Evacuer le stress

Note : 59

le 21.09.2016 par Thedaze

21 réponses / Dernière par Haskeerlos le 23.09.2016, 14h48

Un forum pour celles et ceux qui s'intéressent au dev perso, à l'équilibre intérieur, à la psychologie. Surmonter ses blocages, ses croyances limitantes, nourrir et développer ses forces, etc.
Salut.

Je suis un grand stressé dans l'âme. J'aimerais bien qu'on s'échange nos tips pour évacuer le mauvais stress, celui qui fige, celui qui rend mauvais au agressif.

Bon je commence:

Le sport
La méditation
La console (un peu, juste pour passer ses nerfs sur quelque chose de nul)
Le bénévolat, ca fait du bien de se sentir utile dans une ambiance détendue.
Et bien entendu: le sexe!

Et vous vous faites quoi? Je suis curieux de trouver de nouveaux trucs. J'arrive un peu au bout de ma musette en ce moment.
    Notes et commentaires reçus par ce post :
  • [+3] Bonne idée ! le 21.09.16, 12h07 par FK
  • [+1] Intéressant le 21.09.16, 12h14 par Rickhunter
  • [+1] Intéressant le 21.09.16, 12h35 par Jalapeno
  • [+3] Post responsable le 21.09.16, 16h06 par Aristophane
  • [+3] Bonne idée ! le 22.09.16, 10h14 par Lulla
C'est marrant, je voulais lancer le même sujet.

En fait je fais la différence entre "évacuer" et "anesthésier" le stress.

anesthésier le stress = laisser passer la crise d'anxiété (qui chez moi consiste souvent à une exagération de la perception du risque et de ses conséquences + minimisation du positif => une attaque de négativité en fait).

Quand ça m'arrive, tout ce qui permet d'occuper le cerveau est bon à prendre :
- lecture
- séries TV (de qualité, de préférence, sinon tu te manges de la culpabilité après coup, d'avoir procrastiné devant de la junk TV), du coup je remplace de plus en plus par des vidéos YouTube (kawaii, genre chatons / racoons, ou de qualité, genre ça, découvert via WaitButWhy)
- console (mais pas trop, sinon pareil, on tombe dans la procrastination qui soulage sur le coup, mais te rajoute une couche d'angoisse sur le long terme à cause de la culpabilité)
- un coup de jogging
- récemment je me suis inscrit dans une salle d'escalade (des blocs), c'est ouvert jusqu'à 00h donc quand je sens que l'angoisse arrive, je file à la salle, me faire mal aux bras et me vider la tête. Super efficace, et plus constructif que se foutre dans le canapé pour regarder de la merde ou jouer à la PS4.
- le ménage / la vaisselle / la paperasse : super efficace, je pense que c'est parce que ça trompe le cerveau : en mettant de l'ordre chez toi, tu (te) donnes l'illusion que tout est en ordre.
- et bouffer de la merde, mais ça c'est pas bien, faut pas.


Evacuer le stress, c'est traiter le mal à la racine.
et pour moi les racines c'est l'accumulation des incertitudes, des "loose ends", donc lister les trucs à gérer, les décomposer, et avancer sur certains trucs - ce que je peux gérer. La satisfaction de régler des petits bouts de problèmes m'apporte pas mal de soulagement. ET ça fait vraiment avancer dans le bon sens, donc tout bénef.

Donc dans l'idéal, il faut arriver à ne pas se laisser submerger par le stress, pour rester suffisament lucide pour evacuer, plutôt qu'anesthésier.

... mais plus facile à dire qu'à faire.
    Notes et commentaires reçus par ce post :
  • [+3] Très intéressant le 21.09.16, 12h17 par Thedaze
  • [+2] Intéressant le 21.09.16, 12h26 par Mr.Smooth
  • [+1] Intéressant le 21.09.16, 12h35 par Jalapeno
  • [+1] Intéressant le 21.09.16, 14h12 par Rickhunter
  • [+3] Instructif le 21.09.16, 16h07 par Aristophane
Il ne faut pas oublier qu'il y a aussi du bon stress : celui qui te maintient à un niveau d'alerte nécessaire pour être rigoureux et efficace.
Typiquement ce qui me permet au boulot de passer en quelques secondes d'une déconnade bien grasse avec les collègues à une réanimation cardiaque : le stress me permet d'être à 100% dans ce que je fais, à enchaîner les actions de façon précise et optimales.
Trop de stress (ou mauvaise utilisation) = mauvaise réa.
Stress bénéfique = balise vers la perfection.

