Corps ou Objet ?

Note : 9

le 16.01.2018 par mistermint

4 réponses / Dernière par sebz9999 le 18.01.2018, 20h18

Un forum pour parler fitness, musculation, sport et, d'une manière générale, tout ce qui contribue à une bonne santé physique.
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Je forke ici à partir de ce post :
2018-ce-qui-marche-pour-moi-avec-les-me ... ml#p423474

Que le corps soit une marchandise aujourd’hui, c’est indéniable, vu le libéralisme sexuel dans lequel on est. Mais c’est le mode de pratique classique, non questionné. Le niveau zéro de la réflexion sur le corps, largement partagé on est d’accord donc en ça je suis complètement d’accord avec ton post Raven.

Le schéma derrière (et encore je suis pas sûr que ce soit si clair que ça pour la plupart) c’est :
1/ pression de sélection du désir féminin sur les attributs masculins
2/ volonté de conformisme pour plaire (souvent intériorisé) dans un contexte de lutte de tous pour toutes (inversement pour les sportives c’est valable, elles feront juste plus de squats parce que le cul, mec amis...)
3/ investissement dans les salles de sport pour coller aux stéréotypes qui marchent

Tout ceci est bien mécanique, et je suis persuadé que 1/ les gens feraient moins de musculation s’ils baisaient plus 2/ ceux qui pratiquent arrêtent massivement une fois qu’ils ont ce qu’ils veulent affectivement parlant.

Tout ça pourquoi ? Parce que c’est un motivateur externe. Y’a pas de plaisir de l’activité quand on le fait que pour choper. C’est dommage parce qu’est quand c’est bien fait c’est un moyen de s’approprier son mental, son corps, de travailler la synergie des deux, et autres bénéfices loin d’être annexes comme socialiser et déconner entre potes. Autant de choses qu’on ne voit pas quand on pousse à en vomir tout seul au milieu des autres avec sa musique sur les oreilles, juste pour ressembler à Superman et parce qu’il faut « souffrir pour être beau » (lol).

Donc d’accord pour dire qu’il y a une problématique générale du traitement fait au corps, à l’image et au sport. Pas d’accord pour dire que c’est figé et que c’est que ça. Perso la musculation poids de corps c’est un plaisir en soi, ça me prend 3h par semaine (je me perds pas là dedans, je m’en sers et ça ne se sert pas de moi), je le fais avec un bon pote (socialement c’est cohérent), et je prends 1kg sec par mois (efficacité).

Et plus simplement, le sport c’est comme tout. Si on réfléchit deux ou trois minutes cest un outil de construction. Si on fait comme tous les Jean-Musculation sans se demander pourquoi, on finit victime d’une compétition sociale qui ne veut pas notre bien mais le bien collectif (lutte de tous pour toutes).

Et vous, est-ce que votre pratique vous sert, ou vous dessert ? Quels sports vous ont changé, en quoi, comment ?
    Notes et commentaires reçus par ce post :
  • [+2] Intéressant le 16.01.18, 13h54 par Onmyoji
  • [+1] Intéressant le 16.01.18, 14h57 par Bumble
Je suis d'accord avec toi, la pratique d'un sport ou de tout autre activité doit être un plaisir intrinsèque. Le voyage est aussi important que la destination. Je ne suis pas du tout adepte de la formule "No pain, no gain". Je lui préfère largement "No play, no gain".

Par exemple, je déteste le footing. Jamais je ne pourrai courrir le matin avec mon casque sur les oreilles et le brassard pour prendre la tension et autres paramètres cardiaques. Par contre j'adore me promener, je peux marcher 1h ou 2 pour flâner (ou draguer). J'aime aussi danser la salsa. La voilà mon activité physique !
C'est un poncif qui n'a pas de valeur à mes yeux; c'est précisément ce que je regrette de ce que tu écris dans ce sujet, tu donnes un écho superflu à quelque chose qui semble t'être personnel.

Il est évident que je donne un attrait personnel a mes réflexions porté de manière global, il est inutile de se voiler la face, l'objectivité n'existe pas, a part dans la niaserie journalistique. Ton point de vue et ton argumentation, est également comprise et formé inconsciemment dans le prisme du milieu dans lequel tu évolue, de tes schéma de pensée, ainsi que de ta tranche d'âge.

