Oldboy : Le retour du puceau Part III

Note : 101

le 09.11.2015 par Oldboy

87 réponses / Dernière par Jalapeno le 22.11.2021, 21h37

La vie est faite de virages, d'obstacles à surmonter, d'audace, de surprises et de rencontres décisives. Racontez votre histoire, entrez dans la légende; partagez vos cheminements, vos interrogations, vos rencontres, vos aventures - foirées ou réussies, c'est pas le plus important - et recevez les avis et conseils des autres membres.
Je te trouve ultra tendu dans tes réponses.
Et surtout pas pratique.
Tu devrais lui dire, " si tu dois te bourrer la gueule, je vais devoir te raccompagner pour te border, comme tout bon gentleman"
Et éventuellement te faire à l'idée de jouer à Sam pour elle. Après tout, tu peux dormir chez elle et vous attaquez au petit matin, et puis si tu n'es pas alcoolisé moins de risques de pannes que tu craignais.
Ou lui parler franchement, s'organiser pour finir la soirée ensemble, et pas la griller en intégralité là-bas. Pas en mode "je vais te baiser sauvagement après ça, mais j'aurais jamais le temps si on rentre à 6h" (quoique), mais plutôt "La soirée ça va être sympa, mais vu que tu te sens bridée à leur contact, je préfère que tu te sentes libre au mien, sans empêcheurs de se tourner autour"

Si elle te parle de l'autre, tu devrais le prendre à l'humour ("tu as raison, je vais lui taper dans le dos très amicalement, espérons qu'il soit en face d'un escalier à ce moment là").

Mais honnêtement, là tu n'as pas à être jaloux. Elle te veut, elle cherche à organiser la logistique avec toi, elle te propose en filigrane de l'attraper dans un coin sombre, elle s'inquiète pour toi et elle ne parle de l'autre que comme d'un friendzoné qui va lui payer sa cuite pour qu'ensuite elle puisse venir s'écrouler dans tes bras.
Alors relax, là tu pourrais te saborder gravement pour rien.
La jalousie, la colère, la mélancolie, ça n'aide pas à adopter l'état d'esprit qu'il faut pour choper.
Je pense que pendant des années tu as été bloqué dans ces 3 états successivement.
ça t'a valu quelques moments de solitudes, alors maintenant que tu t'es retrouvé, sorti les doigts du cul et que tu l'as bien rendue chaude pour toi, vas pas la refroidir avec de la merde qui n'a rien à voir avec la situation.
Souris un peu, et laisse faire un peu les choses de manière détendue, tu pilotes un peu dans la direction que tu veux, mais "ne réagis pas". Les réactions, en ce qui te concerne, ce sont beaucoup de mauvais réflexes (on efface pas des années d'oursitude en quelques caresses et flirts bien chauds). Pense avec un esprit ouvert et content de ce que tu as, de ce qui est à faire et va arriver. ça ira mieux.
Et puis elle a l'air fun la petite. Alors sois un niveau, pas un emmerdeur tout gris.
    Notes et commentaires reçus par ce post :
  • [+3] Merci ! :) le 24.05.17, 02h24 par Oldboy
  • [+1] 100% d'accord le 24.05.17, 07h59 par The_PoP
  • [+1] +1 le 24.05.17, 10h48 par voucny

Une fois de plus merci pour vos réponses rapides et motivantes. Sérieusement, aucun de mes proches IRL n'a ne serait-ce que la moindre idée de ce que j'écris ici et finalement, de qui je suis.

Ça mérite un court :
FR : La glace à la bière
Conversation Whatsapp :

Oldboy : La douche fait du bien, j'ai moins chaud, je suis toujours un imbécile. Tu fais quoi ce soir ?
l'Espagnole : J'ai des tonnes de boulot, je vais bosser la moitié de la nuit blablabla.
Oldboy : Tu veux aller manger une glace ou boire une bière, pour soigner ton moral ou ton angine ?
l'Espagnole : Une glace à la bière ? Je suis en bas de chez toi dans 10 minutes !


On se voit en bas de chez moi, ni bise ni rien. Ça sent fort le malaise. On se rend dans un nouveau bar sympa, conversation professionnelle, factuelle, la mise en train.
La serveuse arrive, finalement et sans grande surprise, ça sera 2 pressions.
On en prend 2 autres, ça se détend. On commence à se marrer, à aborder d'autres sujets. Au moment de payer, elle se propose de régler sa part, la machine refuse sa carte. Je paie, elle me balance un fion sur le fait que j'aie pas de thune. Aïe. Pour une fois, je suis pas resté de marbre.
Etre pauvre, c'est drôle nul part mais je vous promets que dans un pays comme la Suisse, ça se sent très vite.
On se casse du bar. Elle se rend compte qu'elle a touché un point sensible, balle au centre. Elle initie directement le kino, m'attrape par le bras, ne me lâche plus.

