4 tâches à accomplir : dans quel ordre les faites-vous ?

Note : 9

le 23.02.2014 par FK

21 réponses / Dernière par Syd_ le 02.03.2014, 21h33

Le taf, on y passe 8h par jour minimum, et c'est loin d'être facile tous les jours. Ce forum est là pour échanger autour de tous les sujets en lien avec votre vie professionnelle.
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Apparemment, les statistiques indiquent que la plupart des gens ont tendance à faire A-B-C-D, mais si l'on en croit les pros du management, la "bonne" façon de faire serait plutôt D-B-C-A.

C'est généralement la stratégie jugée "la plus efficace", mais il doit sans doute exister des cas de figure où il vaut mieux faire autrement.

Vous, quelle combinaison se rapproche le plus de votre façon de bosser ? Laquelle vous paraît la plus intelligente / efficace / motivante ? Des avis sur la question ?
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  • [+1] Bonne idée ! le 23.02.14, 11h23 par Onmyoji
B-D-A-C, malheureusement.

Pour faire simple, je n'arrive pas à travailler autrement que dans l'urgence. Je révise toujours à la dernière minute, et je boucle les TD la veille au soir, sinon, je n'y arrive pas.
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  • [0] Like ! le 23.02.14, 21h30 par Hydrogene
Dans l idée c est mieux de faire ce qui est urgent.
Cela dit, il est aussi utile de virer les A en premier, qui souvent sont juste de la proscrination. Les faire peut réduire considérablement le nombre de tâches à faire.
Cela dit, faire D est plus urgent.. mais difficile.

Mon avis final est que D n est pas forcément bien que urgent, plus important que B tout ça parce que plus difficile. Je dirais que le problème de faire ce qui est plus dur, et qu en même temps tu accumule les tâches simples qui prennent de la place dans l esprit, alors que ça pourrait être fait rapidement.


Je dirais donc.
1/ B. Car urgent, et facile à ce débarrasser. Pourquoi attendre alors.
2/ D. Difficile, mais urgent. Je le ferais plus en tâche de fond. À le faire en premier c est prendre le risque d accumuler le reste, qui avec le temps deviendra peut être urgent à son tour.
(Pour l image. J imagine un jeu, un boss et 5 sbires. Focus le boss (D) plus dur, ou ce débarrasser des sbires (B), que va être éliminé plus rapidement? Je choisi de virer les sbires avant, et pouvoir me focus totalement sur le plus dur ensuite, sans toujours avoir ces sbires (B) dans les pattes).

3/ A. Facile et pas urgent. Mais qui prends de la place et peut s accumuler rapidement, sûrement qu en évitant la proscrination il est possible de les virer rapidement. Agréable de voir du changement, juste par éliminer ce qui est rapide et simple. Question de motivation.
4/C. Pas urgent et dur... Ça sent les choses casse burnes. À faire lorsque nécessaire.
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  • [+1] Intéressant le 24.02.14, 05h36 par Onmyoji
Mon cas perso : Etudiant en 2ème année de médecine.

Tout mon travail à ce niveau se résume donc à apprendre des cours avant les dates butoirs des partiels. J'estime alors le temps qu'il me faudrait environ pour apprendre ces cours et avoir au moins 10 aux partiels, soit l'objectif de base.

Ensuite, ma motivation naît de l'urgence. de fait, je ne traite jamais les tâches de type A-C de quelque nature qu'elle soit.

Lorsqu'il reste environ le temps que j'ai estimé nécessaire à l'apprentissage, je m'y mets, dans l'ordre D-B, afin de minimiser la part de D (au mieux la traiter complètement), car D demande beaucoup de concentration et les taches B, plus faciles (donc généralement plus courtes), sont plus agréables à étudier lorsque la fatigue s'accumule.

Avantages :

-C'est adapté à mes capacités d'apprentissage, donc ça marche.
-Maximisation du temps libre.

