ROCD: Le TOC du couple, l'anxiété/angoisse liée à l'amour

Note : 57

le 01.03.2015 par Nidwazo

57 réponses / Dernière par Spacera le 13.12.2018, 19h43

Un forum pour celles et ceux qui s'intéressent au dev perso, à l'équilibre intérieur, à la psychologie. Surmonter ses blocages, ses croyances limitantes, nourrir et développer ses forces, etc.
Bonjour alors voila j'ai 21 ans ya 1 ans j'ai vécu une rupture très difficile pour moi qui ma mit dans un état anxiété généralisé par la suite je me suis remi de mes émotion et je me suis mis en Couple avec une fille formidable j'ai jamais u une fille qui a prit soin de moi comme sa qui et super pour moi limite parfaite a mes yeux, mes voila j'ai us aussi beaucoup d'anxiété j'ai été consulté un psy qui ma annoncé que je souffrais de Tag suite a sa je gérée au max se problème mes jusqu'au jour ou j'ai commencé a douter de ma relation comme ça du jour au lendemain sans problème autour sans raison j'ai commencé a me poser des questions sur si je l'aime ou pas mes sa durer deux trois jour comme sa dans ma tête puis sa parter sa me mettre encore plus mal a l'aise et stresser que d'habitude, jusqu'à que je dorme avec ma copine et que j'ai fait une angoisse nocturne terrifiante et j'étais un irrité avant sans raison comme pas moi même mes que je fesait un effort, et depuis 6jour ces horribles se que je vit j'ai le doute tout le temps dans ma tête (est ce que je l'aime, oui non oui sa fait que sa) puis je me sens comme obliger de vérifier sur internet cherchant a tout prit a me rassurer (je fait sa depuis plus longtemps pratiquement 8mois) je panique a lidee de la voir je regarde nos photo et la bouffer de stress terrible je minquiete pour tout sa a chaque fois quand je l'ai vu cet semaine javai peur dit que je les revu g senti une angoisse et un stress me ronger de l'Intérieur et jetait distant, nous avons prit le bus et la je la fixer pour savoir je penser quoi d'elle et j'avais encore plus peur quand je lui et explique elle a pleuré on ses descendu le plus vite possible du bus et la g fondu en larmes comme rarement dans ces bras en étant sur de l'aimer sa a durer 5,min puis le vide en moi je re avait peur mes je me sentais vider de l'Intérieur fatiguer et très anxieu j'ai voulu vérifier si je l'aimais en l'embrassent et je ressenter tout l'amour pour elle puis une minute après je me reposer tout mes questions je soufrer et toute la journée comme sa quand elle et reparti au soir g senti comme un léger soulagement mes elle me manquer, car je sais que au fond je l'aime vraiment et comme rarement dans ma vie elle a toujours prit soin de moi malgres mon anxieter qui ma poussée au crise dangoisse des le début avec ces questions, toute la journée, mes je me pose des autre question aussi quand j'ai vu le toc du couple par harzard en essayant de me convaincre que c'était pas moi totalement car je n'ai jamais été comme sa avant j'ai lu vos discussions et tout se que je pouvais trouver sur ce toc et je me suis reconnu totalement dans sa, j'essaie de me convaincre que ces sa, j'ai été soulagé en parti car je sais que ces pas en rapport à l'amour et que ces un toc donc que je peut m'en sortir un jour et vivre avec elle car nous avons déjà quelques projet, mes en meme temps j'ai peur car j'ai peur que ce soit pas sa malgres toute les ressemblance des symptôme comme vos vécus je rumine sans cesse et j'ai encore plus le doute quand mon toc se ressent moin fort car je sais pas si ces h24 ou quelque heure moi sa peut être toute la journée a quelque heure prêt quand je suis occuper sa ralenti les questions dans ma tête mes peut puis l'angoisse se diminue avec les jour, (je la voit deux fois par semaine) quand je suis pas avec sa diminue légèrement Jme pose des questions mes moin lomgtemp de pas beaucoup mes j'ai besoin de chercher a me rassurer sur internet quand même je me sens comme vide souvent et quand je l'ai vu j'étais même limite dépressif et les joir passe le stress diminue doucement j'aimerais savoir si se toc fait des moments de repit ou ces h24 tout les jour pendant très longtemps, quand je dit repit Jveut dire que parfois je suis pas stresser anxieu rien et que je ressens a nouveau tout l'amour pour elle même si je resent un peu d anxieter tout de même merci a ceux qui répondront sa menlevera un poid car je culpabilise de pas savoir se que je ressens a part la peur

