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Psychologie de l’abordage

Posté : 25.04.19
par Fred12
Bonjour bonjouuur, chère communauté.

Alors voilà, ça fait déjà quelques mois que je suis de nouveau célibataire après une très longue LTR.
Après une rupture très difficile, j’ai profité de ces quelques mois pour voyager l’esprit léger très loin de chez moi, afin de prendre de la distance et me reconstruire.

Me reconstruire en faisant le point sur ma vie, en renforçant les liens avec mes amis et ma famille, et en apprenant à redevenir indépendant. Mais aussi beaucoup en réapprenant a séduire, cette activité qui m’avait tant manqué durant mes années de relation exclusive, et dont j’ai tant besoin.

A la fois pour me rassurer quant au fait que le jour venu, je serai capable de sortir avec la femme que je veux, et que je ne devrai pas me contenter, comme beaucoup de gens, de la première qui accepte de se caser avec moi.

Mais aussi parce que je recherche ce sentiment jouissif d’être capable d’aborder qui que ce soit, ou que ce soit, dans n’importe quel contexte, et de closer.

Par ma grande curiosité des femmes, du sexe, et des dynamiques sociales également.

Et enfin, parce que FTS, quand j’ai commencé à le lire de façon presque obsessionnelle il y a de cela environ dix ans, uniquement pour faire une (très grosse) pause quand je me suis mis en couple, m’a mis en tête que cet acte d’aborder des inconnues me valorise et me fait avancer dans ma connaissance de la séduction, et que, si je ne le fais pas régulièrement, je ne mantiens pas ma confiance sociale. Aussi ridicule que ça puisse paraitre, c’est une croyance qui est fermement ancrée en moi et qui ne fait que se renforcer lorsque je lis des reports de players qui font ça avec une aisance prodigieuse et qui y arrivent.

Seulement voilà, cette pulsion me pose certains problèmes que j’aimerais confier ici:

1. Ça reste une pulsion, qui est difficilement contrôlable, c’est-à-dire qu’elle s’exprime à chaque fois que je me retrouve en présence d’inconnus, que ce soit dans la rue, dans les transports en communs, dans un café, en boite, ou même avec des amis, cette pulsion est là, omniprésente, et me perturbe beaucoup. Elle ne se pourvoit que rarement d’un caractère sexuel, c’est-à-dire que je ne cherche pas a aborder en vue de closer, mais pour surmonter toujours le même challenge, le même pic d’adrénaline, la même petite voix en moi qui me crie « Non mais vas-y ! Prouve-toi que tu en es capable ». Et lorsque je décide d’y aller, je ne prends généralement pas la peine d’aller plus loin que quelques phrases échangées après l’opener, tant je suis satisfait d’avoir franchi le pas. Au contraire, quand je n’y vais pas, je me sens coupable et faible, et je ne pense pas que ce soit très sain de ressentir ca au jour le jour.

2. Je suis quelqu’un qui déteste mentir, ou me faire passer pour quelqu’un que je ne suis pas. Même prétendre que je n’ai pas le temps alors que je l’ai me dérange. Lorsque j’apprends une technique intéressante sur FTS, au lieu de me demander comment je pourrais la faker, je me demande comment orienter mon état d’esprit pour que je l’applique naturellement, sans réfléchir. Effectuer une réelle transformation plutôt que d’appliquer quelque chose qui ne me correspond pas.
J’ai souvent peur de paraitre bizarre ou intrusif et toutes ces raisons font que si je n’ai pas une raison très cohérente et naturelle pour aborder, a l’opposé des phrases toutes prêtes qu’on peut trouver ici et là sur le forum, je ne le ferai pas.

3. Le contexte me rebute souvent. Un contexte hostile, comme les rues ou le métro de Paris, avec des gens très fermés, pressés et avec un état d’esprit négatif me rend la tâche presque insurmontable. Je ne sais pas comment me mesurer à un refus si ce n’est de m’en aller.
Une fille qui marche sur l’autre trottoir me fait me sentir suiveur pervers si je traverse la rue. Une fille qui arrive de face me fait me sentir agressif et intrusif, et élimine tout espoir que je peux avoir de discuter avec elle plus de trente secondes. Sans parler du fait que je n’ai que très peu de temps pour trouver une accroche naturelle et cohérente. Les gens autour qui m’entendent ajoutent au stress de l’expérience.
Parfois, j’aimerais juste aller la voir et dire simplement « Bonjour » comme je le fais souvent dans des contextes plus appropries, mais dans la rue, ça ne me semble pas marcher.
En fait, le simple fait de parler sans raison apparente à une fille dans la rue me fait me sentir bizarre et importun.

4. Comme je l’ai mentionné plus haut. Je n’aborde pas pour closer. J’aborde pour me rassurer que j’en suis capable. J’ai très peu de conviction quant au fait que c’est possible. Et c’est pour ça que je ne mantiens généralement pas une conversation plus d’une minute.

5. J’ai toujours le souvenir de ces filles parisiennes qui réagissaient avec dédain quand j’étais ado et que j’essayais, pas très convaincu, les openers et phrases toutes faites de FTS, après avoir surmonte mes appréhensions. Ça m’a pas mal traumatisé et ce souvenir d’horreur m’accompagne encore aujourd’hui.

6. Souvent, même si la fille est très jolie, je n’en ai pas l’envie, pas convaincu que quelqu’un peut finir dans mon lit de cette façon, et pas convaincu que je peux potentiellement faire une très belle rencontre.

Donc voilà, j’aimerais beaucoup recevoir un regard critique sur mon approche et des conseils afin de surmonter toutes ces barrières. Afin aussi de ne plus être tourmenté à chaque fois que je me promène dans un endroit public.

Merci à vous :)


NB: Quand on aborde quelqu'un, c'est un abordage? :D

Re: Psychologie de l’abordage

Posté : 25.04.19
par FK
Salut !
Question, si aborder "dans la rue" ne te parait pas naturel, qu'en est-il des contextes où c'est + admis / accepté, type soirées, apéros, cocktails & autres évènements de ce genre ?

Re: Psychologie de l’abordage

Posté : 25.04.19
par Fred12
Salut FK :)

Dans ces cas là ça me dérange généralement moins et je le fais de façon plus naturelle. Quand la fille de sent plus a l'aise et en sécurité, ça me facilite la tâche.
Je sais aussi vite m'entourer, ce qui me met directement plus a l'aise et me donne une certaine énergie.
Même si il y a toujours de l'adrénaline, elle est plus facilement surmontable