Les LSE peuvent-elle changer?

Note : 37

le 18.06.2006 par cantor

63 réponses / Dernière par Ash le 15.06.2014, 09h55

Pour celles et ceux qui veulent discuter et demander des conseils rencontres et séduction; comment faire avec cette fille ou ce mec; et plus généralement, comment pécho / trouver l'amour à l'ère du swipe left, notamment quand on est ni mannequin, ni un ninja de la drague.
lucie1 a écrit :Exiger tout de l'autre, le diminuer, en faire son "toutou" me semblent davantage être le fait de personnes imbues d'elle-même.
Diminuer quelqu'un, c'est au contraire un aveu de faible estime. Lorsqu'on diminue les autres, c'est parce qu'on a besoin de se prouver qu'on a de la valeur. Idem pour ceux qui se mettent énormément en avant. Ils ne se mettent pas en avant d'une façon abusive parce qu'ils pensent être des individus exceptionnels, mais parce qu'ils souhaitent en donner l'image pour combler leur gouffre de confiance.

Et quel genre de personne souhaite se prouver autant qu'aux autres qu'il a de la valeur ? Bingo, les gens en manque de confiance.
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  • [+2] Absolument le 11.06.14, 23h48 par Iskandar
Pour certaines personnes peut-être mais je suis convaincue que c'est plus souvent le contraire.

On peut tout à fait se sentir naturellement supérieur aux autres, n'avoir donc par conséquent rien à prouver puisqu'on est convaincu de sa supériorité et que les autres soient là pour vous servir est tout à fait normal aussi.
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  • [0] Non le 11.06.14, 23h48 par Iskandar
Une LSE tel qu'on l'entend ici, ce n'est pas juste une fille qui n'aime pas trop ses fesses / ses cheveux / whatever. Ce n'est pas quelqu'un d'un peu timide, ou modeste.

Dans ce thread, il est carrément question de personnes mal dans leur peau, et qui ont des comportements destructeurs sur leur entourage, notamment sentimental.

lse-extraverties-101-vt18903.html
De un, dans ce topic, on parle de gens avec de réels problèmes psychologiques. Après oui, les problèmes psychologiques, c'est juste un niveau extrême de caractéristiques à la base présente dans la population dite "normale". Sauf problème faisant aussi intervenir la neurologie, genre les maladies mentales type schizophrénies...

Ensuite, j'ai toujours été impressionné par à quel point les gens comprennent mal les problèmes psychologiques. Déjà, hors de FTS, un truc basique comme l'empathie... je serais curieux de savoir combien de gens peuvent définir l'empathie correctement. Ou genre, sur un topic sur les LSE, un forumeur parlait de draguer des LSE pour "s'entraîner" :roll: ....
Faut également noter que les gens en question n'ont QUE RAREMENT CONSCIENCE DU LIEN entre leur, "décalage à la moyenne" on va dire, et l'estime de soi. Et donc quand un LSE se définit VRAIMENT comme tel, c'est déjà un grand pas (enfin, sauf dans le cas de ceux qui veulent simplement attirer l'attention :| ...).
lucie1 a écrit :On peut tout à fait se sentir naturellement supérieur aux autres, n'avoir donc par conséquent rien à prouver puisqu'on est convaincu de sa supériorité et que les autres soient là pour vous servir est tout à fait normal aussi.
Non. Se sentir supérieur aux autres relève déjà d'un problème. On peut être très conscient de ses capacités plus importantes que les autres. Mais là où la différence va se faire avec des LSE, c'est que la personne dans ce cas va prendre plus ou moins mal de se faire dépasser dans un domaine qu'elle considère d'importance moyenne. Et donc utilisera au pire de manière modérée les mécanismes précédents, et peut même arriver à laisser tomber parce qu'elle est passé à autre chose. Bref, elle va répondre à coups de pistolet on va dire. La LSE, à coups de bombe (parfois thermonucléaire) :!: , au point où tu peux arriver à te demander si elle ne cherche pas à régler un autre compte avec toi. Ça devient surréaliste, ses réactions tellement disproportionnées que tu commences à douter qu'il n'y ait que ce qu'elle te reproche. Alors qu'en fait, si. Et dans ce genre de cas, faut comprendre que ce n'est pas de l'eau au tonneau de la confiance qu'il manque à cette personne, mais bel et bien que le tonneau est troué à 60 centimètre du sol. Donc une fois que tu auras dépassé le volume d'eau au-dessus de ces 60 centimètres, tu feras ce que tu veux :? ...

