Serez-vous plus heureux quand vous chopperez à tour de bras?

Note : 134

le 27.02.2013 par Blusher

115 réponses / Dernière par Yragael le 01.06.2015, 13h24

Un forum pour celles et ceux qui s'intéressent au dev perso, à l'équilibre intérieur, à la psychologie. Surmonter ses blocages, ses croyances limitantes, nourrir et développer ses forces, etc.
quand j'ai vu l'intitulé du sujet j'ai dit "youpi un mec comme moi qui en a marre" puis en lisant j'ai "bah mince je sert d'exemple" mdr ;) sinon sa tient la route se que tu dis mais c'est encore peut être un peut trop "philosophe" a mon gout
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  • [0] Moi moi moi moi le 03.03.13, 16h04 par Olfff
Je crois que les propos de Blusher me feraient presque verser une larme !
Non j'déconne.

Ce qui me semble absolument essentiel, effectivement, c'est que le game ne soit pas un objectif, une fin en soi. Comme le disait Venusian, ça fait partie du tableau, ça ajoute du charme de pouvoir aller draguer et de ne pas rentrer seul/e en fin de soirée, mais si on ne sort que pour trouver un plan cul, c'est un peu triste. Parce que ça nous coupe du plaisir d'une bonne soirée passée entre potes à apprécier le moment présent, sans se foutre la pression. Et puis parce qu'un plan cul, c'est bien, mais le plus important, c'est rencontrer quelqu'un de sympa. Avec qui on va baiser, ou pas.
J'ai trouvé très justes les passages où Blusher et Tulpa parlaient d'aimer les nanas : je sais que quand je rencontre un mec ou une nana, ce n'est pas forcément pour ajouter un plan cul à mon tableau de chasse, mais parce que j'aime rencontrer de nouvelles personnes, j'aime découvrir une voix, une odeur, le goût d'un baiser... Ça peut sembler un peu con dit comme ça, mais vraiment, c'est ça qui me fait vibrer. Le sexe, c'est la cerise sur le gâteau, c'est encore meilleur, mais même tous les instants avant, mais qu'est-ce que c'est bon ! Draguer, être draguée, faire des vannes pourries, se regarder trop longtemps dans les yeux, la première pelle dans une ruelle sombre, les premières mains baladeuses... J'aime tout ça, à la folie, pas parce que c'est le prélude à une bonne baise, mais parce que c'est déjà génial à partager. Quand je lis certains FR où les mecs ne cherchent que le fameux "FC" et qu'ils considèrent comme un échec de n'avoir pas conclu, je trouve ça triste. S'ils ont eu un bon feeling avec la nana, que la soirée était agréable, y'a rien de perdu, c'était juste un bon moment et il faut savoir apprécier ça, aussi.
Après, je ne dis pas qu'il faut s'en contenter, et le sexe est un truc naturel dont on ne doit pas avoir honte. Mais ce n'est pas la seule chose après laquelle je cours. Les mecs, je les kiffe pas seulement pour les cunis et la levrette.
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  • [+1] +1 le 03.03.13, 16h25 par tibdeconne
  • [+3] A lire le 03.03.13, 16h58 par Marshall Ombre
  • [+3] Yesssss! le 03.03.13, 17h31 par Blusher
  • [+3] Yesssss! le 03.03.13, 19h55 par Hydrogene
  • [+3] Post de qualité le 05.03.13, 11h57 par Raven
Le problème, c'est qu'aborder les choses de cette manière demande une certaine maturité et un certain apprentissage pour ceux d'entre nous qui démarrent au level AFC.

De la même manière qu'on doit apprendre a briser nos clichés sur les femmes pour apprendre à les séduire, on doit apprendre a briser nos projections sur les relations pour savoir mieux les apprécier. Et ca ca demande plus de travail car autant lorsqu'on ne choppe pas grand monde, on se rend compte qu'il y a un problème, autant on peut rester québlo dans la projection car on choppe a tour de bras, donc a priori pas de soucis, non?

