Ces filles qui couchent trop, trop vite ...

Note : 242

le 25.03.2016 par Jsh

156 réponses / Dernière par LuxLisbon le 06.05.2016, 20h35

Pour celles et ceux qui veulent discuter et demander des conseils rencontres et séduction; comment faire avec cette fille ou ce mec; et plus généralement, comment pécho / trouver l'amour à l'ère du swipe left, notamment quand on est ni mannequin, ni un ninja de la drague.
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- Est-ce que le fait de coucher rapidement (ou d'avoir un passé relativement sulfureux) a effectivement un impact sur la nature des relations que l'on crée ?
Oui, forcément.
Bien qu'on soit en 2016, je pense que la tendance générale veut encore que ce soit réservé aux hommes de collectionner et qu'une fille qui a un comportement étiqueté "masculin" choque encore. Du coup il y a le côté contradictoire du mec qui est à la fois emballé par la perspective d'avoir rapidement du sexe avec une fille qui fait pas de chichis mais qui en.meme temps n'aimerait pas que sa propre femme "s'offre" facilement au premier mec qu'elle trouvera attirant. Donc il.séparera les filles pour jouer des filles avec qui s'engager. Classique quoi.
Il y a aussi l'idée qu'une fille qui drague, couche beaucoup et facilement n'est elle meme PAS intéressée par une relation longue mais par des relations jetables. Donc certains hommes ne proposeront meme pas de se revoir ou alors pour faire exactement la.meme chose que la veille au soir et pas plus. Bien sûr aussi la crainte de l'infidélité. Pourquoi une fille qui papillonnait avant serait subitement fidèle avec moi?... Certaines peuvent l'être et vouloir une relation exclusive mais nos intentions ne sont jamais marquées sur nos fronts... alors on nous juge toujours sur le plus évident ou sur ce qu'on laisse paraître au premier abord.
En quoi le fait de coucher avec beaucoup de monde et celui de coucher rapidement avec quelqu'un sont-ils liés ?
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  • [+1] +1 le 01.04.16, 16h59 par Perlambre
Penelope a écrit :- Est-ce que le fait de coucher rapidement (ou d'avoir un passé relativement sulfureux) a effectivement un impact sur la nature des relations que l'on crée ?
Oui, forcément.
Bien qu'on soit en 2016, je pense que la tendance générale veut encore que ce soit réservé aux hommes de collectionner et qu'une fille qui a un comportement étiqueté "masculin" choque encore. Du coup il y a le côté contradictoire du mec qui est à la fois emballé par la perspective d'avoir rapidement du sexe avec une fille qui fait pas de chichis mais qui en.meme temps n'aimerait pas que sa propre femme "s'offre" facilement au premier mec qu'elle trouvera attirant. Donc il.séparera les filles pour jouer des filles avec qui s'engager. Classique quoi.
Question principalement dédiée aux filles :

Un mec qui agit selon cette idée / ce schéma, c'est pas un peu repoussant ? (peu importe la nature de la relation envisagée avec celui-ci)
@ ChantePaul : le comportement masculin décrit par Penelope existe, c'est un fait. Repoussant ? bien entendu.

De là à en faire une généralité ? Non. Ce serait réduire un homme à sa bite et simplifier à l'extrême. A mon sens, c'est souvent plus une question de disponibilité d'esprit, de paix avec une relation précédente, d'envie ou de peur... Tant de raisons font que cela va être possible d'un côté comme de l'autre. Ou non. Que l'on couche rapidement ou pas.

Après, nous pouvons toutes tomber sur un homme cherchant la perle pure de son imagination et qui en attendant enchaîne les aventures. Mon côté philosophe me fait dire qu'un homme que l'on ne revoit pas n'est pas forcément un imbécile. Simplement pas fait pour nous ni nous pour lui.
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  • [+1] Post de qualité le 01.04.16, 18h30 par LittleNeapolis
  • [0] Très intéressant le 01.04.16, 18h46 par mctyson
Recemment une fille qui me cherchait un peu en soirée a couché avec un autre pote. La raison (évoquée par un troisieme ami)? J'aurais perdu des points en annoncant clairement qu'en ce moment je n'avais pas la tete a l'exclusivité.

Elle en a déduit que je voulais la baiser et disparaitre.

Ce que l'autre pote a fait. Disons plutot qu'il n'avait rien promis mais qu'elle a choisi "l'illusion" plutot que quelque chose de clair.