Je décide de marcher un peu. Comme elle me taquinait sur le fait que je sois, selon ses dires, un " cassos " je lui fais faire le tour du logis : visite guidée des coins craignos, des coupes-gorges, des artères putrides. Qu'on me dise pas qu'elle en a pas eu pour son argent.
Doucement mais sûrement, toujours à son bras, j'oriente la conversation vers ce qui m'intéresse : clarifier la situation, ne pas partir en ONCE pour rien, ne pas ruiner mon mojo.
Ce fut laborieux, vraiment. J'ai plus l'habitude. Plus l'habitude de m'ouvrir, de montrer une faiblesse, d'être délicat avec celle de l'autre. J'hésite, je tourne, contourne. Elle me facilite pas la tâche.
Arrivé sur un banc de son choix, au bord d'une rivière, on parle. Longtemps. On se cherche, laborieusement, comme deux ados, c'est assez pathétique. Chacun essaie de faire cracher à l'autre ce qu'il répugne à dire.
l'Espagnole : Tu tourne autours du pot, tu es pas clair ! Dis moi, vraiment, ce que tu attends de moi, en 5 mots !
Oldboy....
Kissclose
L'espagnole: Y'avait pas 5 mots, c'est de la triche !
Oldboy : Et pourtant, c'est clair non? Mais toi, tu l'es pas. J'ai dis que je voulais pas de flirt,
pas d'incertitude, pas en ce moment, dans ce cercle social. Tu veux être seule, non?
L'espagnole : Je sais pas, non, tu me fais douter !
Oldboy : Donc on est pote !
L'espagnole: Non !
Kissclose
Et tant et plus, sur le même schéma. L'environnement en bordure de rivière, la naïveté maladroite de cette cours et la nationalité d'origine de ma cible me rappellent ma toute première copine. Mes doutes, mes incertitudes aussi. Elle m'a apprit ce soir qu'elle se foutait comme d'une guigne de Trouduc. Je lui ais appris n'avoir jamais rien fais avec Morticia. Je l'ai raccompagnée pour qu'elle aie la joie de bossé jusqu'à 5h du matin pour finalement se lever à 6h et partir au boulot. On s'embrasse longuement. C'est...clair.

Bref, en l'espace d'une semaine je suis passé du type qui se voyait mourir tout seul à celui qui vise haut et atteint sa cible, en l'espace de 48h de celui qui atteint sa cible à celui qui se trouve une nana.
Pour la première fois depuis des lustres, je ne suis pas euphorique à l'idée du lendemain, ni heureux aux souvenirs du passé. Là, tout de suite, je suis... en paix.
    Notes et commentaires reçus par ce post :
  • [+2] Like a boss ! le 24.05.17, 02h52 par Onmyoji
  • [+1] Like ! le 24.05.17, 07h59 par The_PoP
  • [+1] Sympa :) le 24.05.17, 08h06 par DisturbedEvil
  • [+1] Cool le 24.05.17, 08h54 par Galaxian
  • [+1] Like a boss ! le 24.05.17, 09h06 par r-0
  • [+1] Yesssss! le 24.05.17, 09h16 par Jalapeno
  • [+1] Like ! le 24.05.17, 11h16 par Sathinelilly
  • [+1] Yesssss! le 24.05.17, 11h53 par James_Aubrey
  • [+1] Bravo ! le 24.05.17, 12h03 par Arawyn
  • [+1] Like a boss ! le 24.05.17, 13h39 par Atz

Chouette FR !

J'avais pris un peu de retard sur ton journal alors juste quelques trucs en vrac :

- cette nana est intéressée. Alors arrete de faire de la merde sous prétexte que t'en sais rien ou que tu doutes.

- apprends à prendre du recul par WhatsApp ou par SMS. La réponse immédiate à tendance à etre parfois trop nerveuse, tendue ou susceptible.

- maintenant stop à la verbalisation. Je sais que ca te fait flipper mais là avant de parler relation ou one shot, commencez par coucher ensemble. Tu verras ce sera chouette.

- cette nana à l'air très très bien disposée à ton égard, elle t'a pardonné beaucoup beaucoup "d'erreurs". Ne l'oublie pas. Maintenant, assume ton envie d'elle, rassure la sur la fameuse pression du groupe.

- le groupe : montre lui que toi tu t'en fous. Qu'ils peuvent dire ce qu'ils veulent. Que l'important c'est que vous êtes adultes et que si vous assumez fricoter ensemble, il n'y aura pas de rumeurs. Et que même si pour une raison ou une autre ca ne le fait pas entre vous, ben, vous agirez en grand et sans rancune.

- gaffe avec l'alcool systématique.


Allez Oldboy t'as plein de belles choses à lui offrir des que tu aura arrêter de te pourrir la tête avec toi même juste par peur d'y aller. À commencer par une bonne partie de jambes en l'air.

Mais d'abord accepte que t'as peur mais que ça va aller :)


- et continue de faire preuve d'initiative. Bosse ta logistique pour que la prochaine fois ça finisse chez toi ou chez elle.
    Notes et commentaires reçus par ce post :
  • [+3] +1 le 24.05.17, 10h50 par voucny
  • [+2] Pertinent le 24.05.17, 12h27 par Apheleia
  • [+1] Like ! le 24.05.17, 13h30 par Oldboy
If you want to touch the sky,
Fuck a duck and try to fly !

Une fois que ce sera fait -parce que je ne doute pas de la conclusion- je serais assez curieux de savoir comment ça fonctionne ce bazar de groupe ou les gens se fliquent constamment. Je trouve ça assez étrange!
    Notes et commentaires reçus par ce post :
  • [0] +1 le 24.05.17, 09h35 par DisturbedEvil

The_PoP a écrit : - maintenant stop à la verbalisation. Je sais que ca te fait flipper mais là avant de parler relation ou one shot, commencez par coucher ensemble. Tu verras ce sera chouette.
+ 111111111111111

Les deux derniers posts de The Pop et Omyoji résument tout ce que tu as besoin de te répéter à mon avis. Imprime les dans tes chiottes (enfin bon peut être pas en fait)

Comme Mr_Smooth je suis intriguée par cette "pression de groupe". Enfin pour l'instant vous pouvez rester discret en plus ça ajoutera un peu de jeu du chat et de la souris ambiance relation secrète et sous entendus

Si j'ai bien compris, c'est juste un groupe qui échange sur une appli dont j'ai zappé le nom ? Même pas vraiment des gens qui se côtoient beaucoup IRL ?
Si c'est ça, franchement, c'est juste des pseudonymes dans ton téléphone. Tu t'en fous un peu de ce qu'ils penseront de ton envie de draguer cette fille.

Et même si c'est un vrai groupe de potes qui se connaissent ; ce sont VOS oignons. Pas les leurs.

Et en plus, ça peut même être très utile pour faire monter la tension avec ta target. Relis les articles sur la connivence. C'est très puissant et très sympa à jouer. Un regard, un sourire en coin ou un clin d’œil lancé à travers la pièce, ça vaut tous les openers du monde.

