La tromperie permet-elle de mieux aimer ?

Note : 38

le 28.11.2019 par Fred23

46 réponses / Dernière par Fred23 le 12.12.2019, 22h31

C'était plus simple du temps de papa & maman. Pour celles et ceux qui veulent échanger autour de la vie de couple et des relations, et des différentes formes que tout ça peut prendre. Polyamour ou monogamie, relations libres, jalousie, engueulades dans la cuisine, routine, infidélité, la totale.
Tout est dans le titre...

Que vous ayez de l'expérience ou non en la matière, votre avis est intéressant et peut apporter beaucoup aux différents membres (ou non) du forum.

Selon vous, tromper pour fuir ou tromper pour mieux aimer ?
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  • [+2] Très intéressant le 01.12.19, 09h38 par Onmyoji
Tu peux développer ce que tu appelles tromper pour mieux aimer ?
If you want to touch the sky,
Fuck a duck and try to fly !
"Rechercher, par la tromperie et de façon volontaire ou involontaire, à mieux comprendre ses émotions, ses sentiments afin, de façon paradoxale, de trouver une nouvelle énergie dans son couple, ou découvrir éventuellement que ce que l'on cherche n'est pas forcément ce que l'on croit de prime abord."
C'est quoi pour toi "tromper" ?
Sourire à une autre fille, avoir des relations sexuelles, en tomber amoureux ?
Chacun de nous a sa propre définition.

Je ne peux que te donner ma façon de voir, je n'ai jamais trompé pour fuir mais parce que j'avais l'intime conviction d'être arrivée au bout d'une histoire, gardant donc ma précieuse énergie pour un nouveau partenaire.
Un peu tout ça à la fois je pense, à des degrés différents.
Perle,
Alors peut-être que je me fourvoie sur ta phrase «je n'ai jamais trompé pour fuir mais parce que j'avais l'intime conviction d'être arrivée au bout d'une histoire »
Pourquoi ne pas partir avant d’en arriver à la tromperie?



Une autre question que je me pose par rapport aux gens qui trompent, est-ce que ça ne serait pas un moyen lâche de partir parfois, plutôt que d’affronter la personne?
Je m’explique, pour la majorité, couple fidélité etc. (On va pas revenir dessus) et donc si ça ne va pas plutôt que de dire franchement on arrête, tromper l’autre et lui dire, comme ça l’autre prendra la décision d’arrêter.

Par rapport à ta question initiale, il peut y avoir énormément de façon. On peut tromper et se rendre compte que l’herbe n’est pas forcément plus verte ailleurs. On peut tromper et se rendre compte que l’herbe est plus verte ailleurs.
On peut tromper car on assume pas que l’on a pas envie de se poser. Et qu’on préfère pas dire qu’on préfère ne pas être exclusif.
On peut tromper pour mille raisons.
Mais je ne pense pas que ce soit la solution. Pour avoir été victime de tromperie de quelqu’un que j’aimais. C’est très dur, ça fait très mal et on se remet en questions énormément et on garde des séquelles par moment.
Autant éviter de tromper et privilégie la communication.
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  • [+1] Constructif le 01.12.19, 09h39 par Onmyoji
"mieux vaut pas de pipe qu'une pipe faite avec une tronche qui fait croire qu'elle va gerber"
Bumble,

J'ai rompu dans la foulée en épargnant mon ex partenaire puisqu'il n'a jamais eu connaissance de ma tromperie.
Tu parles de communication et tu as raison mais elle était au point mort entre nous. Et je lui en voulais de se contenter d'un semblant de relation. Bref, j'ai ma part d'ombres.

Mais dans ce sujet, ce qui me rend curieuse est l'idée que tromper puisse dynamiser à nouveau un couple... est-ce la peur de perdre quelqu'un qui le rendrait plus séduisant à nos yeux ? Est-ce stimulant d'être mis en concurrence ? Faut-il en passer par là pour se rendre compte de la chance que nous avons d'être avec CE partenaire ? Pourquoi certains préfèrent partager plutôt que perdre ?
Perle,
Pour la communication je parlais globalement pas forcément pour toi mais je comprends totalement, chacun a ses parts d’ombres dans chaque histoire toute façon. On est jamais tout blanc ou tout noir. On est gris dans chaque histoire.

Pour les questions que tu poses je vais y réfléchir tiens ca peut être intéressant comme sujet de réflexion
"mieux vaut pas de pipe qu'une pipe faite avec une tronche qui fait croire qu'elle va gerber"
Bumble,

C'est l'un de mes points de réflexion : tromper peut être une façon d'amener doucement une relation à la rupture de façon pas très honnête,

Ou alors aussi un cheminement personnel qui nous amène à prendre conscience qu'on souhaite rompre,

Mais ce peut être aussi une façon de se donner une chance de voir son couple d'une autre façon.

Pour moi, il y a une dichotomie qui se fait chez la personne qui trompe entre l'envie de ne pas rester et celle de rester, car quand on est en couple on a construit plein de choses qui nous retiennent, au point que ça puisse remettre en cause l'envie de partir.