Parce que tu es aussi un produit de cette société, mais à un degré autre. La musculation entre autres, n'est qu'une façon d'avoir un corps conforme à un diktat, et ainsi plaire au plus grand nombre. Et par réflexion, parce que tu reflètes ton image de toi dans la société, avoir une meilleure image de toi, parce que la société a une meilleure image de toi.Tu ne fais pas de musculation à proprement parler pour choper. Tu en fais pour te conformer à une vision séduisante du corps masculin, qui est cultivée par notre société, afin d'être plus séduisant à tes yeux, et ceux des autres. Plus tu t'approches du séduisant, plus tu choppes.

C'est très mal connaître ce sport qu'est la musculation, ainsi que le sport en général. Tu trouvera, effectivement, un bonne part de Jean Musculation qui ne font ça que pour chopper, mais ceux là, en général, tu les vois pas plus de six mois en salle de sport, les autres, on une motivation beaucoup plus profonde, sinon, c'est pas possible de tenir. Que la musculation présente un côté esthétique, ainsi qu'une recherche de cette dernière, c'est une évidence, qu'elle permette de choper beaucoup plus facilement quand on n'est bien foutue initialement avec une génétique potable, ça l'est aussi. Mais résumer la pratique de ce sport a ce simple attrait, c'est faux.

A la base, la musculation, c'était surtout un sport complémentaire a sont véritable sport, pour en améliorer ses performances. Le sport, de manière général, c'est un tout global, mais pour le comprendre, il faut avoir conscience de la réalité physique de l'être humain, et dans nos société sédentarisé, ou la perception de la stature social pervertis la perception de la réalité biologique, et d'une certaines forme de hiérarchie primitive et naturel, c'est compliqué.

Il faut surtout comprendre, que le corps n'est pas détaché de l'esprit, c'est une unicité, une seul et même chose, un élément identique. Travailler sont corps, c'est travailler sont esprit, les bénéfices, peuvent aller de la santé, et donc, d'un meilleur bien être de l'esprit, jusqu’à la force moral et de caractère, acquise par le respect de la rigueur, et l'encaissement de la dureté des entraînements. Il y a beaucoup trop de chose a dire et a développer sur ces points ce serait trop long. Je me contenterais juste de dire pourquoi je le fais.

La vie, c'est un combat parfois, bien souvent, c'est pas un truc facile, sauf qu'il est difficile de se battre contre des problèmes " abstrait ". Et parfois, les problèmes sont particulièrement abstrait, comme la dépression. ou la maladie. Dans mon cas, le sport, c'est la matérialisation physique d'un combat hérité des propres difficulté de mon passé. D'ailleurs, si on prend la plupart des grands sportif de l'histoire, la majorité ou eu des vies avec des problèmes délirant, je suis convaincu que c'était ça leurs moteurs, dans cette métaphore physique d'une colère et d'un lutte vis a vis de leurs propres colères hérité de leurs vies qui s'exprime a travers le sport comme une bataille personnel qui prend forme, qui soigne et soulage. Il suffit de prendre le cas de Mike Tyson. On voit déjà bien ici qu'on n'est très loin de ta vision cliché du sportif que tu tend a esquisser. Et qu'on n'est dans une dynamique infiniment plus profonde. Pourtant, je ne nie le profil que tu décris, j'en cotois et j'en connais beaucoup, c'est un fait.

Le manque affectif : La solitude à proprement parler. On a tous des amis, mais il arrive évidemment de ressentir le manque d'affection, de contact, de câlins. Un manque qui n'est pas compensable par quelqu'un qui n'est "que" notre ami. Ressentir la compréhension et l'abnégation d'une personne avec qui on partage une partie de sa vie est quelque chose de vraiment spécial.

Plus la vie d'une personne sera vide et centré autour des femmes, comme moyen indispensable pour prendre du plaisir, et plus le manque sera grand. Prendre conscience que dans la vie, il y a pas que les femmes, c'est dejà faire un pas important pour arriver a leurs plaire. Et a s'épanouir autrement que par un vagin.

Le manque sexuel : Masturbation, pornographie, et rien d'autre, parfois jusqu'à l'addiction. Ne pas réussir à séduire, c'est aussi avoir une vie sexuelle qu'on qualifie en premier lieu de "frustrante". Mais peut-être que je me fais des idées, et que la droiture morale et notre seigneur Jésus parviennent à combler le trou béant d'une sexualité construite sur le dépit et la frustration ?