Si on veut être discret faut pas jouer, sinon c'est grillé direct. Tout le monde pense être discret à chaque fois et sont les seuls à pas être au courant que tout le monde le sait:)
    Notes et commentaires reçus par ce post :
  • [0] Il y'a du vrai... le 24.05.17, 15h04 par voucny

Le score de cet utilisateur est négatif ce qui veut dire que ses messages sont globalement jugés problématiques par les autres utilisateurs.
Enfin un truc qui donne de la joie dans ton journal. J'ai failli me pendre en te lisant.
Ne nous (me) déçois pas pour la suite. J'ai pas du tout envie de passer à la corde pour toi hinnn.
    Notes et commentaires reçus par ce post :
  • [0] Pas cool le 24.05.17, 16h49 par Allandrightnow
  • [-2] Inutile le 24.05.17, 16h53 par Thedaze
  • [0] ??? le 24.05.17, 17h57 par voucny
  • [0] lol le 24.05.17, 18h29 par Apheleia
  • [-3] C'est balot le 24.05.17, 19h05 par Mr.Smooth
  • [+3] Lis les fondamentaux le 24.05.17, 22h11 par LeBeauGosse
  • [-2] Immature le 25.05.17, 16h49 par RosieRosette
  • [-3] WTF le 25.05.17, 22h13 par Jalapeno

Bon, j'ai pas fait une chiée avancer le schmilblick, donc je vais pas faire long :
Fr : Le colocataire

Rendez-vous dans un bar à cocktail à 30 bornes de chez moi. J'embrasse pas l'Espagnole au moment de la prendre en auto, mais plus tard devant la porte de la fille du " groupe " qui nous héberge. Pour jouer un peu.

Trouducul est là. Il prend des cocktails avec nous, mais se sent un peu seul, je crois. Il pénètre en effet un petit cercle de gens que je connais totalement, que j'ai acquis, ayant fluff le dernier type que je connaissais pas trop 10 minutes avant avec une facilité ridicule.

J'me fais la réflexion que Trouducul en fait, c'est un peu moi. En plus grand, plus beau, plus riche, plus propre, plus correcte. Mais moi quand même. Un mec que j'aurais pu être, si j'avais eu une vie plus facile et un état émotionnel plus stable. Moi, mais sans les cicatrices. J'me rend compte que, paradoxalement, ça joue en ma faveur. Je ricane.

On bouge vers la boite, un des très gros clubs de la région. Sur le chemin, la fille que l'Espagnole tien à tenir au secret s'éloigne avec son mec. Ma cible en profite pour se rapprocher, marcher à mon bras, on flirt.

Arrivé devant le club, les portes sont closes, la file est longue. Je perd l'Espagnole de vue, elle est un peu bourrée, elle fait du charme au cerber pour qu'il l'a laisse entrer avant l'ouverture parce qu’elle doit pisser. Il accepte, refuse d'autres nanas moins jolies ayant le même prétexte, mon groupe est moi on se met en arrière de file et on attend.

Oui, mais non. Je me tire de mon groupe, dépasse la foule en colère, me pointe devant le gorille. Je lui sors mon plus joli demi-sourire entendu, lui dis que la fille qu'il a laissé entrer est à moi, lui parle un peu de son job, lui balance je sais même plus quoi qui me semblait bien sur le moment avec une assurance à plier des poutres. 2 minutes plus tard, il me fait entrer, me collant même un tampon VIP. La soirée commence.

J'ai passé toute la soirée avec l'Espagnole à flirter dans la boite. Au moment de saluer une de mes anciennes copines de cours, elle m'aura carrément repousser physiquement. Jalouse? Pas qu'un peu. Le pauvre Trouducul, après m'avoir rincé copieusement, m'a " accidentellement " surpris à galocher l'Espagnole, qui l'a totalement ignoré toute la soirée. Bon prince, je me suis retenu de lui sortir le " tu comprendras quand tu seras grand " qu'il s'était permis de me lancer il y a quelques mois. Mais j'étais content, que voulez-vous, je suis un revanchard, j'suis pas Oldboy pour rien.
L'Espagnole : J'ai tellement envie de toi... pourquoi tu veux pas juste être un fuckfriend ?
Oldboy: Vraiment ? Donc si c'est le cas, je peux retourner parler à ma pote là bas sans que tu t'énerves? :D
L'Espagnole : ... Des fuckfriend exclusifs ? J'peux faire ça !
Oldboy: Du coup, que du cul et des verres...?
L'Espagnole... non! T'es un fantasme, tu me fais douter, j'ai envie de toi, je sais plus.
Bon, vous voyez le truc? J'avais déjà dis ici que tout mon côté sombre, perché, complexe de connard compliqué et arrogant était ce qui me tuait pour séduire une fille, mais que je pensais que c'était ma force pour assurer la prise. C'est même pas volontaire, c'est un concentré de tous mes doutes, de mes complexes, de mon ego qui me rend comme ça.