Bien sur, je n'omets pas la possibilité certaine que mon pote l'attirait aussi sans doute plus que moi, ce qui est sur c'est qu'apres débrief de mon pote qui est donc aussi son collegue, ca a beaucoup trop joué.

La séduction fonctionne aussi sur du fantasme et sur des capacités de projections. Bien que dans les faits "non exclusivité" ne signifie pas qu'on en a rien a foutre, certain(e)s vont se faire des films a l'avance.

C'est une maniere de scanner et de selectionner son partenaire sur des criteres "objectifs", mais je crois fondés sur des raisonnements a la con, car non seulement ils sont obsoletes mais ils sont aussi peu crédibles.

Si dans les années 1950 il aurait fallu se marier avec la premiere fille avec laquelle on couche, force est de constater que ce n'est plus le cas aujourd'hui.

De meme la contraception et les tests ADN permettent d'identifier le pere sans avoir besoin de faire une enquete de "pureté". Pratique courante chez les singes : on isole les femelles pour etre sur d'etre le pere.

Nous ne sommes presque plus des chimpanzés et nous vivons en 2016. Il faut se rendre compte que ces schémas de pensée sont obsoletes et limitant au regard du monde d'aujourd'hui.

MY 50 cents
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  • [+1] Intéressant le 03.04.16, 16h07 par Automatic
  • [+1] C'est pas faux le 03.04.16, 17h40 par Nidwazo
  • [+1] Intéressant le 03.04.16, 19h20 par Rickhunter
Comme souvent lorsqu'il s'agit de ce que la société attend des femmes, c'est une logique de marteau et d'enclume : tu dois être libérée et à l'aise avec ta sexualité parce que bon, personne aime les prudes, mais tu dois pas non plus être une grosse teupu qui couche avec n'importe qui parce que bon faut savoir se préserver (de quoi et de qui ? comme si notre corps devenait "usé" à force d'être caressé...).
En fait, c'est impossible de faire ce qu'il faut, parce que l'idéal auquel on nous compare n'existe pas. La meuf parfaite qui ne couche pas trop vite mais pas trop tard non plus, elle n'a jamais été réelle. On fait tous des erreurs, on agit tous mal parfois par impatience ou pour une autre caractéristique de notre personnalité, et on passe à côté de gens, d'histoires parce qu'on aura pas joué la bonne carte — et vice-versa d'ailleurs : quelqu'un va mal analyser notre comportement et nous squizzer en tant que partenaire potentiel à cause de ses propres limites mentales.

Aller vers l'autre, c'est une épreuve à chaque fois. On a tous là avec 15 kilos de bagages trop lourds, des bagages personnels, sociaux, culturels qui diffèrent d'un individu à l'autre. Pour réussir à s'ouvrir et se comprendre, c'est du boulot, ça demande de l'abnégation et de la bienveillance, surtout.
La réalité, c'est qu'un mec qui va décider qu'une fille a couché "trop vite" avec lui a de sérieux problèmes. Parce que dans l'absolu, s'il cherchait un truc sérieux et donc sans sexe rapide, il n'y a pas de raison pour que lui non plus s'engage dans cette relation sexuelle. Et c'est là où on en revient à cette pression qu'on fait peser sur les femmes : pourquoi c'est à nous de dire non quand visiblement les mecs ont des grands principes ? Pourquoi les choses ne sont pas dites clairement, pourquoi on nous enferme dans une idée abstraite de femme parfaite qui n'existe pas ?

Tout ce qu'on peut faire, c'est agir en fonction de ce qu'on est et de ceux qu'on rencontre. Moi aussi j'ai foiré des milliards de trucs parce que je vois pas le problème de coucher si j'en ai envie (et je n'ai aucun problème avec celles qui attendent le 10e rendez-vous pour en avoir envie : on est toutes et tous différents là-dessus). Mais les mecs avec qui j'ai foiré ont eux aussi foiré des trucs s'ils m'ont laissée partir ou m'ont virée pour ce genre de raisons.
On est tous un peu responsables mais on ne peut pas savoir ce qu'attendent les autres, et on ne peut pas devenir une personne aux comportements parfaits. Du coup, autant essayer de se fier à son instinct et de prendre les bons moments qui sont à prendre. Le reste se fait tout seul si on rencontre des gens intelligents...
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  • [+1] Cool le 03.04.16, 16h02 par Automatic
  • [+2] A lire le 03.04.16, 17h39 par Nidwazo
  • [+1] Intéressant le 03.04.16, 19h21 par Rickhunter
  • [+2] A lire le 04.04.16, 18h15 par Perlambre
Owen a écrit : La séduction fonctionne aussi sur du fantasme et sur des capacités de projections. Bien que dans les faits "non exclusivité" ne signifie pas qu'on en a rien a foutre, certain(e)s vont se faire des films a l'avance.
Je pense que la séduction fonctionne beaucoup sur des non dits et des ambiguités.
Un concept que j'affectionne particulièrement est celui du refus plausible (plausible deniability).