La tu cite une des conséquences socio-sociétal que j'exprimais dans mon premier message, et c'est valable pour tous tes autres exemples. Je ne nie pas l’existence de la frustration, ce que je dis, c'est que notre société décuple par dix cette sensation de manque, en vendant par la séduction, puisque que le fondement du capitalisme : c'est la séduction.

Ce que doit être un homme, tous en le stimulant sexuellement et visuellement par une érotisation de la consommation et du désir d'achat rattaché au sexe. On n'a jamais eu autant de cul de partout et de pornographie, pourtant, j'ai l'impression qu'on n'a jamais autant eu d'homme avec autant de problème pour baiser. Faudrait peut-être ce rendre compte que la volonté de prendre le plus de femmes possible, c'est surtout un corollaire et une déviance du consumérisme et sont pendant superficiel de l'égocentrisme et de l'importance de l'image renvoyé.

Avec tous ça, c'est pas étonnant de voir des jeunes perdu dans ce bordel, qui ont pour seul but réel de vie de tremper le plus possible le biscuit sans trop comprendre pourquoi, parce que c'est valorisant en deux mille dix huit auprès de ses potes. Et le pire dans tous ça, c'est qu'arriver a baiser cent femme en un ans, ou enchaîner les plan cul sur adopte, n'a pas grand chose de réellement épanouissant, la plupart qui l'on fait te le diront. Ce que je veux dire c'est que si tu vivais dans une tribu d’Indonésie, ton but de vie et ton épanouissement, serait pas de niquer, mais de perfectionner tes techniques de chasses.

Parce que tu es aussi un produit de cette société

Il est évident que je suis également soumis aux normes et a la pression social, c'est une réalité. Pourtant, tous ça n'empêche pas la conscience et la critique. Et pour reprendre Clouscard dans sont débat chez Apostrophe dans les années soixante dix pour sont livre, le capitalisme de la seduction, face au publicitaire Jacques seguela qui lui reproché d'avoir un jean et des baskettes tous en critiquant le capital : Il est impossible d'échapper a un tel conditionnement social. C'est pas plus compliqué que ça.

Pour la partie sur le côté naif, j'ai l'impression que dans une société prédatrice ou tous les moyens sont devenue bon, pour s'approcher du rêve libéral de la caricature du rappeur avec les " biatch " en string sur sont bateaux et les dollars qui tombent. Dire qu'il est bon d’essayer de décortiquer le Schmilblick et de se rapprocher de valeur plus saine, moins superficiel, plus humaine et moral, c'est a dire du simple bon sens. Sans être qualifié de naïf ou d'angélique, et un acte en réalité rebelle et subversif, tant l'autre côté est devenue la norme.
Au début en lisant la première fois le post auquel tu fais référence Mistermint, je n’étais pas d’accord avec ce que disait Raven, le trouvant un poil trop catégorique.
En le relisant et en voyant que tout n’était pas développé et les biais possiblement laissé par Raven, je me suis dit qu’il n’avait pas totalement tort.

Comme le dit Mistermint, le corps est une marchandise de nos jours, même si avant on s’intéressait aussi au corps, mais pas de la même manière. Il suffit de voir comment on évoluer les « standards » de beauté entre le 19-20ème et 21ème siècle. Aussi bien au niveau des hommes que des femmes.
Mistermint a écrit :Tout ceci est bien mécanique, et je suis persuadé que 1/ les gens feraient moins de musculation s’ils baisaient plus 2/ ceux qui pratiquent arrêtent massivement une fois qu’ils ont ce qu’ils veulent affectivement parlant.
C’est déjà le cas notamment pour le point 2, surtout pour les fervents adeptes du no pain no gain. Soit ils continueront par habitude, quitte à tomber dans des extrêmes pour conserver leurs résultats, ou tout bêtement arrêteront.

