Présentez vos jobs et vos parcours !

Note : 6

le 19.03.2010 par FK

14 réponses / Dernière par Thibz le 08.11.2016, 21h53

Le taf, on y passe 8h par jour minimum, et c'est loin d'être facile tous les jours. Ce forum est là pour échanger autour de tous les sujets en lien avec votre vie professionnelle.
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Salut les mecs,
FTS, c'est pas que pour les ados.
On a tous eu 18 ans, mais on a grandi et on a avancé dans nos vies, et y'a un aspect que je veux développer sur FTS, c'est le côté réussite professionnelles.

A ce titre, il serait intéressant que ceux d'entre nous qui travaillent, postent un topic (UN topic) sur leur métier, en quoi il consiste, les avantages et inconvénients, ainsi que les études pour y accéder, etc.

L'idée c'est de permettre aux membres de FTS de découvrir les nombreuses facettes de la vie pro, par le biais de vos témoignages et retours sur expérience.

Je compte sur vous pour jouer le jeu, il ne peut qu'en ressortir du positif.

ET N'HÉSITEZ PAS A SUGGÉRER DE NOUVEAUX TOPICS POUR COMPLÉTER CETTE LISTE :

Études
Études de commerce
Études d'ingé
Parcours atypiques
Vos études à l'étranger

Parcours professionnels
vos-parcours-professionnels-vt22151.html

Métiers présentés :
Secteur / Type de métiers :
Assurance
Informatique
    Notes et commentaires reçus par ce post :
  • [+2] Bonne idée ! le 19.03.10, 13h51 par Electrik
  • [+1] Intéressant le 02.06.15, 18h53 par destinee

Très bonne idée de sujet !

Par contre, comment fait-on lorsqu'on n'a pas un parcours standard ? Je peux décrire mon début de parcours professionnel, mais je ne peux pas généraliser pour en faire une "fiche métier" vu que les études que j'ai faites ne correspondent pas tout à fait au chemin qui est préconisé, et que selon ce qui est communément admis, j'aurais dû ne pas trouver de boulot !

Je propose également que vous indiquiez dans quel pays vous avez fait vos études, et à la limite dans quelle(s) université(s), car d'après ce que j'ai lu la structure des études en France/autre pays diffère assez fort de celle des études en Belgique.

Electrik on va faire ça dans un topic spécial parcours : topic parcours pro / études.

Je propose Etude atypique. quand on est adepte du swing ou de la... girouette...

J'ai fait un topic sur la filière médicale, vu qu'il n'y en avait pas.

Si vous le voulez je peux faire une petite présentation sur mon métier :)
Je suis militaire ^^ tenez moi au courant si celas vous intéresse
Chacun est maître de son destin, tu peux devenir qui tu veux mais en travaillant :)
=> Une de mes histoires:
tomber-de-haut-vt32125.html

J'ai 19 ans, et titulaire du baccalauréat technologique : Sciences Technologiques du Management et de la Gestion.

Je vais m'inscrire à la FAC en filière AES (Administration des Entreprises et des Sociétés), ensuite je vise une licence professionnel en Activité Droit juridique et Transaction Immobilière, et je vise un master en spécialisant dans le domaine de l'immobilier (peut-être en transaction immobilière, location ou syndicat).

Je veux devenir agent immobilier ou promoteur immobilier, qui sait de monter ma propre agence immobilière, et également d'investir dans les pays émergents. Mais en ce moment, la période n'est pas très hostile pour vendre ou de louer des appartements. Les ménages français reportent souvent leur investissement dans l'immobilier due à la crise économique.

Pour le (re)dire vite :
- D'abord la fac de droit et une carrière en demi-teinte dans le juridique
- Puis une reconversion en éducateur sportif, spécialisé dans un sport (que je me refuse à indiquer sur ce forum) et responsable technique de deux clubs.