Bonjour alors voila j'ai 21 ans ya 1 ans j'ai vécu une rupture très difficile pour moi qui ma mit dans un état anxiété généralisé par la suite je me suis remi de mes émotion et je me suis mis en Couple avec une fille formidable j'ai jamais u une fille qui a prit soin de moi comme sa qui et super pour moi limite parfaite a mes yeux, mes voila j'ai us aussi beaucoup d'anxiété j'ai été consulté un psy qui ma annoncé que je souffrais de Tag suite a sa je gérée au max se problème mes jusqu'au jour ou j'ai commencé a douter de ma relation comme ça du jour au lendemain sans problème autour sans raison j'ai commencé a me poser des questions sur si je l'aime ou pas mes sa durer deux trois jour comme sa dans ma tête puis sa parter sa me mettre encore plus mal a l'aise et stresser que d'habitude, jusqu'à que je dorme avec ma copine et que j'ai fait une angoisse nocturne terrifiante et j'étais un irrité avant sans raison comme pas moi même mes que je fesait un effort, et depuis 6jour ces horribles se que je vit j'ai le doute tout le temps dans ma tête (est ce que je l'aime, oui non oui sa fait que sa) puis je me sens comme obliger de vérifier sur internet cherchant a tout prit a me rassurer (je fait sa depuis plus longtemps pratiquement 8mois) je panique a lidee de la voir je regarde nos photo et la bouffer de stress terrible je minquiete pour tout sa a chaque fois quand je l'ai vu cet semaine javai peur dit que je les revu g senti une angoisse et un stress me ronger de l'Intérieur et jetait distant, nous avons prit le bus et la je la fixer pour savoir je penser quoi d'elle et j'avais encore plus peur quand je lui et explique elle a pleuré on ses descendu le plus vite possible du bus et la g fondu en larmes comme rarement dans ces bras en étant sur de l'aimer sa a durer 5,min puis le vide en moi je re avait peur mes je me sentais vider de l'Intérieur fatiguer et très anxieu j'ai voulu vérifier si je l'aimais en l'embrassent et je ressenter tout l'amour pour elle puis une minute après je me reposer tout mes questions je soufrer et toute la journée comme sa quand elle et reparti au soir g senti comme un léger soulagement mes elle me manquer, car je sais que au fond je l'aime vraiment et comme rarement dans ma vie elle a toujours prit soin de moi malgres mon anxieter qui ma poussée au crise dangoisse des le début avec ces questions, toute la journée, mes je me pose des autre question aussi quand j'ai vu le toc du couple par harzard en essayant de me convaincre que c'était pas moi totalement car je n'ai jamais été comme sa avant j'ai lu vos discussions et tout se que je pouvais trouver sur ce toc et je me suis reconnu totalement dans sa, j'essaie de me convaincre que ces sa, j'ai été soulagé en parti car je sais que ces pas en rapport à l'amour et que ces un toc donc que je peut m'en sortir un jour et vivre avec elle car nous avons déjà quelques projet, mes en meme temps j'ai peur car j'ai peur que ce soit pas sa malgres toute les ressemblance des symptôme comme vos vécus je rumine sans cesse et j'ai encore plus le doute quand mon toc se ressent moin fort car je sais pas si ces h24 ou quelque heure moi sa peut être toute la journée a quelque heure prêt quand je suis occuper sa ralenti les questions dans ma tête mes peut puis l'angoisse se diminue avec les jour, (je la voit deux fois par semaine) quand je suis pas avec sa diminue légèrement Jme pose des questions mes moin lomgtemp de pas beaucoup mes j'ai besoin de chercher a me rassurer sur internet quand même je me sens comme vide souvent et quand je l'ai vu j'étais même limite dépressif et les joir passe le stress diminue doucement j'aimerais savoir si se toc fait des moments de repit ou ces h24 tout les jour pendant très longtemps, quand je dit repit Jveut dire que parfois je suis pas stresser anxieu rien et que je ressens a nouveau tout l'amour pour elle même si je resent un peu d anxieter tout de même merci a ceux qui répondront sa menlevera un poid car je culpabilise de pas savoir se que je ressens a part la peur

Sans deconner c'est illisible. Calme toi. Et reposée un message clair, plus court, et avec ce que tu attends comme réponses.
    Notes et commentaires reçus par ce post :
  • [0] +1 le 03.10.17, 02h04 par Nidwazo
If you want to touch the sky,
Fuck a duck and try to fly !

Désolé pour l'écriture je n'ai pas beaucoup dormit et je paniquer, je veut savoir si pour le toc du couple ya des phase de repos style sa dur 1semaine et sa se calme un peu au niveau angoisse et biensur je me sens comme vider de toute émotion après avoir vécu une sacrée semaine de souffrance je me sens stresser sa me travaille toujours mes un peut moin Jvoudrai donc savoir si ces normal que g moin dangoisse et de peur ou ces h24 tout le temps car je me pose tellement de qestion j'aimerais juste comprends ma situation merci
    Notes et commentaires reçus par ce post :
  • [0] Go médecin le 22.09.17, 21h18 par Thedaze

Non mais sans deconner commence par le début.
Dort, prends du recul.

Ça fait une semaine que tu te prends le chou. T'as 21 ans, t'as vécu une rupture difficile il y a un an et t'as des doutes aujourd'hui sur ton couple et tes sentiments. Ok.

Essaye de t'intéresser à autre chose qu'à ton problème immédiat et actuel et tu te rendras compte que ta situation est somme toute bien banale et partagée par pas mal de gens.

Apres il est possible qu'effectivement tu aies ce genre de troubles/toc mais avant toute chose je prendrais quand même un peu de recul. Et j'irais consulter un Medecin ou un autre psycho pour mieux comprendre.

Mais franchement il est peut être intéressant que tu commences par diminuer les enjeux et la pression que tu te mets.

Relax, c'est arrivé et ca arrive à beaucoup de monde, c'est pas agréable ni facile hein mais avant le diagnostique clinique, commence déjà par les bases : faire du sport, dormir, manger, sortir avec tes potes, et toute activité qui t'occuperas suffisamment l'esprit pour le reposer à petite dose : lecture, jeux vidéo, cinéma.

P.S : c'est le dernier message auquel je te répond si tu ne fais pas un vrai effort au niveau de tes textes : ponctuation, aération et orthographe. Ici on essaye de prendre du temps pour aider c'est pas pour se voir balancer ce genre de bouse. Ou alors c'est que tu t'en tapes suffisamment de ton problème pour ne pas vouloir faciliter la vie de ceux qui voudraient bien t'aider.
If you want to touch the sky,
Fuck a duck and try to fly !

Jcdecalais a écrit :Jvoudrai donc savoir si ces normal que g moin dangoisse et de peur ou ces h24 tout le temps
Je ne peux pas te répondre particulièrement sur le Toc du couple, mais pour les tocs tout court après une intense période de vérification très épuisante moralement et physiquement il y a des périodes de vide, qui seraient presque comme un "repos" si la personne n'était pas si fatiguée.

Dans tous les cas tu as l'air en proie à une anxiété énormissime qui te bouffe complètement la vie.

Tu parles d'une psy qui t'aurait diagnostiqué un Tag. Qu'en est-il ? As tu commencé une TCC avec elle ? As tu un suivi ? Il semble indispensable que tu consultes pour prendre en main ce problème.

Pour palier l'urgence, en attendant un rdv, dans un premier temps impose toi une hygiène de vie la meilleure possible (sommeil, repas, sport, amis), comme disait The_Pop
Tu peux aussi faire des exercices de cohérence cardiaque ou de méditation guidée (chercher sur youtube).
L'amour c'est une chose mais il y en a plein d'autres qui sont nécessaires pour mener à bien la vie qui te plaira donc prends soin de tous les aspects de ta personne, y compris de tes éventuelles études que ton niveau d'orthographe ne doit pas aider.