Et la "supériorité" n'est qu'une façade, une stratégie pour masquer son inconfort, son trouble dans son rapport à "l'inférieur". La position standard, elle est neutre, même quand tu as des capacités supérieures. Quelqu'un qui perd ou pense perdre face à quelqu'un sa "supériorité", pas étonnant qu'il sombre dans les mécanismes LSE. C'est intolérable d'être "supérieur", et d'un coup, se retrouver "égal", voire "inférieur". Un exemple parmi les nombreuses questions et angoisses que ça soulève: "que vont penser les autres de moi" ? Quelqu'un de neutre constate simplement un rapport de force. Et peut même être suffisamment imaginatif pour y remédier par d'autres moyens si nécessaires :wink: .
Oui mais non. LSE, ça ne veut rien dire. C'est un terme flou qu'on accole à des comportements toxiques qui résulteraient d'une "mauvaise estime de soi". On s'interroge rarement sur les causes profondes. Dans les histoires que je lis sur le forum je vois :
- Des filles qui souffrent probablement d'un trouble mental type borderline ou bipolaire mais qui ne le soignent pas.
- Des filles qui ont vécu une expérience traumatique qu'elles n'arrivent pas à gérer autrement qu'en se défoulant sur les autres et sur elles-mêmes.
- Des filles qui ont grandi dans des environnements instables ou violents qui ne leur ont pas permis de se construire des repères adaptés à la vie de couple.
Ces situations que je décris ne sont en rien de l'ordre de la fatalité. Mais on a pas tous les mêmes moyens pour en sortir. D'abord parce qu'on est tous fondamentalement inégaux génétiquement. Certains d'entre nous ont plus de chance de développer des dépendances et des comportements à risque à cause de leur système endocrinien qui déconnent. Et aussi parce que si personne ne pose jamais de limites claires, ne propose jamais de ressources concrètes pour sortir de la spirale, ces mystérieuses "LSE" continueront à torturer leur monde. Du coup j'ai plus l'impression qu'il s'agit plus d'un problème de "conscience de soi" que "d'estime de soi".

C'est exactement comme cette mode des PN. On en voit partout. Mais dire PN est plus une manière d'aider la victime à identifier des comportements manipulateurs ou pervers qu'un diagnostic sérieux.

Quoi qu'il en soit, je suis globalement assez d'accord avec l'idée de fuir les personnes qui nous font souffrir. Mais transformer ce qui me semble être un jugement de valeur en "trouble psychique", ça me fait un peu grincer des dents.
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  • [+1] Merci ! :) le 12.06.14, 07h43 par Boa
La catégorisation comportementale est à mon sens un bon système Radar pour détecter des gens avec un ratio plus ou moins élevé de comportements "inadapté" au norme de la socio culture actuel. Aussi, classé un nana de LSE permet simplement d'appréhender en surface ces comportements et donc de savoir en très gros à quoi on peut avoir à faire.

Maintenant, le reste c'est un être humain, avec une histoire, ses emmerdes et ses qualités etc... et ce qui me fait chier, d'un certain point de vue, avec les notions comportementalistes du game, c'est qu'on fait l'impasse sur cette dimension la, a savoir, l'être humain. Quand on dit LSE, on résume une femme au caractéristique de la notion, et donc, on s'arrête au comportement, mais pas à ce qui les motive. Alors vous me direz: "c'est un partit pris" et vous aurez raison à un certain niveau de réalité, mais sur d'autre, on passe à côté de l'essentiel je pense.

Evidemment, tout ça, après, c'est aussi du cas par cas, car je ne peu pas prétendre avoir des théories absolu qui marche tout le temps. Donc la conclusion que j'ai envie de faire, c'est, oui, utilisez le radar (LSE etc...) mais n'oubliez pas qu'au-delà de ça, c'est avant tout pour une bonne raison plus humaine (dirons nous) que cette nana est LSE et que si on arrive à la rencontrer sur le terrain des motivations, et non des comportements, on va se rendre compte que la LSE, elle devient toute docile :) (et on arrive enfin à la rencontrer en plus)
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  • [+1] Constructif le 12.06.14, 12h23 par Blusher
  • [+1] 100% d'accord le 13.06.14, 11h54 par wayl
Cette notion c'est juste de la psycho de comptoir faite pour expliquer des différences de difficultés à séduire une fille en fonction de sa confiance. Comme s'il y avait forcément deux catégories et leurs comportements obligatoirement associés en séduction.
Comme le topic sur les manipulatrices et l'article sur les connasses,
ça fait partie des archaïsmes de fts.
Il est facile d'expliquer les comportements de l'autre avec toute sorte de théorie mais en pratique mène les pays qui font une étude poussée sur quelqu'un ont du mal.
Alors nous?
Et puis surtout, est ce que ça sert?
Comprendre pour savoir où on a pu merder? Oui, pour s'améliorer.
Mais souvent comme ce sera pas lié à nous on y peut rien. Mais on cherche aussi à savoir pour se rassurer. Se dire qu'on a pas un mauvais game. Ça c'est naze. On devrait pas avoir besoin de ça.
Comprendre pour trouver le bon bouton où appuyer?
Comprendre un comportement passé ne permet pas d'anticiper le futur.
Et à moins de situations très simples les mêmes causes n'ont pas toujours les mêmes effets en la matière.
Parce qu'on a un passif qui évolue, des humeurs et envies qui varient, et une réaction aux gens qui n'est pas systématique...
comprendre pour pouvoir dire, "c'est une lse, j'y pouvais rien" ou se donner une excuse pour se casser c'est moche aussi.