Je pense que la premiere étape c'est devenir mûr.
La seconde c'est devenir sage.
Je suis d'accord avec vous en général mais... j'ai quand même envie d'ajouter quelque chose sur lequel j'aimerais avoir vos avis : pour être bon dans un domaine, il faut y consacrer du temps. On dit qu'il faut 2 ans pour devenir bon à quelque chose.

Du coup, est-ce que vouloir chopper à tour de bras c'est pas une partie d'un processus qui permettrait à terme de simplement pouvoir draguer les filles qu'on veut vraiment ?

Je suis pas spécialement choqué que des mecs soient un peu des "no life" de la drague, y a un moment où pour être bon quelque part il faut s'en donner les moyens, on devient pas riche en bossant 2 heures par semaine, on devient pas le meilleur athlète ou musicien en 2 heures par semaine...

La question du coup c'est : est-ce que devenir bon dans la drague pure a un réel intérêt, est-ce que consacrer son temps à la drague c'est le meilleur investissement... ou est-ce que finalement passer votre temps à jouer de la guitare vous fera chopper plus que le passer à draguer ? :D
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  • [0] C'est pas faux le 06.03.13, 00h13 par Marshall Ombre
Je suis pas spécialement choqué que des mecs soient un peu des "no life" de la drague, y a un moment où pour être bon quelque part il faut s'en donner les moyens
Le problème il est là , les "no life" de la drague sont plus mauvais que le je m'en foutiste.. A temps passé comparable un PUA baise moins qu'un branleur .

C'est ce que je disais au dessus, si je fous un de mes potes "aventuriers" qui objectivement s'en foutent un peu de la drague, face a un maniaque PUA. Je sais très bien que la fille repartira pas avec le PUA alors que lui y consacre sa vie .. Et les techniques de ninja pua de la mort qui tue inzewoodofzedeath n'y changeront que dalle.

Dans toutes les autres disciplines au monde plus tu t'entraines meilleur tu es. Dans le game n'importe quel mec en ayant sous la ceinture bas a plate couture tout les autistes y passant 10 heures par jours.

Ca montre bien que c'est monté sur des principes foireux a la base et qu'il serait temps de reviser drastiquement la copie.
moi je suis là : http://www.facebook.com/lafrange. SI vous n'êtes pas content vous savez ou me trouver!
Syd_ a écrit :Je suis d'accord avec vous en général mais... j'ai quand même envie d'ajouter quelque chose sur lequel j'aimerais avoir vos avis : pour être bon dans un domaine, il faut y consacrer du temps. On dit qu'il faut 2 ans pour devenir bon à quelque chose.

Du coup, est-ce que vouloir chopper à tour de bras c'est pas une partie d'un processus qui permettrait à terme de simplement pouvoir draguer les filles qu'on veut vraiment ?

Je suis pas spécialement choqué que des mecs soient un peu des "no life" de la drague, y a un moment où pour être bon quelque part il faut s'en donner les moyens, on devient pas riche en bossant 2 heures par semaine, on devient pas le meilleur athlète ou musicien en 2 heures par semaine...

La question du coup c'est : est-ce que devenir bon dans la drague pure a un réel intérêt, est-ce que consacrer son temps à la drague c'est le meilleur investissement... ou est-ce que finalement passer votre temps à jouer de la guitare vous fera chopper plus que le passer à draguer ? :D
Moi ce qui me gêne dans le fait d’avoir pour objectif de chopper à tour de bras, c’est que c’est basé sur un seul paramètre : la baise. Tu baises la meuf, tu valides. Suivante.
Hors, je pense que je n’ai pas besoin d’expliquer en quoi cette vision des choses te fait aller droit dans le mur non ?
Si tu ne trouves pas de plaisir dans le fait de passer du temps avec une nana, si tu ne recherches qu’à la niquer, l’expérience que tu crois acquérir elle te sert à quoi ? Rien.
Le jour ou tu te trouveras face à la femme de ta vie, tu la baiseras, puis t’arriveras pas à la garder parce que au fond t’auras rien d’un mec intéressant, tu seras juste un accroc au sexe qui a enchainé les baises. Quelle nana normalement constitué voudrait rester avec un queutard ? AUCUNE.

