Mental et Vie intérieure

Bonnes résolutions : 6 idées toutes bêtes, mais qui ont le pouvoir de (vraiment) tout changer

Désamorcer ses angoisses, diminuer son stress, enrichir sa vie sociale et amoureuse... Et si, cette année, pour changer, vous preniez de résolutions qui changent VRAIMENT la vie ?

L’année touche à sa fin, et vous n’échapperez pas à la traditionnelle question: « alors, tes bonnes résolutions pour le nouvel an » ?

… et aux sempiternelles réponses qui viennent avec :

  • Téléphoner plus souvent à mamie
  • Se (re)mettre au piano
  • Aller brancher cette petite brune qui m’a tapé dans l’oeil au boulot
  • Arrêter de se nourrir de bière et de biscuits apéros
  • Changer plus souvent la litière du chat (véridique, déjà entendu !)

… Tout ça, c’est bien, évidemment.

Mais ces résolutions, même si parfaitement sincères, seront sans doute oubliées dès le 15 Janvier.

Et surtout : même si on les tient, ce n’est pas le genre de décision qui change vraiment notre vie.

Par contre, si l’idée est d’aller de l’avant en 2014, de surmonter ses blocages, de calmer ses angoisses et de se construire une vie sociale et amoureuse plus riches et intéressantes…

… alors voici quelques suggestions de résolutions qui pourraient bien vous y aider.

Sortir plus, rencontrer davantage de nouvelles têtes

Faire de nouvelles rencontres est un excellent moyen d’élargir ses horizons, de retrouver de l’énergie, de l’inspiration… et parfois, de provoquer la chance.

Et bien souvent, c’est quand on s’y attend le moins qu’on fait les rencontres les plus surprenantes et inspirantes.

Comment lancer la machine ?

Simple. En saisissant chaque occasion qui se présente pour sortir (quitte à se faire violence les premières fois, pour surmonter l’appréhension que certains peuvent avoir) : en acceptant davantage d’invitations, en accompagnant ses collègues et amis lorsqu’ils sortent prendre un verre, en ville ou chez quelqu’un d’autre…

Les amis d’amis, le cousin de province, ou les potes du coloc… c’est en sortant de sa zone de confort et de ses cercles habituels qu’on fait des rencontres intéressantes.

Bien souvent, si comme beaucoup, vous êtes un peu casanier, il faudra lutter contre vos mauvais réflexes qui vous poussent à esquiver ce genre de situation. Dites vous que vous n’en mourrez pas, et qu’il ne peut se passer que du bon.

Il y a fort à parier pour que ces gens que vous rencontrerez, ne serait-ce que le temps de quelques dizaines de minutes lors d’un apéro entre amis, vous fassent découvrir d’autres façons de vivre, de travailler, de s’amuser et de penser ; d’autres univers et centres d’intérêts, d’autres mode de vie et d’autres façons d’appréhender les choses.

Et même si ces rencontres doivent ne déboucher sur rien, que vous ne devez pas revoir ces personnes par la suite, le petit moment que vous aurez passé avec eux, à discuter avec eux et à les écouter vous parler de leur vie, vous apportera de l’inspiration, de l’énergie, davantage d’ouverture d’esprit et de confiance en vous.

Plus de lâcher prise

L’un des grands fléaux dont souffrent les gens en cette époque, c’est de vouloir toujours tout contrôler, tout maîtriser.

On veut TOUS tout contrôler. Notre éducation, la société, tout nous conditionne pour ça.

Avoir peur d’être un loser, de perdre la face, toujours faire bonne figure, avoir raison, dire des choses intelligentes, marquer des points, avoir le dernier mot, éviter de se mettre « en danger », éviter d’avoir l’air con…

Et ce faisant, on s’impose un niveau de pression absolument insupportable ; et on en arrive à s’empêcher de vivre, à s’empêcher d’essayer de nouvelles choses, et de laisser le hasard apporter des surprises dans nos vies.

Et surtout, on s’épuise mentalement, nerveusement et physiquement.

Car cela demande une énergie folle, d’être toujours en alerte et à se demander ce que pensent les autres.