Donc parce qu'une nana correspond à 3 critères balancés à la Hâte par un mec sur un forum, mec dont vous ignorez tous des compétences effectives en séduction et en psychologie, critères que ne renieraient pas Barnum et elisabeth tessier, vous prenez une décision aussi abrupte que vous barrer?
OK. Bravo pour l'indépendance d'esprit. Pour l'empathie aussi, et pour considérer un autre humain comme un cas qui rentre dans une case. Souvent drôle étant donné qu'on déteste tous être mis dans la position du mec qui subit la généralité.
J'ai jamais suivi ce genre de conseil. Je me suis basé sur ce que je savais de la fille. J'ai paf l'hypocrisie de dire que tout s'est toujours bien passé mais j'ai eu de très bonnes surprises qui ont changé ma vie et la changent aujourd'hui encore.
Et je n'ai pas de regrets. Ceux qui n'en ont pas après avoir agi en lâches ou en moutons sont juste ignorants et continueront à l'être.

Alors la seule utilité de ce genre de topic c'est montrer à quel point le concept est inutile.
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  • [0] C'est pas si simple le 12.06.14, 09h09 par Iskandar
  • [0] Pas convaincu le 12.06.14, 09h37 par Boubou
  • [+1] Ca va mieux en le disant le 12.06.14, 12h24 par Blusher
master crane a écrit :Quand on dit LSE, on résume une femme au caractéristique de la notion, et donc, on s'arrête au comportement, mais pas à ce qui les motive.
ploum a écrit :On s'interroge rarement sur les causes profondes.
Et alors ?

Encore une fois, il ne s'agit pas de servir de psychologue à la meuf, de la "soigner" ou de l'expliquer. Il faut comprendre que changer ne dépend que d'elle. La seule chose que vous pouvez faire est de lui apporter votre soutien si elle est dans une démarche de changement.
ploum a écrit :Ces situations que je décris ne sont en rien de l'ordre de la fatalité.
Oui. Mais là, maintenant, tout de suite, le feu nucléaire, c'est toi qui te le prends. Et qu'est-ce que tu peux y faire ?

Comprenons aussi une chose. LSE, le cas pathologique, ben c'est marqué sur la tête de personne. Et c'est pas nécessairement pour ça qu'une personne aura une personnalité repoussante au premier abord. Normalement, il n'y a pas de jugement de valeur sur la personne en général, juste la mise en mot d'un problème pas forcément facile à comprendre. Donc en fait, tu comprends que la nana est dans ce cas généralement au bout d'un moment, à tes dépens, quand tu es déjà pas mal en interaction avec. LSE tel que défini dans ce contexte, c'est d'abord un "diagnostic" ( :roll: pour peu que ce mot ait un sens dans la bouche d'un amateur qui parle sur un forum) pour expliquer un comportement pathologique (j'insiste sur ce dernier terme, j'y reviendrai) précis qui est en train de foutre en l'air la relation que tu es en train d'avoir avec la nana, sans que tu comprennes exactement ce qui est en train de se passer avant de mettre ce mot dessus.

