conclusions personnelles:




- il faut trouver ce qu'on souhaite faire au plus tôt, car l'approche en terme de persévérance et travail change du tout au tout quand c'est le cas

- savoir se vendre sans avoir les compétences, c'est bien, mais on se fera virer rapidement dans un domaine un peu technique. Par contre, ça permet de savoir si le boulot te plaît

- le monde du travail est très différent de l'école. Il faut s'adapter. Et perdre son travail, c'est moins grave que ça en a l'air. Être au chômage sans but bien défini et devoir revenir chez ses parents pour raison financière est beaucoup plus pénible. Désocialisation, perte d'estime de soi, perte de valeur de son diplôme, pensée morbides... Il faut s'arracher de ce guêpier au plus vite.

La chose la plus essentielle que j'ai retenue

En prépa j'étais dernier de la classe et mon pote faisait parti des meilleurs. Il a eu une école prestigieuse, pas moi. Il a toujours eu une copine, moi pas. Il a toujours eu une tchatche extraordinaire, c'était un guitariste accompli.

J'ai été un élève médiocre. Mes patrons m'ont dit que j'étais nul et de laisser tomber. Dans le commerce, mes collègues me disait que je ferais pas le poids, que j'étais trop gentil.

Puis le temps de la "mise à l'épreuve" est venu:

Il n'a pas su faire face au divorce de ses parents et a tout laissé tomber, étude comprises. La moindre difficulté l'a mis à terre. Apparemment c'était médical, il ne pouvait plus sortir de chez lui. Cela fait 5 ans et aucune évolution.
Quand on parle de lui c'est: "nico..." Tout le monde comprend sans en dire plus.

De mon côté, j'ai tourné pas mal à la fierté, j'ai perdu mon boulot deux fois et avec ça mes perspectives d'avenir et la femme que j'aimais. J'ai malgré tout insisté pour trouvé le boulot de mes rêves. C'est assez marrant car il y a 5 ans, je n'aurais jamais pensé être capable d'arriver ou j'en suis actuellement.
Maintenant, on me dit qu'on m'admire pour ma capacité à rien lâcher. De ma perspective c'était un peu ça ou la mort. Un mélange de flip et de recherche d'accomplissement de mon rêve d'enfance.

Donc voilà finalement une leçon à tirer. La persévérance est plus importante que l'intelligence. A tous les niveaux.
    Notes et commentaires reçus par ce post :
  • [+1] Intéressant le 24.08.13, 10h23 par BernardLama
  • [+1] 100% d'accord le 24.08.13, 16h43 par Snow
You can’t snort a line of coke off a woman’s ass and not wonder about her hopes and dreams, it’s not gentlemanly.
Hank Moody

Coucou,

je vis au Canada. J'ai un diplôme précédent qui me permet de bosser comme intervenante sociale. J'ai eu l'occasion de travailler avec des femmes et enfants victimes de violence conjugale, des enfants issus du réseau de la protection de la jeunesse pour des causes d'abus, négligence, etc. avec des victimes d'Abus sexuels aussi, des personnes vivant avec des troubles alimentaires ou ayant d'autres problèmes de santé mentale. je fais aussi bcp de volontariat depuis l'âge de 12 ans. là, je suis aux études universitaires parce que je voulais approfondir mes connaissances et mon parcours, toujours dans le meme créneau. Parallèlement à ça, j,ai réalisé des interventions dans des médias (webs, radios et écrits pour le moment) en lien avec mon domaine d,études, j'aspire à le faire à la télévision aussi lorsque j'aurai plus d'expérience. J'aimerais combiner ma passion de la relation d'aide et des médias pour démystifier des problématiques sociales pour monsieur et madame tout le monde.
    Notes et commentaires reçus par ce post :
  • [0] Intéressant le 16.01.15, 22h04 par voucny

J'ai pris beaucoup de plaisir à lire le topic

Et je crois bien, avoir un dé parcours les plus atypique. Je vais essayer de faire simple et bref.

Petit, du primaire à fin collège, j'avais de grosse lacune, pour ce qui est de la lecture et l'écriture, j'avais beaucoup de mal à lire, à comprendre le sens d'une phrase. J'avais un énorme retard sur mes camarades. Donc, voyant que j'étais incapable de suivre une scolarité ''normal'', j'ai été orienté fin primaire vers un établissement spécialisé, de là les problèmes relationnels en commencer.

