Oldboy : Le retour du puceau Part III

Note : 101

le 09.11.2015 par Oldboy

87 réponses / Dernière par Jalapeno le 22.11.2021, 21h37

La vie est faite de virages, d'obstacles à surmonter, d'audace, de surprises et de rencontres décisives. Racontez votre histoire, entrez dans la légende; partagez vos cheminements, vos interrogations, vos rencontres, vos aventures - foirées ou réussies, c'est pas le plus important - et recevez les avis et conseils des autres membres.
C'est bien que tu laisses remonter tout ça à la surface.
Je pense que c'est un trauma assez courant (sans minimiser son importance), et sans doute qu'un bon psy pourrait t'aider à détortiller les fils et peut-être même à creuser un peu plus loin... Je crois que la principale question c'est de savoir si toi tu es prêt à faire ce travail là.
Bon courage mec.
    Notes et commentaires reçus par ce post :
  • [+1] Bien vu le 13.11.21, 21h28 par Onmyoji

Yo,
il m'est arrivé la même chose, et ça a engendré chez moi la même froideur, la même dureté, la même méfiance des autres, comme toi ça a fait de moi un loner qui doit se forcer pour fiter (même si faire semblant est devenu facile).

Le point positif c'est que, personnellement, je pense que ça m'a rendu très autosuffisant, pas dépendant des autres pour mon bien être mental ou mon divertissement. C'est un trauma, mais aussi une force.

J'ai fait une réalisation ces derniers jours ceci dit.
Le gosse heurté, moqué, pas armé pour réagir comme il aurait fallu, toutes les vexations, les rancœurs : c'est plus moi.
C'est le moi du lointain passé.
Je suis le moi du présent désormais, une toute autre personne, entouré différemment, et rien à part moi même ne justifie que le moi du passé continue à impacter mon présent. Je peux choisir de faire du passé un livre que je range dans l'étagère, une bonne fois pour toute, et commencer à écrire la nouvelle histoire, me focaliser sur ce qui est devant moi.

Ma character sheet, je peux la reset à mes specs d'aujourd'hui, sans hériter des aigreurs et des peurs passées.

Dès lors, j'ai juste à faire du mieux que je peux pour être le mieux possible dans mes relations aux autres. C'est plus les gens du passé qui étaient problématiques, et je suis par ailleurs mieux armé pour me défendre.
Plus de raisons d'opter pour le repli, l'évitement, l'insécurité par défaut. Y'a plus de danger dans les autres. Pas de raison à laisser le passé définir mon présent et mon futur, il n'a pas de substance, à moi de ne plus lui en donner.

On est hantés, mais vraiment le passé n'a rationnellement aucune tangibilité.

Peut être que ce schéma mental peut t'être utile. Moi je vais m'appuyer dessus.

Je suis pressé rn, mais j'essaierai d'élaborer si tu veux.
    Notes et commentaires reçus par ce post :
  • [+2] Absolument le 13.11.21, 21h27 par Onmyoji
  • [+3] This le 14.11.21, 10h05 par The_PoP
Trouve ton courage. N'écoute que lui.
"L'instinct nous dicte le devoir, et l'intelligence nous donne les prétextes pour l'éluder ~ Proust
(c'est pas faux !)

