[A] Ce que j'ai appris en travaillant pour accomplir un objectif

Note : 23

le 14.09.2017 par Nonchalance

4 réponses / Dernière par Nonchalance le 17.09.2017, 23h21

Un forum pour celles et ceux qui s'intéressent au dev perso, à l'équilibre intérieur, à la psychologie. Surmonter ses blocages, ses croyances limitantes, nourrir et développer ses forces, etc.
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Je suis un surhomme!

Fin de l'article.

Si seulement... Dans le contexte, je suis en train de mettre de l'argent de côté pour aller faire quelques années en Afrique en tant qu'entrepreneur et comme je ne suis pas doué mais très motivé, j'ai décidé d'enchaîner deux tafs pour toucher 2 smics. J'aurais été moins con et plus formé ça m'aurait demandé moins de temps et d'efforts mais bon, il faut bien commencer quelque part. Cette expérience m'aura appris quelques trucs sur le mental humain que je m'en vais de ce pas partager avec vous.

1) Notre corps est fait pour se dépenser

Si vous vous demandez pourquoi vous réfléchissez trop et que vous n'arrivez pas à dormir, que vous vous sentez mal dans votre peau... et que vous n'avez pas eu d'événements traumatiques auxquels vous ne vous êtes pas encore remis, c'est sûrement parce que vous ne vous dépensez pas assez. Bougez, faites du sport et ça ira beaucoup mieux. C'est tout con mais ça change la vie.

2) Oui mais le repos c'est important

Pas de surmenage si vous ne voulez pas devenir irritable, fantomatique ou dépressif. Tout est une question de balance donc ne poussez pas trop votre corps à bout, écoutez le. Et si vous n'avez pas le choix et que vous devez absolument mettre votre corps à l'épreuve, essayez de vous organiser pour que ce soit le plus court possible puis prenez quelques jours de vacances.

3) Nous ne sommes pas fait pour le long terme

Je devais tenir le rythme de 60 à 72h par semaine de boulot pendant 10 mois mais outre la fatigue et le surmenage qui m'attendaient au tournant, il y a aussi la possibilité de se lasser. D'en avoir marre. Résultat, j'ai eu plusieurs ratés qui m'ont mis en retard sur mon projet qui se révèlent plus importants que si j'avais fait des pauses plus tôt ou réduit ma charge de travail ou changé d'air. Dans l'idéal, j'aurais du faire plus de pauses, me donner des objectifs plus courts et plus faciles à atteindre mais qui s'additionnent pour remplir l'objectif principal.

4) L'importance de la vie sociale

À la base, je suis une personne plutôt introvertie et asociale. Je peux passer de très longues périodes à ne parler à personne et à rester tout seul sans que cela ne me pose aucun problème. Jusqu'à ce que j'enchaîne deux boulots et là, mon cerveau a donné son maximum pour que j'ai une vie sociale plus remplie. En fait, je ne suis jamais autant sorti et rencontré autant de personnes qu'en étant tout le temps occupé. Bon, le problème étant pour moi que je ne peux pas faire ça assez régulièrement ou assez longtemps pour faire des rencontres qui durent. Mais pensez y la prochaine fois si vous vous demandez pourquoi vous êtes tout le temps seul: c'est parce que vous n'êtes pas assez occupés.

5) Donner de soi, c'est vital

Dans toute ma scolarité j'avais beaucoup de facilités mais je n'ai jamais rien foutu. Résultat, j'étais un élève médiocre qui a fait des études par défaut au lieu de les choisir pour finir par les abandonner par flemme et d'autres raisons moins gaies. Je ne dis pas ça pour me mettre sur un piédestal, ça aurait plutôt tendance à me déprimer, mais pour révéler une leçon que j'ai apprise bien trop tard: nous avons besoin de donner de nous même pour vivre la vie que l'on veut mener. Peu importe que l'on réussisse ou que l'on échoue, pour obtenir un changement positif, il faut donner de soi. C'est la même chose pour la personne qui a déjà tout le confort matériel et social mais qui se sent vide: elle ne donne plus assez d'elle même pour obtenir le changement qu'elle désire. Pour obtenir ce que l'on veut, il faut s'engager, être présent, enraciné dans ce que l'on fait et pourquoi on le fait.

6) Trouvez des raisons de sourire

Ce n'est pas parce que vous êtes mal ou en difficulté qu'il faut se morfondre tout le temps. Bien sûr qu'il y a un temps pour se morfondre. Mais il y a aussi un temps pour rire et faire rire, être heureux et ces temps ne sont pas forcément distincts. Ils se suivent, se mêlent, se marient, se séparent et se réconcilient... Ne passez pas votre temps à trouver des raisons d'être malheureux, c'est beaucoup plus facile à faire que de trouver des raisons d'être heureux mais c'est aussi beaucoup plus difficile à défaire lorsque vous voulez changer et vivre votre vie avec épanouissement. Soyez malheureux quand vous êtes malheureux mais ne vous donnez pas de raison d'être malheureux quand vous pouvez être heureux.