Il ne faut pas, à mon sens, voir un trompeur comme un parfait connard et la personne trompée comme une pauvre victime, du moins dans une relation longue : dans un couple tout se fait à 2, et chacun a une part de responsabilité sur ce qui a déçu l'autre chez lui,

Tout ces petits grains de sable qui, au fil du temps, ont poussé l'autre à tromper car déçu, blasé de certaines choses, qui ont fait germé l'idée dans sa tête qu'il peut trouver un ou une partenaire plus jolie, attentionné(e), moins énervant sur ceci ou cela, moins quelque chose etc etc...

Je vois de plus en plus la tromperie comme un voyage intérieur.

Mais on est d'accord qu'il vaut mieux éviter, quand on y parvient...
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  • [+1] Constructif le 01.12.19, 09h41 par Onmyoji
  • [+1] Intéressant le 01.12.19, 22h37 par Hydrogene
Perlambre a écrit :
30.11.19
Bumble,

J'ai rompu dans la foulée en épargnant mon ex partenaire puisqu'il n'a jamais eu connaissance de ma tromperie.
Tu parles de communication et tu as raison mais elle était au point mort entre nous. Et je lui en voulais de se contenter d'un semblant de relation. Bref, j'ai ma part d'ombres.

Mais dans ce sujet, ce qui me rend curieuse est l'idée que tromper puisse dynamiser à nouveau un couple... est-ce la peur de perdre quelqu'un qui le rendrait plus séduisant à nos yeux ? Est-ce stimulant d'être mis en concurrence ? Faut-il en passer par là pour se rendre compte de la chance que nous avons d'être avec CE partenaire ? Pourquoi certains préfèrent partager plutôt que perdre ?
Oui, cent fois oui : la peur de perdre peut retenir. Etre a nouveau attiré je sais pas.

Du côté du trompeur : il ou elle trouve chez d autres ce qui lui manque dans son couple, ce peut être un moyen de combler un manque.

Tout dépend du mot "perdre" : perdre quelqu'un à qui on ne tient pas ou à qui l'on tient. Mais avant de tromper, est on vraiment sûr qu'on ne tient plus à lui/elle ?
Je pense qu'on trompe et sommes trompés dans chaque relation. Après, cela dépend la définition et le degré de tromperie propre à chacun. Il me semble qu'on ne peut pas échappé à la tromperie envers son partenaire ou bien à soi-même au fur-et-à mesure que la relation, supposons de couple, avance dans le temps. Car le partenaire ne peut pas (...à part quelques rares couples?) combler tous nos manques, qu'ils soient affectifs, sexuels ou autres. Dans ce cas, au moment où l'autre est acquis, on se plaît à avoir des envies avec ce que l'autre ne nous apporte pas.
J'ai pour exemple un ami, 58 ans, une femme (10 ans de moins) qu'il aime depuis qu'ils sont mariés, 2 enfants ados. Tout se passe bien, sauf pour le sexe qui est devenu inexistant. Plutôt que de rompre et de briser l'harmonie familiale pour avoir une femme qui le comblerait certainement seulement qu'au niveau sexuel, il s'autorise à avoir des relations extra-conjugales de temps en temps. C'est un constat qui me fait penser que tout ne peut pas être parfait et que la "tromperie" fait partie de la relation. Qu'elle soit acceptée par soi-même ou l'autre est un autre débat.
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  • [+2] Intéressant le 30.11.19, 18h21 par Onmyoji
Le voyage est court. Essayons de le faire en première classe.

Philippe Noiret
Bah en fait au lieu de tromper on en revient à la communication, comment on explique et je le vois dans mon entourage des couples qui durent depuis un certain temps, bah niveau sexuelle etc. Tout roule. Ils se remettent en questions, teste des choses, ne se laissent pas aller dans la monotonie.. C'est aussi ça le propre de chacun à cultiver son couple et se cultiver soi-même.
Par exemple, combien de fois on voit des hommes une fois une femme "acquise" qui ne font plus de sports, se laissent aller, bah beaucoup mine de rien. On le voit souvent. C'est un ensemble de choses à faire dans son couple, d'en avoir conscience.
On peut aussi lire des témoignages de couples qui s'ouvrent à d'autres pratiques.
fred a écrit :Il ne faut pas, à mon sens, voir un trompeur comme un parfait connard et la personne trompée comme une pauvre victime, du moins dans une relation longue : dans un couple tout se fait à 2, et chacun a une part de responsabilité sur ce qui a déçu l'autre chez lui,
Je ne disais pas ça, dans tous les cas une relation c'est à deux. Après c'est ma vision des choses, je pense qu'avant de tromper il peut y avoir des choses plus intéressante et humainement mieux, en accord avec mes valeurs, ma vision de la vie (je ne dis pas quelle est parfaite, c'est la mienne avec mon vécu, mes expériences).