J'en ai déjà parlé une fois et j'ai eu un peu la même expérience aussi et je me reconnais bien dans la capacité qui en résulte à être solitaire. Après j'avais des amis avant et j'en ai eu après, mais j'ai parfois été excessif en faisant du vide.
Je pense que je reconnais un peu ça chez toi dans ta manière de garder wing sous le coude mais à tes conditions exclusives et pas trop proche (jusqu'à ce qu'elle montre des signes qu'elle pourrait échapper à cela et vivre son histoire sans toi).
Dans mon schéma mental ça me rend surtout intransigeant, je ne suis pas prêt à garder des gens qui pourraient me faire du mal.
Ça m'a aussi rendu furieusement sensible aux injustices, et renfermé pendant un long moment.
Mais je pense que l'un des points les plus importants c'est un de ceux dont parlent FK, c'est cette aptitude à se distancier de la personne qui a subi ça. Et de se dire aussi que finalement tu n'étais pas responsable. Sinon tu te punis encore 20 ans après parce que des sales connards ont décidé, sans doute à l'instigation de l'un d'eux, peut-être jaloux pour tes notes, ton aisance ou une fille qui t'aimait bien, de te pourrir la vie.
Alors qu'eux s'en souviendraient même pas.
Après je ne sais pas si c'est l'insatisfaction, ou une forme de dysthymie, un problème d'émotivité qui ferait que tu ne vas pas chercher le bonheur. Parce que dans les faits, tu as des raisons d'être heureux. Mais si tu ne le ressens pas parce qu'un truc est cassé ou inhibé, tu ne reconnais pas ça. Du coup tu ne continues pas à faire d'autres actions qui continueraient à te rendre heureux puisque pour toi tout se ressemble. Sauf dans cette circonstance particulière qui ressemble à l'origine de ton problème.
Je pense que ce que tu peux commencer par faire en plus de consulter, c'est de vraiment relativiser ton rôle là dedans. Et aussi pas tout jeter non plus avec l'eau du bain: peut-être bien que si des fois c'était la logistique, pas le bon moment, pas comme il fallait etc.
Et te dire aussi que tu peux trouver des moyens de contourner ça.
Tu sais, fake it until you make it, ça marche avec le cerveau. Tu sais objectivement que certains trucs devraient te rendre heureux, tu fais semblant, tu joues l'acteur à la cérémonie des oscars. Tu sais qu'un truc enthousiasmerait le mec que tu voudrais être (ou tes potes, qui en général sont sur la même longueur d'onde), tu t'impliques et tu le fais au lieu de rester dans ton coin.
Ton cerveau va apprendre à mimer. Ça va peut-être réactiver des choses. Et t'apprendre à te satisfaire d'autres choses (d'ailleurs il faut chercher aussi du côté où tu arrives déjà à avoir des satisfactions, il me semble que tu étais aussi assez content d'arriver à exceller dans ton taf et mettre la pile à tout le monde, ou quand tu faisais des sports de combat. Se faire mal c'est un bon moyen de ressentir. Va pas le faire hein, mais c'est juste un mécanisme très commun dans l'anhédonie).
Après tu peux aussi prendre le problème différemment: changer ta vision de certaines choses. Une relation longue c'est être préféré tous les jours. Quand tu changes ta vision et ta compréhension des choses tu peux pirater le code de ton cerveau. Aucun code n'est inviolable. Il suffit de changer la logique pour aller où tu veux aller.
Mais pour ça au lieu de te dire que tu vas pas réussir et te conforter dans ce bruit blanc, tu peux choisir de faire un autre type de bruit.
La vie est un théâtre stupide, dit par un idiot, plein de bruit et de fureur et qui ne signifie rien, aurait écrit Shakespeare. Tu peux choisir ta musique et le sens que tu veux lui donner donc, c'est mieux car personne n'a déjà décidé pour toi.
"Les gens déplorent les effets dont ils chérissent les causes"

Sujet hyper intéressant Oldboy.

Je suis avec attention.

Je crois que la solution est bien celle dont parle FK. Apprendre à se détacher du passé. Ne pas le porter comme un fardeau et simplement avoir fait la paix avec, en avoir tiré ses leçons et vouloir avancer.

Je vois beaucoup trop de gens autour de moi dont les actes actuels sont toujours dicté par des aléas de vie subis il y a des années.

Tout ne doit pas être traumatisme. Et quand il y’a traumatisme la solution ne peut passer je crois que par un soin.