Arrivé chez notre hôte, Trouducul étant évidemment rentré bien vite, nous avons le canapé pour nous. Je suis totalement K.O. On parle un peu, des calins, de la douceur, avoir une fille couchée dans mes bras, putain, ça m'avait aussi manqué. J'apprécie le moment.
L'Espagnole : Je te voyais pas capable de tant de douceur.
Oldboy : Je suis un romantique, je l'ai déjà dis, mais personne me croit !
L'Espagnole: ( Dans le noir, en passant sa main sur mon bras ) C'est quoi cette cicatrice?Oldboy : Un excès de romantisme.
Dans nos messages whatsapp, elle m'avait dit plein de truc. Elle avait dit n'aimer que les grosses bites ( oui, j'ai un langage princier) car elle était " large". J'avais pas réfléchis mais c'est pourtant une évidence : Elle a un complexe, elle me l'avoue " au cas ou ". C'est tout. Si ça coince pour moi à ce niveau, elle est mal barrée, y'a quand même des statistiques.
Elle m'avait dit ne pas supporter être dominée. Pas dupe non plus. Je me fais plus rugueux, mes gestes plus sauvages, plus francs, je fais comme j'aime, comme j'ai toujours fait.
Elle part au quart de tour, c'est presque affolant, elle arrache mon T-Shirt, s'accroche, s'agrippe avec tout ce qu'elle a et
Colocataire de mon hôte, allume la lumière, débarque en trombe : Bon c'est pas bientôt fini !? J'entend tout ce que vous dites ! Et.. euh... tout ce que vous faites ! Y'a des gens qui bossent !
Du coup, on s'est calmé. Elle est restée dans mes bras et vers 6h, j'ai pris la voiture et je l'ai ramenée. Elle a voulu dormir chez moi, mais niet. J'ai failli m'endormir au volant, j'ai mal au bide, j'suis pas pressé.
Aujourd'hui, nouvelle tentative pour me voir, venir chez moi, nouveau refus, j'ai pas dormis. Il me suffit de vouloir pour le faire. J'ai pas envie d'une fuckfriend, j'ai pas envie d'un flirt, comme tous ici le disent, on chie pas ou on mange.
Ce que je vais faire, c'est la niquer, probablement demain, et aviser. Il me reste encore un ou deux tours dans mon sac pour la décider.

Mais ce qui est certain, c'est que si je ne parviens pas à la décider à assumer, à la rassurer sur ses envies ( franchement, un " fuckfriend exclusif " avec qui tu traînes, discutes et partage en outre des moments de tendresses, c'est une relation, faut pas sodomiser les diptères ). Je me casse, prépare mes examens, obtiens mon diplôme et passe à la suivante, tant pis.
    Notes et commentaires reçus par ce post :
  • [0] Like ! le 25.05.17, 22h49 par Apheleia

@Mr.Smooth et aux autres, concernant le groupe :

Un de mes meilleurs pote, s'étant mis en couple avec l'amie de l'Espagnole ( ce qui nous a rapproché ) a créer il y a quelques mois un groupe pour organiser des sorties et des trucs. Je connais la majorité des protagonistes, une quinzaine, y'a de tout.
Le hic, c'est une nana ultra toxique, amie à la fois de mon pote, de l'Espagnole, de la copine de l'Espagnole. C'est celle qui m'a hébergé, j'en parle je crois au début de mon journal.

En gros l'Espagnole ( et son amie ) pensent que la nana, involontairement, va leur casser les ovaires si elle venait à apprendre pour les flirts. Ca va pas plus loin, moi perso je trouve ça débile.

Tu sais c'est un truc qu'on répète souvent mais une relation ça se décide pas à l'avance, ça se fait au fur et à mesure. Elle peut rien te promettre à ce stade et à mon avis c'est tout à fait sain de sa part. C'est comme si elle devait dire si elle a aimé un livre en ayant lu la première page.

De quoi tu as si peur ?

En gros vous êtes d'accord sur l'exclusivité, et vous vous plaisez mutuellement, donc le reste de l'étiquette qu'est ce que ça peut bien te faire ?

A ta place je tenterai le truc sans plus du tout du tout reparler du statut de votre relation avant au moins 2 mois, en cueillant ce qui te passe sous la main, en en profitant chaque jour après l'autre.
    Notes et commentaires reçus par ce post :
  • [+1] +1 le 25.05.17, 19h03 par Oldboy
  • [+1] Absolument le 25.05.17, 21h40 par The_PoP
  • [+1] +1 le 08.01.19, 06h13 par Habibi

Rationnellement, t'as parfaitement raison je pense.
J'ai peur de me livrer, peur d'être déçu, de dévoiler mon intimité et j'en passe.

J'ai aussi peur de décevoir, de me planter à 20 jours de mes examens, de pas avoir assez de temps et de thune pour démarrer quelque chose.
Du coup, à mon avis, je me cherche une excuse pour me contenter d'un close, de savoir que " je peux si je veux " pour retourner à mes méchants travers.
Mais j'avais besoin qu'on me le dise.

Et puis là ce serait un peu du "chantage" et c'est moche, et elle risque de te planter (et si elle est vicieuse d'appeler ton ennemi).
Arrête de tortiller. Mets pas tes exams de côté mais vas jusqu'au bout ou tu le regretteras.

Honnêtement là tu commences à me les briser. Pardonne ma franchise c'est juste que je suis sur le cul.

Arrête avec ton étiquette de couple à la mort moi le noeud.

D'une : faut être honnête c'est d'un autre âge pour pas mal de gens. La démarche désormais c'est test and see. Adapte toi. Ou continue à t'habiller pour l'hiver comme le chante benabar.

De deux : sois honnête avec toi, t'es même pas sur de vouloir être en couple avec elle.


Alors arrete d'enculer les hannetons et vas y. Ils t'ont rien fait bordel.


PS : le côté "si j'veux c'est quand j'veux" c'est du bullshit. Tu le fais ou tu ne le fais pas. Point barre. Le potentiel c'est ce qui rassure les puceaux de 40 ans quand ils se rendent comptent qu'ils ont raté des trucs au passage.

Comme le dit Yoda (décidément j'enfile les illustres citations ce soir comme des perles) : do or not do there ´s no try


Allez fonce. Elle est chaude comme une baraque a frite et t'as pas envie de voir ce que deviens une femme frustrée par un mec qui merde à la fin.
    Notes et commentaires reçus par ce post :
  • [+1] le 25.05.17, 22h21 par Jalapeno
  • [+1] Post responsable le 25.05.17, 22h23 par Onmyoji
  • [+1] +1 le 01.06.17, 11h53 par Arawyn
If you want to touch the sky,
Fuck a duck and try to fly !