Bon j'arrête là. J'ai appris plein d'autres choses mais c'est très discutable et quand à savoir si ça peut servir à tout le monde, je ne le pense pas. À toute!
    Notes et commentaires reçus par ce post :
  • [+3] A lire le 14.09.17, 21h18 par Onmyoji
  • [+3] Intéressant le 14.09.17, 21h50 par Syd_
  • [+1] A lire le 14.09.17, 22h39 par BirdonTheWire
  • [+1] La suite, vite ! le 14.09.17, 22h58 par The_PoP
  • [+1] Sympa :) le 15.09.17, 11h20 par Jalapeno
  • [+3] A lire le 15.09.17, 11h53 par Thedaze
  • [+3] A lire le 15.09.17, 13h24 par mistermint
  • [+3] A lire le 15.09.17, 14h48 par Sathinelilly
  • [+1] Sympa :) le 16.09.17, 10h29 par Baijin
  • [+1] A lire le 28.10.17, 11h56 par Moumane
  • [+2] A lire le 30.10.17, 08h59 par oHreN

Ça sent le vécu et ça sonne d'autant plus juste ! Je suis d'accord avec toi pour l'énergie, au fond du trou on peut avoir tendance à se dire qu'il nous faut du repos, prendre du temps et du recul. Mais le truc le plus véridique que j'ai constaté sur l'énergie, c'est qu'elle se perd quand on ne l'utilise pas. Le bonheur n'est pas un concept mais un vécu.
C'est la même chose pour la personne qui a déjà tout le confort matériel et social mais qui se sent vide: elle ne donne plus assez d'elle même pour obtenir le changement qu'elle désire.
Ça aussi très juste, je crois qu'il y a une dose nécessaire d'insécurité dans la vie. Pas une insécurité morbide, mais flirter avec ses limites sans les dépasser, c'est important. Comme le dit grand corps malade (ouais je cite), les jours de doute c'est des envies de vérifier que t'as encore bien la niaque.

Est-ce que tu ne pense pas en revanche qu'on n'est pas faits pour le long terme, ou plutôt que ne pas durer sur le long terme est en fait un problème de gestion ?

mistermint a écrit : Est-ce que tu ne pense pas en revanche qu'on n'est pas faits pour le long terme, ou plutôt que ne pas durer sur le long terme est en fait un problème de gestion ?

C'est les deux, la gestion est l'outil qui nous permet de contourner ce problème et comme la gestion est un outil humain et que l'homme parvient à planifier sur le long terme, ça veut dire que nous sommes capable d'effectuer une tâche sur le long terme, c'est évident. Quand je dis "nous ne sommes pas fait", c'est à lire avec un sous-entendu. Ce que je veux dire c'est que faire une grosse tâche en un bloc, c'est assez difficile pour le cerveau humain même si c'est possible. C'est comme essayer de sauter pour atteindre le sommet d'une montagne si l'on veut partir dans l'hyperbole.

Par exemple, il y a encore un mois, j'avais beaucoup de mal à me lever le matin et des fois je n'y arrivais pas du tout ce qui m'a valu quelques soucis avec mon chef. Maintenant, j'ai toujours du mal à me lever et j'arrive encore en retard mais ce sont des retards bien moindres et même complètement explosé j'arrive quand même à me lever et à tenir la journée parce que je sais qu'il ne me reste plus que deux semaines à tenir ce rythme.

4) L'importance de la vie sociale

À la base, je suis une personne plutôt introvertie et asociale. Je peux passer de très longues périodes à ne parler à personne et à rester tout seul sans que cela ne me pose aucun problème. Jusqu'à ce que j'enchaîne deux boulots et là, mon cerveau a donné son maximum pour que j'ai une vie sociale plus remplie. En fait, je ne suis jamais autant sorti et rencontré autant de personnes qu'en étant tout le temps occupé. Bon, le problème étant pour moi que je ne peux pas faire ça assez régulièrement ou assez longtemps pour faire des rencontres qui durent. Mais pensez y la prochaine fois si vous vous demandez pourquoi vous êtes tout le temps seul: c'est parce que vous n'êtes pas assez occupés.


Excellent ton message, beaucoup de vrai mais je voulais rebondir sur le point que j'ai citer plus haut.

Quand tu dit s'occuper, c'est vrai que il y a que du mauvais à végéter chez toi mais, le fais par exemple d'avoir un travail si à la base t'es un mec qui ne sort pas mais qui t'investi un max dans ton boulot, tu va allez bosser tu sera content mais au niveau social tu sera le même, ce que je veux dire c'est qu'il faut s'occuper mais en adoptant un bon état d'esprit, ce qui est pas une mince affaire.