En soit chopper à tour de bras c’est cool pas de souci, mais c’est surtout la façon dont tu le fais. Est-ce que tu choppes seulement pour baiser des trous puis passer à la suivante, ou alors est ce que tu choppes parce que tu apprécies de passer du temps avec de jolies femmes intéressantes et que tu passes de merveilleux moments avec, pour elle comme pour toi. Pour moi c’est là que tout se joue.
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  • [+1] 100% d'accord le 04.03.13, 19h09 par tibdeconne
  • [+1] Très intéressant le 04.03.13, 22h37 par Blusher
Tulpa a écrit :
Je suis pas spécialement choqué que des mecs soient un peu des "no life" de la drague, y a un moment où pour être bon quelque part il faut s'en donner les moyens
Le problème il est là , les "no life" de la drague sont plus mauvais que le je m'en foutiste.. A temps passé comparable un PUA baise moins qu'un branleur .

Dans toutes les autres disciplines au monde plus tu t'entraines meilleur tu es. Dans le game n'importe quel mec en ayant sous la ceinture bas a plate couture tout les autistes y passant 10 heures par jours.
Encore faut-il que le branleur en ait sous la ceinture, autrement en étant juste un branleur il chopera moins qu'un "PUA" ou que tout autre mec qui pratique régulièrement le game.
Cellar Door a écrit :Hors, je pense que je n’ai pas besoin d’expliquer en quoi cette vision des choses te fait aller droit dans le mur non ?
Si tu ne trouves pas de plaisir dans le fait de passer du temps avec une nana, si tu ne recherches qu’à la niquer, l’expérience que tu crois acquérir elle te sert à quoi ? Rien.
Je reste intimement persuadé qu'on en apprend plus sur les femmes en étant en couple qu'en enchaînant des coups d'un soir.
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  • [0] Pas convaincu le 04.03.13, 22h47 par Blusher
"A vaincre sans péril on triomphe sans gloire" Corneille.
Encore faut-il que le branleur en ait sous la ceinture, autrement en étant juste un branleur il chopera moins qu'un "PUA" ou que tout autre mec qui pratique régulièrement le game.
Quand je dis branleur c'est dans le sens je m'en foutiste aventurier , pas mec derrière youporn hein :roll:

J'aime bien répéter en boucle les mêmes choses..

Tulpa a écrit :
Le problème il est là , les "no life" de la drague sont plus mauvais que le je m'en foutiste.. A temps passé comparable un PUA baise moins qu'un branleur .

Voila la seule différence .. le temps passé..

La technique PUA pour embrouiller c'est de dire grosso modo "respectez moi j'ai baisé 3000 nanas"

C'est complètement con si tu considères le rendement minable et le manque de qualité générale du bousin. c'est un peu comme si je respectais un joueur de poker "parce qu'il a beaucoup joué".. Non tu respectes un joueurs de poker parce qu'il a gagné des grosses mises a des grosses tables contre de gros joueurs.

Tu respectes un séducteur parce qu'il a eu les nanas qu'ils voulaient quand il a voulu et que ce sont des nanas jolies et intelligentes. Pas parce qu'il se chope 80 râteaux par soir fini par se taper une moyenne (soyons gentil...) ce qui statistiquement est obligé d'arriver et arrive ensuite pour t'expliquer que t'as rien compris a ces techniques d'ultimate ninja pua pour niquer des nanas.

Donc oui on peut me parler de field autant qu'on veux ça me fait toujours autant rigoler ..
moi je suis là : http://www.facebook.com/lafrange. SI vous n'êtes pas content vous savez ou me trouver!
Pour moi branleur=glandeur. Forcément si on a pas la même définition du mot ça fausse la compréhension :wink:
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  • [0] C'est pas faux le 04.03.13, 20h15 par Tulpa
"A vaincre sans péril on triomphe sans gloire" Corneille.
Je suis d'accord avec vous en général mais... j'ai quand même envie d'ajouter quelque chose sur lequel j'aimerais avoir vos avis : pour être bon dans un domaine, il faut y consacrer du temps. On dit qu'il faut 2 ans pour devenir bon à quelque chose.

