[Article] La séduction c'est comme la cuisine..

Note : 68

le 25.03.2014 par Mr.Smooth

18 réponses / Dernière par Mr.Smooth le 29.03.2014, 01h30

Si vous voulez refaire le monde, c'est ici.
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La séduction c'est comme la cuisine

NB: n'ayant pas vraiment relu l'article, je pense qu'il doit y avoir des fautes de syntaxe assez immondes qui rôdent dans les phrases. Je partirais à leur poursuite bientôt pour corriger tout ça. En attendant, j'espère que cela n'entravera pas le plaisir éventuel de la lecture.

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...On a beau avoir le savoir et le savoir faire, si les ingrédients de base sont mauvais, le plat sera raté.
Le meilleur exemple est surement la daube.


Introduction tranquillou, ou pourquoi on appelle la Daube, daube.

D'abord, je vais commencer par une histoire. Je part du concret pour aller à l'abstrait.
Dieu. J'ai jamais compris cette manie chez les français de faire l'inverse.
Et j'ai jamais compris pourquoi on se branle sur les 3 parties et 3 sous parties. Ou mieux, en droit, les 2 parties 2 sous parties. Qu'est ce qu'ils ont fumé nom d'un chien?

Il ne me semble rien de plus logique de commencer par le commencement, à savoir une anecdote qui me permettre de développer ma pensée, tranquillement.

Outre le patinage artistique, qui m'as inspiré un autre article de ce genre, j'aime la cuisine, beaucoup, et c'est de famille.
Papa aussi, bien sûr. Et papa est le genre de mec qui aime se faire l'avocat du diable. Et si on fait le mix des deux, il aime défendre les plats et ingrédients mal aimés.

Mais oui tu sais, ce genre de légumes comme le panais, qui reviennent aujourd'hui à la mode, et qu'on avait eu le droit de gouter quand c'était encore un truc bien underground. Une espèce de cuisine proto-hipster en quelque sorte.

Et bien, chemin faisant de la défense des légumes oubliés, on en est venu à se poser la question des plats oubliés.
Et en particulier de la daube. Alors je suppose que certains ici ne savent pas ce qu'est un daube.
Au mieux en connait-on l'expression. Un mot qui désigne le fait de s'être fait truander, un truc de mauvaise qualité, du fake, du toc, du pas bon.

Par exemple:

Exemple 1)

« "Nietzsche" ça se prononce comme ça s'éternue. »
~ M.Hyundai
«Putain mais c'est vraiment de la daube ta blague»
~ F.Nietzsche

Exemple 2)
«Fichtre, le haschich que m'as adjugé à modique somme ce boutiquier de coin de rue n'est que mascarade. C'est - sans conteste possible - de la daube"
~ J. H-M de la tour Cornouailles, a propos de Momo son dealer.

Et bien en fait, la daube, c'est un plat de bœuf en sauce. Pour schématiser: des morceaux de bœuf, des oignons, blablabla et surtout du vin.
La viande confit dans le vin, c'est celui ci qui donne toute la saveur à la viande et qui sublime la cuisson.


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Le problème est le suivant: quand la ménagère cuisine au vin, elle prend ce que l'on appelle du vin de cuisine. Et le vin de cuisine c'est vraiment de la merde, et si je puis me permettre cette facétie, de la daube.
Or, si l'ingrédient principal est mauvais, on auras beau s'exciter en cuisine, le plat sera mauvais. Et la sinistre réputation de la daube vient du fait que son ingrédient principal est mauvais.
Quand on fait une daube, on prend un très bon vin. Sinon, on ne fait pas de daube.

Simple.



Là viens le moment où vous vous dites: Bon Smooth, c'est stylé ton histoire de cuisine, mais -histoire de mettre les pieds dans le plat- , tu ne vas pas nous en faire tout un fromage de cette daube non? Quel est le rapport avec la choucroute?

J'y viens.


Abstraction aux rencontres hommes femmes


C'est un sujet que j'ai souvent abordé sans aller jusqu'au bout, mais dernièrement une série de message m'as fait dire qu'il y avais un truc qui clochais sérieusement.
Le dernier message de Loodyx, les délires Soraliens, je vais pas le cacher, ça commence à me courir sur le haricot.

ce-genre-de-fille-existe-t-il-vt34566.html
Ect..


Enfin bref. Si j'ai une certitude, acquise par l'expérience, c'est la suivante. Si la plupart des mecs ont du mal à avoir les filles qui leur plaisent, c'est tout simplement parce que les ingrédients principaux ne sont pas bon.

En l’occurrence, deux choses: le potentiel et la mentalité.
Le potentiel, je pense au le style de vie, l’intérêt, le physique, ect.. ainsi que des bénéfices directs de la confiance et tout, j'en parle dans mon ancien article.
Ici.
la-seduction-c-est-comme-le-patinage-ar ... 27717.html

Là, il s'agit de l'autre versant: la mentalité/
Cet article sera donc consacré à étudier pourquoi ceux qui ont du mal sont dans le même situation que la daube. Un problème lié à leur vision des choses: l’élément principal est vicié, le reste ne peut que l'être aussi.
Une mauvaise mentalité, c'est comme la fraude en droit: ça corrompt tout. Fraus omnia corrumpit, les enfants.




Réussir sa Daube ou avoir la bonne mentalité





1)Pour l'Envie, contre le Besoin


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Dans les relations humaines, laissez vous aller aux envies...pas aux besoins

La première pensée, et la plus importante, c'est celle non pas lié au comment de la séduction mais au pourquoi.
Le pourquoi je veux séduire?

C'est la question absolument centrale de fts. Celle qui tout le monde devrais se poser dans sa vie affective.

Et comme je le dis souvent, 98% des gens qui viennent sur Fts pour séduire ne le font pas pour séduire les femmes.
Ni même pour rencontrer des femmes.
Enfin, si, mais indirectement.
La plupart des gens qui arrivent ici c'est parce qu'ils ont un problème avec eux même et leur estime. Et l'estime qu'ils ne trouvent pas en eux même, ils la cherchent chez les autres.

A noter que ce phénomène est humain et n'est pas lié à la séduction, c'est une mentalité nocive présente quasiment partout.
En moi, en vous, mais contre laquelle on doit s’efforcer de lutter.