Tu peux trouver un partenaire sur le début, tout beau, tout rose et au fil du temps quand tu apprends à connaître c'est la que tu vois si ça peut fonctionner, au début ça va toujours, ce n'est pas en couchant la première fois avec une personne que tu connais sa façon de vivre, comment tu vivras avec elle au quotidien. Le batifolage et/ou tromperie dans ce sens est facile, t'as pas tous les inconvénients et côté négatif que tu peux avoir d'une relation longue avec les défauts de l'autre. Mais c'est aussi ça une relation longue, apprendre à cohabiter.

Après chacun fait comme il veut, avec ses croyances, ses convictions. De là à dire que ça cultive ton couple je sais pas
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  • [+1] Il y'a du vrai... le 01.12.19, 09h41 par Onmyoji
"mieux vaut pas de pipe qu'une pipe faite avec une tronche qui fait croire qu'elle va gerber"
Hydrogene a écrit :
30.11.19
Je pense qu'on trompe et sommes trompés dans chaque relation. Après, cela dépend la définition et le degré de tromperie propre à chacun. Il me semble qu'on ne peut pas échappé à la tromperie envers son partenaire ou bien à soi-même au fur-et-à mesure que la relation, supposons de couple, avance dans le temps. Car le partenaire ne peut pas (...à part quelques rares couples?) combler tous nos manques, qu'ils soient affectifs, sexuels ou autres. Dans ce cas, au moment où l'autre est acquis, on se plaît à avoir des envies avec ce que l'autre ne nous apporte pas.
J'ai pour exemple un ami, 58 ans, une femme (10 ans de moins) qu'il aime depuis qu'ils sont mariés, 2 enfants ados. Tout se passe bien, sauf pour le sexe qui est devenu inexistant. Plutôt que de rompre et de briser l'harmonie familiale pour avoir une femme qui le comblerait certainement seulement qu'au niveau sexuel, il s'autorise à avoir des relations extra-conjugales de temps en temps. C'est un constat qui me fait penser que tout ne peut pas être parfait et que la "tromperie" fait partie de la relation. Qu'elle soit acceptée par soi-même ou l'autre est un autre débat.
Comment perçoit il au quotidien de mentir à sa femme et lui cacher des choses, sachant que le couple est basé souvent sur le fait de ne rien se cacher (en théorie)
Fred23 a écrit :
30.11.19
Hydrogene a écrit :
30.11.19
Je pense qu'on trompe et sommes trompés dans chaque relation. Après, cela dépend la définition et le degré de tromperie propre à chacun. Il me semble qu'on ne peut pas échappé à la tromperie envers son partenaire ou bien à soi-même au fur-et-à mesure que la relation, supposons de couple, avance dans le temps. Car le partenaire ne peut pas (...à part quelques rares couples?) combler tous nos manques, qu'ils soient affectifs, sexuels ou autres. Dans ce cas, au moment où l'autre est acquis, on se plaît à avoir des envies avec ce que l'autre ne nous apporte pas.
J'ai pour exemple un ami, 58 ans, une femme (10 ans de moins) qu'il aime depuis qu'ils sont mariés, 2 enfants ados. Tout se passe bien, sauf pour le sexe qui est devenu inexistant. Plutôt que de rompre et de briser l'harmonie familiale pour avoir une femme qui le comblerait certainement seulement qu'au niveau sexuel, il s'autorise à avoir des relations extra-conjugales de temps en temps. C'est un constat qui me fait penser que tout ne peut pas être parfait et que la "tromperie" fait partie de la relation. Qu'elle soit acceptée par soi-même ou l'autre est un autre débat.
Comment perçoit il au quotidien de mentir à sa femme et lui cacher des choses, sachant que le couple est basé souvent sur le fait de ne rien se cacher (en théorie)
J'ai dû discuter il y a quelques années 2-3 fois de sa vision de ce mensonge. Ce qu'il en est ressorti, est que le bien-être de sa famille passe avant son besoin. Et donc, il ne va pas commencer à aller forcer sa femme à lui faire une pipe si elle n'en a pas envie, car le désir n'est plus là chez elle et qu'elle gère comme une main de maître le reste (cf: maison, enfants, etc.). Lui va faire son affaire ailleurs (et il faut par contre que sa femme ne sache rien, donc pas question de "soulager" sa conscience) et tout le monde est content ou presque. C'est jamais blanc ou noir.
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  • [+1] Constructif le 01.12.19, 09h37 par Onmyoji
  • [+1] Merci ! :) le 01.12.19, 10h45 par Fred23
Le voyage est court. Essayons de le faire en première classe.