Bon courage, c’est pas simple je le sais bien et mon message n’a pas vocation à dire « y a qu’à, faut qu’on ». Je n’ai pas vraiment de solutions mais je vous lis avec grand intérêt sur cette question
If you want to touch the sky,
Fuck a duck and try to fly !

Merci les gars. Ca fait plaisir que vous ayez lu mon message qui devait pas être hyper digeste après 36 heures sans dormir. En général, quand je m'éveille comme ça, je me contente de la saveur du premier jour et je disparais pour 6 mois, dans l'bruit blanc. Pas cette fois.

Le bruit blanc. Après ma très pénible descente de coke de dimanche, j'ai voulu le garder à l'esprit. Le voir, l'entendre, et le chasser. Dimanche dernier, j'ai réussi. Il était loin.
Je me rappelais mes 20 ans. Ces 6 mois bénis ou tout mon être n'était consacré qu'au " game ". J'étais gorgé de suffisance, de succès. Sans emplois. Je ne vivais que pour me week-end. J'ai close. J'ai bien close. J'étais putain d'heureux. J'étais à mon maximum historique.

J'vais la faire courte : Je peux plus me le permettre, mon appart est trop cher. J'vis plus chez ma mère.
J'ai tellement bien fait taire le bruit que lundi, j'ai appelé au taf pour dire que je venais pas. J'en avais plus rien à foutre de rien. Désintérêt total. Approche pour une fois réaliste de mes besoins. Mais bon, en période d'essais, c'est pas recommandé. Donc il me faut l'équilibre. Garder du bruit blanc, pour m'y noyer un peu. Mais pas trop. J'peux pas vivre dans le phantasme perpétuel de mes actes manqués. J'peux pas m'endormir toutes les nuits en pensant à Fed, Mortita et les autres. Je dois graver du neuf avant de crever. Le temps commence à filer.

A nouveau, je veux pas faire l'apologie, loin s'en faut. J'ai pris de la C 3 fois dans ma vie. La première fois, je l'avais écrite ici. Une soirée cool.
La seconde, je l'ai jamais racontée. C'étais y'a 3 semaines. Soirée ou j'étais invité avec mes collègues natural, que j'avais soudés en 2019, année bénie pour mon développement personnel. Y'avais plein de jolies filles avec nous, mais j'ai même pas calculé. J'ai pris de la C, donc je voulais sauver le monde. Empathique. Sympathique. Envie d'aimer et d'être aimer. Bref pas trop ce qu'on recherche.
J'avais croisé Mortitia. Un très viel acte manqué avec qui je suis en froid pour X ou Y raisons. Comme un mongol, défoncé, j'ai déballé. J'ai dis ce que je pensais d'elle, j'ai dis qu'elle hantait comme un putain de fantôme mes pensées, j'ai dis que jadis je m'étais énervé par jalousie, que j'étais con et violent, je me suis ouvert comme une huitre moisie. Evidemment, dès le lendemain, SMS contrit de regrets.
'Savez quoi? Même si la moeuf est aussi secrète et réservée que je le suis IRL, sa réaction a été positive. Elle s'est fendue d'un long message rassurant.
Le même soir, j'ai déclaré ma flamme à Mac, ancien collègue et player natural dont j'avais parlé ici. Je lui ai déclaré l'estime que j'avais pour lui, le respect, l'admiration. Et l'envie d'être son ami.
Savez quoi? Réaction positive. Très positive.
Le plus beau. L'Espagnol, mon ex avec qui je suis toujours pote. C'est toujours cool d'avoir aux moins une pote mega bonne, je pense. Quand je vomissais ici en pleine descente de C, je faisais pareil pour elle par message. J'ai presque tout déballé. Elle me connait déjà davantage que je pense n'importe qui IRL même avant ça.
Savez quoi? Réaction positive. Ultra amicale, prévenante, empathique.
"Pourquoi vous ne vous serrez pas un peu pour la photo les ex? C'est rare de voir des ex aussi ouverts qui s'entendent aussi bien.
" Il déteste qu'on l'embrasse, il déteste qu'on le touche " dit l'espagnol, sous mon regard attendri quoique vitreux, de déchet cooké.
Dans mon précédent poste, je détail la cause de ce que je suis. C'est du très commun, j'en ai bien conscience et j'en suis revenu. Ca plus le fait que je sois fils unique et un peu perché, merci pour la solitude volontaire.
C'est pas la cause le problème, c'est l'armure. L'armure m'étouffe et risque, très littéralement, de me tuer.