La conquête des femmes c'est souvent l'image de la conquête de notre propre égo: si je plais aux femmes, alors je plais, donc je me plais.
Si j'ai de très belles femmes, on me respectera car cela veux dire que j'ai de la valeur.

Outre le côté détestable de considérer les gens comme des moyens et non une fin (tout le monde crache dessus, mais tout le monde fonctionne comme ça, à des degrés divers, mais souvent plus que moins...), cette pensée entraine des comportements qui expliquent le mal qu'ont les gens à séduire.

Et c'est naturel: si l'objectif principal est de se séduire et que les femmes sont considérées comme des moyens pour y parvenir, cela entraîne plusieurs comportement qui répondent logiquement à cet objectif.



-Cela explique la peur de s'assumer sexuellement, d'assumer la séduction et de prendre les devants.
En effet, si l'objectif est de plaire (de se plaire), de se prouver quelque chose, il est logique que la peur l'emporte devant le fait de tenter de séduire: un rejet deviens la preuve que l'on ne plait pas.
On a peur de montrer que l'on veut séduire parce que c'est que c'est prendre le risque du rejet, qui représente l’échec de notre envie de plaire.



-Cela explique le côté en demande, needy.
C'est la conséquence la plus néfaste. A terme, le manque de confiance et la recherche de validation, le fait de vouloir plaire en soi, va rendre les relations avec les autres comme un besoin.
Il ne faut pas avoir besoin des autres.
Il faut avoir ENVIE des autres.



La différence est subtile mais je vais tenter d'expliquer.
Quand on a BESOIN des autres, on essaie de remplir un manque qu'on se crée. Les autres sont un MOYEN de combler le manque.
Considérer les autres comme un MOYEN ne marche que si la personne en face à plus besoin de vous que l'inverse, ce qui explique pourquoi tant de gens font des relations un rapport de force. Celui qui à le plus besoin de l'autre est perdant.La relation est une lutte de potentiel entre l'un et l'autre.

On comble un sentiment négatif. Avoir l'autre n'est qu'un retour à l'état normal, du fait du besoin d'égo et de validation. Un rejet est une catastrophe dans cet état d'esprit puisque l'on perd ce que l'on cherche: le fait de plaire.

On pense souvent avoir ENVIE des gens alors que dans ce cas, la vraie envie est celle de se faire aimer, de se prouver que l'on existe dans le regard de l'autre. Les autres sont le MOYEN pour y parvenir, ce qui entraine peurs, frustrations, manque de légerté ect...
Il y a ENJEUX.




Avoir ENVIE de l'autre est sensiblement différent.
Déjà, l'autre n'est plus un moyen mais une fin.
On a pas BESOIN de l'autre: aller vers l'autre ne signifie plus combler un manque, mais donner corps à un sentiment positif, le désir, l'envie.
L'autre est l'objectif direct.
Il n'y a pas besoin de combler un manque.


De ce fait, un rejet n'est pas un problème en soi puisque l'on a rien perdu. On a juste rien gagné.
Dès lors, entreprendre de façon légère, oser assumer la séduction, les envies, c'est facile.
Il ne s'agit que des comportements logiques répondant à notre objectifs d'envie de l'autre.


En conclusion, avoir besoin de l'autre et séduire pour se plaire, c'est comme soigner une blessure avec de la morphine. Ça ne sert à rien sauf pour un moment.

Pour séduire, apprenez à ne plus avoir besoin des autres mais a avoir envie des autres.
Réglez vos problèmes en les soignants à leur source: physique, culture, psychologue, remise en question, ouverture d'esprit, look.
Avoir moins besoin des autres c'est se donner l'occasion d'avoir envie des autres: un sentiment positif d'aventure et de découverte.

Et ce conseil est valable pour l'amitié et la vie professionnelle.






2) Le double mythe d'American Pie

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American Pie.
Stiffler et sa mère.
On connait tous.

Ce film a inculqué deux machins complètements faux aux gens de notre génération (indirectement puisque le film ne fait que grossir le trait de ce qui existe déjà.)
Le premier mythe c'est ce fameux fantasme de la fille ultra bonne qui sort de nul part pour aller baiser avec toi alors que tu lui a jamais parlé, parce que t'es un mec gentil etvaguement geek et que ça l'excite.

Mythe 1) Le mérite

Pas tant que l'on ne peut pas attirer une fille en étant vaguement geek et gentil. C'est cette idée que nos fantasmes peuvent nous tomber tout cuit dans la bouche, voir, qu'on les mérite, qui est biaisée.
Et c'est cette idée de "mérite" qui est absolument fausse.

Je vais paraphraser Blusher, mais la séduction, ce n'est pas une méritocratie.
Le mythe du mec bien sous tout rapport et naif, qui sera récompensé de son comportement par une bombe de l'Est, c'est du pipeau.

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Parce que:
*une femme ce n'est pas une récompense, on va commencer par le basique. Ce n'est pas un récompense de quête. Alors oui, il y a des femmes qui se veulent trophées, je ne suis personne pour les juger, mais je sais que je m'interdis de voir une fille comme du bénéfice collatéral de mes bonnes actions ou de mes réussites.
C'est valable pour les femmes envers les hommes aussi d'ailleurs.

*ne rien faire et rester dans son coin, s'enfermer en se disant qu'on mérite un truc super sans rien faire pour avancer dans cette direction,...enfin bref, vous voyez le dessin.

*surtout, il y a cette idée sous-jacente que l'autre à une valeur en soi et qu'on mérite quelqu'un parce qu'on a soi même une certaine valeur. Je développerais plus tard.



L'autre mythe qui est mêlé implicitement au dernier, c'est qu'il faut être gentil pour séduire.
Ah j'oubliais. Le mot "gentil" dans la phrase précédente a vu sa définition de "bienveillant, ouvert, généreux et aimant" remplacé par "maladroit, mal à l'aise, gentil avec les filles parce qu'il les idéalise"
C'est un peu de mauvaise fois vu que le film ne raconte pas ça, mais s'il y a bien une croyance qu'il faut mettre en exergue pour mieux s'en débarrasser c'est celle ci.



La gentillesse n'est pas la servilité envers des personnes que vous mettez au dessus de tout et que vous idéalisez.