Une grande partie de la séduction se joue dans le peut être, un homme qui flirte bien laisse à la femme séduite la liberté de faire marche arrière en tout point ET de tout mettre sur le compte de la mauvaise interprétation de ce dernier. Ca a aussi pour effet secondaire de faire douter l'homme sur l'état des choses, donc de le faire travailler plus, et si les deux jouent à ce jeu là ça peut rendre l'atmosphère électrique.
Ca peut avoir un intérêt rationnel, par exemple si une femme viens chez toi "pour regarder un film", elle peut changer d'avis et ne pas coucher, elle peut prendre son temps sans se justifier etc... C'est confortable.
Dans d'autres cas comme celui que tu évoques ça n'a pas de sens rationnel, mais je crois que pas mal de filles sont mises mal à l'aise uniquement du fait qu'une ambiguïté soit cassées, peut importe si cette ambiguïté était justifiée d'un point de vue rationnel.
Et dans le cas précis que tu évoques, il est tout à fait possible qu'elle voulait réellement une histoire sans lendemain, mais pas avec quelqu'un qui dit que c'est ce qu'il veut :D.

Je vais tirer les choses à l'absurde, imaginons qu'on dise à une fille lorsqu'on la rencontre:
Je t'ai abordé uniquement sur des critères physiques, bien que je n'exclue pas que tu aies d'autres qualités, tu pourrais même être la femme de ma vie, la mère de mes enfants, mais la probabilité est faible. Allons boire un verre dans un lieu ou tu pourras te rendre compte de si je te plais ou pas. Puisque tu ne me connais pas bien je choisirai un endroit public, comme ça tu ne craindras pas que je te viole ou t'agresse physiquement. Si on se plait on, couchera ensemble, je ferai mon possible pour que ça se passe le plus vite possible mais si tu souhaites prendre ton temps je respecterai ça. Si on ne se plait pas j'essaierai quand même, avec ton accord, qu'on couche ensemble quand même, mais je ne te jugerai pas promis. Au fait, j'espère que tu ne caches pas un gros cul sous ce manteau, mais je pense qu'il y a peu de chances, vu que tes mollets sont fins, et puis je suis pas Brad Pit non plus faut être réaliste.
C'est assez embarrassant à imaginer, pourtant il n'y a rien de si terrible là dedans, c'est un scénario courant... Pourtant les filles trouveront ça flippant (vous êtes invitées à me contredire mesdames). On peut alors parler de "la façon de le dire", et là on en revient au refus plausible, car toute "bonne" façon de le dire consiste à garnir les choses d'un flou artistique finalement, qu'on peut appeler intelligence sociale.

D'un autre coté un homme trop ambigu peut sembler se protéger, avoir des choses à cacher, ou manquer de confiance. Alors que celui qui affirme les choses montre sa personnalité et ses valeurs sans détour. On peut placer le curseur à différents niveaux et différentes femmes à différents moments apprécieront différentes attitudes, avec la grande majorité qui apprécieront moyennement mon exemple de plus haut, et quelques unes qui seront mises mal à l'aise par ta franchise quand tu dis ne pas considérer l'exclusivité dans le moyen terme.