Avoir été mobbé jeune a créé chez moi une réaction en chaine. Ca et peut-être le divorce de mes parents même si il m'a toujours semblé ne jamais en avoir eu rien à foutre. Honnêtement, je pense que c'est juste le mobbing. C'est commun.
FK et les autres me disent que je dois dépasser ça et je promet l'avoir fait depuis belle lurette. J'ai pas choppé beaucoup mais j'ai choppé des filles que la plupart des mecs ne peuvent même pas rêver de toucher. Owen, le seul à qui j'avais partagé la photo d'une ex par whatsapp, en était témoin. Mais pourquoi? l'ego, ce trou, ce putain de trou, toujours. Toujours. Dans la drogue, je cherche un moyen d'arrêter de penser ou de penser avec ma bite. comme un mec normal. Pour le moment, en vain.

Cette fois, toutefois, je lâche pas. Je m'épancherais ici ou ailleurs si nécessaire. Je lâcherais pas.
Ce soir, j'ai utilisé mon " boost " Tinder. Sur je sais pas combien de centaines de moeufs j'ai liké au hasard, je parle en ce moment avec environ 5 filles. Toutes jolies, toutes " en dessous de mes critères".
Ne serais-ce que pour le sport. je dois essayer d'aller au bout. D'obtenir quelque chose. Et si ça marche pas, je devrais quitter mon job, vendre mes actifs et partir ailleurs pour chopper. Avant d'avoir 40 ans et de n'avoir plus que mon très relatif revenu pour attrait. Mon subconscient, à travers mes cauchemars récurrents, me le hurle depuis 2 décennies : sors de chez toi. Sors de ta zone de confort.
Dans mes rêves lucides systématiques, fuir le mauvais rêve, c'est toujours sortir de chez moi. Y'a même pas besoin d'interpréter.
Je donnerais avec une immense joie le reste des années que j'ai à vivre pour 1 année de félicité. De vrais plaisir. Par delà les paradis artificiels, par delà les nuits sans sommeils. Pour ces très, très brefs moment que j'ai vécu ou le trou était comblé, débordais même sans doutes.

J'ai beau avec réfléchi fort et longtemps, j'ai pas trouvé de solution miracle. Ni dans la médecine psychiatrique, ni dans la pharmacopée. Mais je pense pouvoir trouver un sursis dans l'équilibre. Entre le bruit blanc et la monotonie mortifère de la zone de confort et la brulure hallucinée des nuits stupéfiées. Un sursis. Et pousser ma zone de confort, petit à petit. Pour autant que ce soit régulier, sans trous d'une année à chaque fois. Le temps fille.