The Pop, il parle de trouble anxieux généralisé donc si c'est le cas, c'est un trouble qui affecte sévèrement (voire très sévèrement) le sommeil et la capacité à s'alimenter. Il est en "hypervigilence" (effet direct du TAG) c'est pour ça qu'il parvient pas à s'exprimer normalement (le cerveau est aussi en hyperactivité, comme quand tu hyperventiles sans pouvoir t'arrêter, tu ne penses pas correctement) et qu'il ne peut pas juste se relaxer (il lui faut une aide médicamenteuse ou bien une très grande patience, quelques semaines / mois pour y parvenir).

Cela dit tu as complètement raison c'est illisible et perso j'ai pas lu. (Je reçois des pavés comme ça en privé c'est juste fatiguant).

Jcdecalais >> Lis les pages précédentes. Et rejoins-nous sur facebook (dernier post de la page précédente pour où et comment nous trouver), fais une demande d'ajout. Précise de façon claire et lisible stp en privé aux admins sur Facebook (tu les trouves dans la section membre) la réponse à la question posée. On est tous passé par le stade panique où on a absolument besoin de savoir si c'est le ROCD et où on écrit des romans pas possibles dans les moindres détails sur ce qu'il s'est passé / nos relations qui nous ont mené à obséder, mais - que ce soit pour toi comme pour nous - essaie de rédiger quelque chose de beaucoup plus court et résumé, lisible, en privé sur Facebook. On te répondra.

En attendant, voilà de la lecture:
http://www.rocd.fr/pages/qu-est-ce-que- ... ouple.html

http://www.rocd.fr/pages/qu-est-ce-que- ... doron.html

http://www.rocd.fr/pages/les-differente ... ation.html

http://www.rocd.fr/pages/les-differente ... naire.html

http://www.rocd.fr/pages/comment-guerir ... itive.html


Première étape: Lecture, information à fond. Informe-toi.

PS. Voucny a tout dit.

Le nouveau site est en ligne :

www.rocd.info

Les demandes se font dans la rubrique contact, volet de gauche.

Nidwazo a écrit :Je suis aussi une des premières à vivement critiquer les communautés ROCD qui, à mon goût, font l'erreur de ne pas pousser les souffrants à développer leur instinct. Parfois, ce n'est pas le ROCD, parfois la relation avec l'autre ne marche tout simplement pas, et les angoisses ne sont que le message, le vecteur du mal-être
Le ROCD joue justement sur ces notions abstraite. Je ne vous trouve pas très maline de parler de "suivre son instinct", ou carrément laisser supposer que la relation puisse être le problème sans donner davantage d'explications. Vous oubliez que des potentiels anxieux peuvent vous lire. Vous mettez en surbrillance une des questions au top du ROCD, c'est assez contre productif et carrément maladroit quand on parle du TOC du couple.
Nidwazo a écrit :Mais, comment dire... si tu avais un toc, tu le saurais. Ça se sait, tout de suite. Un toc ça fait adopter des comportements grotesques et à dimension trop intense par rapport à la réalité de ce qui a déclenché l'angoisse. Tu serais complètement obnubilé.
Oui et non. Le ROCD joue aussi énormément sur cette notion du "Est-ce que c'est vraiment ça ou pas ?" ou le typique "Je dois me voiler la face...". Sinon ce serait facile, on serait tous guéri à partir du moment où l'on s'auto-diagnostiquerait. Bon, j'exagère, effectivement on "sait" quelque part que nos réactions sont un peu "too much". Mais pour des personnes qui sont portées sur le mental qui remettent tout en question, c'est délicat de se baser là-dessus (mais pas de souci, je comprends que vous répondiez à une question, cette réponse peut suffire à expliquer à des personnes externes).
Nidwazo a écrit :La TCC c'est la seule thérapie indiquée pour les tocs. Faut éviter la psychologie analytique type parler de sa vie et réfléchir de façon existentielle dessus. Pourquoi? Très simple. Quand on fait parler un toqué librement, il va naturellement aller vers les ruminations et obsessions et sortir de thérapie encore plus mal qu'il est entré.
La thérapie analytique peut justement permettre de vérifier que la relation en question est saine. Tenter d'analyser (avec moult recul évidemment) que de prime d'abord et par rapport aux attentes de chacun, qu'il n'y ait pas de raison que le couple ne puisse pas se développer simplement. Je ne veux pas non plus embrouiller les pistes, car oui, TCC / EMDR sont la clé, c'est juste qu'il ne me parait pas évident d'arriver devant le psy : "Coucou, j'ai ce trouble, on fait de la TCC ?", la partie discussion semble un peu inévitable. Et ce n'est pas tant un mal car cette partie est source d'apprentissage.
Nidwazo a écrit :Très franchement, on en a beaucoup débattu dans notre groupe de soutien (qui compte +300 personnes sur le site et une soixantaine sur facebook) et la réponse courte — non.
Dans la mesure où le ROCD prend ses racines dans l'anxiété, l'hypnose peut malgré tout permettre de gagner en estime / confiance, et donc contribuer au mieux être recherché. Probablement à tenter quand le gros des crises est passé, avec la médiation.

Je suis désolé de débarquer comme ça, prendre vos remarques et les sortir du contexte global. C'est juste que certains points m'ont semblé un brin trop tranché et assuré.

De même, sortir du contexte du ROCD me semble très important. J'ai remarqué dans vos commentaires (et même sur le site) que vous étiez très centré sur le trouble en lui-même. Là où à la base, il découle de multiples facteurs. Et notamment la désillusion de l'amour. L'éducation est capitale, apprendre que l'amour n'est pas un sentiment constant est déjà un grand pas. Apprendre qu'aimer, c'est du travail, des compromis, des actes et surtout une grosse prise de risque en est un autre.