Le résultat, c’est des angoisses existentielles et du stress (car on sent bien, inconsciemment, que malgré nos efforts, la vie échappe à tout contrôle, et que malgré tous nos efforts, elle nous réserve des surprises qu’on ne choisit pas vraiment).

Une solution pour court-circuiter ces angoisses et ce stress, et se reconnecter avec le bien-être :

  • s’autoriser à ne pas être TOUJOURS parfait ;
  • à accepter l’incertitude, les petits plaisir du moment présent, les petites choses faites « juste comme ça, par plaisir »
  • prendre le réflexe de se dire « c’est pas grave, j’en mourrai pas », ou encore « si c’est pas aujourd’hui, ça sera demain, c’est pas à un jour près ».

D’ailleurs, un détail plutôt amusant : la tendance à la procrastination, cette tendance à remettre les trucs importants / angoissants à plus tard (et qu’on est nombreux à avoir) : n’est-ce pas justement la façon dont notre inconscient essaie de contourner le contrôle qu’on essaie de s’imposer sur tous les aspects de notre vie ?

Bref : cette année, apprenons à lever le pied, et à ne se préoccuper QUE des choses qui le méritent vraiment. Peu de choses sont vraiment graves, donc apprenons à ne plus faire une montagne des choses insignifiantes.

Faire davantage de choses dont on n’a pas l’habitude (même si elles font un peu peur)

Cette année, explosez votre zone de confort.

Juste comme ça, simplement pour se donner l’occasion d’injecter un peu de nouveauté et de hasard dans son paysage.

Aller se balader dans des quartiers qu’on n’a pas l’habitude de fréquenter ; découvrir de nouveaux bars, de nouveaux restaurants ; s’essayer à de nouvelles activités et sorties : toute occasion de faire quelque chose de neuf est une bonne occasion à saisir.

En tant qu’être humain, on s’encroûte dans ses habitudes, et on grandit dans la nouveauté.

Chaque expérience et situation nouvelle contribue à nous rendre plus fort et plus serein.

Alors si votre vie est un livre, pourquoi y écrire toujours la même chose ?

Décidez d’injecter de la nouveauté dans votre histoire personnelle, créez volontairement du chaos et de l’imprévu… et vous pourriez très vite vous retrouver dans des endroits intéressants.

Faire plus de sport

Le sport est bon pour la santé.

  • Le sport est bon pour se vider la tête, oublier ses angoisses et évacuer le stress.
  • Le sport est bon pour la qualité du sommeil, il permet de renforcer sa confiance en soi et son estime de soi.
  • Le sport permet d’améliorer la qualité de ses relations sexuelles, et d’être plus attirant et magnétique, par tout un tas de mécanismes directs ou indirects, subtils ou perceptibles.

Bref, avoir une activité physique est parfaitement indispensable : sans même parler de santé, c’est tout simplement un acte d’hygiène personnelle, un moyen incontournable de rester bien dans sa peau.

Et la plupart des gens n’en font pas assez (parce que pas le temps, parce que pas sûrs de savoir par où commencer, etc).

Pourtant, pas besoin de se lancer dans un marathon chaque matin : si vous êtes débutant, que vous n’avez pas grandi avec l’habitude du sport, vous pouvez parfaitement commencer doucement.

D’ailleurs, commencer doucement est le meilleur moyen de commencer quelque chose.

  • Le matin, le plus souvent possible, obligez-vous à enfiler un jogging, une veste chaude et vos baskets pour aller courir avant de prendre une douche bien chaude.
  • Ne cherchez pas forcément à courir longtemps : pour commencer, faites ce que vous pouvez. L’essentiel, c’est de réussir à sortir de chez vous pour aller courir.

Et si courir n’est pas votre truc, d’autres activités marchent aussi !

Une balade à vélo dans un coin sympa près de chez vous, ou un tennis avec un collègue de votre niveau, ou ce pote que vous n’avez pas vu depuis un moment…

Voire même, de simples étirements et quelques pompes le matin au lever, ça sera un bon début.