Philippe Noiret
Ça reste un peu problématique et dysfonctionnel au fond. Il arrive à tirer le meilleur parti de la situation mais sa femme n'a quand même plus de désir pour lui. Il n'y a pas de faute dans la situation initiale mais il ne s'est pas demandé comment y remédier. Sa femme connaît peut-être une baisse de libido due aux changements hormonaux et on y supplée très bien quand on ne choisit pas de l'ignorer. C'est peut-être lui qui fait plus envie non plus,
ou en tous cas pour elle, puisqu'il arrive à choper ailleurs. Et il ne cherche pas à rattraper cela en lui montrant que son désir à elle est important.
Sans morale aucune, la tromperie ça reste un instrument pour fonctionner dans une situation inadaptée, quand ce n'est pas juste quelque chose d'égoïste destiné à se satisfaire soi sans donner la possibilité à l'autre de le faire.
D'ailleurs il n'a pas envisagé de proposer à sa femme de fonctionner en relation libre. Ça reste assez unilatéral et donc pas souhaitable à mon sens car l'autre n'a pas son mot à dire.
C'est le genre de trucs où évidemment tu pars pas avec l'idée de briser ton couple et trouver un remplaçant à ton autre (Justement le contraire) mais la frustration sous jacente fait que tu vas souvent trouver ce remplaçant (et le mec part avec une femme plus jeune, plus belle, qui est ouverte et le bouleverse - forcément génération différente, points de vues originaux- qu'il n'a pas réellement cherchée mais qu'il était inéluctable ou presque de rencontrer). On appelle ça la crise de la cinquantaine. J'appelle ça une bonne intention qui tourne mal. Il y a de bonnes chances de faire du mal à l'autre dans tous les cas, soit en partant shoot en se faisant griller par quelqu'un qui sera dans l'incompréhension puisqu'on a pas cherché à communiquer avec sur le problème et "parce qu'on la trouve parfaite" sur les autres plans, qu'on aura jamais manqué de mettre en avant.
Alors peut-être qu'il y a de l'amour vraiment à la base de cette idée (qui est-on pour juger, c'est tellement complexe l'idée d'amour, d'attachement?), mais ça reste très dangereux et bancal. Entamer la discussion ne coûterait rien. Si l'autre était opposé à tout changement, là faudrait se poser la question, mais si on rencontre un tel refus pourquoi ne pas partir? Pour son confort? Pour les autres aspects introuvables ailleurs? La seule bonne raison serait de préserver effectivement les enfants sans les exposer à une rupture qui semblerait "futile" (genre "tu as brisé notre famille juste pour du cul". Souvent un regard que les autres ont. Mais seront les premiers à pas supporter la situation. Par contre pour des enfants évidemment ça doit être difficile de comprendre, surtout qu'on va pas leur expliquer ce genre de détails et qu'ils seront convaincus que tout va bien vu qu'ils ne voient pas le reste...).

Bref c'est complexe mais mieux aimer je ne crois pas. Juste faire du mieux qu'on peut dans une situation qu'on ne peut ou ne veut corriger (pas la force, le courage, parce qu'on considère que ça ça faire souffrir d'autres personnes pour quelque chose qui n'est pas important pour eux).

Édit:
De là à dire que les grains de sable poussent le trompeur je ne suis pas d'accord. Même si l'autre nous met dans l'impasse et refuse de communiquer là on a toujours l'option de partir. Ne pas le faire et tromper c'est sciemment choisir de faire une saloperie, au sens du contrat qu'on a avec la personne. "Oui mais c'est lui/elle qui a commencé!". Sauf que l'on peut très bien être dans une impasse de communication car sentiments exacerbés sur des divers ou visions différentes. Ça reste évolutif. On peut aussi toujours partir si ça ne l'est pas. L'impasse est pas forcément une manière de l'autre de nous blesser. C'est surtout une incompréhension majeure.
Après à nous d'y travailler ou de voir qu'elle est insoluble. Si elle est insoluble on se barre si personne d'autre n'est impliqué. Tromper parce qu'on sait qu'on va partir, c'est chercher à blesser l'autre. Même symboliquement, si on ne lui dit pas. C'est une manière de se dire qu'on a trouvé le remplaçant qui remplit nos besoins, lui/ elle. De se donner une raison de partir alors qu'on en a déjà une qu'on a pas le courage d'assumer.
Et tromper en se disant "je peux rien faire d'autre, je suis bloqué", c'est quand même une sacrée manière de ne pas faire face, de ne pas assumer.
Bien sûr rien n'est manichéen mais ça reste beaucoup lié à de la faiblesse et à une mauvaise réponse à une situation.
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  • [+1] Il y'a du vrai... le 01.12.19, 10h02 par Bumble
  • [+1] Il y'a du vrai... le 01.12.19, 14h51 par Hydrogene
  • [+2] Bien vu le 07.12.19, 20h55 par Alniyat
Let's be the stuff dreams are made of...
Hydrogene a écrit :
01.12.19
Fred23 a écrit :
30.11.19
Hydrogene a écrit :
30.11.19
Je pense qu'on trompe et sommes trompés dans chaque relation. Après, cela dépend la définition et le degré de tromperie propre à chacun. Il me semble qu'on ne peut pas échappé à la tromperie envers son partenaire ou bien à soi-même au fur-et-à mesure que la relation, supposons de couple, avance dans le temps. Car le partenaire ne peut pas (...à part quelques rares couples?) combler tous nos manques, qu'ils soient affectifs, sexuels ou autres. Dans ce cas, au moment où l'autre est acquis, on se plaît à avoir des envies avec ce que l'autre ne nous apporte pas.
J'ai pour exemple un ami, 58 ans, une femme (10 ans de moins) qu'il aime depuis qu'ils sont mariés, 2 enfants ados. Tout se passe bien, sauf pour le sexe qui est devenu inexistant. Plutôt que de rompre et de briser l'harmonie familiale pour avoir une femme qui le comblerait certainement seulement qu'au niveau sexuel, il s'autorise à avoir des relations extra-conjugales de temps en temps. C'est un constat qui me fait penser que tout ne peut pas être parfait et que la "tromperie" fait partie de la relation. Qu'elle soit acceptée par soi-même ou l'autre est un autre débat.
Comment perçoit il au quotidien de mentir à sa femme et lui cacher des choses, sachant que le couple est basé souvent sur le fait de ne rien se cacher (en théorie)
J'ai dû discuter il y a quelques années 2-3 fois de sa vision de ce mensonge. Ce qu'il en est ressorti, est que le bien-être de sa famille passe avant son besoin. Et donc, il ne va pas commencer à aller forcer sa femme à lui faire une pipe si elle n'en a pas envie, car le désir n'est plus là chez elle et qu'elle gère comme une main de maître le reste (cf: maison, enfants, etc.). Lui va faire son affaire ailleurs (et il faut par contre que sa femme ne sache rien, donc pas question de "soulager" sa conscience) et tout le monde est content ou presque. C'est jamais blanc ou noir.