Honnêtement, je vais dire un tas de truc que ces deux derniers messages et le suivi de ton journal m'évoquent, alors ça reste mon avis, mais c'est à visée constructive et ce sera pas forcément agréable:
tu as plus besoin d'aide que tu ne le penses. Tu fais des corrélations où il y en a pas. Ce n'est pas parce que tu étais chômeur que tu chopais, c'est parce que tu étais jeune, avais un cercle social et était insouciant au lieu d'être grave.
Tu veux penser comme un mec normal? C'est déjà le cas, tu penses avec ta bite. L'effet est juste exacerbé parce que ton ego est aussi monstrueux que ton manque de confiance en toi et ta peur de l'échec.
Tu veux des bons moments? Travaille à être heureux avec toi-même. C'est pas une femme qui va combler ce manque là. Et même si une femme qui t'aime vaut mieux qu'une petite 'tasse Caline, comme dit l'autre, si tu t'aimes pas toi, tu vas rejouer les mêmes choses.
Tu cours après un mythe de toi que tu t'es bâti pour que ce soit plus supportable. Ce, ces ruptures, ces addictions, cette fuite en avant dans le néant par peur de faire des choix, de se bouger le cul, d'accepter de remonter la pente juste pour toi et pas pour revenir à un niveau acceptable juste pour choper des culs, et de risquer d'échouer quand même malgré tout. Ton entourage d'ex que tu peux pas abandonner. Que tu aimes encore d'un amour vivant probablement.
Qui forcément, sont proches de toi mais ne voudraient pas l'être plus. Elles peuvent avoir des réactions positives. Pour moi cette fois tu es allé chercher ton estime de soi dans leur regard: "je suis qui m'accompagne". Mais elles ne t'accompagnent pas vraiment. La seule qui le fait, c'est Wing et tu ne l'aimes pas. Tu te défoules sur elle comme proxy, pour pas te défoncer toi-même, parce qu'elle te renvoie l'image de quelque qui n'a pas ce qu'il veut, juste des choses qu'il ne désire pas.
Mais en même temps, quand tu veux faire quelque chose pour, c'est en sacrifiant la seule valeur qui compte, celle que tu as construite par toi-même.
Tout ça pour passer des moments avec des meufs.
Tu crois que si ça ne marche pas maintenant alors que tu as une situation, des nanas vont vouloir d'un mec qui fait des trucs bizarres comme saborder sa vie pour choper des meufs?
Je comprends que ces histoires d'amours tortueuses, ou asymétriques, t'aient blessé et que tu cherches à sublimer cela en te disant que tu es peut-être quelque chose de significatif pour elles et c'est peut-être le cas.
Mais ce n'est pas dans leur regard que tu dois briller. Ni dans le nôtre. Qu'elles soient bonnes ou sublimes au final est-ce que ça compte si elles avaient une personnalité de merde qui t'a foutu au fond du trou (l'Espagnole, drama queen instable qui jouait sur tes nerfs. Morticia, qui se complaisait dans ton attention et son indécision, probablement feinte, et un jonglage délibéré avec toi et ses autres histoires)... Oui elles peuvent t'apprécier, toi tu les a faites briller, tu les as sublimées au delà de ce qu'elles pouvaient être. Mais toi, qu'est-ce que ça t'apporte, à part un pansement à l'ego en te disant que tu as choppé des meufs que la plupart des gars peuvent pas toucher? On a tous nos 10-12-20 dans notre tête. Et même si parfois elles le sont vraiment, so what? La plupart des gars peuvent pas toucher la majorité des instagirls, mais quand tu vois les gars qui les touchent, et leur personnalité narcissique et égocentrique, dans l'apparence, la fausseté et le besoin de briller et d'attirer la tension au prix de n'importe quelles valeurs, est-ce vraiment une perte?
Tu fais la confusion entre le fait qu'elles soient bonnes et le fait qu'elles aient une personnalité géniale. C'est l'effet d'aura. J'ai appris plus d'une fois à mes dépends que ça ne veut rien dire même si toutes les jolies femmes sont pas des connasses ou des nuisibles et que certaines sont très bien sur tous les plans. Je veux juste dire qu'à leur comportement, les tiennes c'était pas ça, même si leur effet nuisible sur toi n'était pas forcément délibéré mais peut-être dû seulement à leurs défauts de personnalité.
Et Elles aiment ou pas quelqu'un qui est leur propre image de toi. Si ton miroir à toi est brisé, qu'importe l'image qu'elles peuvent te renvoyer, tu auras toujours ces failles.
Tu veux être heureux? Tu n'aimes pas le bruit blanc? Implique toi. Mets toi à risque d'échouer. Mais ça ne veut pas dire être débile et faire quelque chose qui est un désamour de soi, un sacrifice de ce que tu as travaillé sur pour avoir pour des raisons à la con (aucune meuf mérite que tu gâches ta vie pour elle et encore moins des images déformées de meufs du passé).
Fais un truc qui te tient à coeur pour toi: construis une cabane, apprends un instrument, cours un marathon, passe ta ceinture noire, fais des compétitions, essaie d'exceller dans un art, va draguer si ça te fait plaisir oui, mais ne fais pas que ça. Si tu veux que ça touche des gens, monte un groupe de musique, implique toi dans une association, monte une entreprise avec un projet qui changera le monde en bien pour une fois.
Mais agir en étant seulement guidé par sa bite et un ego bancal, ça fait dévier du bon chemin. Les culs sont pas au nord de la carte.

