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Note : 1

le 29.06.2015 par Derder

16 réponses / Dernière par Alea le 31.07.2015, 19h28

Parce que des fois, on fait autre chose que regarder Netflix. Partagez et discutez ici de ce que vous aimez et de ce qui vous intéresse.
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Il est plus facile de distraire le méchant de sa malice que l'homme triste de sa tristesse."
“Il avait perdu un œil et recevait sans cesse des apitoiements. Il répondit un jour : enviez-moi au contraire, quand je mourrai, je n'aurais qu'un œil à fermer.”
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  • [0] Cool le 30.06.15, 09h37 par Bald_Soprano
"La critique est facile, l'art est difficile"
"Je repartis en me souvenant des paroles du renard... L'on risque de pleurer un peu si l'on s'est laissé apprivoisé"

St Exuperry.
"Grâce au contrôle des pensées, à la terreur constamment martelée pour maintenir l’individu dans un état de soumission voulu, nous sommes aujourd’hui entrés dans la plus parfaite des dictatures, une dictature qui aurait les apparences de la démocratie, une prison sans murs dont les prisonniers ne songeraient pas à s’évader, dont ils ne songeraient même pas à renverser les tyrans. Système d’esclavage où, grâce à la consommation et au divertissement, les esclaves auraient l’amour de leur servitude."
Le meilleur des mondes, Aldous Huxley, 1931.

"Mais il était aussi évident qu’un accroissement général de la richesse menaçait d’amener la destruction, était vraiment, en un sens, la destruction, d’une société hiérarchisée.

Dans un monde dans lequel le nombre d’heures de travail serait court, où chacun aurait suffisamment de nourriture, vivrait dans une maison munie d’une salle de bains et d’un réfrigérateur, posséderait une automobile ou même un aéroplane, la plus évidente, et peut-être la plus importante forme d’inégalité aurait déjà disparu. Devenue générale, la richesse ne conférerait plus aucune distinction.
[..]

Si tous, en effet, jouissaient de la même façon de loisirs et de sécurité, la grande masse d’êtres humains qui est normalement abrutie par la pauvreté pourrait s’instruire et apprendre à réfléchir par elle-même, elle s’apercevrait alors tôt ou tard que la minorité privilégiée n’a aucune raison d’être, et la balaierait. En résumé, une société hiérarchisée n’était possible que sur la base de la pauvreté et de l’ignorance.

Maintenir les masses dans la pauvreté en restreignant la production n’était pas non plus une solution satisfaisante. Cette solution fut appliquée sur une large échelle durant la phase finale du capitalisme, en gros entre 1920 et 1940.
[...]

Le problème était de faire tourner les roues de l’industrie sans accroître la richesse réelle du monde. Des marchandises devaient être produites, mais non distribuées. En pratique, le seul moyen d’y arriver était de faire continuellement la guerre.
[...]

En principe, l’effort de guerre est toujours organisé de façon à dévorer le surplus qui pourrait exister après que les justes besoins de la population sont satisfaits.

En pratique, les justes besoins vitaux de la population sont toujours sous-estimés. Le résultat est que, d’une façon chronique, la moitié de ce qui est nécessaire pour vivre manque toujours. Mais est considéré comme un avantage. C’est par une politique délibérée que l’on maintient tout le monde, y compris même les groupes favorisés, au bord de la privation. Un état général de pénurie accroît en effet l’importance des petits privilèges et magnifie la distinction entre un groupe et un autre."
1984, Orwell, 1949.

Pas de théorie du complot m'sieur Valls.
(désolé, j'aime bien quand c'est complet)
BaronViognier a écrit :"Grâce au contrôle des pensées, à la terreur constamment martelée pour maintenir l’individu dans un état de soumission voulu, nous sommes aujourd’hui entrés dans la plus parfaite des dictatures, une dictature qui aurait les apparences de la démocratie, une prison sans murs dont les prisonniers ne songeraient pas à s’évader, dont ils ne songeraient même pas à renverser les tyrans. Système d’esclavage où, grâce à la consommation et au divertissement, les esclaves auraient l’amour de leur servitude."
Le meilleur des mondes, Aldous Huxley, 1931.

"Mais il était aussi évident qu’un accroissement général de la richesse menaçait d’amener la destruction, était vraiment, en un sens, la destruction, d’une société hiérarchisée.

Dans un monde dans lequel le nombre d’heures de travail serait court, où chacun aurait suffisamment de nourriture, vivrait dans une maison munie d’une salle de bains et d’un réfrigérateur, posséderait une automobile ou même un aéroplane, la plus évidente, et peut-être la plus importante forme d’inégalité aurait déjà disparu. Devenue générale, la richesse ne conférerait plus aucune distinction.
[..]

Si tous, en effet, jouissaient de la même façon de loisirs et de sécurité, la grande masse d’êtres humains qui est normalement abrutie par la pauvreté pourrait s’instruire et apprendre à réfléchir par elle-même, elle s’apercevrait alors tôt ou tard que la minorité privilégiée n’a aucune raison d’être, et la balaierait. En résumé, une société hiérarchisée n’était possible que sur la base de la pauvreté et de l’ignorance.

