Etude de cas : la négative attitude
Publié le 24.11.08 par FK
dans la rubrique Développement personnel
Dans cet article, j’aborde, à travers la description d’une personne de mon entourage, les ressorts et travers de la « négative attitude », les conséquences désastreuses que la négativité peut avoir sur votre vie, et les possibles façons de renverser la tendance.
Tout d’abord, quelques news. Je n’ai pas posté de nouvel article, ni été très présent sur FTS depuis quelques temps, et pour cause : comme vous le savez peut être déjà, je suis étudiant en école de commerce, et ma troisième et dernière année se révèle particulièrement chargée : les dossiers pleuvent, les soutenances orales s’enchaînent, et je n’aurai pas de répit avant fin 2008.
Mais qu’à cela ne tienne : être à l’école de 8h à 22h, non seulement ça fait la bite, mais c’est aussi l’occasion d’observer les gens autour de soi, et leur façon d’être, qui, sans surprise, varie énormément d’une personne à l’autre.
Laissez-moi vous décrire au fil de quelques articles certaines personnes que je côtoie, et dont l’attitude est particulièrement intéressante. Bien sûr, j’ai pris soin de modifier leurs prénoms afin de limiter les chances qu’ils se reconnaissent si d’aventure ils venaient glander sur FTS au lieu de bosser :)
Pierre
Pierre – appelons le comme ça – est fascinant… à sa manière. Depuis 3 ans que je côtoie ce mec en cours, il repousse les limites. Sans exagérer, c’est un cas d’école. Passons sur la description physique de Pierre, elle n’a ici aucun intérêt. Sachez simplement que le type est « normal ». Ni beau, ni moche. Normal.
En fait, c’est dans son caractère que réside tout l’intérêt du personnage. Pierre est sans doute l’une des personnes les plus négatives et aigries que j’ai jamais rencontré.
Vous le savez sans doute, être étudiant, c’est être confronté à milles petites frustrations au quotidien. Genre, un cours annulé à la dernière minute, un exam rajouté 3 semaines avant le début des festivités, un cours déplacé parce que le prof est malade ou a des obligations professionnelles, etc… Clairement, c’est chiant. Mais 99% des gens font avec. C’est vrai, au final, même si c’est pénible, ce n’est pas non plus systématique, et dans tous les cas, y’a pire dans la vie.
Bref. Au fil du temps, Pierre a commencé à nourrir un appétit immodéré pour la mauvaise humeur. A tel point que s’il se contentait au début de râler après les petits et inévitables dysfonctionnements de l’administration, il a petit à petit pris en grippe certains professeurs (les femmes, notamment), jusqu’à en venir à commenter leurs moindres faits et gestes, chaque mouvement étant matière à critique et à remarque désobligeante (à voix plus ou moins basse, sinon ça défoule moins).
A tel point que ça en devient pénible d’être installé à proximité de lui dans l’amphi, le son de ses bougonnements et remarques (à la pertinence très relative) devenant carrément agaçant.
Pour que vous compreniez bien sa façon d’être, disons qu’il semble s’être forgé une vision du monde où c’est *lui* contre *tout*. Tout dans son monde semble être critiquable et foireux, rien ne le satisfait jamais, et même dans les bonnes choses il choisit de ne voir que les aspects négatifs, quitte à verser dans la mauvaise foi.
Cerise sur le gâteau, il s’est fait une spécialité de sortir les plus grosses inepties possibles, les questions les plus stupides possibles, les plus impertinentes et déplacées possibles. Je n’ai pas d’exemple précis en tête (je devrais les noter !), mais c’est du François Pignon de compétition. Un méchant François Pignon, insatisfait et aigri, sans trop savoir pourquoi.
Et alors ? Analyse et conséquences
Bon. On peut se demander pourquoi je prends le temps de décrire ce type, qui clairement ne semble pas valoir le coup qu’on parle de lui pendant 2 heures.