Çà peut paraître méchant la forme d'anathème placé sur les LSE. Mais l'anathème en question vient du fait qu'on est d'accord sur une chose: régler le problème ne dépend pas de nous. Et ses conséquences sont inacceptables. Donc la seule solution est la fuite. D'autant qu'il faut penser à une chose: bien souvent, les gens à peu près sains psychologiquement, au bout d'un moment, qu'ils comprennent ou pas ce qui se passe, finissent par prendre la même direction, avec plus ou moins de casse. Comme c'est souvent le cas pour tout les autres problèmes psys. Parce qu'ils savent poser des limites et les faire respecter. Qu'ils en aient conscience ou pas. Quand les autres, ceux avec la fragilité qu'il faut pour ne pas être dans la catégorie précédente face à une LSE, restent, ce qui peut conduire à des situations difficiles. Exemple concret: oui, la jalousie maladive peut être liée à un problème d'estime de soi malade. Mais est-ce marqué "jalouse maladive" sur la tête d'une meuf ? Et est-ce un truc qu'on voit avant d'être en couple avec ? Et confronté à une jalousie qui bien vite devient plus qu'étouffante, que font la plupart des gars à peu près épanoui psychologiquement ?
ploum a écrit :C'est exactement comme cette mode des PN. On en voit partout. Mais dire PN est plus une manière d'aider la victime à identifier des comportements manipulateurs ou pervers qu'un diagnostic sérieux.

Quoi qu'il en soit, je suis globalement assez d'accord avec l'idée de fuir les personnes qui nous font souffrir. Mais transformer ce qui me semble être un jugement de valeur en "trouble psychique", ça me fait un peu grincer des dents.
Je vois de quoi tu parles et le risque est réel. Pour faire un parallèle, la nymphomanie est un trouble psychologique assez grave. Il y a, parmi les articles de FTS, le témoignage d'un gars qui a été en relation avec une. Mais actuellement, c'est surtout utilisé comme jugement de valeur douteux et déplacé. Il y a le même genre de risque avec le concept de LSE. Il n'en reste pas moins que pour la nymphomanie comme pour les LSE, c'est un problème réel.

Pour ceux que le sujet intéresse vraiment, L'Estime de soi, de Christophe André, est une référence.
Outkast, le concept de LSE, même utilisé parfois à tort et à travers, c'est surtout un panneau "Attention clôture électrifiée", qui t'aide à ne pas tomber sur une nana qui va te broyer (et au sens large, sur un mec ou une nana évidemment).

On est pas en train de parler d'un Pokémon différent, qui nécessite d'être capturé différemment, et on est pas en train de se chercher une excuse pour merder. Ce concept de "LSE", c'est juste une façon de ne pas se mettre dans la merde, en se jetant dans une relation avec une nana qui aurait des problèmes.

Pour être tout-à-fait honnête, j'ai pas envie de me lancer dans une relation où je vais d'emblée devoir aider quelqu'un à résoudre ses problèmes.
C'est surtout une étiquette à la con qu'on colle à tort et à travers.
Et puis c'est pas parce qu'une fille est lse qu'elle est à problèmes. Avoir des complexes ça veut pas dire que t'es chelou ou tout le temps dans les embrouilles.
Puis la plupart des pseudos lse veulent pas qu'on les aide elles pensent surtout qu'il n'y a pas de solutions.
Si tu les aides et perds ton énergie ou en fais trop c'est que tu sais pas gérer et a aussi des problèmes de ton côté.
Si tu te fais broyer par quelqu'un c'est soit que tu fais n'importe quoi soit qu'il y a un vrai conflit.
Mais une fille qui manque de confiance ce dont elle a besoin c'est de se sentir bien. Pour ça y a pas besoin de se comporter différemment de ce qu'on fait avec les autres filles.
Et surtout tu peux aussi contrôler ce que tu as envie de lui consacrer comme temps et énergie.
C'est pas binaire.
Mais faire ce genre de généralités type "fuyez forcément les lse" C'est débile.

Et si la nana une fois son complexe passé elle se révèle être la fille la plus géniale du monde pour toi?
C'est vrai que faut pas le faire pour ça et il y a des chances que ce ne soit pas le cas.
Mais ça reste possible.