Inconvénients :

-Méthode faible face aux impondérés (maladies, urgences prioritaires sur les études...)
-Génère un peu de stress.
-Une estimation mauvaise du temps (par sous estimation de D) peut amener à faire des impasses (généralement, c'est rare).


Rétrospectivement, je trouve que C-A-D-B serait une meilleure méthode, puisqu'elle gomme les inconvénients sus-cités, mais dans ce cas, il faut trouver une source de motivation par un autre objectif (envie de notes maximales dans mon cas).
FrenchKiss a écrit :Vous, quelle combinaison se rapproche le plus de votre façon de bosser ?
A-B-D-C mixé avec une règle de 80-20 % (Pareto).

Plutôt que de ne rien avoir fourni en fin de journée, je préfère rendre une tâche facile qui prend peu de temps avec un impact maximum.
FrenchKiss a écrit :Laquelle vous paraît la plus intelligente / efficace / motivante ?
Surtout une gestion de stress en ce qui me concerne. Quand tout est urgent, rien n'est urgent en fait.
Merci pour vos idées, c'est intéressant :)
Du coup, ça soulève d'autres questions, notamment, la façon dont on peut s'organiser pour bien prioriser les tâches sans les perdre de vue.
Avant ma première année universitaire, j'étais comme Raven. Je n'arrivai qu'à bosser dans l'urgence. Mais depuis ma première année de faculté, je fais tout pour avoir le plus d'avance possible sur le travail que j'ai. J'aimerai bien avoir une distinction chaque année, donc je mets le plus de chances de mon côté.

Donc maintenant, c'est D-B-C-A. J'ai un examen en microéconomie dans 1 mois, et j'ai décidé de commencer à étudier avec un rythme de 2h par jour jusqu'à la date fatidique. Pour mes partiels qui arrivent en mi-mai, fin juin, je commence aussi déjà à travailler.

J'avais des doutes sur mes capacités à étudier souvent sur le long terme mais mes résultats de janvier m'ont prouvé le contraire. Je m'en suis plutôt bien sorti et ma préparation n'était pas si bien que ça.

Mais le changement principal entre le lycée et l'université, c'est que j'aime ce que j'étudie et vraiment, donc étudier n'est plus une plaie pour moi.
BADC.

En gros, je fais le facile en priorité pour libérer le plus vite possible du temps pour ce qui l'est moins.

Et à l'intérieur, je traite ce qui est urgent en premier.
Du moins j'essaye.

En plus, j'aime bien l'acronyme...

Bon, parfois, c'est surtout CCCCCCCC, parce que c'est bien souvent ce qui est le plus intéressant, au final.
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  • [+1] +1 le 25.02.14, 17h09 par Sathinelilly
Mon problème, que je n'ai remarqué que récemment, est que je fonctionne trop à l'affect. Donc en fait, je vais prioriser en fonction de l’intérêt que je ressens pour la matière, de la facilité et de l'urgence.

Donc si effectivement les taches qui peuvent se prévaloir du sentiment d'urgence passeront en priorité chez moi, si elle sont difficiles, je procrastine. Notamment en faisant celles faciles d'abord, et qui me plaisent le plus comme deuxième critère... Avant que celles qui sont urgentes et difficiles ne deviennent vraiment trop urgentes à faire.

Donc BADC. Sauf que si pour X ou Y raisons, je préfère A à B, ABDC.

Sachant que je définis difficile comme casse-couille (surtout) et comme quelque chose dont je ne peux pas avoir une idée à l'avance de comment l'obtenir. Si c'est juste long, je ne considère pas ça comme difficile.
Je connais une autre matrice qui place " (non) important " à la place de " facile/difficile " :

Image
( Image trouvée sur ce site )

Perso je commence par le plus important; les tâches à faire qui sont très importantes et susceptibles d'avoir des conséquences à long terme j'essaie de faire en sorte de les traiter en temps et en heure afin qu'elles ne deviennent pas urgentes.