Dans un autre post, j'avais parlé de façon très générale de la dimension passion dans la vie professionnelle :

[A] Faire de sa passion son métier - Feedback

Pour ce qui est de mon parcours, je pense que sur ce post il sera intéressant de décrire le volet formation, qui a mon niveau s'est fait sous le signe de la reconversion (I)

Je vous parlerai aussi de ces filières de façon générale, en espérant vous donner des idées adaptées à votre profil et vos aspirations (II)

Je reviendrai aussi sur le quotidien de mon travail (III)

I] La formation

J'avais déjà les connaissances sur mon sport. En plus de cette bonne base, il me fallait plusieurs choses :

- Les diplômes
- Le financement des formations
- Les savoirs faire pédagogiques (car non, 30 ans de pratique ne font pas un entraîneur, ça fait juste un pratiquant éclairé, et croyez-moi ce n'est pas la même chose...)
- Un club pour soutenir et effectuer ce projet professionnel
(je détaillerai ce point plus loin)

A) Volet financier

Ma formation a été financée par les fonds de formation professionnelle auxquels toutes les entreprises cotisent. En fait les associations loi de 1901 cotisent aussi à ces fonds (quand elles sont bien gérées :wink: )

Mon club a donc posé 10.000 euros sur la table, dont environ la moitié lui a été remboursé par ces organismes.
Pour le reste mon emploi a été subventionné pendant les deux premières années par le conseil général, ce qui a grandement aidé à équilibrer le budget.

Pour ce qui est de la chasse aux aides, pour des formations toujours plus coûteuses, les ASSEDICS (je ne sais pas si on dit encore comme ça mais vous voyez de quoi je parle) sont aussi là pour vous, si vous rentrez dans les critères !

B) Organisation de la formation

Une réforme récente, héritée des directives européennes, a remodelé les formations et les diplômes d'animateurs et éducateurs sportifs.

Sans entrer dans les détails, il faut surtout mettre en lumière que ce sont des formations professionnelles, en alternance, et que le candidat doit donc impérativement avoir un contrat de travail avec une structure sportive.

On n'est donc plus du tout dans l'ambiance "études", "école", "examen".

On est dans une formation d'un an et demi - deux ans, avec des stages d'une semaine régulièrement, et une immersion directe dans le fond de l'activité dans le club.

ça pose un double enjeu :

- Coopération avec le club. Il va devoir miser sur vous comme sur un cheval : vous embaucher, vous faire travailler, vous payer, voire financer votre formation, alors que vous êtes un putain de débutant! Pire encore, votre club va peut-être devoir assumer vos absences durant les stages. Un vrai bonheur...

- Organisation de votre vie. Selon les détails pratiques de votre formation, vous aurez de la route à faire pour aller en stage, des obligations croisées entre le boulot et la formation, etc...

La plupart de mes camarades de promotion l'ont mal vécu, mais il faut dire que nous avons essuyé les plâtres de la première promotion et que la plupart d'entre nous n'a pas pu bénéficier des équivalences et des UV déjà validés par d'éventuels diplômes déjà acquis. Nous avons donc eu droit à la totale !!! Image

II] Des formations pour quoi, pour qui ?

A) Multisport ou spécialisé

Ce sont deux mondes distincts.

* Je commence par ma chapelle : entraîneur spécialisé dans un sport.

On travaille sur la base d'une ou plusieurs associations sportives.
On décline un seul sport sous toutes ses facettes : initiation des petits et des grands, promotion, entraînement et accompagnement des compétiteurs, etc...

Le gros plus c'est le management du sport et la gestion de projet.

La plupart du temps, sauf grosse structure avec une grosse équipe, les dirigeants des associations réclament de leur entraîneur :

- Une participation active au volet management - gestion de club
- Voire un esprit d'initiative pour fixer de nouvelles oritentation, monter de nouveaux projets.

Travailler sur l'évènementiel autour de la vie du club, organiser des temps forts supplémentaires par rapport à la compétition en octobre, la galette des rois en janvier et le barbecue de fin de saison en juin... En gros, développer le club.