Bien sûr, définir l'acte d'aimer n'est pas une tâche aisée. Mais on s'accorde souvent pour dire que les grands anxieux sur ce thème sont souvent à côté de la place. Il faut aussi apprendre à se défaire de ce que notre société nous vend tous les jours à travers les films, les pubs, les musiques etc.. Tout ça vaut d'ailleurs pour les personnes qui n'ont pas spécifiquement de trouble. On peut être à peu près sûr que beaucoup de relations saines s'arrêtent à cause de ce type d'illusions.

"Love you, Love you Not" de Bruno Ping est un bon livre pour ça. En anglais malheureusement (dans la bibliographie de votre site par ailleurs).

En gros, ROCD est aussi une conséquence de plusieurs cheminements de pensée, ce qui est un peu plus complexe qu'un virus qu'on attrape et qu'on guérit à coup de médicaments.

De plus, à trop se focaliser sur le trouble, cela contribue à renforcer l'idée du "Mais est-ce que je l'ai ou pas ?". C'est en particulier vrai lors des phases plus calme, où l'anxiété et l'angoisse sont basses mais les ruminations présentes. Tous les symptômes qui décrivent le TOC se vérifient moins et peuvent laisser à penser que la relation a un réel problème. Pour ma part, je préfère parler "d'anxiété en amour" (pour reprendre les américains). C'est bête mais, ça permet de moins se focaliser sur des termes psychologiques un peu pompeux et se définir "malade mentale".

J'espère avoir pu apporter d'autres pistes. Sachez que je salue tout le travail que vous effectuez, qui est colossal. =)
    Notes et commentaires reçus par ce post :
  • [0] Intéressant le 07.11.17, 20h54 par Nidwazo

Tsuchi22 a écrit :Le ROCD joue justement sur ces notions abstraite. Je ne vous trouve pas très maline de parler de "suivre son instinct", ou carrément laisser supposer que la relation puisse être le problème sans donner davantage d'explications. Vous oubliez que des potentiels anxieux peuvent vous lire. Vous mettez en surbrillance une des questions au top du ROCD, c'est assez contre productif et carrément maladroit quand on parle du TOC du couple.
Bonjour,
Apparemment vous connaissez le ROCD? Vous êtes sur notre groupe? Vous avez connaissance du site, nous avons déjà du échanger.

Effectivement ce premier post a été rédigé en 2014, à un stade peu éclairé et peu avancé sur le ROCD (dans les premiers mois de la découverte du ROCD, en fait). Il n'y a donc pas vraiment lieu à s'emporter, mais je comprends vos arguments puisque je les ai moi-même formulés ailleurs et plus tard.

La psychothérapie psychanalytique est à fuir pour les anxieux. A lire (vous pouvez sauter à la section en bas de page) : https://www.rocd.info/la-tcc

Ainsi que, https://www.rocd.info/choisir-son-therapeute

Et vous pouvez compléter avec des lectures sur les schémas psychologiques (cela doit être assez facile à trouver, sinon : https://www.rocd.info/bibliographie

Nous avons déjà expliqué pourquoi sur le site, donc vous ne m'en voudrez pas si je n'entre pas plus en détails (vous vous doutez que c'est un sujet que nous abordons beaucoup notamment avec les nouveaux membres qui, d'instinct se précipitent vers ces thérapies qu'ils pensent connaître mieux que la TCC, c'est donc un sujet qui devient très répétitif et fatiguant à aborder, mais vous trouverez les explications dans les liens ci-haut).
La thérapie analytique peut justement permettre de vérifier que la relation en question est saine.
Par contre, cette phrase est davantage un non lieu qui peut être un trigger à compulsion pour le ROCD, vous ne pensez pas? Vérifier: c'est une compulsion typique de TOC. L'idée est au contraire de cesser de "vérifier" ou "trouver la réponse" si la relation doit être ou ne doit pas être. L'idée est de lâcher prise sur le couple, se laisser porter.

Effectivement, la TCC offre ce que vous décrivez : comprendre avec recul les attentes de chacun, la relation, mais de façon saine, donc au lieu d'inviter à "analyser" si la relation est saine et si la personne qui souffre de ROCD porte trop d'attentes, la TCC permet de déconstruire les idéaux obsessionnels pour reconstruire des pensées alternatives saines (pour comprendre ce qu'est une pensée alternative, vous pouvez vous référer au volet de gauche qui contient les 2 documents PDF : https://www.rocd.info/documents ).
Mais vous semblez savoir que la TCC est la clé. L'EMDR n'est pas indiquée pour les TOCs en France, ce n'est pas la thérapie recommandée par les institutions pour traiter les troubles obsessionnels compulsifs, et je les suis. J'ai par ailleurs essayé l'EMDR et l'approche rejoins parfois l'analytique dans la confusion et la recherche des causes des traumas au lieu de chercher à agir sur le comportement. Le cognitif n'étant que le pont qui mène à agir sur le comportement, ce que beaucoup de psychologues décident encore d'ignorer de nos jours encore, quelle que soit leur approche.
C'est juste qu'il ne me parait pas évident d'arriver devant le psy : "Coucou, j'ai ce trouble, on fait de la TCC ?"
Rejoignez-nous sur la communauté, nous nous conseillons entre nous pour ce genre de situation bien précise :) En position de psychologue, les personnes qui sont sensées nous aider peuvent parfois être maladroits voire brutaux (nous avons eu des signalements de psychologues dans le passé). Nous nous entraînons (en attendant que le monde de la psychologie en France évolue et se mette à la page) à demander une thérapie TCC, à demander des séances de 1h et non de 30 minutes, à insister sur le besoin de devoir mettre en place des exercices au lieu de parler sans cadre, entre autres. Bien sûr que vous pouvez, et vous devez, formuler à votre thérapeute la façon dont vous souhaitez avancer.

Pour l'hypnose, elle est inefficace pour traiter un TOC, nous en parlons sur le groupe, les membres qui ont démarré avec l'hypnose en sont vite revenus, et ont fini par suivre des TCC. L'hypnose vient agir sur des problèmes légers (addiction à la cigarette par exemple), selon le psychopraticien avec qui nous travaillons et qui la pratique aussi, mais pour des troubles cognitifs et comportementaux, des diagnostics plus lourds comme les TOCs, il faut passer à des thérapies plus invasives et à la fois orientées résultats, donc la TCC est parfaitement indiquée pour cela.