A mon humble avis : tu te trouves toutes les excuses possibles (le couple, les exams...) pour ne pas coucher avec elle parce tu as peur de la panne. Du coup, tu ne fais que retarder l'échéance et te mettre plus de pression => cercle vicieux.
C'est con, parce que cette fille te plait plus que tu ne veux te l'avouer et que tu lui plais aussi. Commence par voir ça comme un enchaînement de bons moments et si t’arrive pas à bander au final, t'as toujours dix doigts et une langue, c'est pas un drame, sois créatif :mrgreen:
    Notes et commentaires reçus par ce post :
  • [+1] Ca va mieux en le disant le 25.05.17, 22h24 par Onmyoji
  • [+1] 100% d'accord le 25.05.17, 23h27 par voucny

PS : le côté "si j'veux c'est quand j'veux" c'est du bullshit. Tu le fais ou tu ne le fais pas. Point barre. Le potentiel c'est ce qui rassure les puceaux de 40 ans quand ils se rendent comptent qu'ils ont raté des trucs au passage.
Damn boy.
Je n'aurais pas dit mieux!
    Notes et commentaires reçus par ce post :
  • [0] Merci ! :) le 26.05.17, 10h01 par The_PoP

Voilà, tout a une fin, il s'agit du dernier FR avec l'Espagnole.
FR : Le mot de la fin
Ces derniers jours ont été intenses. Très peu de sommeil, beaucoup de joie, des doutes aussi. La fatigue s’accumule et je m'en rend compte avant hier pendant ma cession de badminton ou je me tape un petit malaise.
Dans un petit, mais assez habituel, accès de déprime je décline une soirée ou l'Espagnole m'invite à se rendre pour aller trouver G.
G, c'est mon pote asexué, j'en parle ailleurs dans le journal. Aucun désir ni affectif ni sentimental pour les femmes ou les hommes, peu sociable, mais doté de l'un des esprits les plus aigus que je connaisse.

Abreuvé de son excellent Rhum, je me lâche un peu.
Oldboy : Ouais, avec l'Espagnole on flirt mais tu vois j'sais pas trop blablabla.
G : Il ce passe quoi ? Tu lui plais à mort, elle te plait, elle est sympa, déjà intégrée dans le cercle social et tout.
Oldboy : Non mais ouais, elle veut juste un plan cul, moi j'sais pas, pis les examens ,et pis ça foutra la merde si ça foire blablabla
G : C'est marrant tous ces doutes, t'as jamais été comme ça. J'veux dire, ton ex, les autres et tout. Ca marche pour toi, les filles, que ce passe-il ?
On poursuit la conversation, je prend discrètement ma moto bourré, rentre et me fais dégueuler. En fait, la personne IRL qui me connait le mieux n'a juste rien remarqué toutes ces années. Aucun changement tangible. Pas d’impressionnante dégradation de mon physique. Pas de lacune dans ma conversation. Rien de notable dans mon comportement. Rien. Donc finalement, c'était moi. Pas la ville trop petite ou j'habite, pas le cercle social, pas mon manque de thune, pas la perte de mes abdos, pas mon enfermement sur moi-même. Pour lui, je suis toujours resté Oldboy, le gars du groupe qui a un petit succès et sors avec les plus belles filles. La seule et unique chose qui a changé, c'est mon propre regard. Tout ce temps.

A son initiative, G organise des grillades dans son jardin et me suggère fortement d'inviter l'Espagnole, qui s'empresse d'accepter. L'amie de l'Espagnole qui sort avec mon pote sera là, ainsi que ce dernier. Entre amis, donc, et c'est tout.

Elle souhaite s'y rendre à pied car, dit-elle , elle ne m'a jamais embrassé à jeun. C'est pas faux, et ce sera chose faite, et ça sera bien.
Au début, L'Espagnole semblera un peu empruntée, et gardera ses distances. Mais à mesure que la soirée se déroule, pleine de rires et de bonne bouffe, elle viendra se lover contre moi pour ne plus quitter mon giron, à son évidente satisfaction, celle de nos amis et je dois bien le dire,à la mienne.

Spontanément, durant cette soirée, elle me parlera un peu de son ex, qui lui tapait sur la gueule. Malgré le fait que je me sois calmé depuis des années, je me tape encore une sale réputation de fouteur de merde dans certains cercles et je ne la blâme pas d'avoir un peu enquêté sur moi à ce sujet. Elle me parlera aussi de sa méfiance, du fait que comme G et bien d'autres, inexplicablement, elle me perçoit comme un séducteur. Elle craint qu'une erreur puisse pénaliser son amitié avec la fille qui sort maintenant avec un de mes meilleures amis.
Avec une franchise qui ne m'est pas coutumière, je la rassure sur les deux tableaux. La soirée fut excellente, nous rentrons, malgré un épuisement presque total, je l'invite chez moi.
Nous n'irons pas jusqu'au F-Close, elle étant indisposée et moi, pour parler franchement, trop crever pour lever Majesté. D'ailleurs, ça fait 2 bonnes semaines qu'il est en repos, ce qui n'est pas habituel, je vais simplement diminuer un peu le sport et être moins drastique dans ma diète. Mais ce fut bien quand même.

Elle me quitte à grand peine au matin, son regard et son attitude n'ont plus rien d'ambigus. Plus qu'une attirance physique, c'est des sentiments qu'elle a développé pour moi. Je dois me reposer maintenant, pour la revoir bientôt et cette fois, pour parler clairement et conclure ce FR avec ma poésie coutumière, lui péter la vulve.
C'était le dernier FR, car les points de détails qu'il reste à régler, je les réglerais tout seul. Concernant le sexe, 5 ans de pornos à me soulager exclusivement sur mes fantasmes et une grande fatigue physique ont eu raison de moi pour ce coup, mais pas pour longtemps. En outre, au besoin, elle ne manque pas d'ouverture d'esprit.
Concernant ce que je veux, c'est assez simple. Je me vois bien avec elle, pour 3 semaines, pour 3 mois, pour 3 ans. J'en sais rien, à vrais dire, je m'en tape. De son côté, c'est plus sans aucun équivoques. Si elle souhaite toujours rester discrète vis à vis de certains cercles, elle me traite désormais tout à fait comme une fille traite son mec.

