Comment draguer une fille de 20 ans quand on en a 35?

Note : 122

le 05.06.2012 par Terrigan

83 réponses / Dernière par Terrigan le 22.11.2014, 17h15

Pour celles et ceux qui veulent discuter et demander des conseils rencontres et séduction; comment faire avec cette fille ou ce mec; et plus généralement, comment pécho / trouver l'amour à l'ère du swipe left, notamment quand on est ni mannequin, ni un ninja de la drague.
(pour compléter : je crois qu'on n'aime jamais "quelqu'un" - juste, on aime - pour tout un tas de raisons - ce qu'on voit de particulier en lui)
    Notes et commentaires reçus par ce post :
  • [+3] Absolument le 21.11.14, 16h25 par Chymero
  • [+1] 100% d'accord le 21.11.14, 17h09 par Thedaze
FrenchKiss a écrit :(pour compléter : je crois qu'on n'aime jamais "quelqu'un" - juste, on aime - pour tout un tas de raisons - ce qu'on voit de particulier en lui)
J'ajoute que toutes proportions gardées, ce qui vient d'être dit sur l'amour est à peu près pareil pour la flambée d'envie, de gourmandise, de "allez je me lâche / je me lance" qu'on peut ressentir à l'occasion des coups d'un soir et autres débuts de sexfriend relationships Image

Peut-être aussi sur les rouages de l'idéalisation.

En résumé, je pense que c'est à peu près la même chose "pour une nuit ou pour la vie".

Qu'est-ce que vous en dites?
Pour bien aimer les femmes il faut aimer le monde.
Car les femmes ne sont qu'une infime partie du monde
Nous aussi d'ailleurs...
Blusher a écrit :
Vos avis ? L'idéalisation, passage obligé ?
On peut ne pas tomber amoureux. Mais quand on tombe amoureux l'idéalisation du partenaire au moins dans les premiers temps participe du sentiment amoureux.
On peut être tombé amoureux sans passer par la case "passionnelle". Je connais un certain nombre de personnes qui ne conçoivent l'amour qu'au travers de l'image de l'amour romantique et passionné, lire "limite irrationnel et excessif", mais même si je connais bien le sentiment (et tous ses travers, ainsi que ses bons côtés), j'ai pu aussi apprécier le fait de tomber amoureux sans perdre la tête, et de nombreuses discussions me laissent penser qu'on y est pas toujours obligés . Alors je ne sais pas s'il faut distinguer cela du fait de ne pas idéaliser l'autre, mais c'est vraiment une caractéristique forte de l'amour romantique passionnel. Peut-être que l'on idéalise un peu, dans le sens où l'on se dit que l'on peut apprécier l'autre uniquement sur ses qualités objectives et que c'est une très bonne chose, et que l'on idéalise aussi un peu la dynamique de la relation?
FrenchKiss a écrit : => on y voit quelque chose qui touche à l'une de nos cordes sensibles (et du coup, l'attirance initiale est une espèce de projection existentielle dans l'autre + l'appréciation d'un feeling + l'appréciation de la nouveauté que ça apporte + l'appréciation de l'idée même d'avoir rencontré quelqu'un)
ça décrit très bien l'ensemble des choses qui font qu'on va apprécier spécifiquement la relation, évidemment il y a beaucoup de subjectivité dedans, mais je pense qu'on peut être subjectif sans pour autant idéaliser et perdre de vue la réalité.
Blusher a écrit :
Vos avis ? L'idéalisation, passage obligé ?
A notre époque, on reconnaît les limites et la naïveté de certains aspects de l'amour romantique. Il n'a cependant pas été supplanté par un modèle alternatif dans les faits (un tour sur le SOS Love suffit à s'en rendre compte) Idéalisation, importance de l'exclusivité sexuelle etc.
Il me semble que le fait d'aimer romantiquement n'est pas obligatoirement lié à l'exclusivité sexuelle.
Aussi, il me semble difficile de se départir de ce concept en temps qu'humain, puisqu'il est prouvé que plusieurs choses y concourent biologiquement, qu'il s'agisse de l'ocytocine qui est liée à l'attachement, ou l'activité de certaines zones cérébrales décisionnelles qui est liée à l'identification et l'interaction avec les partenaires en amour romantique, qui est séparée de celles liées aux partenaires sexuels.
On sait aussi que l'amour passionnel agit sur le cerveau d'une manière vraiment comparable à une drogue, d'après les psychologues, et l'on soupçonne même que les drogues aient ce genre d'effets addictifs justement parce que l'on dispose d'un système capable de fonctionner ainsi à l'origine, même si bien sûr, ce fonctionnement est déclenché de manière inappropriée par les drogues qui vont "détourner" les circuits.

C'est pour ça que même si rationnellement et culturellement on évolue, et que de nouveaux modèles de relations émergent et cohabitent, il est très possible que cela persiste tout de même puisque c'est ancré en nous biologiquement. Même si ça ne se déclenche pas systématiquement.
Terrigan a écrit : Avec une nouvelle personne, ce confort disparaît, on démarre de zéro, et l'enjeu de séduction augmente cet inconfort.
C'est pertinent. ça souligne donc bien le fait qu'en dépit d'une certaine habitude qui lissera
les problèmes communs de contact, il peut quand même y avoir une certaine distance (est ce qu'elle sera amplifiée par rapport à une personne d'un âge voisin, par contre?)
Cette précision que je fais est donc un encouragement à aller plus loin dans les explorations heuristiques (et hop, un nouveau mot en ce qui me concerne. Cooooool
Je ne vois pas ce que tu veux dire, étant donné qu'une heuristique est une méthode? Tu préconises une "exploration méthodique des choses?"
Outkast a écrit :[...] en dépit d'une certaine habitude [de fréquenter des gens de 20 ans] qui lissera les problèmes communs de contact, il peut quand même y avoir une certaine distance (est ce qu'elle sera amplifiée par rapport à une personne d'un âge voisin, par contre?)
Terrigan a écrit : Cette précision que je fais est donc un encouragement à aller plus loin dans les explorations heuristiques (et hop, un nouveau mot en ce qui me concerne. Cooooool)
Je ne vois pas ce que tu veux dire, étant donné qu'une heuristique est une méthode? Tu préconises une "exploration méthodique des choses?"
Pour l'heuristique, si je devais préciser sérieusement je verrais ça dans le sens de ce que Blusher a décrit et qui me paraissait relever de l'intelligence sociale en général:
une compréhension et une adaptation méthodiques aux gens et au contexte des interactions. Mais ce n'est qu'un clin d’œil :wink:
Pour bien aimer les femmes il faut aimer le monde.
Car les femmes ne sont qu'une infime partie du monde
Nous aussi d'ailleurs...
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