A mes yeux, si on veut durer dans une activité, que ce soit la musculation, le rugby, le ski, enfin ce que vous voulez, il faut du plaisir.
Faire une activité juste pour chopper ou pour dire qu’on fait ça et avoir plus de valeurs, ne permettra pas de durer dans le temps, car si on choppe au final après on ne vas plus le faire car on aura obtenu ce qu’on voulait. (je grossi le trait, mais il y a certaines personnes, beaucoup si on creuse pourquoi ils font ce genre d’activité, certaines choses c’est juste pour ajouter une plus-value et non par passion, réel intérêt pour la chose).
Ne pas oublier ce que peut engendrer aussi la frustration sexuelle (tomber dans des comportements aberrants, suffit de regarder des études portant sur ce sujet). Comme le disait Jean-Marc Fert, l’homme a besoin de lien, d’interactions sociales. La pensée complexe, permet bien plus d’apport et de compréhension dans la complexité humaine.

Après bien-sûr il y a bien des raisons qui peuvent pousser des personnes à faire de la musculation :
-Séduire, plaire et se plaire à soi-même

-Le sport santé, on en parle assez en ce moment, surtout avec la sédentarisation et l’absence d’activité de plus en plus en présent.

-Pour performer dans un sport, oui parce que si à un moment on veut passer certains cap on a pas forcément le choix. Notamment avec les avantages que peut représenter la musculation (que ce soit au poids de corps, avec de la fonte tout dépend comment on fait son programme, comment on l’organise etc (bien plus complexe que juste soulever de la fonte et se faire vomir) Mistermint en a cité certains.

-Il y a encore d’autres raisons (je pourrais développer à l’avenir si il faut)

Le gros soucis que je vois pour les personnes lambda et n’étant pas un minimum conscient des choses, c’est cette lutte de dominance à travers la musculation « ouais moi j’suis jean kevin, je soulève 120kg au Dc, j’suis trop fort, je prend mon shaker de prot, faut gerber à l’entraînement, toujours en faire plus, plus fort, plus dur, plus intense »
La plupart des coachs malheureusement sont formées dans ce conditionnement de « no pain no gain ». On se retrouve avec des personnes ayant certains soucis, certains problèmes qui auraient besoin d’autres choses à vouloir les entraîner comme un sportif pro. Faut aussi savoir donner goût au sport, que ça ne devienne pas une contrainte. Malheureusement avec les fitgirls, les fitboys, pour beaucoup la comparaison est présente.
A l’heure d’internet on trouve aussi de tout dans les infos, on a tendance à prendre pour argent comptant le moindre truc, ne pas vérifier, diversifier ces sources. Si on pouvait changer l’éducation et la formation dans les cursus du sport ça serait pas mal.
Faite du sport, oui mais demander vous aussi pourquoi vous le faite, ça ne fait pas de mal de se questionner.


Pour poursuivre et répondre à Seb

Il ne faut pas oublier que beaucoup de salles de sports (les enseignes je parle) tournent avec leurs adhérents qui ont souscrit mais ne viennent pas, ou peu souvent.
l'encaissement de la dureté des entraînements
Pourquoi être obliger de s’infliger des entraînements durs? on peut très bien agir en douceur, élargir sa zone de confort. Reprenez moi, ptet que mes connaissances en biologie sont passées (même si j’ai un doute ^^) mais une cellule stressée (je parle d’un trop grand stress) meurt en général. Alors la dureté de ces entraînements ne va-t-elle pas conduire à une usure prématurée du SNC et mener à d’autres voies pour continuer à s’imposer cette dureté ?
La vie, c'est un combat parfois, bien souvent, c'est pas un truc facile, sauf qu'il est difficile de se battre contre des problèmes " abstrait ". Et parfois, les problèmes sont particulièrement abstrait, comme la dépression. ou la maladie. Dans mon cas, le sport, c'est la matérialisation physique d'un combat hérité des propres difficulté de mon passé.

Oui on parle de principe de décharges, il faut bien en trouver un, mais pourquoi vouloir autant se faire violence par le sport pour décharger cela ? On peut trouver des moyens alternatifs, des cheminements pour résoudre ce genre de choses. En psycho on parle de mémoire traumatiques qui peuvent induire certains comportements par la suite.
Pourquoi la vie devrait-elle être un combat ?

Par contre comparer un sportif pro à une personne lambda, il ne faut pas exagérer, ne pas oublier toutes les dérives derrière le sport pro, ce qu’une personne peut faire juste pour gagner des sous. Tous les moyens dont dispose un sportif pro, massage, kiné, cryo etc.
Tu prends l’exemple de la boxe quand tu vois qu’un combat est à un milliard de dollars (Mayweather contre McGregor) La question de transgresser ses idées pour arriver à ça n’est-elle pas tentante ?