Fin collège, j'ai été orienté vers un second établissement spécialisé, j'ai suivi une branche à laquelle je n’étais pas mais vraiment pas intéressé mais je ne le faisais pas savoir ! La cuisine.

C'était un choix par défaut, je ne savais pas quoi faire, j'étais perdu. ''J'ai pris'' n'importe quoi, sans réfléchir au conséquence, toute manière les professeurs s'en ficher éperdument de savoir, si nous étions ou non intéresser par la filière.

Le mot, risque de vous paraître fort mais pour moi, j'ai PERDU 3ans de ma vie là-bas, pourquoi ? Pour rien, j'étais concrètement, le larbin, non stop à la plonge. Le professeurs, ne m'intégré pas à ses cours. Le comble dans l'histoire est qu'ils ne m'ont pas fait passer correctement les épreuves pour finir par obtenir le CAP, ils ont tout essayé pour me faire passer pour un handicapé alors que concrètement, j'avais(nous avions) seulement besoin, de professeurs compétant, qui s'intéresse à au élèves. J'ai finalement quitté cet établissement comme j'y suis arrivée... Sans rien en poche, ne voulons pas rester sur un échec, j'ai pris l'initiative de prendre rendez vous avec une conseillère, pour la première fois de ma vie à l'âge de 18ans(je sais, c'est tard) je me suis pris en main :).

Voyant que j'avais toujours des lacunes la conseillère à pris peur mais n'a pas renoncé, grâce à elle, j'ai été inscrits dans un établissement professionnelle ''normal'' banal si vous préférez. J'ai obtenus en fin de compte, un CAP.

Après, tout cette histoire, qui m'aura fait souffrir, j'ai été 2ans, sans travail mais pour ne pas perdre de temps, j'ai passer mon permis B puis dans la foulée j'ai travaillé 1ans dans un établissement scolaire 35h par semaine, bon salaire, bonne ambiance, j'étais enfin satisfait, je faisais de tout, espace vert entre autres choses. Puis rebelote 1ans de chômage et depuis maintenant six mois, je travail de nouveau, 3h par jour(c'est mieux que rien). Et en parallèle, je recherche un boulot plus stable. Par évident du tout ! Pourtant, je n’ai aucune prétention salariale ou je ne sais quoi encore.

Entre temps, J'ai eu des opportunités très intéressante dans le domaine de l'informatique mais rien n'a aboutit car manque de diplôme notamment. C'était pas suffisant tout ce que je savais déjà, ils ont du mal et je le comprends à croire qu'un jeune autodidacte est capable de faire de la maintenance informatique. J'aurais été ravi de bosser pour le compte d'une association par exemple, dans la maintenance informatique. Dommage^^

Excusez moi, si le pavé est indigeste, je ne suis pas très bon, pour ce qui est de la rédaction.
    Notes et commentaires reçus par ce post :
  • [0] Bravo ! le 12.03.15, 21h33 par lamefurtive

Profil : Médias
( Journalisme/Relation Presse, Evènementiel, Réalisation Audiovisuelle, Spécialiste de l'image, Photographie et Bilingue si ça compte )

Bac L - ce qui a fait crier mon père éduqué à la culture de "réussite". Il est venu après coup me voir, "si c'est ça que tu veux faire... alors... je te soutiendrai..."
Du coup pour lui éviter la crise cardiaque à 50 ans j'ai pas fait d'école de dessin ou de cinéma.

LEA Anglais Hindi Langues Étrangères Appliquées Anglais et Hindi. J'ai un peu appris le hindi, beaucoup sur la civilisation indienne le bouddhisme et l'hindouisme. J'en ferai 1 mémoire par la suite et un autre inspiré, sur la route de la soie. La fac où j'étudiais était miteuse, j'ai lâché au bout de 7 mois.

-- Job alimentaire : secrétaire administrative en université, 3 mois --

Ecole de Com - Dans le Nord de la France cette fois. C'étaient un peu des tarés de la com, mais c'était correct j'y ai appris pas mal de choses. Cependant c'était beaucoup trop "entreprise" et on y apprenait rien en terme de culture générale, chose qui manquait à mon goût et que je considérais encore très important pour mon âge (20 ans).