J'ai également toujours une liste avec mes objectifs principaux sur la semaine/le mois/l'année en cours et je place en priorité les actions qui me permettent de les atteindre un peu plus chaque jour.

Mon père m'a donné un bon filon tout simple pour gérer les priorités, et ça relève principalement de l'auto-discipline.
Considérer les différentes parties : relationnel, sentimental, personnel et professionnel, déterminer dans chaque partie ce qui est essentiel pour soi ( exemple, dans le plan personnel : faire une séance de sport hebdo; dans le plan professionnel : maîtriser l'anglais dans deux ans, ... ) et placer ces éléments en priorité, qui sont donc importants.
Chaque jour/semaine j'essaie de réaliser avant tout ce qui est important pour moi dans les différentes parties, et le reste vient après.
Il y a certes des éléments indispensables tel qu'aller au boulot qui passent évidemment avant le reste ! :-p

Si je prends un exemple concret ( rappel : je taffe en temps plein de jour, je loge avec des étudiants et je suis des cours du soir ) :
- plan professionnel : taff chaque jour 08h30'-17h30' : obligé donc ça passe en premier;
- plan personnel : sport : deux séances chaque week-end;
- plan relationnel : inviter des amis à manger au moins une fois chaque semaine;
- plan sentimental : voir ma copine au moins deux fois sur la semaine.
Si tout est prévu et qu'il reste de la place un jour ou l'autre alors je le comble par des choses moins importantes à mes yeux.
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  • [+1] J'allais le dire le 26.02.14, 10h11 par Marshall Ombre
Mon crédo : être un paresseux pragmatique.

C'est à dire? Je préfere bosser 1h par jour sur mon mémoire pendant 3 mois que d'en caler 100 en une semaine. Mon sommeil n'a pas de prix.

Notamment, la partie D me paralyse : l'urgence difficile me bloque pas mal.

Donc je dirais C - A - B - D
Ca me parait trop théorique de faire un choix définitif sur l'ordre des tâches à accomplir...J'aurais dit BADC qui correspond le mieux à ma logique et à mes habitudes mais je ne suis pas sure que ça se vérifie dans la réalité.
Il manque des paramètres : notamment l'aspect affectif dont parle Iskandar et l'aspect importance qui est pour moi très différent de l'urgence. Et de plus en plus, mes interlocuteurs sont pressés parce qu'eux même sont en retard sur leurs propres échéances ou débordés, donc tout est urgent!!

C'est peut être plus valable dans les grosses structures où les gens ont à accomplir plus ou moins les mêmes tâches?
NeverEnough a écrit : Bon, parfois, c'est surtout CCCCCCCC, parce que c'est bien souvent ce qui est le plus intéressant, au final.


C'est exactement ça, on est pas des machines!!
Mes priorités et objectifs sont déjà définis en amont (en fonction de paramètres rationnels ET émotionnels).

Du coup je n'ai pas de mal à réaliser les actions qui sont nécessaires à la réalisation de ces objectifs, car je sais que si je ne fais rien, je n'avancerai pas. Et j'ai même envie de faire ces tâches, puisque je sais qu'elles me font avancer vers quelque chose qui est important pour moi.

Selon le contexte, on peut automatiser certaines tâches fastidieuses (comme par exemple se créer des alertes mails pour des recherches d'emploi ou d'appartement).

Pour moi, il n'y a d'urgent que ce qui impacte la vie et la santé humaines. Ca permet de relativiser les "demandes urgentes" qu'on peut nous adresser au travail...
ABDC que j'ai fait ce matin
A vite torché, place libérée, un petit échauffement en somme.
B moins vite torché, mais place nette pour attaquer ensuite D et C qui vont me prendre + de temps et de place.
Je m'isole, vraiment, pour ne pas être retardé par un collègue qui vient faire coucou ou me demander une broutille.
Et si je peux, je délègue.
@FrenchKiss. Lire ceci:
Cutter a écrit :ABDC que j'ai fait ce matin
A vite torché, place libérée, un petit échauffement en somme.
B moins vite torché, mais place nette pour attaquer ensuite D et C qui vont me prendre + de temps et de place.
m'a fait réaliser.