Je vais laisser les choses se faire, tranquillement, profiter d'un soleil Suisse pour une fois chaud, d'une jolie fille, d'amis cool.
Finalement, ce que j'éprouve après 5 ou 6 ans tout seul, ce n'est pas de l'exultation, pas une joie étrange et déraisonnée mais une calme sensation de.... retour à la normale.
Je vais rester dans le coin, cela dit. A défaut de pouvoir payer des tournées pour l'instant, j'espère pouvoir rendre un peu de ce que tant de gens ici m'ont donné pendant tant d'années.
Parce que si ça se trouve, plein de types ici sont finalement également leur pire ennemis et pourtant à une partie de paintball et un conseil pour une fois suivis de régler leurs problèmes. Et ça les amis, croyez moi, c'est con !
    Notes et commentaires reçus par ce post :
  • [+3] A lire le 28.05.17, 07h35 par The_PoP
  • [0] Cool le 28.05.17, 07h45 par Onmyoji
  • [+2] Constructif le 28.05.17, 08h26 par Apheleia
  • [+2] Yesssss! le 28.05.17, 16h18 par James_Aubrey
  • [0] Like ! le 28.05.17, 17h40 par Jalapeno
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  • [+2] Cool le 28.05.17, 20h15 par Allandrightnow
  • [+3] Like a boss ! le 29.05.17, 09h59 par r-0
  • [+3] Like a boss ! le 01.06.17, 11h59 par Arawyn

Une année plus tard, je suis lessivé.

La relation se termine avec l'Espagnole et fut pour le moins houleuse. Mais putain, qu'est ce que j'ai appris. Tout expliquer serait trop long, mais en vrac j'ai pu réaliser : Ma dépendance ( le mot n'est pas vain ) au porno et à l'alcool, le fait que je me suis laisser aller toutes ces années au-delà du concevable, en ce qui concerne notamment mes aspirations et la tenue de mon appartement. Une année de disputes presque quotidiennes, de crise de nerf, de pétages de plombs.

Mais j'ai appris. C'est la première fois que je sortais avec une femme. Par là, j'entend une femme de mon âge ayant une véritable expérience, sur le plan sexuel notamment. J'ai beaucoup appris.

C'est la première fois que je passe " des vacances en famille " et d'une manière plus simple, des vacances avec ma nana. J'ai beaucoup appris.
C'est la première fois que je laisse presque totalement tomber une partie de mes potes, féminines notamment, devant la jalousie maladive d'une femme. J'ai beaucoup appris.
Il y a tant à dire. J'en ai tellement bavé. Mais j'ai tellement grandis.
C'est la première fois que je me livre à des crises de rage et de désespoir aussi intense. Et pourtant, j'en ai eu. Là-aussi, j'ai appris.

Il y a tant à dire. Aussi calamiteuse que fut cette relation, je ne la regrette pas. Il y a de ça une année, j'étais un mec aux services sociaux, ramant pour finir ses études, totalement seul depuis 5 ans, gros fumeur, accro ( il faut se l'avouer ) à l'alcool. Prisonnier de mon manque de moyen, de mes démons, de ma petite ville morte que j'ai tant maudis. Il me manquait tellement d'expérience, un pan de vie entier.

Mais j'ai eu mon diplôme. Avant même d'en avoir terminé la défense, j'ai eu une proposition de job. Avec un salaire sans commune mesure avec celui que j'avais jadis, sans parler de mes moyens pendant mes études. Exit le statut de cas social.
Bye bye petite ville morte et appartement vieillissant. Si je me suis attardé dans mon trou, c'était pour rester proche de l'Espagnole, avec qui j'étais voisin. Autant dire que je n'en ai plus envie et, ayant maintenant les moyens de louer un bel appartement près de mon job, je vais foutre le camps sous peu dans une vraie ville, pour essayer de me bâtir une vraie vie sociale.

Je suis seul à nouveau, certes. Mais je ne fume plus du tout, ayant passé à la vapote, définitivement. Je bois beaucoup, beaucoup moins, sevré par l'Espagnole qui ne me laissait pas faire. Je suis plus svelte que jamais, sans trop savoir pourquoi. Les amies que j'ai laissé tomber, miraculeusement, ne m'en tiennent pas rigueur. J'ai un excellent statut professionnel, du fric, et un avenir. Je suis seul, mais j'ai appris.

Ne reste qu'à trouver un petit appartement à mon goût et à expérimenter à nouveau. J'ai jamais eu de coup d'un soir, de plan cul, j'ai jamais réussi à me faire rapidement de nouveaux amis. Il me reste encore à grandir un peu.

Mais putain, j'ai appris.
    Notes et commentaires reçus par ce post :
  • [0] Bien joué le 29.05.18, 07h20 par The_PoP
  • [0] Constructif le 29.05.18, 08h40 par Jalapeno
  • [0] Constructif le 29.05.18, 08h57 par Allandrightnow
  • [0] La suite, vite ! le 29.05.18, 09h32 par voucny
  • [0] Bien joué le 30.05.18, 02h45 par James_Aubrey
  • [0] Cool le 30.05.18, 03h32 par Iskandar
  • [0] La suite, vite ! le 05.06.18, 19h29 par r-0

C'est dingue quand même.
2 jours sans mater un porno et je sens ma libido remonter. Mais si je matte pas de porno, je me réveille à 3h du matin avec une bitte de bois et impossible de dormir, même après m'être soulager. Connerie. J'ai plus de mal à lâcher le porn que la cigarette, je déconne pas.

Depuis mon dernier passage, je suis en mode gel, comme ça m'arrive parfois. Ça peux durer des années. Je fuis les gens, je m'enferme tout le week-end à faire des montages pour youtube qu'absolument personne ne regarde, je m'occupe.