*la différence entre la gentillesse et la servilité est la suivante. Quelqu'un de servile c'est un mec qui est "gentil", mais seulement envers les gens qu'il considère comme supérieur.
L'autre aspect de la servilité c'est le fait que l'on attends implicitement de l'autre un respect pour la "gentillesse" donnée

*de ce fait, vous verrez souvent des gens être d'une déférence et gentillesse exquise avec les filles (traduire "belle fille"), et être parfaitement odieux et moqueurs avec d'autres gens qu'ils considèrent "inférieurs".


Cela donne cet espèce d'effet de chaîne immonde où les gens lèchent les fesses des "supérieurs" et sont odieux avec les "inférieurs" et ainsi de suite.



Comme dans le points précédents, ça n'est en rien propre à la séduction; Mais cette vision de merde à aussi ses effets dans la séduction.
C'est quelque chose d'humain, mais à long terme, cela fout en l'air les belles choses.


Attention, je n'ai pas dit que tout se valait et que tout le monde était à mettre au même niveau, j'y viens plus tard !

Mon point est surtout de montrer que beaucoup s'estiment gentils alors que ce n'est pas vraiment le cas et pire, estiment que ça leur donne le droit d'accès à des personnes.
Il s'agit d'une autre logique que la gentillesse plus vraie, cette dernière étant plus un truc universel.


En conclusion, les deux mythes générés par le phénomène American Pie font que des tas de gars se pensent gentils et mangent dans la main de certaines femmes, et ayant par ailleurs la croyance légitime qu'ils méritent de par ce même fait d'avoir des ces femmes. Et souvent qui acceptent tout d'elles: la différence entre un mec gentil et un mec servile, c'est que le mec gentil cesse de donner de l'importance aux gens déplaisant. Le servile continuera et passera tout, puisque l'objectif est moins d'obtenir des faveurs que d'être bon.

Ce qui donne ces posts à l'esprit: "Putain j'ai été gentil, elle couche avec des tas de mecs mais pas moi, c'est une grosse pute, je la mérite".

-Ne confondez pas gentillesse et servilité
-Être gentil est une force, tout comme être fort, attirant, avoir réussis quelque part, mais de vous donne en rien le droit de mériter des relations humaines.




3) Niveau et Valeur

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Je ne sais pas qui est l'auteur de ce machin, mais c'est un gros con. J'suis un violent.

Le dernier point de mon article qui commence à être un peu longuet.

Cette idée de "valeur".

C'est souvent la mode, et c'est vrai que c'est assez rigolo en soi: on s'amuse à noter les gens.
Sur le physique par exemple.
HB7 et machins dans ce genre.

Je me souviens, un fois avec Olfff, on marchais dans les rues de Paris pour acheter un manteau. Et on parlais des cette idée de noter, pour convenir que c'était débile.


Il y a deux types de femmes: celles qui nous attirent, et celles qui nous attirent pas.
Alors oui, il y a des personnes qui nous plaisent plus que d'autres, sans aucun doute, mais ce n'est pas parce qu'ils nous plaisent plus qu'ils sont moins accessibles pour autant.

De fait, inutile de se leurrer, il y a évidemment des gens moins accessibles que d'autres, pour des myriades de raisons. Et oui, en général, si l'on parle physique, les femmes plus belles sont souvent...non pas plus dur à séduire, mais plus demandantes sur certains critères.

Mais de ça, en soi, vous n'en savez strictement rien.
Vous n'êtes pas dans la tête des autres, et de toute manière on a pas le cerveau assez développé pour deviner ce qui se passe chez l'autre.


IDIOT DISCLAIMER

Après, vous devez être assez fins pour savoir ce que vous pouvez vous permettre: n'aller pas embrasser une inconnue dans la rue ou l'aborder avec un godemichet (n'est ce pas). Faites preuves de ce que FK aime si bien marteler "de l’intelligence sociale" et surtout d'empathie.

Ne suivez pas les filles partout parce que vous vous estimez irrésistibles (ou désespéré) comme dans le clip de Faudel.

http://youtu.be/gDVIQ4DSbLw

D'ailleurs, le femme dans ce clip est assez magnifique.

IDIOT DISCLAIMER



Cette parenthèse de bienséance refermée, l'idée que j'essaie de vous faire parvenir c'est qu'il n'y a pas de trop beau pour moi/trop bien pour moi en soi.
Il n'y a pas de "niveau de gens".

S'il est bien une vérité que j'ai pu observer dans la Vie c'est la suivante, et c'est assez subtil à comprendre:

*au fond, les seules barrières de niveau sont celles que vous vous mettez dans la tête.
Si vous pensez que quelqu'un est trop bien pour vous, c'est que de fait, il l'est.


Là ou je m'éloigne de la plupart des concepts que je m'amuse à taxer de néo-hippie, c'est qu'il ne suffit pas de se dire qu'on peut avoir ceux/celles qu'on veut, ce n'est pas un mantra.
Ce n'est pas quelque chose qu'il faut comprendre, mais quelque chose qu'il faut croire.
Si vous êtes asocial, mal fagoté et chiant, vous aurez beau vous dire que tout est possible, vous saurez que séduire la bimbo en boite sera très casse gueule.
D'autant plus qu'il ne faut jamais oublier de s'adapter aux milieux et valeurs dans lesquels les autres évoluent (s'adapter ne veut pas dire s’aliéner, simplement reconnaitre d'autres logiques et en prendre actes)


Dans la réalité, vous aurez beau vous dire que vous pouvez avoir n'importe qui, si -tout au fond de vous, dans votre être- vous ressentez l'inverse, c'est mort;
On ne joue pas du pipeau à soi même.

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Pour deux raisons, la première c'est que le fait de se sentir indigne de quelque chose est auto-réalisateur.
La deuxième c'est que si vous ressentez cela, c'est que vous savez que quelque part, votre potentiel ne vous le permet pas.

Le piège est de tomber comme quasiment tout le monde dans l'excès inverse: a savoir se retrouver entre gens de potentiel ressentis similaire, et on retombe dans le travers qui consiste à avoir besoin de l'autre pour se jauger.