C'est intéressant. Si vous aimez jouer aux jeux vidéos du style football manager, ça devrait vous plaire :mrgreen:

* L'autre option : animateur multisport.

Nous sommes ici dans la culture BAFA, club de fitness, animation sociale...

C'est pas forcément évident car il faut "créer" son mode de fonctionnement, avec une association sociale pour vous soutenir ou alors en travailleur indépendant. Les interlocuteurs sont multiples, par exemple la ville et l'éducation nationale.

L'avantage c'est un travail plus varié par rapport aux activités sportives, et aussi plus d'opportunités de changer de ville, de projets...

C'est une vie professionnelle "en kit" qui ne demande qu'à évoluer au fil des envies et des opportunités.

Attention aux impasses et à votre salaire horaire...

B) C'est quiqui qu'a du potentiel ?

Tout le monde !

NB : la plupart de ses formations sont accessibles au niveau BAC.

NB bis : Pour ce qui est du niveau de pratique d'un sport en particulier, les formations sont là AUSSI pour nous faire progresser dans notre niveau de pratique personnel.

Il y a déjà la soirée détente consacrée à une mini-compétition.

Et en dehors de ça, quand on anime nos séances, à votre avis on a qui comme public ???
--> Les camarades !

* Les gros pratiquants d'un sport en particulier.

Ils peuvent se professionnaliser dans leur sport favori, grâce aux formations que j'ai décrites.

Vous n'avez pas besoin d'un palmarès de légende vivante ou d'une maîtrise de maître Chinois.

Vous avez surtout besoin de la motivation de départ, et ça si vous l'avez, personne ne pourra vous l'enlever.

Dans le monde du sport, on ne compte plus les pratiquants tout à fait modestes qui sont devenus des entraîneurs de haute valeur.

J'insiste sur ce point car il est souvent une source d'idées reçues et de timidité.

Et donc, dans un post dédié, j'avais fait le focus sur cette question, en comparant les entraîneurs sportifs aux coachs en séduction. Et en détaillant les profils de mes camarades de promotion, ce qui aujourd'hui encore me paraît intéressant.

[sport] le niveau de pratique personnelle d'un "coach"

* Les étudiants en STAPS.

Marre de vous casser les dents sur le CAPES ?

A vous de faire le point sur vos ambitions et vos motivations.

Quoi qu'il arrive vous avez déjà des connaissances sur ce qu'on appelait dans les anciennes formations "le tronc commun" de l'éducation physique et sportive (pouet pouet Image )

* Zéro diplôme, sportif dilettante, mais résidant permanent dans toutes les colos et tous les centres aérés.

Votre expérience et vos nerfs d'aciers pour gérer des groupes d'une trentaine de morveux qui courent dans tous les sens, c'est précieux !

Il ne tient qu'à vous de vous orienter vers des formations d'animateur multisport, ou même, sur une rencontre, de vous investir et vous former dans un sport et un club en particulier.

III) Retour sur mon quotidien

Je trouve que c'est un travail très humain.

Les enfants sont cool, quand la machine tourne correctement ils peuvent vraiment vous suivre jusqu'au bout du monde.

Les parents et les pratiquants adulte, les bénévoles du club, tout cela fait aussi beaucoup de rapports humains, et c'est toujours intéressant.

Le volet éducation est passionnant.

Le volet compétition est passionnant aussi.

Je pense que le volet loisir est intéressant aussi, et qu'il ne doit pas être négligé. Mais ça, ça dépend beaucoup du contexte de votre travail.

Ajoutons, c'est important, que c'est vous qui donnez ses lettres de noblesses au sport loisir.
- projet commun
- progression
- Organisation et mise en oeuvre d'un ou plusieurs "temps fort(s)"
- Valorisation des pratiquants.