Pour évacuer réellement le stress, il faut des émotions positives fortes donc finalement peu importe l'activité, il faut juste savoir entretenir ses passions, sportives, intellectuelles, artistiques.

Pour le gérer, le simple fait de contempler la nature, d'écouter certaines musiques me procure un apaisement immédiat.


A noter l'importance de savoir travailler le stress, car il fait partie des facteurs capables d'induire un cancer chez une personne, sans parler des soucis psy.
    Notes et commentaires reçus par ce post :
  • [+1] +1 le 21.09.16, 16h08 par Aristophane
Haskeerlos a écrit :Il ne faut pas oublier qu'il y a aussi du bon stress : celui qui te maintient à un niveau d'alerte nécessaire pour être rigoureux et efficace.
Typiquement ce qui me permet au boulot de passer en quelques secondes d'une déconnade bien grasse avec les collègues à une réanimation cardiaque : le stress me permet d'être à 100% dans ce que je fais, à enchaîner les actions de façon précise et optimales.
Trop de stress (ou mauvaise utilisation) = mauvaise réa.
Stress bénéfique = balise vers la perfection.

Pour évacuer réellement le stress, il faut des émotions positives fortes donc finalement peu importe l'activité, il faut juste savoir entretenir ses passions, sportives, intellectuelles, artistiques.
Le stress bénéfique... je ne serai pas trop d'accord avec cette notion.
Pour moi le stress bénéfique est inhérent à une bonne gestion de celui ci. Et pour pour avoir une bonne gestion, il faut une énergie positive en amont.

Le stress n'est pas épanouissant si on est pas prêt à l'encaisser. En soit, il n'y a pas de stress bénéfique. De l'adrénaline peut-être, mais pas du stress.
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  • [+1] Il y'a du vrai... le 21.09.16, 16h08 par Aristophane
@ Finn541, c'est exactement ça (à part pour ce qui est de l'adrénaline) effectivement le stress ne sera bénéfique que s'il est géré : que si on sait transformer l'énergie (tout est énergie et la Vie repose sur le principe de transformation de cette énergie).

Je reprends l'exemple de mon boulot :

Bénéfique donc car géré, effectivement. C'est à dire que je peux être détendu avec mes collègues tout en étant entouré de personnes qui peuvent merder à tout moment (et je peux te dire que dans mon service il y a beaucoup de décès) et en même temps rester attentif et conscient à toute évolution négative pour un patient.
Je suis stressé car je suis concerné par la vie de nos patients, je gère ce stress par mes compétences. Je ne vois pas d'autre façon de dire que ce stress est donc bénéfique, et pour moi, et pour mon équipe, et pour les personnes dont on s'occupe.
Mon énergie positive de base c'est l'amour de mon métier et effectivement je suis prêt à encaisser de voir une personne mourir alors que je fais tout ce que je peux pour l'aider.

Encore une fois le stress est une énergie, ni bonne ni mauvaise en soi, et toute énergie est transformable.
Les plus grands comédiens ont le trac avant d'entrer en scène et savent l'utiliser à leur bénéfice.
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  • [+1] Ca va mieux en le disant le 21.09.16, 14h30 par Finn
  • [+1] Tout à fait ! le 21.09.16, 14h55 par Rickhunter
  • [+1] Absolument le 21.09.16, 16h09 par Aristophane
En fait il t'es bénéfique parce que tu parviens à recycler ton stress en concentration, en intensité.

Pour y parvenir, il faut (je pense), des dispositions mentales bien particulières (dans ton cas : ta formation, ta confiance en tes compétences et en celles de tes collègues + une certaine forme d'appétence au risque et au challenge, sur laquelle on a peu de prise).
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  • [+1] +1 le 21.09.16, 14h58 par Thedaze
  • [0] En effet le 21.09.16, 15h35 par Haskeerlos
  • [+1] En effet le 21.09.16, 16h09 par Aristophane
Oui FrenchKiss, et il faut surtout qu'il y ait un bénéfice pour accepter le stress (bénéfice clair ou qui demande une recherche pour l'identifier).

Par exemple, une personne qui travaille chez Mc Do aura a gérer un stress beaucoup plus compliqué, plus destructeur, le bénéfice de son activité étant moins évidant.

Alors que finalement là je compare des frites et des humains (c'est vachement dur la restauration rapide, un taf de dingue).
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  • [+1] lol le 21.09.16, 16h09 par Aristophane
Les animaux: je déconnecte complètement quand je suis avec des animaux. Je vis le moment présent. Depuis aussi loin que je me souvienne.

La nature, en général: plus les années passent, et plus j'ai besoin d'aller dans la "nature". Dans des endroits les moins modifiés, les moins perturbés possible.