L'explication est assez simple : J'ai envoyé mon dossier complet à une université et j'attend la réponse. J'ai ajouté une lettre aux documents obligatoire qui dit, en substance : Wesh je sais que je suis censé perdre 6 mois de ma vie à faire une passerelle de merde ultra difficile pour venir étudier chez vous, mais j'ai pas envie alors merci de m'accepter, wallah.
En gros, ça dit ça. C'est le message de base quoi.

Niveau vagin ( pas le mien ) y'a du pour et du contre. Le contre, je commence par ça car je dois entretenir mon image de mec trop D@rK et négatif, le contre c'est que je vais arrêter totalement de voir mon ex je pense. Elle veut qu'on reste amis, si possible sans ambiguïtés, mais c'est chaud pour moi. Motif ultime, la paresse. J'y reviens après.
Le pour, c'est que j'ai fait jouir Wing 2 fois et que j'ai pris mon pied aussi. Elle pensait que nos quelques relations sexuelles étaient toujours foireuses " parce-que je voulais la préserver ". Putain, si les gens lisaient un jour mes journaux... il n'y a que moi, toujours, que je préserve. Mais j'ai hâte de lui faire tâter au bdsm, c'est planifié.

J'parlais de mon ex et de paresse. J'aime les bombes, comme les PUA et les talibans, mais c'est difficile à trouver. Depuis une dizaine d'année, j'ai un putain de mal à séduire. A faire des rencontres, nouer les premiers liens. Tinder et compagnie ont niqués le " game " que je pouvais avoir jadis sur MSN. C'est pas à ma gueule que je me démarque, mais à mon " charme ", à mon humour, à ma conversation.

J'ai sans arrêt cette petite voix de merde qui me dis " tu chopperas plus jamais une fille comme elle. Ou comme celle d'avant. Ou celle d'avant ". Objectivement, je sais que c'est des conneries. Objectivement, les rares filles avec qui j'ai couché, 90% des mecs en toucheront jamais des pareilles. Donc je dois forcément avoir des atouts considérable. C'est obligé, fodes.

Seulement, je suis un vrais marginal. Je dis pas ça par gloriole, ni par fierté, putain je m'en passerais. Vraiment. Je suis solitaire, à la limite parfois de l’asocial, j'ai une sexualité compliquée, des addictions diverses et des envies mal définies.
Une partie de moi à envie de rencontrer de jolies femmes, de les séduire, de jouir de leur compagnie. De conquérir, tel un Casanova attardé. Une autre partie de moi vomis tout ça et envisage la castration chimique et une vie d’Hermite.
Une partie de moi à envie de refaire un profil Tinder, comme tout le monde, de galérer, comme tout le monde, et d'être déçu, comme tout le monde. Une autre partie de moi reste convaincu de valoir mieux, que les tops modeles devraient venir à ma rencontrer et s'empresser de me sucer la bite, pacque je le vaux bien.

Bref.

Je sais que c'est pas par accident que les quelques nanas que j'ai touchés avaient une telle " valeur ". Je dois donc logiquement pouvoir réitérer. Mais le début, la phase de rencontre, est un problème énorme, de plus en plus difficile a surmonter.
Et une partie de moi est également consciente qu'au delà d'un avenir pro radieux, c'est l'envie de fuir mes déception qui me pousse à foutre une fois encore ma vie en jeux à travers un chamboulement complet.

J'voulais un bel appart dans une ville cool et un boulot classe et bien payé pour être tout près des boites de nuits et ramené des nanas chez moi et tout. J'ai tout eu, sauf les nanas. Nouvel essais.

Je sors d'une réflexion-descente-de-coke et je me fais violence pour le noter ici, pour pas oublier une fois de plus.
5 heures de monologues tout seul dans mon appart, comme un bon gros psycho. Putain, cette fois j'espère pouvoir le garder dans un coin de ma tête et ne pas le noyer dans le bruit blanc, comme je le fais depuis 20 piges. De mémoire, c'est pas la première fois. Mais le bruit blanc, toujours.

Mon ex l'espagnole m'a proposé de m'amener à une soirée privée ou son plan cul actuel se trouvait. Même si nous sommes amis désormais, c'est un risque énorme que je n'aurais jamais pris jusqu'à récemment. Honnêtement je faisais pas le fier, mais conscient des effets étranges et introspectifs de la coke ( c'est mal, ça fait pas ça chez tout le monde du tout) j'en ai pris et je me suis confronté au réel. La soirée était excellente, j'ai parlé à tout le monde, elle a été très prévenante. Elle est partie avec le gars, elle l'a préféré à moi. Pour la toute première fois de ma vie, ça a fait naitre une réflexion et pas une vague de douleur ou de rage totalement irrépressible. C'est ce que je voulais vérifier, après tant d'années à potasser mon self-control et, étrangement, la coke me rend tellement gentil qu'elle a rendu ça possible.

La vrais bizarrerie chez moi, la vrais raison de comme l'avait très justement dis quelqu'un ici, mon " inaptitude au bonheur " est sous mon nez. Mais je la noie derrière des faux semblants, derrière une routine, dans des livres, des jeux vidéos et de la picole depuis tellement longtemps que je lui ai trouvé tous les faux nez possibles : Alcoolisme, prise de poids, perte de poids, manque de cercle social, mauvais job, mauvaise ville, mauvaises études. J'en passe. Des années et des années.

Qu'est ce qui me fait vraiment kiffer dans la vie? Qu'est ce qui me rend vraiment heureux? J'aime des tas de trucs. Geeker. Picoler. Lire. Voir du monde. M'isoler. Mater un film. J'aime bien tout ça.
Mais quels sont mes souvenirs heureux? Vraiment ? C'est aberrant, mais c'est les fois ou j'ai close. Les rares fois ou j'ai été choisi, préféré. C'est mes moments vraiment heureux. Sincèrement, c'est mes moments de félicités, ces fois ou le trou que j'ai à la place de mon ego s'est vu comblé. Ce putain d'ego.