Du coup, est-ce que vouloir chopper à tour de bras c'est pas une partie d'un processus qui permettrait à terme de simplement pouvoir draguer les filles qu'on veut vraiment ?

Je suis pas spécialement choqué que des mecs soient un peu des "no life" de la drague, y a un moment où pour être bon quelque part il faut s'en donner les moyens, on devient pas riche en bossant 2 heures par semaine, on devient pas le meilleur athlète ou musicien en 2 heures par semaine...

La question du coup c'est : est-ce que devenir bon dans la drague pure a un réel intérêt, est-ce que consacrer son temps à la drague c'est le meilleur investissement... ou est-ce que finalement passer votre temps à jouer de la guitare vous fera chopper plus que le passer à draguer ?
Tu en parles comme d'un boulot ou d'un hobby: draguer des filles n'est ni l'un ni l'autre!!!

Je réponds directement à ça avant de lire les réponses que t'ont données les autres.

Une fois n'est pas coutume, je vais parler de mon cas personnel.
Je n'ai jamais cherché à être bon en drague.
J'avais envie des femmes et je suis donc allé à leur rencontre.
Ce sont elles qui m'ont appris à les séduire.

Quant à la question "d'oser" aller à leur rencontre, la question ne se posait même pas en ces termes:
Je les trouvais irrésistibles.
(Les mecs n'ont plus envie des femmes ou les femmes ne sont-elles plus irrésistibles? Si vous voulez y répondre il va falloir forker je vous préviens)
J'étais littéralement téléguidé jusqu'à leur table lorsque je voyais deux jolies filles.
Que "cela marche" ou que "cela ne marche pas" n'était pas non plus une question.

J'ose m'avancer en disant que ce qui sidère le plus Tulpa et moi-même (il y a bien de la place pour deux paires de 43 dans le plat) c'est que les PUA hardcore gamer de la mort qui tue semblent agir plus ou moins selon un processus de récompense externe. Comme s'ils gagnaient des points sur une espèce de jeu vidéo géant. Alors que la récompense est en elle même dans le process.

Alors ça pose une seule vraie question au sujet des mecs qui veulent recevoir 30 textos de meufs qui veulent leur bite mais pas sortir avec 1 / 2 filles bonne et intelligente (dixit d'un journal de hardcore gamer" pardon "hardcore playeur"):

Ont-il vraiment envie de femmes?
ou de bonus point pour combler à bon compte leur estime défaillante?

S'il commençait par ça (l'estime défaillante) non seulement il chopperaient plus mais en plus il y prendraient vraiment leur pied... et elle aussi, parce que ça aussi on va l'évoquer rapidement pour pas froisser les sensibilités mais chaque fois que je parle de mon boulot à une ex-conquête de certains apprentis pua de mes fesses, il me faut une heure pour la dépatouiller de l'image de baltringue que véhicule les gars qui appliquent un peu trop à la lettre un pdf.

De fait quand Tinky Winky se fait fort de nous rappeler à l'ordre quand le débat devient trop "philosophique" (à prononcer en pinçant le nez comme si c'était un gros mot qui schlingue) que je préfère voir des mecs relever avec succès le bonheur d'être heureux dans leur rapport avec les femmes (et oui ça soulève de temps à autre quelques réflexions philosophiques) plutôt que de leur enseigner la drague sur un mode pavlovien ("un susucre si tu donnes la papatte" ou "un numéro si tu appliques bien les consignes à la lettre" c'est kiff kiff pour moi)

Il y a deux approches Top - bottom : on part d'un comportement et à force de conditonnement et pour rétablir une cohérence interne on va adapter son système de croyance et son modèle mental de représentarion. et une approche bottom - top: on part de la partie immergée de l'iceberge au niveau des croyances et des représentations et cela changera le comportement.