Etant jeune, j'adorais Paris. C'est toujours le cas, mais je sature. Et l'appel de Mère Nature se fait plus fort.

( Encore un quarantenaire de plus fan de randonnée? :D)

C'est fou la force d'influence des choses les plus simples sur notre humeur, notre état d'esprit, non? :P
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  • [+1] 100% d'accord le 21.09.16, 16h21 par Haskeerlos
  • [+1] +1 le 21.09.16, 17h34 par oHreN
Aristophane's touch: " aussi peu que possible, mais autant que nécessaire"...

==> " SPUDO: la voie du pick up"...

Up the irons!
Je suis pas une grande stressée mais je dirais qu'il se manifeste chez moi par une sorte d'hyperactivité intellectuelle (souvent négative), mettant en lumière toutes nes frustrations et me laissant anormalement énervée.

Mon remède magique c'est le sport, ça me détend incroyablement, je me rends compte par après que ça m'a calmé et que j'ai pas pensé une seule seconde à mes histoires. Une façon de se recentrer sur soi, sur ses perceptions, sur ce qui est vrai. Après je pense qu'il faut un truc plus ludique que "mental" (endurance, etc.) parce que dans le cas où on atteint pas ses objectifs on peut se retrouver encore plus frustré.

Le sexe. À un milliard de pourcent. Et comme les relations c'est le paramètre le plus important de mon bonheur, si le sexe va, tout va. Aucune raison d'être frustrée ou stressée. ;)
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  • [+1] Instructif le 21.09.16, 17h44 par Aristophane
Ah mais oui, les animaux, comment j'ai pu oublier ça. 5 min de calin avec un chat => stress disparu.
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  • [0] Absolument le 21.09.16, 17h46 par Aristophane
Je dors. Entre 8 et 10 heures, c'est important. Dans mes rêves, j'affronte mes démons. Tout se démêle dans mes rêves et quand je me réveille, en général, j'ai une solution à mon problème immédiat. Des fois ça peut prendre plus d'une semaine avant que je trouve une solution mais en attendant, mon corps est reposé et je peux gérer le stress.

Je vais voir des gens, parler à des inconnus et rigoler un peu. Ça me permet de me détendre et de partager des points de vue qui m'amènent à considérer les choses sous un nouvel angle.

Si je ne connais pas la source de mon stress, je médite. Ça marche plutôt bien.

J'agis. Des fois c'est l'inaction qui provoque le stress. Donc je fais quelque chose. En général, une ballade ou un tour en vélo. Plus souvent en trottinette (on ne se moque pas, c'est super la trottinette. Des fois je dépasse des vélos tellement je vais vite).
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  • [+1] Intéressant le 21.09.16, 18h22 par Aristophane
  • [+1] Intéressant le 21.09.16, 18h26 par FK
  • [+1] Intéressant le 21.09.16, 18h51 par Thedaze
  • [+1] Constructif le 22.09.16, 20h29 par Onmyoji
@ Nonchalance: tout dépend du modèle de trottinette ( moi, je lorgne depuis un moment sur un modèle renforcé en titane, avec grandes roues ==> un père de famille, c'est du lourd! :D).
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  • [0] Inutile le 21.09.16, 18h27 par FK
Aristophane's touch: " aussi peu que possible, mais autant que nécessaire"...

==> " SPUDO: la voie du pick up"...

Up the irons!
C'est complexe le stress ! Tout dépend de comment il se manifeste : tensions musculaires, anxiété, ruminations et pensées qui tournent en boucle, peur liée a un évènement important, mauvaise humeur globale, etc.

Selon les symptômes bien souvent :

- Relaxation. Arrêter toute activité, s'assoir, et relâcher tous les muscles un a un, repérer les tensions, respirer de plus en plus profondément (dans le ventre)

- Marche, footing : je sais pas vous, mais moi c'est le remède n°1. Ca nettoie, ça remet les compteurs a zéro, et ça libère la créativité.

- La méditation : alors contrairement aux idées reçues, la méditation n'est pas un remède efficace contre le stress. Simplement, c'est un entrainement qui va permettre de limiter les ruminations et pensées négatives.

Globalement, je suis plus partisan de stopper les sollicitations plutôt que d'en rajouter, comme la console, la télé, l'hyperactivité. Au contraire !