Je comprends,

En fait tromper est souvent un moyen de protéger ceux qu'on aime tout en satisfaisant un besoin que notre partenaire ne peut plus combler, en tout cas pas dans l'immédiat.
    Notes et commentaires reçus par ce post :
  • [+1] Il y'a du vrai... le 01.12.19, 14h50 par Hydrogene
Onmyoji a écrit :
01.12.19
Ça reste un peu problématique et dysfonctionnel au fond. Il arrive à tirer le meilleur parti de la situation mais sa femme n'a quand même plus de désir pour lui. Il n'y a pas de faute dans la situation initiale mais il ne s'est pas demandé comment y remédier. Sa femme connaît peut-être une baisse de libido due aux changements hormonaux et on y supplée très bien quand on ne choisit pas de l'ignorer. C'est peut-être lui qui fait plus envie non plus,
D'ailleurs au bout d'un certain nombre d'années, ce n'est pas très surprenant que le désir se soit estompé. C'est comme de voir une très belle femme devant soi : quand on n'a pas couché avec elle, l'envie est à 100% grâce à l'inconnue, au mystère etc, mais au bout de x fois à baiser...

ou en tous cas pour elle, puisqu'il arrive à choper ailleurs. Et il ne cherche pas à rattraper cela en lui montrant que son désir à elle est important.
La vie de couple étant ce qu'elle est, peut-être que sa femme lui convient parfaitement sur de nombreux plans, mais qu'au niveau sexuel et affectif il a été déçu, a perdu son envie pour des raisons ou d'autres.

Personnellement je m'inscris dans une démarche de chercher ce qui peut relancer le désir avec ma partenaire. Mais tromper ou essayer de relancer le désir relève du choix propre de chacun.


Sans morale aucune, la tromperie ça reste un instrument pour fonctionner dans une situation inadaptée, quand ce n'est pas juste quelque chose d'égoïste destiné à se satisfaire soi sans donner la possibilité à l'autre de le faire.
D'ailleurs il n'a pas envisagé de proposer à sa femme de fonctionner en relation libre. Ça reste assez unilatéral et donc pas souhaitable à mon sens car l'autre n'a pas son mot à dire.
Oui et puis il y a le côté affectif qui rentre en jeux. Perso je ne me verrais pas une seule seconde de dire à ma copine "écoute ce soir je vais rentrer tard, tu peux sortir avec un mec et plus si affinités". Ca me mettrait clairement mal à l'aise, mais cela dépend sûrement de si les 2 partenaires sont à l'aise avec ça, si leur relation s'y prête etc... On s'orientera donc vers la tromperie si la relation ne crée pas les conditions propices à ce type d'échanges.


C'est le genre de trucs où évidemment tu pars pas avec l'idée de briser ton couple et trouver un remplaçant à ton autre (Justement le contraire) mais la frustration sous jacente fait que tu vas souvent trouver ce remplaçant (et le mec part avec une femme plus jeune, plus belle, qui est ouverte et le bouleverse - forcément génération différente, points de vues originaux- qu'il n'a pas réellement cherchée mais qu'il était inéluctable ou presque de rencontrer). On appelle ça la crise de la cinquantaine. J'appelle ça une bonne intention qui tourne mal. Il y a de bonnes chances de faire du mal à l'autre dans tous les cas, soit en partant shoot en se faisant griller par quelqu'un qui sera dans l'incompréhension puisqu'on a pas cherché à communiquer avec sur le problème et "parce qu'on la trouve parfaite" sur les autres plans, qu'on aura jamais manqué de mettre en avant.
Je pense qu'à partir du moment où on trompe, on part pas avec l'idée directe d'en finir, même si l'idée peut germer progressivement...
Alors peut-être qu'il y a de l'amour vraiment à la base de cette idée (qui est-on pour juger, c'est tellement complexe l'idée d'amour, d'attachement?), mais ça reste très dangereux et bancal. Entamer la discussion ne coûterait rien. Si l'autre était opposé à tout changement, là faudrait se poser la question, mais si on rencontre un tel refus pourquoi ne pas partir? Pour son confort? Pour les autres aspects introuvables ailleurs?
Ca peut sembler paradoxal, mais même si l'autre nous déçoit sur certains plans dont sexuel (le plus souvent), il y a beaucoup d'autres aspects où il nous satisfait pleinement : et puis on ne quitte pas comme ça quelqu'un avec qui on a tant partagé. Personnellement je comprends pas comment font ceux qui quittent du jour au lendemain quelqu'un avec qui ils ont vécu 5/10/15 ans : je n'ai pas la moindre envie qu'elle sorte de ma vie et je souhaite rester avec elle car elle est devenue très importante pour moi.