Au fond, le seul moyen de séduire les filles que vous perceviez comme étant "difficile" c'est d'être persuadé d'avoir quelque chose de bon, d'unique et de chouette à leur offrir, tout comme vous espérez la réciproque.

Encore une fois, il ne faut pas vous le dire: il faut être persuadé que ce que l'on a donner, ce que l'on est peut POTENTIELLEMENT, plaire à n'importe qui, sans arrière pensée.




Là ou la vérité blesse, c'est que les gens qui ont cette croyance ont -de fait- un truc unique, et chouette (dans le regard des autres en tout cas) à offrir.
Une personnalité très forte, une confiance, un physique, un vécu, que sais-je, le tout en assumant l'attirance et la séduction.

Et quoi de plus facile d'assumer la séduction quand on ne se jauge pas, quand on ne perd pas son temps à essayer de savoir si l'on est assez bien.
On se sent bien.
On se libère des enjeux.
Et on séduis mieux et bien.


Je vois trop souvent des femmes et des hommes perdre leur temps à se demander s'ils sont assez bien pour si ou pour ça.
De deux choses l'une: soit vous ne vous sentez pas et dans ce cas, c'est mal parti.
Soit oui, et vous ne vous posez pas la question.

Le but est d'être assez développé et bien dans sa vie pour en faire une croyance générale et non pas une résultante de comparaison.
Pour ça, il faut du vécu, continuer de s'ouvrir, travailler sur soi et se développer.







En conclusion


-Ayez ENVIE des autres, n'ayez pas BESOIN des autres

-Vous ne méritez personne en soi. La gentillesse n'est peut être pas ce que vous croyez. Faites les choses pour ce qu'elles sont et pas pour des objectifs indirect. Assumez vous.

-Ayez la croyance que vous avez quelque chose d'unique à offrir et que ça peut potentiellement plaire à n'importe qui. On ne peut pas tricher ici, soit on le ressent, soit on ne le ressent pas. C'est quelque chose que je suis enfin parvenu à commencer à ressentir en me développant humainement et de façon générale (augmenter son potentiel) et en me confrontant au monde.




Voilà les ingrédients qui feront de la séduction quelque chose de simple, bon et marrant.
La séduction à tendance a cristalliser les conceptions foireuses du monde, et on en ressent les effets.

Voilà ce que je pouvais vous dire sur le sujet, j'aurais pu creuser le pourquoi de l'idéalisation, mais je l'avais déjà un peu fait ici.

post337488.html
J'y explique d'autres idées néfastes comme la possessivité, et ces conneries d'idéaliser les filles en être purs alors que ce sont juste des être humains.

Surtout, n'oubliez pas qu'au delà de la mentalité, il y a aussi votre potentiel, qu'il faut travailler dans la vie (pas pour plaire, mais pour soi hein!).


Sur ce, je vais me bouffer des granolas avec du lait.

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Fuck les granolas.

*crache sa fumee de clope dtg *

Mais pur article.
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  • [0] mdr !! le 25.03.14, 19h04 par Mr.Smooth

Excellent article. J'ai toujours cru que la daube c'était un poisson.

Juste un pinaillage :
-Vous ne méritez personne en soi.
Cela veut aussi dire (pour les fatalistes) qu'on mérite tout le monde en soi.

A part ca, génial. Le meilleur article que j'ai lu ces derniers mois.
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  • [0] Merci ! :) le 25.03.14, 19h04 par Mr.Smooth

Merci les boys!

Tout commentaire/discussion est bienvenu d'ailleurs. C'est le but.


Sinon, sur un ton plus léger...la fille dans le clip de Faudel est parfaite, on dirait Olga Kurylenko en orientale. Je vois pas franchement mieux haha.

Rien à redire, vraiment. Article très intéressant, et qui sort du simple domaine de la séduction.

Et je ne parle pas là des hérésies culinaires écrites plus haut :)

Je rigole.

A lire en tout cas. Bravo
If you want to touch the sky,
Fuck a duck and try to fly !

Et heureusement que si l'ingrédient primordial de la daube doit être bon pour que le plat soit réussi, il s'améliore avec le temps...

A lire ! Excellent ! Je me suis reconnu dans cet article car j'ai lancé il y a quelques jours le sujet " marre d'attirer les filles qui me plaisent pas ". Après , on peut toujours me dire que du moment que je leur plais , elles cessent immediatement de me plaire mais bon ...j'y crois moyen et je rejoins l'analyse de Mr Smooth, mon problème vient sûrement de ma mentalité.
Toutefois , quand j'ai vu le titre j'ai pensé à une autre tournurne du sujet du genre " en séduction comme dans la ( bonne) cuisine , il faut prendre son temps , ne pas griller les étapes , cuire à feu doux, laisser mijoter ..mais non, la contribution de Mr Smooth est bien plus intéressante .
Bravo !
    Notes et commentaires reçus par ce post :
  • [0] Merci ! :) le 25.03.14, 23h23 par Mr.Smooth

Super article Smooth, merci !
Mr.Smooth a écrit :On comble un sentiment négatif. Avoir l'autre n'est qu'un retour à l'état normal, du fait du besoin d'égo et de validation. Un rejet est une catastrophe dans cet état d'esprit puisque l'on perd ce que l'on cherche: le fait de plaire.
"Être" l'autre peut aussi être grisant, en ramenant aux notions de comparaison de valeurs que tu soulèves. Quelque part, pour combler ce sentiment négatif, on peut s'accaparer les valeurs de l'autre.
Mr.Smooth a écrit :Considérer les autres comme un MOYEN ne marche que si la personne en face à plus besoin de vous que l'inverse, ce qui explique pourquoi tant de gens font des relations un rapport de force. Celui qui à le plus besoin de l'autre est perdant.La relation est une lutte de potentiel entre l'un et l'autre.
Je le verrai comme "ce qui est acquis est acquis", ce qui par définition est faux, toute relation étant instable par essence.
Mr.Smooth a écrit :Avoir ENVIE de l'autre est sensiblement différent.
Déjà, l'autre n'est plus un moyen mais une fin.
On a pas BESOIN de l'autre: aller vers l'autre ne signifie plus combler un manque, mais donner corps à un sentiment positif, le désir, l'envie.
L'autre est l'objectif direct.
Il n'y a pas besoin de combler un manque.
Je verrai plus l'autre comme une aide, afin d'atteindre un objectif. Plutôt que l'autre soit une fin ou un objectif en soi. Quelque part un plus (+) plutôt qu'un résultat (=).