Oui oui, on peut faire du sport loisir qui a de la gueule.
(Et je peux faire au passage un pied de nez à la championnite, qui à mes yeux est un véritable fléau. C'est mon texte, je fais ce que je veux Image )

Je vais à présent décrire en détail des éléments qui me plaisent ou au contraire qui me posent problème :

A) Ce qui me plait

* Le volet éducatif

On est ici dans le dur, et plus on regarde en face ce volet, plus on le traite comme un sujet à part entière, plus ça se passe bien, plus le travail est intéressant.

J'en ai beaucoup parlé dans ces deux post :

Education: Existe-t-il un châtiment raisonnable? Quelles limites?

Reload: Education - L'Efficacité des châtiments corporels

* Le regard des gens :

Ils ont beaucoup de confiance et surtout d'admiration pour moi.

Mon niveau de vie est "confortable sans plus" (ce qui est déjà pas mal et peut-être que ça évoluera à l'avenir), mais on me traite comme un notable !

(Oui je me fais appeler "Gourou Sérénissime", oui je fricote avec le conseil municipal, oui je me goinfre de petits fours et d'alcool gratos, non ça ne me pose pas de problème... 8) )

* Les valeurs du sport

Quand je vois comment tout le monde se prend la tête sur le monde de l'entreprise et du commerce, je suis heureux d'être du côté du sport.

Au-delà des magouilles que la nature humaine ne manque pas de faire fleurir dans le monde du sport, ça reste une des dernières "idéologies" ou encore "philosophies de vie" qui tiennent la route et qui sont globalement vertueuses.

* La liberté

C'est très personnel, mais disons que ma façon de travailler m'a rendu très libre sur le fond technique des entraînements, et aussi sur les divers projets que je veux monter dans le cadre de mes clubs.

Liberté aussi, au niveau d'une certaine culture générale, puisque je puise allègrement dans l'univers du développement personnel et de la psychologie... C'est pas obligé mais c'est possible, et je trouve que c'est UNE liberté.

Mes deux limites à cette liberté :

- Le facteur temps, car mon planning de semaine est déjà bien chargé et mon président de club remplit les vacances scolaires avec des animations en coopération avec la ville (diplomation locale...) que je regarde d'un oeil noir en fantasmant sur d'autres trucs plus intéressants que j'ai en tête...

- La culture de club.
On ne peut pas imposer à une association sportive un virage à 90 degrés par rapport à sa culture. C'est trop violent.

Bon. Il y a aussi l'argent, car ça ne tombe pas du ciel, mais faut-il vraiment le préciser ??? :roll:

* Le facteur bonheur.

C'est une grosse surprise de mon basculement de pratiquant à professionnel :

Le bonheur est une matière brute à développer et faire circuler.

C'est à mon sens le ciment de l'activité sportive (et sans-doute artistique)

Voilà un point de vue très personnel mais j'ai vraiment l'impression que j'ai raison.

Placer le bonheur au plus haut des priorités à long terme et aussi des divers positionnements au jour le jour protège et développe l'activité, les pratiquants... et le professionnel.

J'entends beaucoup parler d'animateurs et d'entraîneurs qui se découragent ou craquent purement et simplement. Ils ont parfois leur côté tête de con ou leurs problèmes personnels, mais j'ai le sentiment que leur problème numéro un c'est qu'ils ne sont pas (suffisamment) heureux...

Une fois qu'on a compris ça et qu'on l'a converti en actions concrètes, le bonheur comme outil de travail, franchement c'est cool...

B) Ce qui ne me plait pas / me pose problème

* Les horaires décalés

Hé oui, je fais tourner la machine de 17h à 22h, quatre jours par semaine, j'ai des heures de scolaire le matin histoire de flinguer mes grasses mates chéries, et les weekend je suis en compétition et en stage.

Pas évident pour les rythmes de sommeil et la vie sociale...

* La fatigue

La thématique de la fatigue est omniprésente dans TOUS les secteurs d'activité, je décris donc la question telle qu'elle se présente dans l'animation sportive. Pour le reste, c'est comme tout, ça se gère.

Globalement, ce sont des boulots crevants.

On doit toujours être au top, donner l'impulsion, donner de l'enthousiasme... ça use.