Dans mon précédent emploi, j'ai rencontrer plein de monde, j'ai directement sociabilise c'etais bien, mais dès que je rentrais chez moi je change complétement d'état d'esprit, je redeviens ce mec malheureux seul, le pire c'est les weekend, lendemain je repart au taff j'ai des étoile dans les yeux limite, une espèce de skyzophrenie.

On se rend compte que le contact humain c'est mega important, mais toi qui fais des semaines de 72h, tu aurais pas voulu avoir de bons amis, un truc durable quoi tu vois, dans mon taff, je m'entendais bien avec mon équipe mais je sais que sa se terminera un jour, après sa dépend le taff que tu as, certains travail te donne l'occasion de faire plein de rencontre.

Désoler je suis un petit jeune j'essaye de comprendre un peu, peut être que j'ai pas saisir le fond de ton message.

DunDeal a écrit : Excellent ton message, beaucoup de vrai mais je voulais rebondir sur le point que j'ai citer plus haut.

Quand tu dit s'occuper, c'est vrai que il y a que du mauvais à végéter chez toi mais, le fais par exemple d'avoir un travail si à la base t'es un mec qui ne sort pas mais qui t'investi un max dans ton boulot, tu va allez bosser tu sera content mais au niveau social tu sera le même, ce que je veux dire c'est qu'il faut s'occuper mais en adoptant un bon état d'esprit, ce qui est pas une mince affaire.
En vrai je m'en fous un peu de mes collègues de taf. J'ai des rapports cordiaux avec eux mais ça s'arrête là et puis dans mon deuxième taf, je suis tout seul et je me gère tout seul. Donc toutes mes sorties, je les fais en dehors du travail avec de vrais amis avec qui je reprends contact des fois après plusieurs années sans nouvelles ou en faisant de nouvelles rencontres ou bien en sortant seul.

On se rend compte que le contact humain c'est mega important, mais toi qui fais des semaines de 72h, tu aurais pas voulu avoir de bons amis, un truc durable quoi tu vois, dans mon taff, je m'entendais bien avec mon équipe mais je sais que sa se terminera un jour, après sa dépend le taff que tu as, certains travail te donne l'occasion de faire plein de rencontre.
Bah ouais, c'est ça le truc, il faut se faire de vrais amis. Ça ne vient pas forcément tout de suite. En fait ce qui m'a vraiment fait avancer cette dernière année, c'est le fait d'avoir un véritable objectif, concret, que je sais sans l'ombre d'un doute pouvoir réaliser. Ça a changé tout mon état d'esprit. Même dans les moments les plus difficiles j'ai du mal à me faire du souci parce que je sais que j'ai un but à accomplir et que je vais le faire et que derrière ce but il y'en aura un autre et derrière l'autre encore un autre.
Les gens sont attirés par les personnes qui ont un but et qui font tout pour l'accomplir, ils ont des étoiles dans les yeux quand ils te regardent mais même quand ils ne savent pas que tu as un objectif que tu veux atteindre, tu dégages une énergie, une façon de voir et de faire qui te rendent tout de suite beaucoup plus sympathique pour les autres.
Les amis sont venus ou revenus naturellement, c'en est presque effrayant on dirait une sorte de force surnaturelle qui attire les gens vers toi.

Dans ton cas par exemple, au lieu d'aller bosser ou d'aller voir les gens parce que tu en as besoin, fixes toi un objectif que tu peux réaliser, que tu sais que tu vas réaliser et que tu as envie de réaliser. Ça peut être un truc tout con comme par exemple travailler et t'acheter un vélo à 1000€ avec lequel tu vas faire un petit tour de France ou d'ailleurs pendant quelques semaines. C'est tout à fait dans les moyens de n'importe quel gus qui a des bras et des jambes fonctionnelles, ça peut être une aventure sympathique et ça ne te prendra pas trop longtemps à faire si t'as déjà un boulot. En deux ou trois mois tu peux acheter ton vélo, tu prends une ou deux semaines de vacances et tu pars avec un sac de couchage, un peu de thunes et un smartphone.
C'est un exemple tout con mais pendant que tu te démènes pour réaliser ton objectif, tu attires des gens parce qu'ils le sentent, et après l'avoir accompli, que ça ait été difficile ou une excellente expérience, tu auras des choses à raconter pendant un bon bout de temps et en utilisant cette expérience, tu peux te faire pleins d'amis.
    Notes et commentaires reçus par ce post :
  • [+1] A lire le 18.09.17, 00h54 par Thedaze
  • [0] A lire le 18.09.17, 10h50 par BirdonTheWire

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