Peu importe l’activité, tant que vous faites marcher vos muscles et que vous vous essoufflez un peu : cela suffira à faire couler tout un cocktail d’hormones positives dans vos veines, et aux courbatures des premières fois s’ajouteront la satisfaction personnelle et un vrai sentiment de bien-être.

(si vous n’avez jamais essayé, vous n’imaginez pas la fierté et le boost pour l’estime de soi qu’on peut prendre quand on parvient à surmonter la douleur des premières fois)

Passer plus de temps avec les gens qu’on apprécie

On a pas tous la chance d’avoir une famille saine, aimante et unie : certains doivent même fuir leur famille pour préserver leur santé physique et mentale.

Et on n’a pas tous la chance d’avoir des amis proches et sur qui on peut compter.

Mais pour ceux qui ont cette chance : ne pas hésiter à passer davantage de temps avec ces personnes qui comptent, à parler de choses sérieuses et moins sérieuses, à rire et à jouer.

« Ne pas avoir passé plus de temps avec les gens que j’aime » fait partie des principaux regrets des personnes à la fin de leur vie. Pas l’argent, pas la carrière : le temps passé avec ses proches.

Une étude récente menée sur plusieurs centenaires a démontrée que bien plus que les prédispositions génétiques, c’était le mode de vie des personnes qui favorisait leur longévité et leur bonne santé.

Le fait d’avoir une activité physique quotidienne ET d’avoir des liens sociaux forts avec ses amis et sa famille est la clé – bien avant la qualité de l’alimentation.

Et pour ceux qui n’ont pas la chance d’avoir de telles personnes dans leur vie, pourquoi ne pas faire en sorte de changer ça cette année ?

Rester seul et ne rien faire pour que ça change, c’est se faire mourir à petit feu. Et c’est d’autant plus traître qu’on prend vite goût à la solitude, et qu’on oublie vite qu’elle étouffe lentement mais sûrement.

Cf. le début de cet article. Lisez aussi : Comment se faire des amis

Plus de tolérance et d’ouverture d’esprit, moins de rancœur et de préjugés

Gros challenge pour pas mal d’entre nous : essayer de moins juger les autres sur leur apparence et leurs actions.

Et se souvenir que chacun fait du mieux qu’il peut, avec les moyens dont il dispose… et que même si certains le cachent très bien, c’est compliqué pour tout le monde.

On se bat tous entre nos faiblesses, nos envies, nos pulsions qui nous font parfois faire n’importe quoi ; le regard parfois très dur des autres, les attentes de nos proches, les casseroles qu’on se traine.

C’est pareil pour tout le monde ; et si on garde ça en tête, c’est de suite plus facile de pardonner aux autres leurs erreurs et les choses qu’on aurait tendance à vouloir leur reprocher.

L’intérêt d’adopter une telle philosophie ?

En apprenant à mieux tolérer les irrationalités des autres, leurs faiblesses, leurs erreurs… on apprend mécaniquement à mieux tolérer les siennes.

En ouvrant un peu plus la porte aux autres, on laisse rentrer davantage de lumière, on se donne l’opportunité d’être agréablement surpris… et on assouplit aussi sa vie intérieure, avec des effets très libérateurs sur son propre lâcher prise et son estime de soi.

Par où ça commence ?

Par ces simples idées :

  • Personne n’est parfait, et c’est ok, tant que les gens ne vous font pas de mal volontairement.
  • Même celui qui me parait trop parfait, qui m’agace et que j’envie : lui aussi a ses propres casseroles : il n’est pas parfait, il est humain – comme vous et moi.

Et la version courte ?

En fait, en relisant cet article, je m’aperçois qu’il peut se résumer à ce simple conseil : open-up.

S’ouvrir davantage.

Aux autres. A soi-même. A la nouveauté. A la diversité.

Bref, tout ce qui permet de s’aérer le corps et l’esprit (et d’éviter que ça sente le renfermé dans notre tête et dans notre vie).

Peu importe comment : chacun sa recette, chacun ses astuces ; l’essentiel est de faire en sorte que l’année qui arrive soit une année enrichissante et source de bien-être.

Donc non au stress, non aux angoisses, et oui à la fraicheur, à la nouveauté et au bien-être : open-up :)

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