Quant au désir et l'envie, je les vois propre à soi. Qui, couplé au désir et l'envie de l'autre, donne corps à un sentiment positif. C'est à mon avis le déphasage entre les désirs de chacun qui donnent lieu aux perturbations dans une relation, quelle qu'elle soit.
Mr.Smooth a écrit :De ce fait, un rejet n'est pas un problème en soi puisque l'on a rien perdu. On a juste rien gagné.
En théorie. Il y a toujours un investissement personnel qui rend le rejet dur à accepter. Investissement en général proportionnel à la durée de la relation.
Mr.Smooth a écrit :La gentillesse n'est pas la servilité envers des personnes que vous mettez au dessus de tout et que vous idéalisez.
Sauf que la personne peut idéaliser l'idée qu'elle se fait de sa propre idéalisation par l'autre. Autrement formulé, se sentir pousser des ailes à tort, par incompréhension.
Mr.Smooth a écrit :*au fond, les seules barrières de niveau sont celles que vous vous mettez dans la tête.
Si vous pensez que quelqu'un est trop bien pour vous, c'est que de fait, il l'est.
Très juste.

Je pensais que maintenant qu'on connait l'idée principale : Il faut changer sa mentalité, la question c'est aussi.

- Comment le faire?

- Peut on le faire tout seul?

- La thérapie est-elle l'unique solution?

- Le SPU est-il vraiment indiqué?

Car je veux dire il y a deux étapes :

Avoir une saine compréhension de ses motivations, du fonctionnement de la drague, des rapports entre les gens. C'est un ENORME travail pour certains.

Aller plus loin. Et c'est là que les réponses sont difficiles car comme on est dans l'humain il y a autant de choix que de personnes.

Je vais tenter d'y répondre Owen.

Déjà sache que ces idées sont pour moi assez nouvelles. J'ai changé d'état d'esprit il y a environ 1 mois, et ça c'est fait sur 2-3 mois en tout, période qui faisait elle même suite a certaines grosses évolutions et évènements dans ma vie.

Bref.

Je vais être extensif dans mes réponses;

- Comment le faire?


Piste 1)

Je ne crois pas à la vérité de la psychanalyse. Je dirais que ça marche, parfois.
La psychanalyse c'est génial, j'adore, j'en ai dévoré des livres, mais j'ai toujours pensé que quelque chose sonnait faux.
Plus clairement, un axiome de la psychanalyse c'est de partir du principe que connaître, savoir les causes et les pourquoi d'un problème permet de le surmonter.
C'est en partie vraie, mais c'est terriblement incomplet. J'avais lu chez Freud que ce qui explique les échecs de guérissons en psychanalyse malgré la connaissance, c'était ce qu'il appelle les "bénéfices de la névroses": à savoir la névrose est en elle même attirante, un peu comme un organisme qui essaie de survivre en parasitant son hôte.
C'est vrai aussi, mais je pense que c'est toujours incomplet.

C'est partir du principe que les pensées sont les seules modes d'actions pour avancer, et plus encore, par la pensée rationnelle.


Je vais te dire un truc. La pensée rationnelle, c'est génial, mais ça n'est qu'un outil comme un autre. C'est particulièrement efficace pour résoudre les problèmes logiques, mais quand on parle de vécu et d'émotions, il faut comprendre qu'il y a des tas d'autres choses dans ton cerveau que la seule pensée rationnelle.

J'avais commencé à expliquer ça sur le journal de Raven a propos des ruptures et déceptions.
Ce qui modèle les pensées dans le l’émotionnel, ce sont les émotions et les ressentis (bien joué Sherlock), ce qui modèle les émotions, ce qui les crée plutôt, c'est notre vécu.
Notre vécu, à savoir le nombre d'informations que l'on soumet à notre être.
Certaines disciplines visent à laisser un maximum de trafic d'information se faire librement en soi (la méditation). D'autres activités, les plus nombreuses et les plus efficaces pour la plupart des gens qui ont facilement tendance à s'enfermer dans leur schéma de fonctionnement, visent à augmenter les informations externes.

Traduction: sort avec des potes et amuse toi. Va courir. Va peindre. Fait une expo. Rencontre des gens et développe toi.


Je me souviens d'une fille que j'aimais. Je savais que je l'idéalisais, je savais que c'était mauvais pour moi, qu'on ne se convenais pas, que j'avais eux mieux selon mes gouts, et que ça ne mènerais à rien.
J'étais parfaitement conscient de mes émotions. Du fait que c'était un gros amas qui ne servait à rien et qui m'étais néfaste.
Et bien j'avais beau me le répéter, rien n'y faisais. Ça restais là. La conscience ne m'as pas aidé parce qu'elle n'est que ce qu'elle n'est. La résultante particulière de ce qu'elle a retenu de tes vécus. Et comme les émotions ont tendance à bloquer les nouvelles pensées et les nouveaux états d'esprit, tu as rester dans ton jus. Et dans le même temps à auto-convaincre que t'avances alors que non.
J'ai arrêté de penser à cette fille du genre ou lendemain quand j'ai rencontré une autre fille. Un an après. Un simple rendez vous, très bien passé mais on s'est perdu de vue.
Il s'est passé un certain nombre de choses, qui m'ont paru bien peu au moment du rendez vous.

Pourtant, sans m'étendre sur les détails, ça a fini par modifier ma perception des choses, et 3 jours après, j'étais enfin passé à autre chose.
Le vécu. De nouvelles informations.

Tout est affaire de changement de perspective, de prise de recul. Voir l'image d'ensemble, via de nouvelles informations.
Les remises en questions marchent comme ça.


L'erreur que peut faire la psychanalyse, comme la médecine moderne, c'est de se concentrer sur la blessure, et soigner localement.
On se concentre sur le média qui te fait avancer en ôtant toute la chaîne logistique qui te permet de synthétiser l'avancement.
Oui: la pensée c'est le média du l'évolution de la mentalité. Mais un média ne reste qu'un média. Il faut que ça convoie quelque chose. Et dans le cas ou t'es enfermé dans un schéma, des pensées limitantes, le maître mot est de vivre des choses nouvelles.