Et aussi répare toi. Pardonne toi parce que tu as pas de prise sur ton passé. Ce n'était pas dans tes possibilités de réussir à avoir une relation saine avec ton ex espagnole qui, excuse moi, à la lecture, était largement cintrée. C'était pas possible de faire pencher Morticia en ta faveur plus qu'elle n'avait décidé d'emblée de pencher. C'est pas toi qui était responsable et tu avais trop la tête dans le guidon pour voir que tu étais leur jouet, le jouet du destin.
Ce dont tu devrais pas te pardonner, c'est de te laisser gâcher ta vie en te condamnant à l'inaction, à la fuite, à prendre les chemins en marche arrière juste pour rester sur ces chemins là. Choisis une destination plus ensoleillée.
    Notes et commentaires reçus par ce post :
  • [+3] Intéressant le 21.11.21, 05h17 par FK
  • [+3] Bien vu le 21.11.21, 08h10 par Oldboy
  • [+3] 100% d'accord le 21.11.21, 13h16 par The_PoP
"Les gens déplorent les effets dont ils chérissent les causes"

C'est pas faux ce que tu dis Onmyoji, mais y'a toujours le biais de la lecture et l'interprétation du tableau que je brosse.
Pour répondre très honnêtement, et je pense très sincèrement :

Je crois jamais avoir aimé personne, du moins pas comme on l'entend en général. De l'attirance, de l'amitié, du respect, jamais au-delà. La seule personne envers qui j'étais amoureux c'est CH, pendant mes études. Mais c'était probablement plus une obsession car je pouvais pas l'avoir et ça a failli avoir, très littéralement, ma peau.
Je chopais pas parceque j'étais chômeur, je le sais bien. J'étais resté sans emplois pour ça. Strictement rien d'autre, RIEN d'autre ne m'intéressais. Ta vision sur Mortitia et l'Espagnol est correcte, l'Espagnole a fait depuis son introspection de son côté et il y a quelques temps, s'est platement excusée pour ce qu'elle était. Totalement inédit, comme quoi tout le monde peut se remettre en question.

Fais un truc qui te tient à coeur pour toi: construis une cabane, apprends un instrument, cours un marathon, passe ta ceinture noire, fais des compétitions, essaie d'exceller dans un art, va draguer si ça te fait plaisir oui, mais ne fais pas que ça. Si tu veux que ça touche des gens, monte un groupe de musique, implique toi dans une association, monte une entreprise avec un projet qui changera le monde en bien pour une fois.
Mais agir en étant seulement guidé par sa bite et un ego bancal, ça fait dévier du bon chemin. Les culs sont pas au nord de la carte.


Pour le reste de ton message y'a du vrais, y'a du moins vrais aussi. C'est normal, quand je poste dans mes journaux j'ai toujours une vision très " biaisée " des choses. MAIS j'ai un peux de positif cette fois.
FR : La pêche au gros

Le titre pour souligner le fait que j'ai jeté les filets largement, pas que je visais des thons. J'ai utilisé la fonction " boost " de tinder et j'ai like comme un gros con, sans trop regarder. Voilà en vrac ce que j'en garde, quelques extraits choisis.