A mon sens, ceux qui avancent l'argument (on a un emprunt, on est proprio, on a un gosse etc) se font des illusions : un emprunt ça se rembourse avec la vente d'un bien, et un gosse ça préfère des parents séparés qui s'entendent bien qu'ensemble et avec un climat familial destructeur...

Les raisons physiques sont des camouflages aux raisons pour lesquelles on reste : que l'autre est important pour nous, parfois au point qu'on est prêts à faire l'impasse (du moins officiellement) sur certaines choses.

La seule bonne raison serait de préserver effectivement les enfants sans les exposer à une rupture qui semblerait "futile" (genre "tu as brisé notre famille juste pour du cul". Souvent un regard que les autres ont. Mais seront les premiers à pas supporter la situation. Par contre pour des enfants évidemment ça doit être difficile de comprendre, surtout qu'on va pas leur expliquer ce genre de détails et qu'ils seront convaincus que tout va bien vu qu'ils ne voient pas le reste...).

Pour avoir vécu ce type d'ambiance familiale : un peu de discussions permettra aux parents de comprendre qu'il vaut mieux être séparés et en bon termes qu'ensemble avec un climat malsain, voire violent...

Pour moi ce n'est qu'un moyen de se voiler la face.

Bref c'est complexe mais mieux aimer je ne crois pas. Juste faire du mieux qu'on peut dans une situation qu'on ne peut ou ne veut corriger (pas la force, le courage, parce qu'on considère que ça ça faire souffrir d'autres personnes pour quelque chose qui n'est pas important pour eux).
Oui mais si on a l'intention de mieux aimer ? N'est-ce pas le début d'un cheminement pour découvrir son couple d'une autre façon ?
Édit:
De là à dire que les grains de sable poussent le trompeur je ne suis pas d'accord.
Quand tu vois une enième chose qui t'énerve chez lui/ elle, et que tu te dis que tu trouverais mieux ailleurs, quand tu as l'impression qu'il/ elle ne fait pas d'effort et que ça commence à te gonfler, je pense que ça peut être un élément déclencheur dans certains cas.

Même si l'autre nous met dans l'impasse et refuse de communiquer là on a toujours l'option de partir. Ne pas le faire et tromper c'est sciemment choisir de faire une saloperie, au sens du contrat qu'on a avec la personne.
Encore une fois cela peut être un choix assumé ou non de ne pas renoncer à ce qu'on a : donc, quelque part, c'est qu'on n'est pas si malheureux que ça.

"Oui mais c'est lui/elle qui a commencé!". Sauf que l'on peut très bien être dans une impasse de communication car sentiments exacerbés sur des divers ou visions différentes. Ça reste évolutif. On peut aussi toujours partir si ça ne l'est pas. L'impasse est pas forcément une manière de l'autre de nous blesser. C'est surtout une incompréhension majeure.
Après à nous d'y travailler ou de voir qu'elle est insoluble. Si elle est insoluble on se barre si personne d'autre n'est impliqué. Tromper parce qu'on sait qu'on va partir, c'est chercher à blesser l'autre. Même symboliquement, si on ne lui dit pas. C'est une manière de se dire qu'on a trouvé le remplaçant qui remplit nos besoins, lui/ elle. De se donner une raison de partir alors qu'on en a déjà une qu'on a pas le courage d'assumer.
Et tromper en se disant "je peux rien faire d'autre, je suis bloqué", c'est quand même une sacrée manière de ne pas faire face, de ne pas assumer.
Bien sûr rien n'est manichéen mais ça reste beaucoup lié à de la faiblesse et à une mauvaise réponse à une situation.
Oui tout à fait, dans tous les cas on n'assume pas assez pour dire à l'autre ce qui ne va pas.

La tromperie révèle plein de choses en fin de compte : de la lâcheté, de l'attachement, du ras le bol, etc etc...