* Stage * en Institut Culturel à l'étranger. C'était une très bonne expérience j'ai développé quelques compétences notamment rédactionnelles, j'ai été publiée dans un magazine sur le réseau français dans le monde. J'ai aussi donné des "cours" de conversation française à deux locaux. Et j'ai pas mal assisté les artistes, il s'agissait de les acceuillir les mettre en confiance, leur faire visiter la ville. Pour un stage de première année c'était bien.

Ecole de Com bis - Retour dans le Sud. Là j'ai entamé une Licence trilingue de Communication, parcours Information. Le financement était étrange, on payait cher pour le contenu de cette licence et le manque de renommée. Mais cette fois j'ai eu des cours sur des domaines vraiment variés, de la politique Européenne, la civilisation maya, les techniques de communication visuelle, audiovisuelle, la politique médiatique, les grands conflits du moyen-orient en anglais, le droit journalistique / droit de l'image, etc.

* Stage * dans un journal, une rédaction francophone à l'étranger. J'ai affiné mes qualités rédactionnelles, je participais à des évènements en tant que représentante du journal / magazine. J'en ai aussi appris beaucoup sur le monde de la presse et comment financer un journal. Trop peut-être; j'ai été un peu déçue, finalement le journaliste n'est pas un expert ce n'est qu'un médiateur. Peu se distinguent et ont le temps de se spécialiser. Beaucoup brassent de l'air sur des sujets qu'ils méconnaissent au fond. Et puis le népotisme et tout ça...

-- Job alimentaire : employée en inscriptions comptabilité en université, 1 mois --

Erasmus - Euh. J'ai failli rater mon diplôme, j'ai échoué à la moitié des examens... Professionnellement, c'était pas ça. Personnellement c'est une autre histoire, c'était fabuleux. Mais c'est dangereux erasmus, il faut vraiment rester concentré sur ses études. Par contre j'ai quand même fais un travail de terrain, interviews et études sur le monde LGBT du pays et ça c'était complètement fascinant !! Depuis je suis une militante LGBT enfin dès que j'en ai l'occasion. J'ai réalisé que le journalisme peut vraiment aider les minorités politiques à se sentir écoutées.

* Stage * dans une structure gouvernementale de la France à l'étranger. J'ai tout appris en terme de relations presse, de discrétion, de professionnalisme, assiduité, etc. J'ai beaucoup aimé la dimension représentative du poste. J'ai énormément affiné mes qualités rédactionnelles et j'ai tout appris sur le suivi et l'analyse des politiques étrangères, nationales, des affaires et gros dossiers d'actualité.

Et enfin,

BA Media Prod - Je voulais vraiment, absolument certifier mon niveau de langue, et pour la vie. Pour ça rien de mieux qu'un diplôme universitaire d'Angleterre. Mais surtout, j'ai enfin pu étudier l'audiovisuel, la réalisation de films / séries. Pas facile de rattraper le niveau des autres qui avaient déjà 3 ans de technique dans les pattes. J'ai tout appris : de la pré-production à la post-production. Bien sûr j'ai travaillé sur la partie émergente de la post-prod, pas le reste de l'iceberg. C'est réservé aux monteurs, ceux qui travaillent en studio, en 3D, en effets spéciaux etc etc. J'ai monté ma série de A à Z : recherches et études préalables, établir le budget, la paperasse d'assurance, rédaction du script, rédaction de la liste de cadrage, calendrier, travail de production, casting, réunions pour lire le script ensemble, réalisation, trouver les décors et les lieux de tournage, trouver les costumes, faire appel à de l'aide pour le maquillage, trouver toute une équipe de production, location du matériel à l'université etc etc.
J'ai aussi fait mes débuts en photographie (portrait) de studio et photo de mode.

-- Job alimentaire : employée en inscriptions comptabilité en université, 1 mois --

Et là... chômage! PAUSE! J'ai beaucoup voyagé et ça me fait du bien de souffler un peu. Ensuite je chercherai à m'orienter dans la mode :p côté RP ou Photo.
    Notes et commentaires reçus par ce post :
  • [0] Intéressant le 03.03.15, 20h45 par MaryeL
  • [0] Bravo ! le 03.03.15, 22h25 par Levi

Répondre