En revanche, oui on peut faire de l'hypnose en addition à la TCC. Ainsi que de la méditation qui apprend aussi énormément le lâcher prise, outil nécessaire.

Effectivement cela fait quelques années que je travaille sur le ROCD en tant que souffrante mais avant et surtout dans la communauté et, si vous nous rejoignez vous verrez par vous-même tout ce que nous avons mis en place. N'hésitez pas (précisez votre identité à la réponse pour rejoindre le groupe et je vous accepterai automatiquement).

Tout à fait, pour ce que vous décrivez de l'amour, vous trouverez dans la bibliographie des ouvrages sur ces thèmes, si cela vous intéresse. Je vous conseille fortement les livres de Russ Harris qui sont excellents et qui parlent de l'acceptation du couple et de l'amour (méthode ACT) et la façon d'appréhender, de vivre la notion de couple et d'amour.

De même, vous avez absolument raison par rapport au détachement de la société.
Quant aux films, vous pouvez voir l'article de blog le plus récent (il offre une légère réflexion sur la société en introduction, mais il est surtout présent pour évoquer la représentation des personnes qui souffrent du TOC dans les films et il s'adresse aux membres, cependant la lecture pourrait vous plaire) : https://www.rocd.info/blog

Nous avons sur le groupe facebook actuellement un débat sur l'émission "mariés au premier regard" qui a causé de l'anxiété chez certains membres par exemple, quand d'autres parviennent à adopter une approche plus critique.

Effectivement : tout ce que vous décrivez atteint également les personnes qui ne souffrent pas du ROCD, peut-être en sont elles moins conscientes. Le fait d'avoir le choix, un choix infini, après l'arrivée des applications de type tinder par exemple, a commencé à modifier la façon dont la société vit et voit la romance.

Je vois que vous avez bien visité notre site, j'espère tout de même que ces réponses vous apporteront un peu de satisfaction.

Et point final, je souhaite absolument mettre au clair : nous ne poussons absolument pas à la prise de médicament, notre priorité est l'approche TCC, et bien évidemment nous laissons aux thérapeutes le conseil sur la prise de médicament. En revanche, il faut aussi savoir rester ouvert à la prise ponctuelle de médicament lorsque ce TOC devient trop ingérable, vivre avec un trouble psychologique c'est se placer dans le bon équilibre entre se laisser complètement guider par les médicaments (ce qui ne fonctionne pas), refuser entièrement la prise de médicament (ce qui peut bloquer l'avancement d'une thérapie -- vécu) et accepter de temps à autre de ne pas subir, de ne pas souffrir sans s'aider à surmonter une crise trop difficile par exemple.
De plus, à trop se focaliser sur le trouble, cela contribue à renforcer l'idée du "Mais est-ce que je l'ai ou pas ?". C'est en particulier vrai lors des phases plus calme, où l'anxiété et l'angoisse sont basses mais les ruminations présentes. Tous les symptômes qui décrivent le TOC se vérifient moins et peuvent laisser à penser que la relation a un réel problème. Pour ma part, je préfère parler "d'anxiété en amour" (pour reprendre les américains). C'est bête mais, ça permet de moins se focaliser sur des termes psychologiques un peu pompeux et se définir "malade mentale".
Rappelez-vous aussi que chacun a une approche différente du ROCD. Mais, c'est votre opinion et votre choix, c'est intéressant, il y a effectivement du vrai dans votre approche.

Je vous remercie, effectivement ce travail a été et continue d'être important. Quand je lis les témoignages et les réponses de thérapeutes qui doutent ou réfutent l'existence du TOC, je comprends que la route est longue et que nous devons continuer notre travail... L'étape d'après consiste à ouvrir le dialogue avec les médias et les spécialistes (un très gros morceau qui sera semé d'embûches)

Vous semblez avoir beaucoup de choses à dire et de réflexions à apporter sur le ROCD, pourquoi ne pas contribuer au site? Nous cherchons des personnes qui souhaitent contribuer à l'écrit, et en vidéo :)
    Notes et commentaires reçus par ce post :
  • [0] Constructif le 08.11.17, 16h17 par voucny
  • [+1] Constructif le 08.11.17, 17h57 par r-0

Bonjour à tous,

Merci à Nidwazo pour ce forum....

J'avais envie de vous expliquer mon cas, car je crois souffrir du RODC mais petit à petit j'ai le sentiment de m'en sortir, alors mon message se veut positif.

J'ai 33 ans et suis en couple depuis depuis 3 ans et aujourd'hui je suis enceinte de mon chéri.

A l'âge de 18 ans, je m'en suis souvenue en lisant vos commentaires sur ce site que mon généraliste m'a dit "hummm tu as des TOCs toi"... je n'ai jamais retenu son commentaire car à l'époque, cela ne me gênait pas. Je n'avais pas le sentiment d'avoir des TOCs.

Puis à la fin de mes études et avant de rentrer dans le monde du travail, j'ai eu une MEGA crise d'angoisse, et TAG. Mon psy de l'époque (un con) m'a prescrit sous AD et ne s'est jamais intéressée à moi et ma guérison. Du coup, j'ai pris ces cachets pendant de nombreuses années (aout 2017), soit 9 ans (mars 2008), comme si c'était des bonbons qui m'aidaient à affronter la vie.

A cette époque, j'ai fait la connaissance d'un mec au boulot (plus vieux) qui s'est avéré être un pervers narcissique qui m'a manipulé pdt de nombreuses années sous couvert "je suis là pour t'aider" donc de l'amitié. Son but était de coucher avec moi...

Je lui ai fait confiance jusqu'à ma rencontre avec mon homme actuel.


Tout ca pour dire, que depuis ma grosse crise d'angoisse et ma rencontre avec ce sale type, je n'avais plus aucune confiance en moi et je lui demandais sans cesse et sur n'importe quel sujet son avis, son aval au point que je n'arrivais plus à prendre de décision sans son accord.