Enfin, chacun fait ce qu'il veut. Mais puisqu'on prône l'ouverture d'esprit ici,
fonctionner à base d'idées préconçues mal justifiées c'est très douteux.
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  • [+1] Intéressant le 12.06.14, 14h43 par John_Rimbault
  • [+1] Tout à fait ! le 12.06.14, 16h54 par Sathinelilly
@ Outkast: Alors... Y'a pas mal de point qui manque que je voudrais ajouter pour étayer ton point de vu.
Outkast a écrit :C'est surtout une étiquette à la con qu'on colle à tort et à travers.
Alors non, c'est un raccourcis, c'est sur, mais pas une étiquette à la con. C'est une approche sommaire qui permet de dégrossir le fonctionnement des gens, en l’occurrence, dans notre cas, la, de certaines femmes. Il suffit simplement de l'enseigner comme ça en précisant qu'un être humain ne se résume pas à une "explication grossière" comme LSE (par exemple).
Outkast a écrit :Et puis c'est pas parce qu'une fille est lse qu'elle est à problèmes.
Malheureusement si, mais je rajoute, qui n'en a pas ?
Outkast a écrit :Mais faire ce genre de généralités type "fuyez forcément les lse" C'est débile.
Personne n'a dit ça. Si ? J'ai raté un épisode alors? J'ai pas lu quelqu'un écrire "fuyez systématiquement les LSE s'il vous plait"
Outkast a écrit :Et si la nana une fois son complexe passé elle se révèle être la fille la plus géniale du monde pour toi?
Si tu me relis, tu va voir que je répond à ça dans ton sens. C'est à dire, ne jamais négliger l'humain au profit de notion de game presque devenu pré-rationnel.
Outkast a écrit :Enfin, chacun fait ce qu'il veut. Mais puisqu'on prône l'ouverture d'esprit ici,
fonctionner à base d'idées préconçues mal justifiées c'est très douteux.
C'est pour ça que personne ne fait ça ici. Si ? Ou alors la encore, j'ai raté un épisode ? En tout cas, ce que les coachs devraient préciser systématiquement (je connais bien le problème, j'en suis un) c'est qu'on ne peut résumer un être humain à une grille de lecture quel qu'elle soit. Et donc, la grille du game ne fait pas exception à la règle. Une grille de lecture, c'est la pour aider à comprendre, point barre, mais ca n'expliquera jamais l'entièreté de la complexité de l'être humain. Après, c'est les intélligences du cœur et du corps qui prennent le relais à mon sens.
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  • [+1] Constructif le 12.06.14, 20h11 par Onmyoji
En tout cas, ce que les coachs devraient préciser systématiquement (je connais bien le problème, j'en suis un) c'est qu'on ne peut résumer un être humain à une grille de lecture quel qu'elle soit.
Amen.

D'expérience, un coaching c'est "désapprend ce que tu crois savoir plutôt que: plaque cette grille d'analyse sur tous ces problèmes de ta vie." On y apprend l'intelligence adaptative et pas un dogme.
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  • [+1] 100% d'accord le 13.06.14, 02h21 par master crane
master crane a écrit :Evidemment, tout ça, après, c'est aussi du cas par cas, car je ne peu pas prétendre avoir des théories absolu qui marche tout le temps. Donc la conclusion que j'ai envie de faire, c'est, oui, utilisez le radar (LSE etc...) mais n'oubliez pas qu'au-delà de ça, c'est avant tout pour une bonne raison plus humaine (dirons nous) que cette nana est LSE et que si on arrive à la rencontrer sur le terrain des motivations, et non des comportements, on va se rendre compte que la LSE, elle devient toute docile :) (et on arrive enfin à la rencontrer en plus)
Il n'y a pas de théories absolues sur le fonctionnement des gens. Pour la simple et bonne raison qu'on réagit tous de manière différente à des stimulis émotionnels, en fonction de ses expériences passées. On peut cependant parler de maturité émotionnelle.

Les motivations, et non les comportements, c'est bien ce qui pose problème. Et c'est là où l'on rejoint l'estime de soi. Voire ce que dise Blusher et Master Crane quant à désapprendre une grille de lecture. Avec un principe psychologique attenant qui est le déni. Ne jamais être formel sur une réponse négative et toujours envisager un peut-être quand quelqu'un formule quelque chose qui nous est inconfortable : refoulement . Ce disant, c'est là où l'on rejoint la partie addictions soulevée par Olivier. L'addiction est là à cause d'un motif, d'une motivation.

Rapport à la motivation, une personne avec une estime de soi "standard", va simplement poser la question "pourquoi", voire poser une limite. Ce qui va confronter la personne avec une basse estime d'elle au fait cru, et l'enfoncer un peu plus dans sa basse estime. Cela va engendrer des mécanismes de défense bien naturels afin de préserver une image de soi relativement stable.

En conclusion, il sera rarement possible de rejoindre une personne avec une basse estime d'elle sur le terrain de la motivation. Elle pense avoir raison, et qu'admettre sa "faiblesse" aurait pour elle un coût émotionnel trop important. Alors que c'est au contraire ce qui lui permettrait de renforcer cette estime d'elle à terme. D'où la fuite comme meilleure option, pour l'un ou l'autre.