Détrompez-vous : comprendre pourquoi il est devenu comme ça, et quelles sont les conséquences pour lui d’être tombé dans la négativité et l’aigreur chroniques peut être particulièrement intéressant d’un point de vue développement personnel.
Pourquoi Pierre est-il si négatif ?
La première raison qui me vient à l’esprit, c’est que c’est une personne malheureuse. Sans vouloir faire de la psychologie à deux balles, je pense qu’il est déçu, à la fois par lui-même, par la tournure que prend sa vie, et que dans sa déception, il a tendance à reprocher à l’extérieur d’être à l’origine du peu d’intérêt de sa vie.
Bien sûr, il se trompe – il ne peut principalement que s’en prendre à lui-même, mais il ne s’en rend pas compte, il s’est tout simplement forgé une façon très négative et subjective d’interpréter chaque évènement qui survient dans sa vie.
Deuxième raison possible : râler, c’est s’exprimer, et donc, exister. La polémique, ça fait réagir les gens. Il est possible qu’il cherche par là à exister et à établir la communication avec les autres. Et il le fait comme ça parce qu’il ne sait pas le faire en étant « autrement ». Voyons-y les résultats d’une timidité qui l’empêche de s’y prendre plus simplement, ou ceux de mauvaises habitudes développées tout au long de sa vie dans ses relations… Qu’importe.
Une troisième raison possible, c’est qu’il trouve là un moyen de se défouler et d’évacuer le stress. Chacun gère la charge de boulot parfois très lourde à sa manière… même si en l’occurrence, j’ai du mal à voir comment s’énerver et se rajouter du stress peut le soulager.
Conséquences
Les conséquences sur Pierre et sa vie, c’est qu’il se CREUSE une vie de merde. Une vie faite de déceptions, de frustrations, de conflits et de tensions. Les « adultes » à qui il a à faire sont là pour lui pourrir la vie, jamais pour l’aider, la vie est une compétition et le monde s’acharne contre lui. Pierre se persuade qu’il est tout seul.
Peut être a-t-il été éduqué comme ça. Peut être son père lui répète -t-il sans arrêt que « dans la vie, t’es tout seul, c’est la jungle il faut lutter » ou une connerie comme ça…
Il est très possible qu’il considère ça comme normal, et pense peut être que c’est la façon dont tous les autres gens perçoivent les choses eux aussi ?
Cercle vicieux, plus il s’habitue à prendre les choses du mauvais côté, plus il se sent agressé, et plus sa tendance à la négativité s’en trouve renforcée.
Au-delà de ça, sa vie sociale est catastrophique : sans surprise, tout le monde le fuit. Pourquoi vouloir côtoyer un tel con (car c’est comme cela qu’il est perçu), qui brille par sa mauvaise humeur ? Pourquoi vouloir s’exposer à de si mauvaises ondes ?
Pierre a développé un don : celui de repousser les gens à coup en étant désagréable. Pas forcément envers les gens, mais de manière générale.
Et sa vie devient donc de plus en plus terne, triste et merdique. Et ça continuera tant qu’il n’inversera pas la vapeur. Peut être qu’il ne le fera jamais. Il y’a des gens qui restent énervés toute leur vie, qui s’imaginent que c’est normal et que ça leur donne de la constance, un but.
Comment changer ?
Changer, pour Pierre, revient à opérer une véritable révolution interne. Cela reviendrait presque à voir du bleu là où toute sa vie il a vu du rouge.
Cela demande d’énormes efforts pour apprendre à ne plus interpréter la situation sous leur aspect négatif.
Aujourd’hui, lorsque quelque chose lui arrive, il fonce droit au pire. S’il voulait stopper cette tendance, il lui faudrait apprendre à
1. Recevoir l’information
2. L’analyser objectivement
3. Y voir les côtés positifs ET négatifs (côtés positifs qu’il ne voit aujourd’hui tout simplement pas)
4. Choisir de prendre du recul et de relativiser
5. Apprécier la simplicité des choses en choisissant d’ignorer les facteurs de vexation et de frustration – ce que font la plupart des gens.