Les deux ont leurs vertus et sont complémentaires.
Devine laquelle produit les résultats les plus pérennes et les plus écologiques?
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  • [+3] 100% d'accord le 04.03.13, 20h16 par Tulpa
  • [+1] Constructif le 04.03.13, 20h43 par Oxygene
  • [+3] 100% d'accord le 04.03.13, 22h38 par Crooked
Potius deficere quam desperare
Autant je comprends qu'on se force à aller vers les nanas dans la rue, dans les bars, etc, pour se défaire de sa timidité, autant c'est vrai que le concept du "je vais aller draguer tout l'après-midi" me laisse sur le cul. Parce que ça veut dire qu'il faut aller draguer des meufs qui te plaisent qu'à moitié pour "t'entraîner", que tu vas les baiser sans réelle envie parce que ça en fait une de plus... et qu'on passe à côté de l'essentiel : le plaisir de passer du temps avec une nana (ou un mec, c'est auto reverse comme concept). C'est peut-être un peu con de dire ça sur un forum pareil mais la technique, c'est un truc qui me dépasse. On parle de relations humaines, quoi... certes apprendre quelques rudiments peut être efficace (pas se la jouer bon copain parce que ça marche), parce que les relations humaines ont un code qu'il faut connaître et décrypter, mais ce n'est pas QUE ça. L'essentiel ça reste le feeling, le naturel, et ça ne s'apprend pas je crois.
Je crois que je serais un peu vexée de baiser parce que j'ai appliqué un code à la lettre, sans me dire qu'à un moment donné ce qui a fait la différence c'est moi, et que j'ai plu au mec.
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  • [+2] Tout à fait ! le 04.03.13, 20h21 par Tulpa
L'essentiel ça reste le feeling, le naturel, et ça ne s'apprend pas je crois.
Je ne sais pas si "ça s'apprend". Ce que je sais en revanche, c'est que se défaire de certains freins à main est un process. Parfois la présence même symbolique d'un tiers investi d'un rôle de prof peut conférer suffisamment de Permission et de Protection pour s'autoriser à passer à l'action. Je crois que j'avais mentionné ce modèle des trois P dans un article.
    Notes et commentaires reçus par ce post :
  • [0] Intéressant le 04.03.13, 22h30 par Crooked
Potius deficere quam desperare
Blusher a écrit : Il y a deux approches Top - bottom : on part d'un comportement et à force de conditonnement et pour rétablir une cohérence interne on va adapter son système de croyance et son modèle mental de représentarion. et une approche bottom - top: on part de la partie immergée de l'iceberge au niveau des croyances et des représentations et cela changera le comportement.

Les deux ont leurs vertus et sont complémentaires.
Devine laquelle produit les résultats les plus pérennes et les plus écologiques?
Et pour ceux souhaitant travailler sur eux-même par cette approche bottom-top, tu conseillerais quoi? :wink:
"A vaincre sans péril on triomphe sans gloire" Corneille.
L'essentiel ça reste le feeling, le naturel, et ça ne s'apprend pas je crois.
Si, ca s'apprend justement. Ce qu'on apprend c'est pas à être naturel mais à arrêter de se laisser aller à nos peurs qui nous enlèvent ce naturel.

C'est la l'intérêt (le seul, je pense) du game : nous obliger à aller au dela de nos barrieres. Une fois que c'est fait, il faut l'oublier, ce game.

Enfin c'est ma vision, je n'ai jamais fait de SPU ou autre donc je ne sais pas ce que valent ce genre de trucs. Par contre aider un timide à briser ses barrières, je suis persuadé que cela peut se faire.
Blusher a écrit :Alors ça pose une seule vraie question au sujet des spécimens qui veulent recevoir 30 textos de meufs qui veulent leur bite mais pas sortir avec 1 / 2 filles bonne et intelligente (dixit d'un journal de hardcore gamer" pardon "hardcore playeur"):
Yes, on est d'accord que ça c'est une hérésie, j'étais intervenu aussi sur son journal et ça s'est pas bien passé.