Je respecte, et admire même quelque part, ta résolution d'être transparent très rapidement par rapport à ce que tu recherches, mais il est évident que tu vas passer à coté de quelques occasions avec ça, et aussi profiter d'autres occasions que quelqu'un de plus ambigu n'aurait pas eu.
Personnellement je calibre au cas par cas, je ne pense pas que les choses aient à être dites à chaque fois, à moins que ça soit dans une optique de développement ou d'élargissement de la zone de confort ou des croyances.
Et je ne pense pas que la dynamique que tu décris s'atténuera avec le temps, je pense que c'est réellement une composante de la séduction humaine et qu'il faudra faire avec pendant longtemps :).
    Notes et commentaires reçus par ce post :
  • [+1] A lire le 03.04.16, 19h24 par Rickhunter
  • [+1] Intéressant le 03.04.16, 22h04 par Allandrightnow
  • [+1] Intéressant le 04.04.16, 18h17 par Perlambre
Bonjour à tous,

Je m'excuse d'avance pour la clarté de mes propos, j'ai la crève ce matin et beaucoup de mal à mettre mes idées au clair.

Je vais simplement témoigner de mon expérience de mec.

J'ai toujours été quelqu'un de très droit (limite rigide) et très franc.
Une adolescence sans soucis, aucune difficulté à plaire ni à conclure, un mariage qui n'aura pas duré longtemps et toujours cette fierté d'être un mec droit, aucune tromperie à me reprocher etc...
Après mon divorce je décide de profiter un peu des joies du célibat, beaucoup de rencontres, beaucoup de coups d'un soir mais toujours cette qualité qui fait ma fierté.
Et pourtant cette période de ma vie me revient sans cesse en pleine gueule pourtant j'ai toujours été honnête, fidèle etc...

Bref maintenant je fais très attention à ce que je raconte quand je parle de mon passé, et je fais en sorte de ne pas coucher avec mon cercle d'amies ça évite certains propos déplacés.

Comme quoi, homme ou femme la sanction est la même.
Je respecte, et admire même quelque part, ta résolution d'être transparent très rapidement par rapport à ce que tu recherches, mais il est évident que tu vas passer à coté de quelques occasions avec ça, et aussi profiter d'autres occasions que quelqu'un de plus ambigu n'aurait pas eu.
Je suis d'accord, en fait je n'avais pas trop la tête a draguer donc c'est arrivé sur la discussion. La fille a fini par vouloir lancer un petit jeu de "on se cherche" puis changer d'avis. Normalement, j'aborde ce sujet un peu plus tard ;)
J'arrive un peu après la tempête mais ce sujet me touche beaucoup. Le discours de ton "pote", je l'ai entendu un milliard de fois. Et s'il ne m'atteint pas personnellement - je sais comme toi où se trouve ma dignité - je ne peux que reconnaître qu'il a tout de même une petite influence sur ma vie, du moins dans la facilité à construire des relations un poil "suivies". Si notre comportement "volage" convient bien à certains dans le cadre d'un coup d'un soir, dès qu'il y a la volonté du plus, sans tomber dans le couple amoureux, j'ai l'impression que ça pose problème.
Comme si une fille qui a plein d'amants était incapable d'aimer sincèrement.
Alors que dans mon ressenti, c'est l'opposé. J'aime trop, j'aime trop les moments de félicité, l'excitation du premier baiser, des premiers regards et du premier toucher, j'aime trop découvrir en face de moi une nouvelle âme, et sous moi un nouveau corps.

Où se cache le vrai? Nulle part et partout, j'imagine. À chacun sa façon d'aimer. Comme toi, je pense à chaque fois "bien" choisir, du moins selon l'humeur du moment, selon le contexte, et selon les ouvertures. Le but n'étant pas de baiser à tout prix, mais si ça arrive, ça arrive et c'est une belle surprise : trouver chaussure à son pied n'est pas chose aisée, mais trouver quelques éléments de chaussures, c'est déjà cool et il n'y a pas de raison de s'en priver, tant que l'envie est partagée.

Je me sens plus vraie et plus sincère en couchant vite, avec quelqu'un qui a envie de moi autant que j'ai envie de lui, qu'en jouant avec les sentiments d'un mec que je n'aime pas juste pour flatter mon égo…

Accepter qu'on désire quelqu'un, c'est aussi cela justement, mettre un peu son égo de côté, savoir ce qu'on se veut et ne pas faire payer notre indécision à l'autre par une attente inutile. Enfin c'est complexe mais je me comprends.