Malheureusement, je crains que Pierre, n’ayant pas conscience de son problème, n’en soit pas là, et que rien ne change de son côté avant un bon bout de temps – et qu’il vive une vie plutôt décevante.
La raison pour laquelle j’en parle sur FTS, ce n’est pas parce que j’éprouve le besoin de me lâcher sur le personnage – qui, en dehors de ça, m’est totalement indifférent – mais parce qu’il m’a semblé intéressant de décortiquer les ressorts de la négative attitude, ainsi que ses effets et les éventuels remèdes.
En effet, nul doute que certains parmi les lecteurs de FTS souffrent de tels travers, de façon plus ou moins marquée, et il est très probable que la lecture de cet article puisse apporter de nouvelles clés de compréhension à beaucoup d’entre vous.
Dans tous les cas, n’hésitez pas à réagir à cet article en postant vos commentaires à la suite de celui-ci, moi-même et les autres lecteurs seront très intéressés par votre interprétation des choses.
La prochaine fois, je vous parlerai de Jay, la rock star improbable, mais rock star malgré tout, magnifique exemple du fait que le charisme ne dépend en rien du physique.
Si vous souhaitez approfondir sur la négative attitude, je vous recommande la lecture de ce post sur le blog Passion en Action :Faire taire les pensées négatives
Pour finir, une petite image sympa de A. Auderset, pour méditer aux différentes façons d’aborder la vie…

59 réactions
Merci pour cet article intéressant, comme toujours.
Une chose m’a interpellé plus que les autres, c’est établir communication avec les autres en commençant par râler. C’est quelque chose que je fais trop souvent quand je veux commencer une conversation avec quelqu’un mais que je ne sais quoi dire. Chose que je ne fais que dans ce genre de situation d’ailleurs, car je suis quelqu’un de plutôt positif.
C’est plutôt très chiant, surtout que j’ai du mal à m’en empêcher.
« Il me semble beaucoup plus probable quant à son éducation qu’il a des parents fonctionnaires qui lui ont appris au contraire que tout le monde est beau et gentil et maintenant il se plaint que le monde n’est pas à cette image. »
C’est très caricatural non ? Les parents fonctionnaires n’ont pas tous un tel discours, de même que ceux qui ne le sont pas n’ont pas le discours inverse…
En fait je pense que c’est une attitude qu’on développe au fil du temps, peut être en raison du certain confort qu’elle apporte (c’est pas moi qui suis en lutte, c’est le monde qui m’agresse), davantage que des idées préconçues inculquées par les parents – même si tout reste possible.
A force d’observer aussi mon environnement, je me suis rendu compte que les gens qui critiquent négativement le plus sont souvent ceux qui sont le moins bien dans leur peau.
Quand tu vas bien, tu ne passes pas ton temps à être négatif et à critiquer.
Ca me sert aussi d’auto red flag. Quand je me trouve un peu trop mauvaise langue, je me dis… oh, qu’est ce qui se passe? Ne tombe pas là-dedans.
Malheureusement, la plupart des gens voient le côté négatif des choses en premier lieu. Ce qui les dérange dans leur monotonie fait l’objet de négativisme, cas classique mais que tu fais bien de souligner. Merci.
Vraiment très intéressant Frenchkiss, même si j’ai des doutes concernant ton envie d’uniquement développer la négativité… Tout le monde éprouverai le besoin de ce lâcher sur un type comme ça :D
Concernant les parents fonctionnaires, ma mère est fonctionnaire et elle ne m’a jamais rien dit concernant le monde à l’extérieur suivant qu’il soit bon ou mauvais… Caricature donc…
Et pour le constructif, il est possible que Pierre ai un sentiment de supériorité universel et dans tout les domaines ( complexe de supériorité )et qu’il trouve tout ce qui l’entoure « bidon » parce que LUI il ferait 100 fois mieux… Alors ça peut donner dans le quotidien :
« Mais c’est bidon… Comment tu veux que tout le monde retienne le cour si le prof parle avec une voix aussi niaise ? » Car, Pierre aurait parler d’une voix claire et forte, personne n’en doute et surtout pas lui.