L'intelligence adaptative. Iskandar et Blusher l'ont très bien mis en relief dans ce post. A rapprocher de la capacité à sortir ou non de sa zone de confort, et donc de l'estime de soi.
    Notes et commentaires reçus par ce post :
  • [+1] Post de qualité le 13.06.14, 13h18 par Terrigan
  • [+3] Post de qualité le 13.06.14, 16h33 par Boubou
Oooh, il semble que j'ai réussi à fâcher Blusher, l'un des meilleurs d'entre nous pourtant.

(Ce n'était pas le but)

Parmi ce qui reste du vocabulaire et des concepts des temps héroïques, l'un de ceux qui demeure opératoires est celui de la 'LSE extravertie'.

Toutes ne sont pas des cauchemars psychiatriques, des pervers ou des narcissiques au sens pathologique du terme.

Pour faire simple, ce sont des filles (plus ou moins) dévastées compensant un sentiment de souffrance, d'insuffisance, de faible valeur propre par un comportement exagérément extraverti (social, sexuel etc)

Parmi les filles que l'on peut (relativement) facilement tirer lorsqu'on commence à développer son talent de dragueur, la LSE E est un jalon que l'on rencontre assez souvent.

Ce n'est pas une catégorie au sens psychiatrique du terme. Mais en terme de drague ou de rencontre, c'est une catégorie opérante. Avec un type de comportement, de réaction, et de DANGER à peu près prévisible.

A quoi bon catégoriser me direz vous ?

C'est un vieux débat.

Oui, chaque personne est unique. Oui, la réalité est plus complexe et insaisissable etc.

Pour repartir sur la métaphore psychiatrique, on n'approche et on ne traite pas un psychotique comme un schizophrène et on ne juge pas des méfaits commis d'une personne en pleine décompensation comme ceux d'un psychopathe.

A l'instar de Blusher, je connais un peu ce milieu (peut être plus que lui, en fait) Mes amis qui bossent dans la psychiatrie sont tout à fait conscient des limites de leurs diagnostiques et classements... mais sans ces outils, ils devraient réinventé l'eau chaude à chaque patient, ce qui n'est pas forcément possible.

Il se trouve qu'un de mes potes, Player ET infirmier psychiatrique partage mon humble opinion sur la catégorie des LSE E en matière de drague.

Pour repartir sur les catégories (que je ne re définirai pas ici pour ne faire faire dans l’exhaustif), elles ont le mérite de nous faire essayer divers types d'approches, d’accroches, d'enchainements (même si la démarche de fond n'est pas si différente)...

Un lieu commun (de Watzlawick tout de même) "Si votre seul outils est un marteau, vous avez tendance à tout voir comme un clou" (et vous avez tendance à frapper 'plus fort quand ça ne va pas plutôt que de chercher un outil plus adapté)

Un autre reproche qu'on m'impute: j'aurai dit du mal des filles ayant une sexualité multiple et assumée.

Sincèrement, je ne vois pas ou j'ai dit ça... Je ne crois pas avoir de problème avec les filles assumant une sexualité épanouie, même très multiple.

MAis je crains de ne pas être le seul à avoir eu de (gros) problèmes avec celles qui ne sont pas épanouies (contrairement à ce qu'elles affirment), ou avec celles qui n'assument pas leurs méfaits (parce que cela les obligerai à se regarder en face ?)

Peut être l'hostilité à la catégorisation vient elle du fameux "collage d'étiquette" si décrié ("salope", "frigide", "tarée" etc).
Ou de l'ancienne (?) tendance à vouloir faire coller le monde au vocabulaire nouvellement appris (je hook le set en A2 en neggant la party girl) plutôt que de muscler sa sensibilité en testant et croisant petit à petit expérience personnelle et ses nouvelles connaissance théoriques.

Petite anecdote amusante, ayant longtemps été un 'ami des dames' avant de me faire pousser des couilles, je peux affirmer que le collage d'étiquette est une spécialité féminine très rependue (parfois avec un raffinement, une fourberie et une complexité qui m'avait laissé pantois à l'époque ex: des groupes de filles - différentes- notant TOUS les mecs de leur connaissance ("baisables, utiles, manipulables" etc avec barème à la clé. Authentique.

Quand j'ai commencé à baiser, je n'en ai plus entendu parler... sauf quand on me reprochait MA catégorisation de mes prospects... Haaa, honnêteté à géométrie variable quand tu nous tiens...