Il se prétendait aussi voyant et j'ai eu la bêtise de le croire car je me disais il me protège. Erreur. Je précise il ne sait jamais rien passé avec lui, car même si je le considérais comme un ami, je n'ai pas cédé à ses avances grossières en vue de me manipuler. Je vous écris tout cela avec le recul que je n'avais pas à l'époque.

Puis, j'ai rencontré Greg, et au début de la relation je posais 1000 fois par jours la question à mon pseudo ami si Greg était le bon?

Mon pseudo ami me disait non mais bon je voulais y croire...finalement, la relation a cessé car je peux aussi vous le dire avec le recul, ce n'était pas le bon.

Puis, j'ai revu un pote de fac avec qui il y avait tjrs eu de l'attirance mais il avait une copine donc j'espérais qu'il l'a quitte pour moi et à cette époque aussi je demandais 1000 fois par jour à mon pseudo ami si c'était le bon...bref il a préféré sa copine à moi, ce qui n'est pas un mal non plus.

Puis en hiver 2014, après quelques mois de célibat, je rencontre Thierry (le futur père de mon enfant) et là mon pseudo ami me dit "c'est pas le bon et me dit qu'il pourrait être à l'origine de mes angoisses". Thierry m'avait dit qu'il trouvait très bizarre cet ami et je vous avoue que je ne supportais plus son prétendu protectorat avec moi.

Après ma grosse crise en 2008, j'en ai refait en mars 2014, après un changement de travail très difficile.

Le début de relation avec mon homme se passe très bien, je me dis même au bout de quelques mois de relation "je veux des enfants de cet homme là". Pourtant, patatra, j'angoisse, car Thierry est radicalement différent des autres hommes que j'ai connu, y compris physiquement, alors je suis un peu perdue. Au lieu de passer sur ces questions, je bloque dessus littéralement et je ne pense qu'à ça et je cherche en permanence des conseils des autres notamment de mon pseudo ami, qui crée encore plus de confusion.

En mars 2014, je commence à consulter une psy, qui est vraiment douée et qui m'avait dit de laisser tomber mon pseudo ami car selon elle, il ruine ma confiance en moi, ce qui est vrai.

Pourtant, pendant un long moment, je préfère me faire rassurer par mon pseudo ami plutôt que de me confronter à mon problème qui ne cesse d'empirer. Je me questionne sur Thierry en permanence, est ce que je l'aime vraiment? est que ce l'on est fait l'un pour l'autre?

Je souhaite tellement être rassurer que je téléphone à des voyants (qui me piquent mon argent) et sur conseil de mon pseudo ami, je n'en parle pas à ma psy jusqu'au jour où je parle au téléphone à mon pseudo ami et j'ai une envie de vomir subite. En fait, j'arrive à me dire, même en plein doute sur ma relation, que ce pseudo ami pourrait ruiner mon couple et ca je ne veux pas. Pendant des mois entiers, je ne savais plus que je voulais tellement je ruminais et tellement je devais me rassurer en permanence. J'ai pensé à la rupture plein de fois aussi. Je me suis reconnue dans beaucoup de témoignages sur le forum.

En lisant ce que Nidwazo a écrit j'ai compris que j'ai du souffrir de TOCs avec probablement toutes mes relations amoureuses et avec Thierry aussi, j'allais dire surtout lui car avec lui je souhaite fonder une famille.

A partir de ce moment, et car j'ai commencé petit à petit à tenter de cesser de me rassurer, je me suis confronté à mes ruminations, pour leur donner moins d'importance et avec le travail EMDR avec ma psy, ca commence à aller nettement mieux jusqu'au point où elle me dit "vous pourriez arreter les AD". J'ai eu très peur, je pensais ne pas réussir mais j' y suis parvenue.

J'ai arrêté les AD en août 2017 et je suis tombée enceinte dans la foulée même si j'ai eu très peur. Je pense avoir ou avoir eu des TOCs sur le couple.

Hier, j'ai eu un gros flippe (palpitations, diarrhée (ce n'est pas la grossesse) car avec Thierry on va faire notre petit achat en commun (je ne vous parle pas de payer la moitié des courses) et c'est mon premier achat avec qqn. Du coup, j'ai été très stressée et pfff voilà de retour des questionnements sur lui ou plutot la peur de me questionner sur Thierry, limite hier je voulais l'éviter ou je le regardais fixement en me posant des questions, hier j'ai voulu me rassurer ... et je n'étais pas bien.

Aujourd'hui, j'ai relu les conseils sur le site conseillé par Nidwazo et ca va mieux, oui je suis stressée par cet achat mais je n'accorde pas trop d'importance à mes questionnements et du coup, à 13h06, ils ne sont plus là ou presque...

Je sais que j'ai encore du chemin à parcourir mais découvrir le site conseillé par Nidwazo m'a aidé. J'y vais de temps à autre.

Bon courage à tous
    Notes et commentaires reçus par ce post :
  • [0] Courage le 29.11.17, 00h31 par Nidwazo

Merci pour ton témoignage cM1984, tu sembles être dans une voie constructive, bon courage pour continuer dans cette lancée !

Bonjour,
Je poste ici en ayant (j'espère) une réponse...

Avec mon ex petit copain j'avais eu des questions du type "Est ce que tu l'aimes vraiment?" Et tout s'est enchaîné. On s'est quitté pour d'autres raisons. J'ai ensuite rencontré mon copain avec qui je suis actuellement, quelqu'un de très bien dans tout, il repond à toutes mes attentes (rien que d'écrire me donne envie de pleurer).
Dès le debut j'ai sû que j'allais avoir des pensées, des questions... car quand j'ai vu que je pouvais vraiment construire quelque chose avec lui j'ai pris peur. Je lui en ai parlé dès le debut il a toujours été là pour moi. Sauf qu'aujourd'hui après 3 mois de relations tout est différent.
Après être passé par toutes les questions, les pensées et les doutes inimaginable, un autre c'est installé et je n'arrive plus à le gérer. Après être rentré chez moi, je me suis dis "Ca se trouve tu veux le quitter car quand tu t'imagines toute seule (celibataire) tu t'imagines "bien"" et là maux de ventre (que j'ai depuis 4 jours) pleurs, envie de m'enfuir. J'ai beau me faire tous les scénarios me dire que ce sont des TOCS je n'y crois plus. Si ça se trouve ce n'est pas un TOC mais juste la vérité que je me force de cacher...