J'ai du mal à suivre sur ça :
FrenchKiss a écrit :si l'on en croit les pros du management, la "bonne" façon de faire serait plutôt D-B-C-A.
Tu pourrais détailler STP ?
Sathinelilly a écrit :Il manque des paramètres : notamment l'aspect affectif dont parle Iskandar et l'aspect importance qui est pour moi très différent de l'urgence. Et de plus en plus, mes interlocuteurs sont pressés parce qu'eux même sont en retard sur leurs propres échéances ou débordés, donc tout est urgent!!
Pour moi, on est plus là sur une gestion de stress que d'organisation. Hormis si on suppose que l'imprévu doit être organisé, ce qui est par essence très difficile. On dérive aussi sur des notions de responsabilités, du fait des retards sur les échéances. Là, si je suis à jour à ce niveau, je fais comprendre à mon interlocuteur que je vais faire mon possible, mais que je ne suis pas superman. Aussi, que mon intervention à ce titre est exceptionnelle. Sinon, le client va prendre l'habitude de me refiler les patates chaudes.

Pour cet aspect "affectif", perso j'ai tendance à être sec. Le stress est communicatif, et je ne souhaite plus gérer celui des autres.

De par mon boulot, un imprévu peut tomber et être à gérer dans l'urgence. Comme je suis en général concentré sur autre chose à ce moment là, c'est assez facile de ne pas tomber dans le piège. Je "choque" mon interlocuteur pour que son stress ne m'atteigne pas, et du coup m'embrouille aussi. Un truc du genre "stop ... (silence de 5 secondes) ... je vais gérer ton problème, mais tu vas me l'expliquer calmement.". 1. Ca le fait "redescendre sur terre". 2. Ca le sécurise de savoir que son problème va être pris en charge. 3. Ca le met en confiance de voir que tu es dans de bonnes dispositions psychologiques pour intervenir.

Un autre point, quand j'ai ma tâche de fond qui est devenue urgente par exemple, je m'autorise aussi à dire "non, je ne peux pas t'aider maintenant. Si tu as besoin, il faut voir avec quelqu'un d'autre. Sinon on voit ça après.". Quelque part je délègue. Cette notion de dire non dans le cadre du travail peut à première vue paraitre difficile à mettre en oeuvre. Perso, j'ai trouvé qu'elle permettait la pose de certaines limites, qui permettent de prendre de bonnes habitudes de travail. Et les gens ne sont pas forcément frustrés alors, étant dans un environnement de travail. Comme dit plus haut, ça organise aussi leur boulot. A un moment donné, j'ai été amené à dire non très souvent, c'est là qu'on m'a félicité pour le boulot que je rendais. J'avais été très surpris ...
Iskandar a écrit :@FrenchKiss. Lire ceci:
Cutter a écrit :ABDC que j'ai fait ce matin
A vite torché, place libérée, un petit échauffement en somme.
B moins vite torché, mais place nette pour attaquer ensuite D et C qui vont me prendre + de temps et de place.
m'a fait réaliser.

J'ai du mal à suivre sur ça :
FrenchKiss a écrit :si l'on en croit les pros du management, la "bonne" façon de faire serait plutôt D-B-C-A.
Tu pourrais détailler STP ?
J'ai pas de sources précises, c'est juste une configuration qui revient souvent comme étant celle à privilégier, quand on s'intéresse un peu à cette matrice.

Bien sur tout ça est assez conceptuel et ne saurait s'appliquer comme une règle obligatoire - et puis comme l'ont dit d'autres personnes, la vraie vie est plus complexe que ça - mais APPAREMMENT, il est communément admis que DBCA est une (la ?) bonne façon de faire.