Je suis ce que je ressens. Si je ressens du désir, alors je fonce. L'attente ne fait que détériorer la brutalité et la certitude de ce désir, pour ma part. Je n'ai jamais compris l'intérêt de flirter si ce n'est pas pour faire monter la tension jusqu'au bouquet final.
    Notes et commentaires reçus par ce post :
  • [+2] 100% d'accord le 06.04.16, 00h31 par amelia
  • [+1] Tout à fait ! le 06.04.16, 02h02 par Blusher
  • [+1] A lire le 06.04.16, 08h36 par Jsh
  • [+2] Absolument le 06.04.16, 09h53 par ChantePaul
  • [+1] A lire le 06.04.16, 22h04 par Allandrightnow
Petit sondage, du coup : http://www.frenchtouchseduction.com/son ... facilement

Je me suis dit que ça pourrait être intéressant de quantifier les positions des gens sur le sujet (vous, et les visiteurs anonymes de FTS).
FK, tu pourrais mettre le sondage sur un post à part sur le fil du forum.
Ca serais d'autant plus incitatif je pense.
Ps: C'est simple et bien foutu.
J'admire les filles qui sont à l'aise et en phase avec leur sexualité, qui l'assume entièrement, que ça soit des filles qui couchent au premier soir ou pas. Parce que j'admire les gens bien dans leur peau, authentique, et qui savent ce qu'ils veulent et ce qu'ils ne veulent pas, qui savent où ils vont, et où ils ne vont pas. C'est pas plus compliqué. Donc, j'ai aucun mal avec une fille qui couche "rapidement" ou "facilement".

Les gens qui critiquent ça, ça reflète juste leur propre insécurité et leur manque d'assurance dans la leur (de sexualité), et ça donne des discours type "Non mais une fille qui couche au premier soir c'est pas une fille en qui on peut avoir confiance, elle se respecte pas, blablabla".

Par contre, les termes "rapidement" ou "beaucoup", ou "facilement", me rendent perplexe. J'ai l'impression que tu t'autoflagelles et que tu as intégré ce que les autres t'ont dit comme une vérité: tu couches beaucoup, rapidement, et facilement, et donc, t'es en dehors du schéma de ce qui est acceptable. Alors qu'en fait, ce n'est pas le cas. Parce que, juste, c'est quantifiable qu'à travers LEUR expérience. Si on replaçait les françaises plus ou moins libérées dans un contexte où le mariage est obligatoire avant de baiser, il y aurait pas mal de filles considérée "faciles" parmi elles. C'est juste une question de point de vue en fait.
- Est-il plus difficile pour vous d'envisager une relation à plus long terme ou plus sérieuse qu'un simple ONS / plan cul avec une fille qui va accepter de coucher avec vous dès le premier soir ?

Donc non, ce n'est pas plus difficile, et ça ne change pas grand chose à la relation si ce n'est que ça fait transpirer chez l'un comme chez l'autre nos valeurs, notre culture, notre éducation, et notre vision des choses.

Mais, ce n'est pas plus facile non plus. J'ai du mal à envisager une relation à long terme après avoir couché avec une fille, que ça soit le soir même ou le mois d'après. Tout dépend de l'intention de départ, et du feeling pendant, et après en fait.
    Notes et commentaires reçus par ce post :
  • [0] Intéressant le 06.04.16, 23h58 par MaryeL
  • [+1] Constructif le 11.05.16, 17h16 par Marshall Ombre
J'ai un éclair de lumiere :

Grosso modo ne pourrait-on pas dire que le jugement des filles qui couchent beaucoup est lié à une angoisse, celle de ne pas être à la hauteur, qui s'explique par la compétition entre males déjà mentionnée.

Potentiellement, savoir qu'une fille a - ou peut - déjà couché(r) avec un mec qui en a une plus grosse, qui est plus baleze, beau etc. peut etre tres angoissant pour certains mecs, d'ou un rejet de l'idée meme qui se traduit par un jugement.

Donc se défaire de ces jugements c'est aussi accepter ses faiblesses et le fait qu'on sera jamais le meilleur, en tout cas pas pour toutes.... et alors?

Voila, ca parait simple comme bonjour et pourtant je ne sais pas si quelqu'un l'a mentionné tant ca semble évident.
    Notes et commentaires reçus par ce post :
  • [+1] Bien joué le 08.04.16, 09h11 par Jsh
  • [+2] Bien joué le 08.04.16, 09h37 par Baijin
  • [+1] Pertinent le 08.04.16, 09h45 par FK
  • [+1] +1 le 08.04.16, 12h57 par Thedaze
  • [+1] Pertinent le 08.04.16, 13h53 par Perlambre
  • [+1] Il y'a du vrai... le 08.04.16, 14h11 par MaryeL
  • [+1] Oui le 08.04.16, 14h38 par Acier
  • [+1] 100% d'accord le 31.03.18, 19h07 par Poordonkey
Je n'ai pas lu tout le sujet, je vais sans doute répéter ce que d'autres ont déjà (sans doute mieux) formulés.