Si tu suis un peu le rugby, on voit de plus en plus de KO, On voit des joueurs revenir sur le terrain après une commotion, pression sur les médecins, pression de résultat, sport spectacle etc. avec les répercussions que ça engendrera par la suite lors du vieillissement. Pourtant ça on le sait, mais il y a de l’argent et d’autres choses en jeu alors c’est différent.

Je t’invite à lire le culte de la performance de ce cher Alain Ehrenberg. (Parce que sinon ma réponse va être trop longue.)
Concernant tout ce qui est norme de la société, conditionnement ce genre de choses je me pencherais plus tard dessus.
    Notes et commentaires reçus par ce post :
  • [+3] Post responsable le 17.01.18, 11h57 par mistermint
  • [+1] Intéressant le 17.01.18, 13h25 par Vinsy
  • [+1] +1 le 17.01.18, 14h00 par Sterdex
Je grossi le trait, mais il y a certaines personnes, beaucoup si on creuse pourquoi ils font ce genre d’activité, certaines choses c’est juste pour ajouter une plus-value et non par passion, réel intérêt pour la chose

Absolument, et le problème c'est que l'effet indirect recherché derrière et de se forcer a se passionner dans le seul but de choper. Je sais pas combien de Jean Musique ce sont mis a la guitare juste dans l’espoir de prendre Monique Bonasse en lui jouant du Johnny. C'est un schéma biasé a mon sens, qui ne mène pas a grand chose sur la durée au final.

C’est cette lutte de dominance à travers la musculation « ouais moi j’suis jean kevin, je soulève 120kg au Dc, j’suis trop fort, je prend mon shaker de prot, faut gerber à l’entraînement, toujours en faire plus, plus fort, plus dur, plus intense

Pour ma part cette volonté de dépassement ne me dérange pas, la compétition, bien qu'exacerbé par le capitalisme, fait partie, dans ma vision, d'une composante humaine au sens biologique. Maintenant, dans mon développement, je m'en suis écarté sans pour autant renier totalement cette volonté de dépassement par rapport a l'autre, tant qu'elle reste saine, non aliénante et Fairplay, surtout pas dans le rabaissement. Après, une des problématique a soulevé, est une conception de la chose prise dans le sens inverse. Un physique athlétique, peut induire, indirectement et sans aucune volonté de dénigrement envers celui qui serait plus " frêle ", un sentiment " d'inférieurité ". D'ou le fameux " cliché " : " il est musclé, mais de toute façon il est con, il a aucune culture, il est superficiel ". Autrement dis, des mécanismes d'auto-défense indirect puisant leurs fondements non pas dans le rationnel mais dans l'atteinte indirect a l'égocentrisme personnel. Et qui tend a rendre cliché le pratiquant de musculation sur beaucoup de point. Maintenant, tous ne vient pas de là, et je connais pas mal de cliché authentique en salle de sport, mais je pense que c'est un point a prendre en compte et a aborder.

Oui on parle de principe de décharges, il faut bien en trouver un, mais pourquoi vouloir autant se faire violence par le sport pour décharger cela ? On peut trouver des moyens alternatifs, des cheminements pour résoudre ce genre de choses. En psycho on parle de mémoire traumatiques qui peuvent induire certains comportements par la suite. Pourquoi la vie devrait-elle être un combat ?

Tout a fait, je suis en partie d'accord, je pense que ça dépend des personnes et du passée, certains on besoin de calme, de soutiens psychologique, d'autre de chose plus physique pour extérioriser. Dans mon cas, c'est ce qui fonctionne, et tous ça m'apporte beaucoup sur tous les plan de ma vie. La vie n'est pas " qu'un combat ", mais il y a des choses dur qui peuvent nécessiter un affront, l'exemple de la maladie en n'est un parmi d'autres. Sauf que ces lutte peuvent parfois être très abstraite, a l'instar, taper dans un sac de frappe, c'est matérialiser l'abstraction d'une souffrance. C'est pas forcément facile a exprimer donc j'espère que j'aurais été clair.
    Notes et commentaires reçus par ce post :
  • [+1] Il y'a du vrai... le 18.01.18, 21h41 par Bumble
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