Et ça ne passe pas obligatoirement par la confrontation directe.

Piste 2) (qui poursuit la piste 1)
Ouverture.
Ne te fermes a rien, c'est comme ça que tu élargis tes champs.
Tu te construis en faisant des tas de choses, en les mettant en lien et en te demandant ce que tu pense de celles ci. Le seul moyen de savoir qui tu es c'est d'essayer.

Piste 3) A propos du vécu.
Je te dirais que ce qui te fais le plus avancer c'est surement de faire ce que tu penses être Vrai.
Si tu as envie de faire un truc, fais le (enfin, de légal parce que bon..).
Un des plus beau morceau de philosophie, je l'ai trouvé chez les Stones.

No, you can't always get what you want
But if you try sometime, you just might find
You get what you need


C'est d'une vérité ce machin.
En d'autres termes: fais ce que tu veux. Ce faisant, tu découvrira si le veux vraiment. Si oui, génial, si non, tu as avancé.
Ça te fait faire des bons en avant mais ça t secoue à mort. Parfois tu à l'impression que ton monde s’effondre.
Le truc c'est de se rendre compte qu'un monde qui s’effondre c'est pas grave.
Il ne faut pas avoir peur d'être déçus parce que se faisant on a l'occasion d'être surpris.

Voilà:
-ne pas penser que la pensée seule te fera avancer.
-ouverture d'esprit
-avoir du vécu



- Peut on le faire tout seul?
Oui.
Non.
Les deux.
Ça dépend des gens. Mais au final tu ne peux que le faire tout seul. Les autres auront beau te mettre sur une piste, le ressentis et l'action sont dans tes seules mains.


- La thérapie est-elle l'unique solution?
Non.
Je considère que mon premier échec scolaire, alors que j'étais du genre premier avant, la première fois que j'ai eu le courage de faire l'amour, mon expérience avec un énergiseur, les relations exceptionnelles qu'on a bâtis dans ma famille, ma rencontre avec certains de mes amis, le fait que j'ai vécu dans plusieurs pays, le choc que j'ai vécu en regardant Le Mépris pour la premières fois ont étés infiniment plus formateurs qu'une thérapie.

A vrai dire, je ne suis allé voir que deux fois un psy, genre deux séances, juste après ma première grosse déception l'été 2012. C'était rigolo mais ça m'as pas fait avancer, même si j'essayais de me convaincre que oui.
La vérité c'est que le seul moyen d'avancer c'est d'avoir envie d'avancer vraiment.
Et ça, c'est pas toujours le cas.

- Le SPU est-il vraiment indiqué?

Oui.
Non.
Les deux.
Mais penser que c'est nécessaire est un dogme pourri.
    Notes et commentaires reçus par ce post :
  • [+1] 100% d'accord le 26.03.14, 15h51 par splifstarz

Tu sais que je ne suis pas fan de ton style mais là, je me suis régalé à te lire Mr Smooth. C'est fun et léger comme une belle séduction.

Pas mieux que ce genre d'article pour amorcer une remise en question et même le relire de temps en temps pour faire le point sur ses avancées. Ça ferait plaisir de le voir dans le FTS101, sincèrement.


Owen a écrit :Je pensais que maintenant qu'on connait l'idée principale : Il faut changer sa mentalité, la question c'est aussi.

- Comment le faire?

- Peut on le faire tout seul?

- La thérapie est-elle l'unique solution?

- Le SPU est-il vraiment indiqué?

Car je veux dire il y a deux étapes :

Avoir une saine compréhension de ses motivations, du fonctionnement de la drague, des rapports entre les gens. C'est un ENORME travail pour certains.

Aller plus loin. Et c'est là que les réponses sont difficiles car comme on est dans l'humain il y a autant de choix que de personnes.


Questions tout à fait légitimes pour approfondir et compléter l'article.
Je dirais que tout dépend de qui l'on est au départ. On a tous un caractère, une expérience, une personnalité, une volonté ou autre capacité de remise en question différentes.

Essayons de procéder par question.

Comment le faire?
Déjà en prenant conscience que le "problème" vient de soi. Il faut être capable de se remettre en question en tant que personne à part entière dans un groupe ou une société. Certains auront besoin d'un petit déclic, d'autres d'un gros choc mais il y a d'abord la prise de conscience.
Aussi en se posant les BONNES questions. Pour ça, il faudrait lire ce genre d'article ou discuter tout simplement avec des gens qui ont compris et savent partager voir transmettre ce genre de message. Ensuite, il faut de la motivation, vraiment vouloir rectifier les choses et enfin faire un gros travail sur soi même. Et là, tous les moyens sont bons, j'y reviendrais plus tard.

Peut-on le faire tout seul?
C'est surtout ici que la volonté va importer. Certaines personnes peuvent y arriver seules, d'autres se feront épaulés par leurs amis, leur famille, un professionnel, un chimpanzé ou que sais-je. Changer de mentalité est un travail de tous les jours et il n'y a aucune honte à avoir besoin ou envie d'être aidé tout simplement car c'est un travail qui peut s'avérer long et/ou harassant.

La thérapie est-elle l'unique solution?
Bien sur que non. Elle peut être un moyen mais en aucun cas le seul, même si pour certains ce moyen sera à un moment donné une nécessité. Mais par expérience personnelle, ça ne peut pas faire de mal, ne serait-ce que pour voir un peu ou on en est. Puis quelle satisfaction personnelle d'entendre un psy vous: "Mais en fait vous n'avez pas/plus besoin de moi, vous êtes sur la bonne voie".
Toujours est-il que cette oreille neutre et parfois plus compréhensive peut être d'une aide immense, c'est une idée à ne pas négliger en tout cas.

Le SPU est-il vraiment indiqué?
Oui et non je dirais, c'est un peu comme la thérapie.
Oui dans un sens car la théorie ne remplacera jamais la pratique et qu'il n'y qu'en rencontrant les gens qu'ont se rend compte qu'ils sont tout à fait normaux, quelle que soit leur beauté physique, leur intelligence ou autre. C'est en se confrontant au monde qu'on voit le mieux qu'il est en fait normal.