Pourquoi j'ai jamais été au pute et pourquoi je préfère me branler? Pourquoi je suis resté 6 ans dans un célibat absolu après ma rupture avec la bombe que j'avais close après la découverte du site? Parce que j'ai passé les 20 dernières années à me construire un personnage maintenant tellement puissamment mêlé à ma personnalité que je n'arrive plus à faire la différence. Un mec dur, un mec cynique, blindé. Un player, un joueur. Un menteur.
Je suis doué pour me bâtir une zone de confort. Doué pour créer un bruit blanc qui me permet de rester constamment dans un état de non-insatisfaction. Pas d'insatisfaction, juste de la non-insatisfaction. Jamais vraiment malheureux, jamais vraiment heureux. En évitant les risques, en évitant tout sauf d'admettre de voir la réalité en face. J'en avais déjà parlé ici, je le sais, je l'ai quand même oublié.

A l'âge de 13 ans, pour une raison que j'ai jamais trop comprise, j'ai été " mobbé " par mes camarades de classe. Pas de coups, juste des réflexions, des évitements, des critiques. Du très banal, les recréations dans les chiottes tout seul car j'avais honte d'être rejeté, un journal de " critique de oldboy " qui circulait, les filles qui se moquaient de moi et j'en passe. Rétrospectivement, ça a été fait d'une manière très subtile et très " adulte " c'est probablement pourquoi je n'ai jamais physiquement réagi. C'était superbement insidieux et inexpliqué, subtil. Je me suis réfugié dans les jeux vidéo et j'ai doublé mon année, puis je me suis fais des amis et j'ai rencontré ma première copine. Et puis la vie et tout.

Je suis conscient depuis belle lurette que cet épisode est, à minima, une des clefs de ce que je suis devenu. De ma terreur du rejet, qui a fait de moi un être si dur et si froid. De mon obsession pour les " closes " tempérée par un manque de confiance en moi profond qu'aucune drogue ne parvient vraiment à vaincre. Cette envie d'être préféré a dévoré le reste, les envie de sexe, les envies d'aventures, les autres joies de la vie. Je sais, au fond de moi. Mais j'ai choisi de l'oublier dans une routine, dans un quotidien lisse, insipide, sans joie ni tristesse.
Vide.

C'est pas la ville, c'est pas mon attitude, c'est pas l'alcool, c'est pas mon job, c'est pas mon cercle social, c'est pas les filles. C'est ce putain de trou dans mon ego que jamais je n'ai réussi à combler. Jamais.
Je me suis fais la reflexion ce soir que TOUTES les filles avec qui j'ai couché ( c'est à dire 6 en comptant wing) ont été faite sur le même exacte shama :

D'abord je suis devenu " ami " avec elle, pour me rassurer. Puis j'ai rien fait, même si j'en avait envie. Puis un mec les a embrasser ou a essayer, j'ai pris la nique, gagner la fille. Je suis devenu le prix, j'ai restaurer mon ego.
Pas pour le sexe, pas pour l'amour, pour rien. Pour posséder, pour combler le trou. Et après chaque rupture, tout s'envolait et je m'employait à enterrer le problème sous 2 milliards d'explication foireuse sur mon manque de succès. Juste... de l'ego. Pour faire taire à jamais cette période tellement enfouie en moi, en vain.

J'ai l'absolue certitude maintenant que c'est le point pivot de ce que je suis. Ce type routinier, qui change de ville ou de job en pensant trouver une solution. Jamais vraiment heureux, jamais vraiment malheureux. Cet ancien jaloux maladif qui cherche sans arrêt une réponse. C'est aussi con que ça. J'ai tout bâti là-dessus et à 34 ans, les fils sont emmêlés. Mais la raison, la cause, ce que je suis, c'est ça.
Le paradoxe : La seule chose que j'aime, c'est être préféré. Ma peur du rejet d'une personne que je CONVOITE bloque tout en moi. Je déprime / picole/ devient franc-fou, ce n'est pas attirant alors que je m'imagine au fond de moi que la fille me tombera dans les bras, me CHOISIRA malgré tout. Le serpent se mort la queue, je vais de déception en déception, restant parfois des années entière tout seul à me branler en me demandant si c'est hormonal. Je m'endurcis. Je m'habitue. Je passe le temps. Je crée du bruit blanc.

Franchement, j'ai pas la moindre idée de comment régler ça, si c'est ne serait-ce que réglable. C'est trop vieux, le temps passe. C'est peut-être trop tard. Trop menti aux autres, trop menti à moi-même. Trop pris l'habitude de vivre comme ça.

J'ai jamais eu de coup d'un soir. J'ai jamais vécu en couple dans un appartement. J'ai, honnêtement, jamais eu envie de tout ça au fond. Je voulais juste que la personne que je convoite me préfère à d'autre, je voulais juste un close, pour combler ce putain de trou. Rien d'autre ne me rend vraiment heureux. Rien ne remplis le trou.

Je pense que j'évite soigneusement de penser à tout ça car c'est foncièrement idiot et pas facile à régler. Si je voulais une copine, de l'amour ou autre, franchement je trouverais je pense. Si je voulais juste du cul, pareil. Mais mon moteur unique est mon propre regard sur moi-même. Et je sais parfaitement que quand j'irais me coucher, au reveil, je regretterais d'avoir écris tout ça ou d'en avoir parler à l' Espagnol. Je remettrais la carapace et chercherais à être heureux de 2000 manières différentes, tout en décidant que ça n'en vaux pas la peine. J'aurais mes petites joies, mes petits soucis et je prendrais de l'age. Le bruit blanc
    Notes et commentaires reçus par ce post :
  • [+3] Constructif le 14.11.21, 10h05 par The_PoP
  • [0] Courage le 14.11.21, 11h39 par Citadin

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