Les gamins pompent une énergie énorme car on doit toujours les percevoir en même temps qu'on bouge et qu'on parle.

Ceci dit je trouve que la partie purement sportive peut être sympa.

La plupart du temps mon engagement physique sur un entraînement est proche de la petite séance de gymnastique à la cool.

Parfois j'envoie du lourd, (par nécessité ou par envie) et ça fait du bien AUSSI :mrgreen:

Mais je crois que ce n'est pas le même son de cloche chez les animateurs de fitness... Image

CONCLUSION

En espérant que ça vous aura donné des informations, voire de l'inspiration.

J'ai l'impression que globalement le monde du sport continue à se développer, et qu'on a besoin de chair à canon pour animer les séances, développer les clubs, etc...

Pour le reste, une fois qu'on se lance, ça devient forcément une aventure personnelle.
    Notes et commentaires reçus par ce post :
  • [+3] Très intéressant le 28.01.15, 15h56 par Marshall Ombre
Pour bien aimer les femmes il faut aimer le monde.
Car les femmes ne sont qu'une infime partie du monde
Nous aussi d'ailleurs...

Up ! Image

J'ai bossé pour vous les amis!

En effet, je viens d'éditer mon message de départ.

Dans la série "Terrigan, sa vie, son oeuvre" (Huh? Encore??? Image ), je viens de vous faire un panorama le plus complet possible de :
- ma petite vie professionnelle,
- et surtout des filières de l'animation / éducation sportive.

Avec en bonus des liens vers d'autres posts dans lesquels j'avais écrit sur le sujet.

Bonne lecture.
Pour bien aimer les femmes il faut aimer le monde.
Car les femmes ne sont qu'une infime partie du monde
Nous aussi d'ailleurs...

spécialisé dans un sport (que je me refuse à indiquer sur ce forum)
Tu l'avais pourtant précisé sur le thread à propos de l'éducation des enfants ! ;)
    Notes et commentaires reçus par ce post :
  • [0] => MP le 21.01.15, 18h13 par Iskandar
  • [0] Pas bien le 22.01.15, 12h46 par Terrigan

Mise à jour :

j'ai repris mes chroniques à la TV du Mans depuis octobre dernier. Ayant enfin fini par me rendre compte que jouer les snipers nécessitait un travail et un talent que je n'ai pas encore, je présente désormais des sujets marginaux, sérieux, loufoques, dans l'émission culturelle. En direct, sans prompteur, j'ai appris à poser ma voix et à me sentir plus à l'aise face caméra.

Avantage des TV locales : une liberté totale. J'ai pu parler de féminisme, de culture porno, de la "hype" Jacques Chirac, de la communauté de la séduction (avec un clin d'oeil à FTS, Frenchkiss l'a vu), d'une série nanarde des 90's comme des raisons du déclin de la tecktonik. Parallèlement, je suis correspondant de presse pour le canard local.

Des projets qui me viennent en tête et qui commencent à prendre forme, j'ai enfin le sentiment d'être bien parti et d'avoir trouvé quelque chose qui me plaît.

(Et même sur une TV locale, dire que l'on est chroniqueur suscite souvent la curiosité des filles :D )

Salut à tous,
Je ressort d'une plus ou moins longue période d'hibernation (ce qui ne veut pas dire que je ne vous suis pas).
Topic intéressant. Je vais tâcher d'y répondre.

je suis attiré par le Japon depuis ma tendre jeunesse. Comme beaucoup, je suis passé par le stade du Club Dorothée. Mais alors que chez certains, cela s'estompe, mon attrait s'est développé par la suite (manga, ciné, culture, tout le toutim).

Après plusieurs voyages au pays du soleil levant, je me suis dis que ce ne serait pas mal de concilier passion et vie professionnelle. Et donc,

Formation :
Histoire jusqu'en maîtrise puis master 2 en rapport avec les relations internationales, avec en spécialité le Japon.