Et puis non dans le sens oú le SPU n'est aussi qu'un moyen et non un objectif, enfin je l'espère pour ceux qui le vise ou le pratique. Je vous plutôt ça comme un exercice, un jeu ou un plaisir selon les moments et les étapes que l'on franchit. Personne n'est obligé de faire du SPU a proprement dit. On peut faire du mini SPU partout et tous les jours, à la boulangerie, dans une salle d'attente ou à la queue du supermarché sans même avoir l'intention de séduire ou de plaire, juste pour le plaisir de communiquer.



En conclusion, par ses questions, Owen décrit un bon cheminement qui répond lui même à ses questions: prise de conscience, volonté de travail sur soi ( aidé ou pas ), puis enfin le fameux travail via différents exercices.
Je pense que le changement est à porter de tout le monde, seulement il faut le vouloir réellement et s'en donner les moyens.


ÉDIT: bon Smooth et son Pc ont eu raison de ma rapidité sur IPhone. Mais on se rejoint sur certains points.

Yes,

Effectivement mes questions étaient d'ordre général et j'ai déjà mes petites réponses (mais ce matin j'avais un peu de fievre).

- Comment le faire?

En se rencentrant sur soi, en s'ouvrant à tout. Ne JAMAIS refuser d'essayer un truc (en mode "yes man") sauf si on a de bonnes raisons.

C'est à dire faire autre chose de plus kiffant / valeurs morales etc.

Au passage ne jamais hésiter à remettre en question lesdites valeurs morales.

Ca plus tout un autre tas de truc.

- Peut on le faire tout seul?

A mes yeux, non. Mais dans le sens ou on évolue au contact des gens. Autrement dit, on peut faire la démarche tout seul mais ce sont les échanges riches et positifs qui vont nous apprendre.

Evidemment il y a une part de motivation que nous seuls pouvons avoir.

- La thérapie est-elle l'unique solution?

Pour moi, non. Cependant je sais que mes choix sont pour le moins alternatifs (d'ailleurs cette expérience de magnétiseur ca m'intéresse).

Cependant, il faut aussi accepter de demander de l'aide lorsqu'on sent que l'on a des blocages. C'est mon cas en ce moment. J'ai longtemps repoussé les thérapies car je pensais pouvoir gérer tout comme un grand et je me rends compte que si je suis relativement heureux (hors période de rupture), j'ai des craintes que je veux dépasser.

Mais la démarche vient de moi.

Et on n'est pas tous obligé de passer par une thérapie.

- Le SPU est-il vraiment indiqué?

Pour moi non. Même si je pense qu'il apporte des choses en termes techniques. Je n'en ai jamais fait à proprement parler (c'est à dire de longues sessions). Mais ca m'est arrivé d'aborder dans la rue.


Merci pour vos réponses. Je crois qu'on gagnerait à travailler un peu sur ces questions du "que faire quand on a compris le probleme?" car en ce moment on voit tout plein de gens pour qui la seule réponse c'est du SPU hardcore.

C'est vraiment ça la différence entre les mecs et les filles. Regardez tout le questionnement, la mise en condition qu'il faut pour aborder une inconnue ! C'est incroyable.
Les filles n'ont qu'à poser leurs fesses sur une chaise pour être abordées.
    Notes et commentaires reçus par ce post :
  • [0] Détends toi le 26.03.14, 17h55 par Blusher
  • [0] Du grand n'importe quoi le 26.03.14, 18h09 par Mr.Smooth
  • [0] Rageux le 27.03.14, 11h27 par Cellar Door
  • [0] C'est pas faux le 27.03.14, 14h34 par sebz999

Oui, mais entre "se faire aborder" et "avoir une vie sexuelle et amoureuse épanouie", il y a un gouffre.

Si on avait tous la possibilité de baiser qui on veut, eh bien je suis pas sur qu'on serait plus avancé.

Les filles ont d'autres sujets de préoccupation que celui là, je ne les envie pas pour autant.

Pete Foolish, tu fait encore une fois une confusion des différents plans (séduction, vision de la vie générale)
La séduction ça n'est qu'une sous sous partie de l'existence et mon article est au plan d'abstraction au dessus de la simple séduction, mais qui s'y applique néanmoins.

Et les filles c'est exactement pareil, les problèmes sont les mêmes.
Ils s'expliquent juste par d'autres aspects et moyens.
Les problèmes d'état d'esprit sont universels et s'expriment dans les faits de façon similaire, à trois brouettes prêt.


Et aborder ça n'est qu'une infinitésimale partie de la séduction.


Franchement on te sent vachement troublé et frustré sur certains points qui n'ont pas lieu d'être.

Bosse ton état d'esprit et ouvre toi haha :)

Pete Foolish a écrit :Les filles n'ont qu'à poser leurs fesses sur une chaise pour être abordées.
Tant que tu réfléchiras avec ton petit nombril, plutôt que de t'ouvrir à l'autre et faire preuve d'empathie, tu resteras un gros rageux qui pleure et n'avance pas.

Les nanas ont autant de problèmes que nous pour avoir une vie sexuelle et sentimentale épanouie. Le problème de l'abordage est remplacé par des centaines d'autres que nous n'avons pas nous les mecs, dont en premier lieu le fait qu'en ne prenant jamais l'initiative elles se limitent à rencontrer les mecs qui viennent leur parler, plutôt que les mecs qui leurs plaisent vraiment.
Et quand bien même un mec qu'elles apprécient leur prend leur numéro, encore faut-il derrière que le mec propose un rdv sinon la nana n'osera jamais prendre les devants de peur de ***

Tout ça pour dire que ton message reflète un dégoût et une insécurité que je te conseille de vivement bosser, au lieu de les sortir sur FTS comme des vérités absolues et que d'autres membres le prenne comme argent comptant.
    Notes et commentaires reçus par ce post :
  • [+2] Absolument le 27.03.14, 12h16 par Blusher
  • [+1] Ca va mieux en le disant le 27.03.14, 14h50 par amelia
  • [+1] Il y'a du vrai... le 30.03.14, 15h50 par Pete Foolish

Super article Mr Smooth.

Et super questions posées par Owen.

Comment faire ?