Tu vois si je devais faire ma liste :

- on a beaucoup construit ensemble
- on a une fille
- un appart
- une vie qui me plaît
- je l'aime puisqu'on a tant partagé ensemble
- je ne peux pas faire sortir 8 ans de relation de ma vie comme ça
- je ne supporterais pas de la faire souffrir en la trompant
Etc

Mais :

- on a perdu quelque chose au niveau sexuel
- la tentation est de plus en plus forte
- je trouve des atouts chez d autres filles et pas chez elle
- je trouve que des fois elle ne m ecoute pas assez
Etc

En définitive il y a sûrement trop de données pour prendre une décision

Mais actuellement j'ai la conviction que je ne veux pas la quitter, ne serait ce que pour essayer d arranger ces choses, et même si mes marges de manœuvré sont limitées

Chacun a sa propre réponse et ses propres pour ou contre
    Notes et commentaires reçus par ce post :
  • [+1] Constructif le 02.12.19, 06h25 par Onmyoji
Onmyoji a écrit :
01.12.19
Ça reste un peu problématique et dysfonctionnel au fond. Il arrive à tirer le meilleur parti de la situation mais sa femme n'a quand même plus de désir pour lui.
Je ne sais pas si elle n'a plus de désir "sexuel" pour lui ou de désir tout court. Elle a certainement une autre forme de désir pour lui car ils font pas mal de choses en couple (ex: week-end à deux) et ils sont très complices pour ce que j'en ai vu.

Onmyoji a écrit :
01.12.19
Il n'y a pas de faute dans la situation initiale mais il ne s'est pas demandé comment y remédier. Sa femme connaît peut-être une baisse de libido due aux changements hormonaux et on y supplée très bien quand on ne choisit pas de l'ignorer.
Il y a certainement un tas de choses inexplicables dont les changements hormonaux qui font arriver à cette situation. Je crois aussi que nous la majorité mecs, nous sommes dictés par notre envie sexuelle, quand la majeur partie des femmes s'y désintéressent rapidement (ET c'est seulement mon avis basé sur mes observations et retours) du moment qu'elles ont eu ce qu'elles voulaient, c'est-à-dire la famille.

Onmyoji a écrit :
01.12.19
C'est peut-être lui qui fait plus envie non plus,
ou en tous cas pour elle, puisqu'il arrive à choper ailleurs. Et il ne cherche pas à rattraper cela en lui montrant que son désir à elle est important.
Je pense que c'est un bel homme pour son âge. Il a 57 ans aujourd'hui. Je crois me souvenir que ces discussions étaient en 2014-2015. Il est artiste peintre à ses heures perdues, donc ça rajoute un peu d'attraction.
Une précision: il ne va pas chercher ailleurs, car comme il me l'a dit, ça serait la pire connerie d'avoir une relation en parallèle qui pourrait mettre en danger sa famille si jamais sa ou ses relations extra conjugales voulaient avoir plus (cf chantage) car il habite une petite ville où tout le monde se connaît. Donc il prend plutôt des prestations tarifées.

Onmyoji a écrit :Sans morale aucune, la tromperie ça reste un instrument pour fonctionner dans une situation inadaptée, quand ce n'est pas juste quelque chose d'égoïste destiné à se satisfaire soi sans donner la possibilité à l'autre de le faire.
Comme je l'écrivais dans mon premier message, quel est la définition de la tromperie? Est-ce que penser au petit cul de la nouvelle secrétaire de sa boîte pendant qu'on fait sa fête à bobonne est de la tromperie? Je crois Ca serait beau en effet d'être the one dans tous les domaines pour sa femme, mais il ne faut pas se voiler la face.
Certainement qu'il se soulage. Mais il soulage aussi sa femme qui n'a pas de mec qui lui demande quotidiennement de le satisfaire. Il y a la théorie à l'eau de rose et la réalité de la vie avec les problèmes (ex: stress au boulot, carrière, santé, etc.) de la vie qui sont une composante importante dans l'équilibre du couple et des acteurs.

Onmyoji a écrit :D'ailleurs il n'a pas envisagé de proposer à sa femme de fonctionner en relation libre. Ça reste assez unilatéral et donc pas souhaitable à mon sens car l'autre n'a pas son mot à dire.
C'est délicat comme sujet. Pour l'avoir amorcé une fois avec une ex (parce que je voulais tester ce concept), il faut que l'idée fasse sont chemin quand la personne en face est déjà bien comme ça. Il faut encore qu'elle accepte. En plus, avec les gamins au milieu. Je n'en ai pas parlé avec lui mais je ne crois pas que c'était une option. N'oublions pas qu'il aime sa femme. Ca pèche juste au niveau relations sexuelles. TOUT le reste va.