Après pour Tinky Winky, je pense que ce qu'il veut c'est juste limiter la branlette intellectuelle. En fait, faudrait pas que "je serai pas plus heureux si je choppais à tour de bras" devienne une excuse pour ne plus aborder/draguer/sortir.
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  • [0] Oui le 04.03.13, 22h19 par Crooked
Après pour Tinky Winky, je pense que ce qu'il veut c'est juste limiter la branlette intellectuelle. En fait, faudrait pas que "je serai pas plus heureux si je choppais à tour de bras" devienne une excuse pour ne plus aborder/draguer/sortir.
Bien sûr et je prône précisèment de passer à l'action.

Quand les débats dérivent un peu trop (comme sur la question de"différencier charme et charisme" ZzZzZzZz) j'ai eu envie de poster ça:

Image

:D
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  • [0] lol le 04.03.13, 23h09 par Paragom
Potius deficere quam desperare
tibdeconne a écrit :
Blusher a écrit : Il y a deux approches Top - bottom : on part d'un comportement et à force de conditonnement et pour rétablir une cohérence interne on va adapter son système de croyance et son modèle mental de représentarion. et une approche bottom - top: on part de la partie immergée de l'iceberge au niveau des croyances et des représentations et cela changera le comportement.

Les deux ont leurs vertus et sont complémentaires.
Devine laquelle produit les résultats les plus pérennes et les plus écologiques?
Et pour ceux souhaitant travailler sur eux-même par cette approche bottom-top, tu conseillerais quoi? :wink:
De vivre, de faire des rencontres mais aussi d'être de bonne compagnie pour soi-même quand on est seul.

D'être capable de vraiment parler avec les gens au-delà des banalités d'usage. Quand il est mené avec sincérité le dialogue interpersonnel, et pourquoi pas la séduction amoureuse, peuvent-être être une occasion de production de vérités. (lisez l'excellent Morale et Communication de Jürgen Habermas sur le sujet) Donc là on explore vraiment sa vision du monde dans le rapport à l'autre.

De manière plus pragmatique, puisque je parlais d'être de bonne compagnie pour soi-même, je pense qu'à tout prendre cela commence par s'accorder une journée. Prendre une journée de son temps pour être seul et vraiment être bienveillant avec soi-même.

Cela va sembler vachement New Age à certains. C'est normal. Quand j'avais 16 ans je me rappelle un interview de Carlos Santana. Le journaliste lui demande s'il a un conseil à donner aux jeunes guitaristes qui liront l'interview. J'attendais avec impatience un conseil technique à appliquer avec ferveur. Au lieu de ça je me rappelle avoir haussé les épaules en lisant: "Je lui conseillerais d'aller faire un tour, d'enlever son t shirt et de s'allonger au soleil et ENSUITE de retourner jouer son instrument."

S'offrir ce genre de moment, téléphone éteint, loin de tout ordinateur ou télé allumé, ça aide à être honnête avec soi-même.
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  • [+2] Intéressant le 04.03.13, 22h44 par tibdeconne
Potius deficere quam desperare
Blusher a écrit :
L'essentiel ça reste le feeling, le naturel, et ça ne s'apprend pas je crois.
Je ne sais pas si "ça s'apprend". Ce que je sais en revanche, c'est que se défaire de certains freins à main est un process. Parfois la présence même symbolique d'un tiers investi d'un rôle de prof peut conférer suffisamment de Permission et de Protection pour s'autoriser à passer à l'action. Je crois que j'avais mentionné ce modèle des trois P dans un article.
Là-dessus je suis d'accord : c'est ce que je sous-entendais quand je parlais de se défaire de sa timidité, d'oser aller vers les autres. Bien sûr qu'un tiers, un coach, un ami, peuvent permettre de se débloquer dans certaines situations, et qu'en provoquant davantage de rencontres, on s'entraîne à être à l'aise avec n'importe qui.
Mais j'ai presque envie de dire que c'est de l'apprentissage relationnel plus que de l'apprentissage amoureux.
Blusher a écrit : D'être capable de vraiment parler avec les gens au-delà des banalités d'usage. Quand il est mené avec sincérité le dialogue interpersonnel, et pourquoi pas la séduction amoureuse, peuvent-être être une occasion de production de vérités. (lisez l'excellent Morale et Communication de Jürgen Habermas sur le sujet) Donc là on explore vraiment sa vision du monde dans le rapport à l'autre.
Je dois avouer que c'est un problème que j'ai avec certaines personnes que je croise régulièrement (les personnes de ma classe ou mes colocs par exemple), j'ai du mal à aller au-delà du "Salut ça va?" et du "Comment était ta journée?".
Si j'interprète bien ce que tu dis ça serait partager son ressenti sur certaines choses par exemple?
"A vaincre sans péril on triomphe sans gloire" Corneille.
Il faut dire que l'une des choses les plus importantes (la plus importante de mon point de vue) concernant la pratique du game (la sarge, la séduction, les interactions, appelez ça comme vous voulez), c'est l'esprit du "LFG" qui s'est depuis bien longtemps perdu. Du moins, c'est l'impression que j'en ai.