Maintenir les masses dans la pauvreté en restreignant la production n’était pas non plus une solution satisfaisante. Cette solution fut appliquée sur une large échelle durant la phase finale du capitalisme, en gros entre 1920 et 1940.
[...]

Le problème était de faire tourner les roues de l’industrie sans accroître la richesse réelle du monde. Des marchandises devaient être produites, mais non distribuées. En pratique, le seul moyen d’y arriver était de faire continuellement la guerre.
[...]

En principe, l’effort de guerre est toujours organisé de façon à dévorer le surplus qui pourrait exister après que les justes besoins de la population sont satisfaits.

En pratique, les justes besoins vitaux de la population sont toujours sous-estimés. Le résultat est que, d’une façon chronique, la moitié de ce qui est nécessaire pour vivre manque toujours. Mais est considéré comme un avantage. C’est par une politique délibérée que l’on maintient tout le monde, y compris même les groupes favorisés, au bord de la privation. Un état général de pénurie accroît en effet l’importance des petits privilèges et magnifie la distinction entre un groupe et un autre."
1984, Orwell, 1949.

Pas de théorie du complot m'sieur Valls.
(désolé, j'aime bien quand c'est complet)
Mouarph tu m'as doublé sur celles-ci... Attend que j'ai finis "Sur les falaises de Marbre"
Orwell a écrit :En ces temps de tromperie universel, dire la vérité est un acte révolutionnaire.
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  • [+1] Like ! le 06.07.15, 17h50 par BaronViognier
Je connais pas les Falaises, ca a l'air sympa, je me le note pour mon prochain ravitaillement librairique. Merci!
(et désolé pour le HS)
« La réalité, c'est ce qui refuse de disparaître quand on cesse d'y croire. »

Philip K. Dick
Le cercle des poètes disparus a écrit :La vérité est comme une couverture qui vous laisse les pieds froid.
On a beau tiré dans tout les sens il y en a jamais assez.
On la tire on la pousse mais elle est trop petite pour nous tous !
Du moment ou on entre en gémissant au moment ou on part agonisant !
On se cache sous la couverture et on pleurs, on cri, et on se meurt !
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  • [0] Yesssss! le 24.07.15, 20h22 par hell0
"Monde de merde"
George Abitbol.
"Il y a un adage qui dit qu'on fait toujours du mal à ceux qu'on aime mais qui oublie de dire qu'on aime ceux qui nous font du mal." FC
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  • [0] Bien joué le 09.07.15, 16h56 par Yragael
  • [0] Bravo ! le 09.07.15, 19h21 par mctyson
Le jeudi c'est Bukowski:

"For those who believe in God, most of the big questions are answered. But for those of us who can't readily accept the God formula, the big answers don't remain stone-written. We adjust to new conditions and discoveries. We are pliable. Love need not be a command nor faith a dictum. I am my own god. We are here to unlearn the teachings of the church, state, and our educational system. We are here to drink beer. We are here to kill war. We are here to laugh at the odds and live our lives so well that Death will tremble to take us."

"You have to die a few times before you can really live."

"My dear,
Find what you love and let it kill you.
Let it drain you of your all. Let it cling onto your back and weigh you down into eventual nothingness.
Let it kill you and let it devour your remains.
For all things will kill you, both slowly and fastly, but it’s much better to be killed by a lover.
~ Falsely yours"
st Exuperry a écrit :Je repartis en me souvenant du renard :

On risque de pleurer un peu si l'on s'est laissé apprivoiser...
"J'ai choisi la justice pour rester fidèle à la terre. Je continue à croire que ce monde n'a pas de sens supérieur. Mais je sais que quelque chose en lui à du sens, et c'est l'Homme, car il est le seul être à exiger d'en avoir."
Camus
« La séparation de la sexualité d'avec l'amour n'exclut pas l'existence de sentiment, de l'affection ou de la tendresse. Ne pas vouloir s'engager pour la vie dans une histoire de longue durée n'interdit pas la promesse d'une douceur amoureuse. » (Michel Onfray dans La puissance d'exister : Manifeste hédoniste )
F.C. a écrit :J'avais envie de loger une balle entre les deux yeux de tout les pandas qui n'étaient pas foutus de baiser pour sauver leur espèce...

J'avais envie d'ouvrir les vannes de dégazage de tout les pétroliers, et de polluer tout ces plages françaises que je ne verrais jamais.

J'avais envie de tout salir d'une fumée bien noir...
A l'école mes professeurs me demandaient :
"Que veux tu devenir plus tard ?"
Je leur répondais : "heureux".
Ils me disaient que je n'avais pas compris la question, je leur disais qu'ils n'avaient pas compris la vie.

John Lennon
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  • [0] +1 le 01.08.15, 13h29 par Deya
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