Onmyoji a écrit :C'est le genre de trucs où évidemment tu pars pas avec l'idée de briser ton couple et trouver un remplaçant à ton autre (Justement le contraire) mais la frustration sous jacente fait que tu vas souvent trouver ce remplaçant (et le mec part avec une femme plus jeune, plus belle, qui est ouverte et le bouleverse - forcément génération différente, points de vues originaux- qu'il n'a pas réellement cherchée mais qu'il était inéluctable ou presque de rencontrer). On appelle ça la crise de la cinquantaine. J'appelle ça une bonne intention qui tourne mal. Il y a de bonnes chances de faire du mal à l'autre dans tous les cas, soit en partant shoot en se faisant griller par quelqu'un qui sera dans l'incompréhension puisqu'on a pas cherché à communiquer avec sur le problème et "parce qu'on la trouve parfaite" sur les autres plans, qu'on aura jamais manqué de mettre en avant.
Alors peut-être qu'il y a de l'amour vraiment à la base de cette idée (qui est-on pour juger, c'est tellement complexe l'idée d'amour, d'attachement?), mais ça reste très dangereux et bancal. Entamer la discussion ne coûterait rien. Si l'autre était opposé à tout changement, là faudrait se poser la question, mais si on rencontre un tel refus pourquoi ne pas partir? Pour son confort? Pour les autres aspects introuvables ailleurs? La seule bonne raison serait de préserver effectivement les enfants sans les exposer à une rupture qui semblerait "futile" (genre "tu as brisé notre famille juste pour du cul". Souvent un regard que les autres ont. Mais seront les premiers à pas supporter la situation. Par contre pour des enfants évidemment ça doit être difficile de comprendre, surtout qu'on va pas leur expliquer ce genre de détails et qu'ils seront convaincus que tout va bien vu qu'ils ne voient pas le reste...).
Je crois que c'est compliqué d'avoir la bonne solution surtout quand on ne vit pas cette situation au quotidien (qui, à mon avis, et le pain quotidien de la plupart des couples). Je ne connais pas tout de leur vie, même si je connais la famille. Possible qu'elle était là pour lui quand il en avait besoin, et inversement. Et ça, ça n'a pas de prix. Parce que la vie peut être parfois méchante et compliquée pour certains.
    Notes et commentaires reçus par ce post :
  • [+1] Constructif le 01.12.19, 15h37 par Fred23
  • [+1] Absolument le 01.12.19, 17h58 par Perlambre
  • [+1] Constructif le 02.12.19, 06h25 par Onmyoji
Le voyage est court. Essayons de le faire en première classe.

Philippe Noiret
En fait, la situation du copain d'Hydrogene est commune à ceux qui dépassent 10-15 ans de couple monogame.

Si je me base sur les confidences de mes copines quadras en couple :
- il y a celles qui savent que leur mec va voir ailleurs et ça leur convient parce que plus obligée d'écarter les cuisses pour le "devoir conjugal"
- celles qui se la jouent martyres pour le bien des enfants et profite au passage d'une vie agréable
- celles dont le mec a perdu toute libido alors que la leur flambe et qui vont donc prendre leur pied ailleurs
- celles...

Plein de raisons font qu'elles restent, que leurs mecs restent aussi.
Un dénominateur commun, la famille certainement mais aussi un solide lien amical avec celui/celle qui un jour a été amant/te. Ils savent qu'ils peuvent compter l'un sur l'autre. Je ne les envie pas, je ne les critique pas non plus. Parce que entre séduire une nana/un mec et dépasser la décennie avec elle/lui, il y a un monde et aucun mode d'emploi.
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  • [0] C'est pas faux le 01.12.19, 18h12 par Bumble
  • [+1] Absolument le 01.12.19, 18h32 par Fred23
  • [+1] Absolument le 01.12.19, 19h23 par Hydrogene
  • [+1] Constructif le 02.12.19, 06h26 par Onmyoji
Perlambre a écrit :
01.12.19
En fait, la situation du copain d'Hydrogene est commune à ceux qui dépassent 10-15 ans de couple monogame.

Si je me base sur les confidences de mes copines quadras en couple :
- il y a celles qui savent que leur mec va voir ailleurs et ça leur convient parce que plus obligée d'écarter les cuisses pour le "devoir conjugal"
- celles qui se la jouent martyres pour le bien des enfants et profite au passage d'une vie agréable
- celles dont le mec a perdu toute libido alors que la leur flambe et qui vont donc prendre leur pied ailleurs
- celles...

Plein de raisons font qu'elles restent, que leurs mecs restent aussi.
Un dénominateur commun, la famille certainement mais aussi un solide lien amical avec celui/celle qui un jour a été amant/te. Ils savent qu'ils peuvent compter l'un sur l'autre. Je ne les envie pas, je ne les critique pas non plus. Parce que entre séduire une nana/un mec et dépasser la décennie avec elle/lui, il y a un monde et aucun mode d'emploi.
Je suis tout à fait d'accord.

D'ailleurs, je n'ai pas la moindre envie que ma conjointe écarte les jambes dans le but d'avoir la paix.

C'est pour ça que j'ai décidé de ne plus initier aucun rapport sexuel avec elle, et d'essayer de créer les conditions nécessaires à ce que ce soit elle qui en demande.

1ère étape : lui faire reprendre confiance en son corps par perte de poids (j'ai fini par comprendre que c'est quelque chose qui la bloque).

Parce que, savoir qu'elle le fait simplement par obligation, c'est quelque chose qui me bloque totalement.

J'ai décidé que ce sera elle qui initiera tout désormais, ou sinon ça veut dire qu'on n'est plus vraiment un couple de ce point de vue là.

Au moins j'aurai essayé.
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