Quand j'ai découvert le game, je me suis fais la promesse de devenir un bon gamer (un bon player, un PUA, bref, un séducteur efficace dirons nous). Mais une promesse, c'est une direction en quelque sorte. Sans objectif, force est de constater qu'il est peu probable que la situation change. Donc je me suis donné pour objectif de sarger régulièrement pour m'améliorer. Etape par étape. D'abord chopper des numéros, puis des dates, puis des Fcloses, etc. Apprendre de mes erreurs. Recommencer. M'améliorer. J'ai toujours clamé que la qualité l'emportait sur la quantité. J'ai pas choppé autant que d'autres. Mais je pense avoir autant appris. Faire 100 approches en une soirée, ou sarger toute l'après-midi, ça peut donner le mojo. Mais si la première approche hook un set de jolies filles, stop la sarge et enjoy le moment. Voilà l'état d'esprit de l'époque.

Le seul truc qui me poussait à continuer, ce n'était pas les résultats. C'était les moments "Like this Fucking Game" que j'avais passé. Seul ou avec mes wings. Des moments que tu kiffes passer, évidemment, AVEC les filles que tu as abordé. Certains de ces moments m'ont laissé des souvenirs impérissables, comme une date KFC champagne aux Halles, un open vodka avec un groupe de 7 allemandes et 7 players, ou mon premier ons.

Ce sont avant tout des moments que j'ai kiffé pour leur seule "essence".

Les nouveaux players aujourd'hui bouffent de la théorie (je prend le paris de trouver un nouveau qui en a bouffé autant que moi il y a 6 ans), puis deviennent des machines sociales dont le "niveau" est déterminé par leurs wings ou la communauté en fonction des résultats qu'ils vont avoir. Cela existait déjà en 2006-2007 quand j'ai découvert le game (même avant le boom de la séduction et des coachs en tout genre), et on se méfiait déjà des dérives que ça pouvait engendrer au sein de la communauté. C'est d'ailleurs en partie ces dérives qui m'ont fait arrêter la sarge, et me mettre en couple pendant 5 ans. Et cela m'a énormément appris aussi.

Mais force est de constater que le plaisir de gamer, de séduire, d'avoir des relations avec les autres et de vivres de bons moments, semble être passé au second plan. Et je crois que c'est une grave erreur. Loin d'être parfait, l'une des raisons qui me font rater mes plans ces derniers est la réminiscence de toute la théorie que j'ai pu ingurgité. Il m'arrive de plus être naturel quand je devrais l'être, ce qui m’empêche non seulement de kiffer le moment, mais tout simplement de séduire la fille.

Imaginez maintenant le mec qui est devenu une machine à sarger, qui choppe à tour de bras, et qui décide d'en revenir à une relation normale. L'atterrissage doit être hardcore.
    Notes et commentaires reçus par ce post :
  • [+1] +1 le 05.03.13, 20h36 par tibdeconne
Turtles always win.
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