Enfin, oui, il y a le "bon stress", celui qui met tous les sens en éveil, qui aiguise la concentration, et prépare le corps a agir. Chez nous autres comédiens, on appelle ça le trac. Pour l'apaiser un peu si il est trop élevé, respiration - relaxation.
    Notes et commentaires reçus par ce post :
  • [+1] Instructif le 21.09.16, 20h52 par Aristophane
Le stress, même bénéfique, c'est usant. Faut voir ça comme une courroie de transmission. Si c'est tendu ça se passe bien mais la courroie elle, subit des efforts. Et ça finit toujours par casser.
Le stress c'est le truc le plus néfaste du monde dans ce qu'on peut générer de manière interne ou subir de manière externe. Ça affecte la biologie a un point assez hallucinant.
Et la stimulation mentale ne nécessite pas le stress. Des dispositions pour se concentrer donnent les mêmes effets.
Certains athlètes sont tellement peu stressés qu'ils ont des pouls qui feraient passer des comateux pour des tachycardes...

Pour la lutte contre ça:
Toutes les stratégies qui visent à l'évacuer/le faire traverser plus vite sont bonnes et il faut personnaliser.
Mais les dérivatifs au stress sont addictifs, clopes, bouffe, sport, shopping, jeux vidéo, branlette....
Et de toute façon le stress nous prend des petits bouts à chaque fois.
Il vaut mieux se renforcer contre le stress en:
-créant des stratégies positives d'évitement (pas subir le chantage de son boss pour éviter qu'il nous saoule parce que ce serait a posteriori plus générateur de stress, mais créer la situation où on ne peut pas être menacé)
-gérant les conflits
-gérant son énergie, son acuité mentale vis à vis des trucs stressants (ne pas de concentrer sur le bruit du matin faut par le voisin), ses interprétations mentales des situations stressantes (pour voir que souvent on est très conditionnés à être stressés. Un des déclencheurs c'est la pseudo autorité. Vous avez pas besoin de stresser si vous êtes arrêtés ou si vous savez que votre boss va encore vous faire un speech sur le fait que vous n'avez bossé "que" 12h aujourd'hui. À la place vous pouvez sourire aux flics ce qui vous évitera souvent plus d'emmerdes, et vous préparer à dire que le seul problème est juste de pas être parti plus tôt pour pas entendre ces conneries, en fait.
Après on a aussi le réflexe de vouloir contrôler et les situations perçues comme hasardeuses mettent souvent mal à l'aise du moment qu'on y prête une issue avec une valeur. Qui n'existe souvent pas. )
-avoir plus confiance en soi et des capacités en mode "ça gère", car la peur de l'échec est très stressante. Quand on sait qu'on est bon, on évalue plus justement, on est pas en panique
-se préparer plus à être prêt
-savoir faire le vide pour accueillir uniquement les Infos pertinentes et pas se laisser consumer par la surcharge sensorielle qui est souvent l'une des cause de craquage en situation de stress
-éviter les stressés et savoir contrôler leur état pour éviter qu'ils nous bouffent l'énergie en situation de stress.
    Notes et commentaires reçus par ce post :
  • [+2] Post de qualité le 21.09.16, 23h21 par Aristophane
  • [+2] Très intéressant le 22.09.16, 09h11 par Thedaze
-Ecrire: se vider la tête par écrit. Ou créer des histoires. J'ai remarqué que faire marcher sa créativité par son imagination était une super forme d'exutoire.
    Notes et commentaires reçus par ce post :
  • [+1] Absolument le 22.09.16, 09h54 par Onmyoji
  • [+1] En effet le 22.09.16, 15h07 par Aristophane
Personnellement, ma réaction au stress ou à la peur, c'est la colère et l'agressivité (verbale ou physique) Avec même de la bonne grosse somatisation des familles entraînant des symptômes physiques si la période de stress s'allonge dans le temps. Du coup, comme ça pue méchamment comme fonctionnement, j'ai dû apprendre à prévenir plutôt que guérir.

En prévention, je m'interdis de plus en plus de procrastiner. J'apprends à faire les choses à l'heure, quand elles tombent. Sinon, une fois submergé, la cocotte minute explose. J'essaie de prendre de la distance avec les gens toxiques et les situations explosives. Je m'arrange pour éviter purement et simplement les situations stressantes en tâchant de les voir arriver autant que faire se peut.

En guérison, si c'est trop tard et que j'ai le nez dedans, sport/casser un truc et/ou me poser sans rien faire et observer la situation avec circonspection. Tirer un enseignement des raisons qui m'ont plongé dans cette situation (c'est souvent ma propre faute) et retenir que la prochaine fois, je ne me laisserai plus aussi facilement avoir par mes hormones ni par ma négligence.
    Notes et commentaires reçus par ce post :
  • [+1] Intéressant le 22.09.16, 11h31 par Onmyoji
  • [+1] A lire le 22.09.16, 15h08 par Aristophane
Pas mal de choses ont été dites... Je n'avais jamais eu l'impression d'être particulièrement stressée, je crois que j'ai vraiment découvert la pression quand j'ai repris mes études il y a 10 ans... et je dois avouer que j'y suis d'avantage sujette et sensible depuis...