Pour finir, j'ai reparlé des LSE E, car énormément de messages de 'rAFC' comme on disait au temps antédiluviens s'en choppent une et se font bouffer. (comme on le lit si fréquemment sur SOS love)

Cette réalité me fait préférer réactiver de vieux articles plutôt que de répéter indéfiniment.au cas par cas.

On quitte assez facilement les catégories mentales de 'Princesses' ou de 'salopes démoniaques' quand on progresse un peu.
Mais il n'est pas si simple, pour l'homme du commun, de résister à l'impulsion de vouloir 'aider la fille qui a des problèmes' tant c'est un réflexe quasiment conditionné. (Triange de Karpman et mon cul sur la commode)

Beaucoup d’inquiétudes des jeunes séducteurs sont infondées. Peu de problème de violence réelle lors de la drague, pas si compliqué de conclure ou détablir les prémisses d''une relation etc...

Mais pour avoir travaillé dans l'aide aux victimes, Blusher, je puis t'assurer qu'il y a un monde au delà de tes pinceaux, que la violence féminine dans la relation est une réalité sous estimée et qu'accessoirement, la mortalité par suicide est deux fois supérieure chez les hommes.

Il y a ici une bannière appelant au refus du comportement déviant et au respect de la femme.
Je suis on ne peut plus d'accords.

Il me semble nécessaire de rappeler qu'un nombre non moins conséquent de femmes peuvent avoir un comportement déviant et dangereux. Qu'il faut le dire (sans généraliser), qu'il faut l'expliquer, et exprimer les bases pour le repérer et s'en dépêtrer.
    Notes et commentaires reçus par ce post :
  • [+2] Constructif le 14.06.14, 02h11 par Ozone
  • [+1] Constructif le 15.06.14, 23h09 par Reborn
  • [+1] Constructif le 07.07.14, 19h31 par Blusher
Cette explication/coup de gueule posée, je dois dire que même si je suis en grand désaccord sur ce point précis (oui il existe des catégories de filles réellement toxiques dont il faut expliciter les spécificités), j'ai d'une façon générale la plus grande estime pour l'ami Blusher et son apport régulier à notre petite communauté.
olivier a écrit :Cette explication/coup de gueule posée, je dois dire que même si je suis en grand désaccord sur ce point précis (oui il existe des catégories de filles réellement toxiques dont il faut expliciter les spécificités), j'ai d'une façon générale la plus grande estime pour l'ami Blusher et son apport régulier à notre petite communauté.
Je ne comprends pas ce paragraphe. Nous sommes ici pour débattre, pas pour faire un concours de bite.

Donc nous sommes tous assez grands pour comprendre que nous ne mettons pas en face les unes des autres nos personnes, mais nos idées.

Ainsi je pense que tu n'as pas besoin de préciser que tu respectes Blusher. Votre "désaccord" n'a pas été perçu comme de l'irrespect.

Je suis on ne peut plus d'accord avec toi dans les grandes lignes de ce que tu as écris. Il faut rester lucide, et ne pas tout mélanger. L'ouverture d'esprit ne signifie pas forcément qu'il faut cacher la réalité de la toxicité de certains individus.
olivier a écrit :A quoi bon catégoriser me direz vous ? C'est un vieux débat.
Ouaip, mais ça vaut le coup de le ressortir parfois pour ne pas tomber dans la "surmentalisation" des gens.
olivier a écrit :Oui, chaque personne est unique. Oui, la réalité est plus complexe et insaisissable etc.
olivier a écrit :Mes amis qui bossent dans la psychiatrie sont tout à fait conscient des limites de leurs diagnostiques et classements... mais sans ces outils, ils devraient réinventé l'eau chaude à chaque patient, ce qui n'est pas forcément possible.
C'est précisément pour ça que j'ai écrit qu'une grille de lecture c'est bien, mais ça fait pas tout et il ne faut pas jurer que par ça.
olivier a écrit :Pour repartir sur les catégories (que je ne re définirai pas ici pour ne faire faire dans l’exhaustif), elles ont le mérite de nous faire essayer divers types d'approches, d’accroches, d'enchainements (même si la démarche de fond n'est pas si différente)...
Nous sommes d'accord, mais la, on reste uniquement sur l'aspect technique. Et ce qu'on disait, encore une fois, c'était de ne pas s'enfermer la dedans, tout simplement.
olivier a écrit :Peut être l'hostilité à la catégorisation vient elle du fameux "collage d'étiquette" si décrié ("salope", "frigide", "tarée" etc).
Ou de l'ancienne (?) tendance à vouloir faire coller le monde au vocabulaire nouvellement appris (je hook le set en A2 en neggant la party girl) plutôt que de muscler sa sensibilité en testant et croisant petit à petit expérience personnelle et ses nouvelles connaissance théoriques.
Je ne crois pas que quelqu'un ai dit être hostile à ça. Si ? En tout cas, moi, je ne suis pas hostile à la catégorisation tant que j'ai conscience de la limite de ce concept.
olivier a écrit :Il me semble nécessaire de rappeler qu'un nombre non moins conséquent de femmes peuvent avoir un comportement déviant et dangereux. Qu'il faut le dire (sans généraliser), qu'il faut l'expliquer, et exprimer les bases pour le repérer et s'en dépêtrer.
Ca, je suis 100% ok et tu pourrais même l'étendre à l'humanité toute entière finalement. (mais oui, ici, on parle de gonzesse ! :wink: )
Je reviendrai plus tard pour lire en profondeur et répondre plus extensivement,
mais le problème est de se dire qu'on peut catégoriser les filles toxiques (je ne nie pas qu'elles existent, même si je ne pense pas que ce soit aussi fréquent) et qu'elles vont toutes avoir les mêmes comportements.
En plus, ça dépend hautement de ta personnalité, de ce que tu ressens face à différentes choses,
ce qui te coute et ce que tu ne relèves même pas. De ta propre manière de t'investir, de vivre une relation.
Ce qui fait qu'une fille va être toxique pour toi, ça va être la somme de vous deux, en plus du fait qu'elle aura une certaine tournure d'esprit.
Mais cette tournure d'esprit ça ne se traduit pas par les mêmes comportements.
Et ce que toi tu trouves par exemple égoïste ne sera pas la même chose pour un autre, et deux filles ne seront pas égoïstes pour les mêmes choses.