Catia, 30 ans, jolie grande brune

Oldboy : blablabla sur des banalités pendant un moment
Catia : Répond, relance la conversation, ses messages se font plus denses. 1h de chat je dirais.
Oldboy : Je croyais que tu n'aimais pas les gens sérieux?
Catia : :D Je sens qu'il ce passe qqch de spécial entre nous, c'est pour ça que je m'ouvre
Oldboy : Blablabla tu fais quoi dans la vie ?
Catia : Je suis infirmière je bosse sur les addictions etc. et toi?
Oldboy : Blabla je suis key account manager, si je deviens accro à toi tu pourras donc me soigner
Catia : Je pourrais m'en occuper quand ça deviendra problématique :D

-> ferrée.

Meli, 29 ans, petite blonde

Environ 24 de conversation moyennement suivie. Elle dit dans sa bio aimer Kaamelott, on a conversé uniquement à coup de citation pendant presque une journée. Elle relance, mais assez peu. Le dernier échange se termine comme ça :

Meli : Hahaha j'aime bien le rouge mais ça me fait dormir!
Oldboy : Franchement c'est cool t'es facile à sortir. Du vin blanc tiède, du redbull et in flingue, la pureté dans la simplicité. Les pics-nics promettent.
Meli : Hahaha franchement je suis pas chiante ouais. Juste good vibe et c'est ok.
Oldboy : Ca me va, je t'offrirais peut-être un vin chaud et un kebab à l'occasion alors...

--> Y'a encore du boulot, pas sur de réussir à en tirer grand chose.

Sasha, 29 ans, indique dans sa bio être recherche poste-doc en médecine dans un grand hôpital et aimer la lecture. Elle est russe.

J'ai tenté une approche moins déconne et plus " intello" pour ce cas de figure.

Oldboy : Blablabla tu aimes quoi en littérature
Sasha : Réagit vite, fort avec plusieurs messages sur ses goûts littéraires.
Oldboy : Je me suis trop emballé à te parler papier non? Avoue, je suis déjà dans la friend zone ( tentative un peu maladroite de prise de température)
Sasha: Tu veux aller comment dans la frienzone? Comment ça marche habituellement? Personnellement un type avec qui je peux parler de livre, je tombe immédiatement amoureuse.
Oldboy : hahah blablabla
La conversation continue un peu mais je me suis endormi comme une merde. Ca se termine ainsi :
Oldboy : En plus tu fais aussi de la plongée ! T'as le PADI?
Shasha : Je n'ai plongée qu'une seule fois mais je pars bientôt en vacance et je compte recommencer et avoir une licence. Et toi?

---> Potentiel. C'est la plus jolie du lot et franchement, même si tout d'un coup ça match pas j'aimerais bien la rencontrer et la garder sous le coude, ne serait-ce que pour enfin avoir quelqu'un avec qui parler bouquin :mrgreen:
Bon y'a du potentiel pour avoir aux moins un date je pense. Si je merde pas, si je m'endors pas. Le truc frustrant quand même, c'est que j'ai du envoyer des centaines de " like " et que j'ai eu que ces matchs, à peu de choses près. C'est dommage car je recommence à être capable de jauger une conversation. Va me falloir rebosser ce profil Tinder.
    Notes et commentaires reçus par ce post :
  • [+3] Intéressant le 21.11.21, 13h09 par Onmyoji
  • [+3] Constructif le 22.11.21, 21h38 par Jalapeno

Oldboy a écrit :
21.11.21
J'ai beau avec réfléchi fort et longtemps, j'ai pas trouvé de solution miracle. Ni dans la médecine psychiatrique, ni dans la pharmacopée.
Tu pourrais récapituler ce que tu avais déjà fait comme démarche au niveau psy ?

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