Je crois que le jugement qui est régulièrement fait de ces demoiselles est surtout liée à une question de valeur personnelle. Dire qu'on est "le premier" ou "le seul" sexuellement pour quelqu'un, c'est (pour certains ...) valorisant. Dire qu'on est "juste" un partenaire, ça l'est moins. C'est une façon de se valoriser, tout simplement. J'ai été choisi, comme unique partenaire. Personne ne vient empiéter sur mon territoire.

Pour d'autres, c'est aussi une question de jalousie, je dirais. Que ça soit hommes comme femmes, d'ailleurs. D'un côté, c'est sans doute la frustration de manquer d'un/de partenaire(s) qui fait haïr celui/celle qui n'a pas besoin de se priver. Et de l'autre côté de la barrière, la libération sexuelle fait sans doute des envieuses.
Grosso modo ne pourrait-on pas dire que le jugement des filles qui couchent beaucoup est lié à une angoisse, celle de ne pas être à la hauteur, qui s'explique par la compétition entre males déjà mentionnée.
C'est drôle, mais pour moi, c'est plus un générateur de stress que de jugements. C'est la pensée qui fait que ces femmes peuvent "faire peur", et rebuter ceux qui ont peur d'être jugés par une personne avec de l'expérience. De là à formuler des jugements, peut-être, ça dépend sans doute des personnes.
Par contre, les termes "rapidement" ou "beaucoup", ou "facilement", me rendent perplexe. J'ai l'impression que tu t'autoflagelles et que tu as intégré ce que les autres t'ont dit comme une vérité: tu couches beaucoup, rapidement, et facilement, et donc, t'es en dehors du schéma de ce qui est acceptable. Alors qu'en fait, ce n'est pas le cas. Parce que, juste, c'est quantifiable qu'à travers LEUR expérience. Si on replaçait les françaises plus ou moins libérées dans un contexte où le mariage est obligatoire avant de baiser, il y aurait pas mal de filles considérée "faciles" parmi elles. C'est juste une question de point de vue en fait.
A mon sens, c'est peut-être surtout un simple raccourci linguistique. Elle n'a sans doute pas envie de te jeter un tableur excel avec le nombre de ses rencontres et le moment où elle a couché avec pour qu'on s'en fasse une idée. Par rapport à ce qui est vulgairement une moyenne empirique qu'on visualise à peu près, on "comprend" ce que beaucoup ou rapidement veut dire.
    Notes et commentaires reçus par ce post :
  • [+1] Constructif le 08.04.16, 21h37 par Jsh
Raven a écrit :A mon sens, c'est peut-être surtout un simple raccourci linguistique. Elle n'a sans doute pas envie de te jeter un tableur excel avec le nombre de ses rencontres et le moment où elle a couché avec pour qu'on s'en fasse une idée. Par rapport à ce qui est vulgairement une moyenne empirique qu'on visualise à peu près, on "comprend" ce que beaucoup ou rapidement veut dire.
Ouais, d'ailleurs, le tableau excel, c'était pas mon but. Le but c'est pas de quantifier ce qui est appelé "rapide" ou "facilement" ou "beaucoup", ça, c'est propre à chacun, quelque soit le nombre, le temps, ou la facilité qu'une fille peut compter. Le truc que je souligne, c'est plutôt qu'elle projette une perception biaisée, un constat faux (elle couche rapidement, beaucoup, et facilement) dans ses questionnements sur les relations comme paramètre, parce que X types et nanas ont dû lui dire un jour que :
"Tu ne te respectes pas. Tu bois trop, tu couches trop, tu dragues trop ... C'est affreux, t'as aucun respect pour toi. Tu te rends bien compte qu'aucun mec n'a envie de finir avec une fille comme toi. Si je te dis ça c'est parce que je t'aime bien et je trouve ça triste".
Et donc, un questionnement sur le fait que:

A/ Ça donnerait à la relation une nature différente.
B/ Se la jouer "hard to get" augmente l'intérêt et puis finalement "est-ce qu'on devient moins intéressant dans le cas contraire?".