Cela dit, il y a aussi le fait qu'en considérant une relation comme une situation où on se fait potentiellement exploiter on va se placer dans une situation où on va réagir connement à de petites choses. On dit souvent aux débutants de ne pas chercher à interpréter les comportements de la fille, mais c'est la même chose en général. Vouloir interpréter c'est de la connerie. Surtout que ça amène à rester dans sa tête à se faire son film au lieu de faire la seule chose constructive:
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    Notes et commentaires reçus par ce post :
  • [0] C'est pas si simple le 14.06.14, 10h37 par Automatic
On est absolument d'accord là-dessus: il y a des personnes toxiques qui vont foutre le bocson dans votre vie (même en posant vos limites, ils vont chier partout).

J'avais un problème avec 1) la catégorisation "LSE" reconnue par aucun psychiatre, c'est dee la psychologie de comptoir 2) avec le post initial (les femmes devraient avoir un problème moral à aimer le sexe pour le sexe, beurk)
    Notes et commentaires reçus par ce post :
  • [+1] A lire le 14.06.14, 18h54 par Onmyoji
Je n'ai pas lu toutes les réponses, mais je vais répondre au premier post et à sa question initiale : les "LSE" peuvent-elles changer?

Evidemment, oui. Tout le monde change. Les connards trouvent des filles qui leur donnent envie d'arrêter de faire de la merde. Les pétasses trouvent des mecs qui les poussent à arrêter de jouer les putes hautaines. Les AFC rencontrent une fille qui les force à sortir de leurs idées préconçues pour devenir quelqu'un.

Et les LSE… trouvent quelqu'un qui leur redonne confiance en elle et leur font retrouver le chemin vers elles-mêmes. Elles retrouvent confiance en elles, elles ont l'occasion de régler leurs problèmes et de retrouver un état normal.

Je parle par expérience, car j'ai probablement été dans cette catégorie là à une période de ma vie, même si j'étais l'opposé d'une manipulatrice car je n'ai jamais rien demandé à personne.

Si une fille est manipulatrice avec un mec, c'est son devoir de pas la laisser faire et de se faire respecter. Quant à la faire changer, il n'y a qu'elle qui puisse vraiment le décider, même si un mec peut l'y encourager en la mettant en confiance et en lui montrant son soutien.

Je suis d'accord sinon d'une manière générale avec le fait de dire que les personnes manipulatrices et qui ont tendance à rabaisser les autres sont simplement en manque total de confiance en eux-mêmes, et vivent de frustrations qui les retranchent dans une sorte de misanthropie.
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  • [0] 100% d'accord le 14.06.14, 14h29 par John_Rimbault
  • [+1] Pertinent le 14.06.14, 18h55 par Onmyoji
I know he plays with me
But when he comes all flirty
I can't help but surrender
And it just feels like forever
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