Changer ses habitudes. La réflexion, c'est bien. Mais pour que ce soit fécond, il faut que des expériences nouvelles viennent l'alimenter.
Citation populaire a écrit :Si on continue à faire ce qu'on a toujours fait, on obtient ce qu'on a toujours obtenu
.

Le plus dur, c'est de démarrer le changement. Mais une fois qu'il est amorcé, des rencontres en entraînent d'autres, qui entraînent d'autres situations, qui entraînent d'autres remises en questions, etc...

C'est comme de prendre sa voiture et aller prendre, sans raison, une route qu'on a jamais prise auparavant. Ce faisant, on prendra une autre route adjacente, puis encore une autre, etc...

- Peut on le faire tout seul?

Pour moi non. On ne peut pas changer tout seul. On a besoin des autres. On a besoin de faire de bonnes rencontres et d'être dans un environnement positif.

Ce qu'on peut faire tout seul, c'est prendre la décision de se tourner vers les bonnes personnes qui vont nous faire évoluer.

- La thérapie est-elle l'unique solution?

Non.

Le SPU est-il vraiment indiqué?

Ca dépend de l'état d'esprit qu'on y met derrière.

Oui si c'est léger et fun.

Non si c'est vu comme une mise à l'épreuve façon militaire.


Je pense qu'au fond de nous on sait ce qu'on a à faire pour améliorer notre vie. Mais les habitudes ont une incroyable force d'inertie. C'est cette inertie qu'il faut s'efforcer de casser.

L'inertie des habitudes de pensée, qui font qu'on pense toujours les mêmes choses sur les mêmes sujets. On prend tous les matins le même trajet pour aller au boulot, sans même penser qu'on pourrait emprunter un autre itinéraire. On fait les mêmes sorties et les mêmes activités toujours de la même façon. Parfois il suffit de changer une petite chose dans une activité habituelle.

Concernant plus spécifiquement les femmes : on regarde toujours les mêmes, on les aborde toujours dans un même type de contexte, on a toujours les mêmes pensées concernant les rapports hommes-femmes.

Mr.Smooth, bel article!
(mais si tu pouvais aller droit au but dans tes articles, je passerai moins de temps à retrouver ce que je voulais dire. La poésie a du bon, mais pas pour la réflexion ;) )


*Je suis d'accord avec toi sur pas mal de chose mais je reste perplexe sur certains points de logique.
Mr.Smooth a écrit :En effet, si l'objectif est de plaire (de se plaire), de se prouver quelque chose, il est logique que la peur l'emporte devant le fait de tenter de séduire: un rejet deviens la preuve que l'on ne plait pas.
Je comprends ta phrase comme "si tu es un type équilibré, tu ne prendras pas un rejet comme la preuve que l'on ne plaît pas". Mais si c'est le cas, quelle devrait être la preuve que l'on ne plaît pas?
Ou alors on ne peut pas être équilibré et ne pas plaire?

*pour revenir sur la différence entre le besoin et le désir de séduire. Je suis en partie d'accord avec toi, mais j'ai une vision un peu différente. Je vois le besoin comme une entité +/- informe, tandis que le désir est plus ciblé.
-Tu as besoin de boire, mais tu désireras du vin si ta soif est déjà rassasiée, et si tu n'en as pas tant pis.
-Tu as besoin de te sentir aimé, d'une manière ou d'une autre je pense que c'est un sentiment humain. Par contre, tu vas désirer une personne, un corps, un esprit bien spécifique.
=> Personnellement, c'est un besoin qui n'est pas assez comblé pour disparaître. Mes périodes où je ne cherche pas à plaire finissent souvent par un coup de blues au bout de quelques mois malgré toute mon implication dans des projets divers et variés. Donne moi un ou deux succès et mon besoin aura disparu pour quelques temps, et je serai libre de toute (o)pression

*D'accord sur le fait que l'on ne "mérite" pas de séduire. Malheureusement, je l'ai compris à l'expérience.
Mr.Smooth a écrit :Surtout, n'oubliez pas qu'au delà de la mentalité, il y a aussi votre potentiel, qu'il faut travailler dans la vie (pas pour plaire, mais pour soi hein!).
Qu'il faut travailler dans la vie... Oui, mais pas trop!

De poésie. Euh.
Bon. Certains des machins sur mon journal se veulent plus ou moins lyriques à la limite mais la c'est pas trop le cas. C'est juste une introduction. Une mise en bouche.
Bref.


Point 1)

Ouais alors c'est assez subtil.
La logique c'est: si t'es équilibré, un rejet est juste une possibilité qui n'as pas eu lieu et dont tu n'avais pas besoin. Du coup ça ne te travaille pas.
On accepte le rejet dans la mesure ou on a pas besoin de l'autre et ou l'on sait qu'on a des tas de possibilités par ailleurs.

Si t'es équilibré et que tu plais pas c'est que t'as une valeur perçue faible, autrement dit, un potentiel de séduction bas. c'est clairement pas le problème de la plupart des gens.

Point 2)

La c'est de la sémantique.
J'ai défini mes termes dans mon article, l'important ce sont les idées, pas les mots.


Non mais dans ton cas, tes succès c'est l'exemple de la morphine sur une blessure. T'es pas soigné mais t'as plus mal pour un temps.
Tout mon article est basé sur le fait de traiter les causes des maux et non les effets.


Travailler mais pas trop. Ça dépend ce que t'appelle travailler.
Quand je joue de la guitare c'est avant tout pour une myriade de raisons: plaisir de jouer, de s'améliore, chanter une chason que t'aime.
C'est du plaisir.
Pourtant quand je ramène une belle a la maison pour lui jouer un morceau avec de passer la vitesse supérieure, ça fait son effet en séduction.
Enfin, c'est du potentiel que j'exploite en assumant la séduction et l'attirance (le talent pour le talent, ça n'attire pas en soi, c'est un outil)

C'est comme avoir de la culture. C'est du travail sur soi, mais c'est pas un travail au sens "boulot chiant/investissement"
Et mine de rien, savoir rebondir sur à peu près n'importe quel sujet (sauf le sport :/) et avoir un truc pas trop chiant à dire m'as ouvert des portes innombrables dans la vie, y compris en séduction. Après la clé si tu veux séduire c'est encore une fois d'assumer son attirance.
Et c'est pas simple.
Par contre avec le bon état d'esprit ça coule de source!

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