Je pleure, j'ai mal, je n'arrive même plus à savoir si je veux réellement partir ou pas. Je vois dans les témoignages que malgré les pensées, les souffrants sont sur d'aimer et de vouloir rester avec leurs conjoints, mais moi je ne sais plus rien...
aidez moi je vous en supplie c'est invivable... je n'ose même plus lui parler, j'ai beau m'imaginer sans lui, voir un psy, me rassurer, me dire "au pire quitte le" mais non rien y fait je suis incapable de prendre une décision... aidez moi s'il vous plaît...

Tu décris, dans ce post là et dans le sujet que tu as ouvert, une grande détresse.

Premier conseil : il n'y a pas d'urgence à décider quoi que ce soit concernant ta relation

La priorité c'est de te calmer, être dans un état d'anxiété continue te fatigue beaucoup et ne sert à rien.

Ensuite je te conseille d'épargner (pour l'instant en tout cas) tes soucis à ton copain. Il n'y voit pas plus clair que toi, ce n'est pas lui qui doit te dire quoi faire, et ça ne fait pas de bien à votre relation. C'est pas facile d'être seule face à tes angoisses mais ce n'est pas le bon interlocuteur pour ça.

Essaye d'aller sur le site que donne nidwazo sur le rocd pour y trouver des conseils pratiques pour gérer la crise.

Dans tous les cas, tu dois consulter un médecin psychologue ou psychiatre utilisant les thérapies cognitives et comportementales pour apprendre à gérer l'angoisse, quelque soit ton diagnostic ou l'étiquette qui nomme la crise que tu traverses.

En attendant d'avoir rendez vous, essaye de repérer les situations où tu te sens à peu près calme, les choses qui te font du bien (une balade au bord de l'eau ? une soirée avec une amie ? faire la cuisine ??? ) et de multiplier ces situations. Essaye aussi de faire de la méditation guidée (il y en a plein sur youtube) ou des exercices de sophrologie (training autogene, par exemple).
    Notes et commentaires reçus par ce post :
  • [+2] A lire le 02.02.18, 21h04 par Onmyoji

Bonsoir,

Merci pour votre message....

Le fait de savoir si c'est vrai la vérité ou pas m'angoisse. J'arrive à ne plus croire que c'est un TOC et sûrement parce que j'ai peur de quelque chose ou que je ne sois pas prête. Pour tant, je l'aime tellement.

Nous sommes ensemble ce weekend, et nous sommes bien quand nous sommes ensemble, je me force à ne pas y penser, mais ça peut ressurgir à tout moment, je peux me dire "Mais qu'est ce que tu fais là? Ça sert à rien, tu sais que tu dois partir" pourquoi tout ça?

Merci d'avance, cela fait du bien d'avoir une réponse

Merci beaucoup pour l'ouverture de ce sujet.

A défaut d'apprécier de voir une liste de symptôme catégorisées selon une étiquette alors que pour moi ils proviennent de blessures personnelles, ce sujet m'a permis de regarder les choses en face.

J'ai provoqué une rupture au printemps dernier, après avoir passé des mois dans l'incertitude, le doute et l'angoisse bien décrits dans ce sujet. Sentiment de nausée en présence de la compagne, suivi le lendemain d'une volonté très forte de se retrouver en sa présence, questionnements multiples et variés "est ce que je la considère pas plutôt comme une amie?" " pourquoi je reste avec alors que je la trouve de moins en moins belle", bref, cette angoisse provoquée par des questionnements du domaine de la logique, aboutissant toujours à "je l'aime/en fait non".
Je l'ai quitté après que mon esprit soit passé par le fameux "si tu l'aimais vraiment tu te poserais pas la question".

Je me suis retrouvé rapidement dans une autre relation, qui a duré quelques mois, la fille en question ayant décidé d'y mettre un terme alors que je commençais à me replonger dans le même doute que la relation précédente. Disons que sa décision m'a bien arrangé, puisque c'était elle qui coupait court à mes incertitudes.

Deuxième chose qui m'a bien arrangé sur le coup, c'est que suite à cette rupture, je me suis re-rapproché de la fille avec qui j'ai eu la première relation dont je parle plus haut.
Tout d'abord en ayant une relation "d'ex qui se revoient de manière saine pour discuter", puis nous sommes devenus "sex friends". Nous avons navigué pendant 3 mois entre des moments de discussions et d'échanges profonds et très intéressants, et quelques parties de jambe en l'air à l'arrière de ma voiture.
Cette dynamique me permettait d'être libre de toutes questions angoissantes, et d'ignorer les troubles que j'avais pu vivre dans les deux relations, en me disant que dans tout les cas ces deux relations de couple ne me correspondaient pas, et que avec cette fille nous serions un jour juste des "amis", lorsque chacun serait maqué de son côté ou bien quand nous en aurions assez de coucher ensemble.
Bien que de son côté, je crois que cette dynamique était une compensation du couple que nous avions avant.

Mais ce week-end, cette fille a décidé de retourner avec un ex. A noter que c'est un ex avec qui elle vivait les mêmes troubles que moi avec elle, ceux que vous appellez ROCD...

Première réaction de ma part, en soi qu'elle couche/sorte avec quelqu'un d'autre ne me dérange pas (même si je déplore le choix de l'autre en question), mais je souhaiterais qu'on continue à se voir, en enlevant la partie sexuée de notre relation, nos échanges valant largement la peine d'être perpétués.
Réponse de sa part: impossible. Non seulement ce mec est trop jaloux pour la laisser me voir, mais en plus elle ne peut pas me voir comme un "ami".

Cette réponse me renvoie regarder à l'interieur de moi. J'y trouve quelque chose auquel je ne m'attendait pas:
Les mêmes questionnements que quand j'étais avec elle.

Là je me dis "attends? Tu rigoles? c'est maintenant qu'elle se retrouve avec quelqu'un d'autre, alors que toi même que tu l'encourageait à se trouver quelqu'un, que tu commence à te demander ce que tu ressens vraiment pour elle?"