Expérience pro :
Je bosse actuellement au Japon dans une boîte locale et j'y fais de la traduction franco-japonaise (un peu d'anglais), de l’événementiel, de la promotion touristique, etc. Pour résumer, je suis l'homme à tout faire en français de ma boîte.

Passion, persévérance, chance et voilà où j'en suis. Pourvu que ça dure !

Salut tout le monde,

En ce qui me concerne, j'ai suivis les traces d'un de mes frères pour le bac, j'ai choisi la branche électrotechnique (arrête c'est pas compliqué à prononcer :lol: ).
J'ai donc passé le bac STIE récemment réformé en STI2D, j'ai fais partie de la dernière session donc pas le droit à l'erreur ^^

Après le bac, je me suis orienté vers la suite logique à savoir le BTS électrotechnique (avec un peu de pratique ça se prononce mieux), j'ai revu pas mal de notions abordées en bac mais plus en détails, donc tout aussi intéressant.

J'avais prévu d'arrêter les études après le BTS mais un incident d'entretien avec le patron de mon frère m'a fait revoir mes plans. Je me suis donc orienté vers les éoliennes, sujet auquel j'avais déjà pensé mais sans plus.

J'ai donc passé la formation BZEE qui prépare à la maintenance des éoliennes. Durant cette dernière, j'ai (encore) revu des notions de bac/bts et j'ai surtout eu accès à un carnet d'adresses d'entreprises du secteur éolien, secteur assez fermé.

Suite à cette formation, je suis entré dans une entreprise mondiale (dont je tairais le nom) et je participe aujourd'hui à l'installation de tous ces moulins blancs qu'on peu voir à la campagne. Je suis toujours en déplacement (hé oui une fois que c'est installé, c'est fini, on bouge).

Ce job me permet de prendre une grande indépendance vis à vis de mes parents, faire à manger, laver ses habits, faire les courses, bref gérer toutes ces petites choses du quotidien qui nous font nous sentir plus grand une fois qu'on maîtrise ^^

Voilà pour moi, j'espère que ça va durer longtemps :)
Et toi qui me lis, c'est quoi ton parcours ?

Hello tout le monde !

Topic intéressant ! Je poste en espérant que la communauté continue de l'approvisionner :)

J'ai eu un parcours au lycée assez mouvementé, j'ai changé 3 fois en 3 ans ! (Mais pas pour renvois, je vous vois venir !)

Mon premier lycée était le seul du département à faire sport étude basket, j'ai donc passé les sélections avec l'accord de mes parents et j'ai été accepté dans l'équipe et donc dans le lycée automatiquement. Mais au fur et à mesure de l'année, je me suis rendu compte que le sport prenait trop de place, beaucoup plus que les cours, et comme je me voyais difficilement vivre de ma passion (Faut être réaliste hein...) j'ai préféré arrêter et partir vers un autre lycée.
Suite à cela, en 1ere, j'arrive dans un lycée privé catholique sur la demande de mes parents. Impossible de me fondre dans la masse, pas du tout les mêmes centres d'intêret avec les autres élèves (Ils parlaient de Flaubert et Chopin quand je parlais de Jordan et Iverson). Donc stop, j'ai décidé de rechanger dans un lycée publique ou tout s'est très bien passé. J'ai eu mon BAC S sans mention.

Après ca je suis directement rentré en école d'ingénieur, ou je suis maintenant en 5ème année. La 1ère année était dure (Problèmes de santé, problèmes d'autonomie, mauvaise organisation etc) et j'ai fini par redoubler. Mais je me suis accroché, et aujourd'hui tout se passe pour le mieux ! J'ai fais un semestre d'étude au Mexique, je suis manager de projet innovant au sein de mon école et je viens de trouver mon stage de fin d'étude dans un grand groupe pharmaceutique mondial. Que demander de plus?

Merci a ceux qui ont lu, et maintenant, à vous !
    Notes et commentaires reçus par ce post :
  • [0] Bravo ! le 10.11.16, 09h26 par Baijin

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