Bref, c'est une perception biaisée du fait d'idées plus ou moins arrêtées que les autres ont, et dans ce type de rapport, elle en porte toute la faute et la responsabilité, en gros.

Qu'une fille soit dite baisable facilement ou rapidement, pour moi, ce n'est pas tant ça qui fait que la nature de la relation ou que l'intérêt qu'on lui porte sera différent. C'est je pense, comme je l'ai dit plus haut, l'intension et le feeling qu'on y met. C'est clair que si elle se retrouve face à un mec hyper traditionnaliste limite religieux, ça lui donnera pas des points pour entrer en relation avec lui. Mais ça sera pas du fait que c'est une fille "facile", c'est juste une opposition de valeur et de point de vue qui sont contradictoires.
Raven a écrit :Je crois que le jugement qui est régulièrement fait de ces demoiselles est surtout liée à une question de valeur personnelle. Dire qu'on est "le premier" ou "le seul" sexuellement pour quelqu'un, c'est (pour certains ...) valorisant. Dire qu'on est "juste" un partenaire, ça l'est moins. C'est une façon de se valoriser, tout simplement. J'ai été choisi, comme unique partenaire. Personne ne vient empiéter sur mon territoire.
Finalement, tout ça nous ramène à un mode de pensée archaïque, à une époque pas si lointaine où on jugeait la valeur ou la "pureté" d'une femme à sa virginité (présumée).
On a encore beaucoup de chemin à parcourir pour faire évoluer les mentalités.
Un petit article intéressant sur le sujet (et un blog qui ne l'est pas moins) :
https://lesfessesdelacremiere.wordpress ... et-retard/
A mon sens, c'est peut-être surtout un simple raccourci linguistique. Elle n'a sans doute pas envie de te jeter un tableur excel avec le nombre de ses rencontres et le moment où elle a couché avec pour qu'on s'en fasse une idée. Par rapport à ce qui est vulgairement une moyenne empirique qu'on visualise à peu près, on "comprend" ce que beaucoup ou rapidement veut dire.
Absolument,

Tiens, à titre d'information, une étude Ipsos en 2014 ou 2015 avait donné pour chiffre (en France)
- En moyenne 8 partenaires sexuels chez une femme au cours de sa vie
- En moyenne 11 chez un homme
- D'après l'étude, seulement 10% des hommes et 5% des femmes auraient eu plus de 20 partenaires.

...

Ca ne fait pas avancer le débat, mais vous aurez appris quelque chose :)
Ça concerne les gens qui sont jamais allés à la fac non? (Bon c'est pas un baisodrome pour tout le monde mais pour la majorité du moins;))

Au final j'ai envie de dire, ces gens qui jugent le meilleur moyen de la planter c'est pas en leur expliquant comment on fonctionne. C'est de la faire parler et de la prendre dans leurs contradictions. À part les gens sans expérience, on se retrouve toujours avec des vécus qui battent ce genre d'idée en brèche si les gens sont pas complètement fermés.
C'est juste que beaucoup de gens négligent certaines de leurs expériences ou vont penser "c'est pas pareil" jusqu'à ce qu'on mette le doigt dessus
Jsh a écrit :Tiens, à titre d'information, une étude Ipsos en 2014 ou 2015 avait donné pour chiffre (en France)
- En moyenne 8 partenaires sexuels chez une femme au cours de sa vie
- En moyenne 11 chez un homme
- D'après l'étude, seulement 10% des hommes et 5% des femmes auraient eu plus de 20 partenaires.

...

Ca ne fait pas avancer le débat, mais vous aurez appris quelque chose :)


O_O

Soit je traîne avec les filles les plus libres de France soit ces stats ont été réalisées avec des sujets pas très honnêtes ou des enquêteurs pas doués pour obtenir les bonnes stats! :p

Toi en tant que jeune femme, et avec ton entourage de filles, tu trouves que c'est exact?

Sinon il faudrait des stats par tranche d'âge / ou génération, peut-être. C'est peut-être juste mon entourage mais j'en doute j'ai des amies plutôt "sages" et pourtant on peut doubler ou tripler ces stats, rien qu'à 25-30 ans.
Je me suis dit la même chose. Les enquêtes déclaratives sur ce genre de sujet... Et puis n'oublions pas que c'est la moyenne, pas la médiane.
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