En écrivant ici et donc en prenant un peu de recul, je trouve la situation dans laquelle je me suis mise assez comique.

Je me retrouve à être pris entre deux questions "est ce que au fond je suis pas amoureux depuis le début" et "est ce que je peux pas faire en sorte qu'on reste en contact comme des amis". Certains moments je peux parfaitement accepter qu'elle soit avec un autre et me dire qu'avec le temps on pourra reprendre contact, d'autres moments je trouve cela difficilement supportable.

Ce sujet m'a renvoyé regarder ces troubles que j'ai vécu de manière très marquée dans une relation, et de manière plus restreinte dans deux autres. Je me demande surtout si il s'agit bien d'un "trouble" appellé "ROCD", ou bien si je n'ai pas simplement été me mettre en couple plusieurs fois avec des filles pour qui je ne ressentais simplement qu'un fort attachement affectif.

Me voila surtout impossible de répondre à ces questions, puisque je suis plus que jamais célibataire.

Tout ce que je sais c'est que malgré ce qu'elle me disait, j'aurais surement bientôt l'occasion de discuter en face à face avec la fille en question, et qu'il va me falloir accepter de ressentir de l'affection ponctué de ce qui ressemble à de l'amour pour une personne qui se détache de moi, sans pouvoir agir d'une manière ou d'une autre.

Bonsoir !

Alors j'ai lu ton témoignage, il est vrai que cela ressemble à de l'angoisse dès que tu es en couple. En fait, je vis la même chose mais c'est encore différent. Alors j'ai vraiment peur que ce soit la vérité et pas juste une angoisse tu vois. Avant je me demandais si j'aimais vraiment mon partenaire, puis après j'ai commencé à ressentir un sentiment du style "Tu dois le quitter"
Et depuis, impossible de passer au dessus, je n'y arrive pas. J'a beau me dire qu'il y a AUCUNES (mais vraiment aucunes) raisons pour que je parte et encore en plus que je l aime mais impossible je sens cette voix ou ce sentiment que je me complique la vie et que je dois partir maintenant. Alors que tout ce qu'on vit est génial... le sentiment que je ressens est trop intense et me fait tellement de peine... on ne se parle plus trop et j'ose plus rien lui dire parce que j'ai peur de lui "mentir" vu que je ressens ce sentiment étrange...

Je comprends tout à fait ce que tu vis...

Bonjour,

Je me permets de vous contacter car je pense avoir ce "ROCD". Cela fait depuis 10 ans qu'on ma diagnostiqué un TAG (Trouble Anxieux Généralisé) et ce TAG se manifeste essentiellement dans ma vie sentimentale.

Mon premier amour a duré 4 ans (18 ans à 22 ans) et je l'ai quitté car du jour au lendemain, j'avais des angoisses de fou, un fond anxieux qui ne me quittait jamais et je n'étais jamais bien, et je voyais tout mon avenir en noir (plus envie de rien faire, plus la force de rien, envie de me foutre par la fenêtre pour que ça s'arrête). Et donc, j'ai fini par le quitter et petit à petit j'ai commencé à aller mieux.

Pendant 4 ans, impeccable, aucune crise, et ce même pendant ma deuxième relation sérieuse qui a duré 2 ans et demi (de mes 23 à 25 ans). A ce moment-là, je n'étais plus suivie par un thérapeute et un psy et je ne prenais plus d'antidépresseurs spécialisés dans le traitement de l'angoisse.

Puis, je rencontre ma 3° relation sérieuse (de mes 27 ans à mes 29). Impeccable pendant 1 an et demi. Puis, tout à coup, il a commencé à parler de vivre avec moi, d'avoir des enfants... Et là, les angoisses sont revenues de dingue. Je me suis rendue compte que je n'étais pas prête pour ça et je l'ai quitté car j'étais hyper mal. Et petit à petit, j'ai commencé à me sentir mieux.

Et depuis, je ne voulais que des relations sans lendemain. et ça m'allait bien. Entre temps, j'ai commencé depuis 1 an une thérapie (TCC) et je suis toujours suivie par une psychiatre pour le suivi médical.
Et puis, il y a un mois, j'ai rencontré un gars à une soirée. Et ça faisait depuis un moment que je me disais que je voulais de nouveau avoir un gars, mais sans prise de tête, laisser faire les choses quoi. Et ce mec est génial, il est beau, intelligent, il me plaît beaucoup. Je lui ai expliqué que j'avais très peur de l'engagement, qu'il fallait y aller très doucement avec moi, ne pas trop me montrer ses sentiments parce que sinon ça me fait flipper de dingue. Et il me cerne, il me comprend, il commence à capter comment je fonctionne "suis-moi, je te fuis. Fuis-moi, je te suis.". Lui, il sort d'une relation où il s'est séparé de son ex femme il y a 3 mois avec qui il était depuis 6 ans et avec qui il a eu un gamin et il m'a dit aussi qu'il voulait prendre son temps.
On s'est vu 6 fois à peu près et ça se passait super bien. Et hier, on était ensemble, on avait passé toute la matinée dans le lit à discuter, faire l'amour, se câliner... J'étais super bien. Et puis on s'est levé un moment pour aller manger. Et là, d'un coup énorme crise d'angoisse qui est montée à une vitesse. J'ai vomi, eu la diarrhée, sueurs, tremblements... Impossible de contrôler quoique ce soit. Mon mec l'a vu et m'a demandé ce qu'il se passait. Et là, je lui ai tout expliqué, tout, tout. Je pleurais, je lui disais que j'avais peur de le perdre à cause de ses angoisses qui m'empêchent de vivre ma vie sentimentale. Là, je me sens un peu mieux et on doit se voir samedi. Mais maintenant, j'ai peur d'avoir de nouveau une crise devant lui, j'ai peur de le perdre, j'ai peur de devoir le quitter car j'ai peur de me sentir de nouveau mal tout le temps. Et je ne veux pas, je veux me sentir zen, et plus avoir l'ombre de l'Angoisse au-dessus de moi.... Avez-vous vécu des situations similaires?

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