Mais je ne suis pas sûr de saisir pourquoi non plus, raison pour laquelle j'ouvrais le débat ici.
BDAC perso. Voire BADC selon la situation de l'urgence (oui, je sais c'est une TRES mauvaise façon de faire).
Merde alors, je travaille trop bien Image
Acr0bate a écrit :
Sathinelilly a écrit :Il manque des paramètres : notamment l'aspect affectif dont parle Iskandar et l'aspect importance qui est pour moi très différent de l'urgence. Et de plus en plus, mes interlocuteurs sont pressés parce qu'eux même sont en retard sur leurs propres échéances ou débordés, donc tout est urgent!!
Pour moi, on est plus là sur une gestion de stress que d'organisation. Hormis si on suppose que l'imprévu doit être organisé, ce qui est par essence très difficile. On dérive aussi sur des notions de responsabilités, du fait des retards sur les échéances. Là, si je suis à jour à ce niveau, je fais comprendre à mon interlocuteur que je vais faire mon possible, mais que je ne suis pas superman. Aussi, que mon intervention à ce titre est exceptionnelle. Sinon, le client va prendre l'habitude de me refiler les patates chaudes.
Je suis d'accord avec toi sur l'aspect pédagogique mais je ne le fais pas du tout comme toi!!
Je sais quand j'ai le client au téléphone identifier ce qui nécessite véritablement une intervention ou une action immédiate de ma part et j'indique une échéance en conséquence à mon interlocuteur ("je m'en occupe toute de suite/ avant midi/dans la journée/etc"). En revanche, je m'arrange pour qu'il ait toujours l'impression qu'il obtient de moi un privilège et que je vais le faire passer avant les autres!!(Oui je suis une saleté de manipulatrice mais dans le travail uniquement!!) Tout simplement parce que je n'ai pas le temps de contacter mes clients pour les fidéliser. En fait je profite du contact que eux prennent avec moi pour me vendre, les satisfaire, leur faire connaitre d'autres services que celui pour lequel ils appellent et les fidéliser.
Acr0bate a écrit : Pour cet aspect "affectif", perso j'ai tendance à être sec. Le stress est communicatif, et je ne souhaite plus gérer celui des autres.


On s'est mal compris je pense, je parlais de mon affect par rapport à la tâche et pas par rapport à mon interlocuteur. Clairement la compta, l’administratif, le social, je n'y prend aucun plaisir alors que le contact commercial, la communication, la réflexion sur un futur développement ou sur une nouvelle organisation va me plaire beaucoup plus. Ce sont dans le cadre de mon travail des taches à classer pour la plupart en C. Et je ne sais pas toujours me faire violence pour les reporter au moment opportun, c'est à dire après avoir déjà géré le plus urgent.


Acr0bate a écrit : Un autre point, quand j'ai ma tâche de fond qui est devenue urgente par exemple, je m'autorise aussi à dire "non, je ne peux pas t'aider maintenant. Si tu as besoin, il faut voir avec quelqu'un d'autre. Sinon on voit ça après.". Quelque part je délègue. Cette notion de dire non dans le cadre du travail peut à première vue paraitre difficile à mettre en oeuvre. Perso, j'ai trouvé qu'elle permettait la pose de certaines limites, qui permettent de prendre de bonnes habitudes de travail. Et les gens ne sont pas forcément frustrés alors, étant dans un environnement de travail. Comme dit plus haut, ça organise aussi leur boulot. A un moment donné, j'ai été amené à dire non très souvent, c'est là qu'on m'a félicité pour le boulot que je rendais. J'avais été très surpris ...
oui, je partage, c'est extrêmement important de savoir dire "non", c'est une preuve de maturité professionnelle et d'assurance et c'est tout à fait normal d'ailleurs que cette qualité te soit reconnue!
Pour ma part, j'ai encore beaucoup de progrès à faire dans ce sens et aussi pour déléguer. C'est très difficile pour moi, j'ai souvent l'impression que c'est plus long d'expliquer que de faire et surtout je suis exigeante et ça m'agace toujours un peu quand le résultat n'est pas exactement celui que j'avais imaginé!!
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