Je sens clairement l'espèce de nœud qui se forme et se serre insidieusement au niveau du plexus, et qui m'annonce la promesse de quelques moments désagréables et oppressants si je n'arrive pas à faire quelque chose pour le dénouer. Très vite ça se transforme en mal de crâne, histoire de te rappeler que la tension monte...

Pour ma part, en plus du sport, du sexe, des chips et du ronronnement de chat, il y a aussi:

- une bière fraîche et une clope sur la terrasse (mais c'est aussi mal que les chips...mais ça marche...même si c'est une fausse solution..)
- prendre un bain chaud, très chaud, armée d'un bon bouquin
- la musique, vraiment...Elle fait partie intégrante de ma vie...et adoucit mes mœurs...
- la respiration, je ne me suis jamais penchée sérieusement sur la méditation, mais ne faire que se poser, se forcer à respirer calmement en se concentrant dessus m'aide parfois..
- je me force aussi (mais je n'y arrive pas toujours évidemment) à relativiser et à mettre à l'épreuve de l'objectivité les choses qui me font stresser, qui s'avèrent quand même régulièrement débiles...entendons-nous bien... Je les écris, ça m'aide à mesurer quand je les lis qu'il n'y a pas franchement de quoi se faire un ulcère au final...

Alors tout ça c'est bien joli quand on joue à domicile, mais effectivement, ça arrive parfois au boulot aussi, et là, exit le ronron ou la baignoire...

Je n'ai pas encore vraiment trouvé d'autres solutions que de le subir le temps que ça dure, c'est souvent lié à une situation particulière qui ne dure pas toute la journée, alors j'encaisse, j'intériorise à mort parce qu'il n'est pas question que ce stress soit perceptible si je veux être pro dans ces moments là...

D'autres fois ce stress se fait finalement présent sur tout un poste...c'est un peu plus compliqué, mais ça n'est pas non plus très fréquent donc c'est gérable ponctuellement. Ceci dit, une fois rentrée, je ne suis plus stressée, je suis juste exténuée et infréquentable!..(mais j'ai une baignoire et un chat à dispo!..)

Il y a encore du job en somme!...
    Notes et commentaires reçus par ce post :
  • [+1] Intéressant le 22.09.16, 15h11 par Aristophane
  • [+2] Constructif le 22.09.16, 20h29 par Onmyoji
Je ne suis pas du genre stressée. Physiologiquement, je suis hypotendue, ma tension de forme est à 8-5, cela explique peut être pourquoi je suis, la plupart du temps, plutôt zen.

Je vis et travaille en ville, c'est un environnement stressant alors le week end, je pars le plus souvent possible à la campagne ou simplement ailleurs.

Ce qui me stresse parfois, c'est l'agressivité des autres. Des gens que je croise dans le boulot ou dans la rue qui vont me communiquer leur propre stress en étant condescendants, irrespectueux ou carrément agressifs sans raison.
Et là, je deviens très agacée et plutôt méconnaissable pour mes proches. Dans tous les cas, ça se calme assez vite si j'en parle autour de moi.

Il m'arrive d'être angoissée, anxieuse, et voilà ce qui marche pour moi le mieux pour éviter que ça se transforme en panique :
- je prends mon pouls et j'essaie mentalement de faire baisser mes pulsations
- après je suis crevée donc petite sieste de 20 mn si c'est possible

Généralement, j'évacue les mauvaises ondes en courant/dansant toute seule comme une dingue avec du rock à fond dans mon casque.
    Notes et commentaires reçus par ce post :
  • [+1] Intéressant le 22.09.16, 15h13 par Aristophane
  • [+1] Intéressant le 22.09.16, 17h31 par Thedaze
Intéressant le lien avec la tension. Je suis constamment autour de 14. Donc hyper tendu et à fond tout le temps. Faudrait que je creuse aussi de ce côté là. Nb : mon médecin trouve pas ça anormal.
    Notes et commentaires reçus par ce post :
  • [0] Intéressant le 22.09.16, 18h19 par Aristophane
Le lien avec la tension, c'était juste une remarque, j'ai bien peur que ce ne soit pas une vraie piste médicale sérieuse ;) je ne crois pas que l'hypertension soit une conséquence du stress, ni même qu'elle puisse en être une cause importante.
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