Ou, justement c’est un complexe d’infériorité qui le mine ( timidité, ect… ) et pour se donner une estime de lui un peu plus luisante il rabaisse le monde entier. Il met donc le monde à son niveau.
Je ne vois rien d’autre à ajouter. Très bon post.
Peut être n’est-il pas satisfait de ses études ?
Pour être en train de le vivre personnellement, je sais à quel point il est difficile de suivre des études qui ne nous conviennent pas, que ce soit lorsque les matières nous intéressent pas, ou encore lorsque l’on n’est pas en accord avec les discours des profs.
Pour ma part, je ne me suis jamais autant plaint cette année de mes études, et ces plaintes répétitives n’ont rien de paranoïaque (« tout le monde est contre moi »), mais me permettent d’extérioriser la frustration que je ressens afin de me donner l’énergie nécessaire pour aller au bout de mon diplôme et prendre le risque de bifurquer de voie ensuite (ce qu’on ne fait pas lorsqu’on est dans une optique : « De toutes façons c’est comme ça la vie est faite de frustrations on fait pas ce qu’on veut, à moi d’y accepter ».)
Donc je dirais que ce type devrait se demander ce qui ne lui convient pas dans sa vie, et le changer.
Oui c’est certain, quelque chose doit être à l’origine de sa frustration et de sa mauvaise humeur chronique; mais pourtant, objectivement, nous sommes dans une bonne école, et étant passé par la fac avant, je peux témoigner du fait que nous sommes plutôt bien lotis… Nous avons des profs dans l’ensemble passionnants, compétents et charismatiques, mais aux yeux de ce gars, c’est comme si ces aspects positifs étaient inexistants, qu’il n’y avait que des sources de déception (alors qu’elles sont vraiment mineures et minoritaires).
@lovqh : non je t’assure, le propos de cet article n’est pas de me lacher sur ce type, qui au final m’est parfaitement indifférent; c’est juste que je me suis dit qu’il illustrait parfaitement un sujet sur lequel je voulais écrire depuis longtemps, et qu’il y’avait beaucoup de choses à dire à son sujet :) Après je n’ai aucune inimité particulière avec lui – comme je l’ai dit, j’évite d’avoir à faire à lui, il ne fait tout simplement pas partie de mon entourage proche…
Ah oui moi aussi je suis à la fac, je sais ce que c’est :D. D’ailleurs, quand on est à la fac, il est plutôt sain de râler, car ça constitue une défense, ce qui évite d’adhérer à ce grand n’importe quoi.
C’est vrai que si vos frustrations consistent en un examen ajouté 3 semaines avant les fêtes, ou un cours annulé au dernier moment, faut lui offrir un stage à la fac ! Nous on nous informe que le prof est absent… le lendemain ! On a partiel de droit le… 3 janvier. On est notés en TD sur des exercices qu’on a pas vu en Cours Magistral, parce que le cours est en retard. Pour avoir des bonnes notes, il faut apprendre par cœur et recracher. Pas la peine d’avoir compris. A l’issue de la licence, on ne sait rien faire (heureusement pour moi que je sais me vendre), parce qu’on ne fait que de la théorie.
Bref, ceci ne constitue même pas 1/10e des reproches qu’on peut faire à la fac. Si je raconte ça, c’est pas pour raconter ma vie, mais pour montrer qu’il faut considérer aussi la situation:
- Soit il y a quelque chose de précis qui provoque le mal-être et les plaintes, auquel cas il faut simplement éliminer la cause de la frustration.
- Soit le type se plaint en tout lieu, tout le temps, et pour tout (en voiture il gueule contre les autres automobilistes qui ne savent pas conduire, au supermarché il tombe toujours sur la caisse la plus lente, à chaque fois qu’il prend ses vacances il pleut, les femmes sont des connes qui n’aiment pas les mecs gentils, etc etc…)
Dans le deuxième cas, le mec est peut être dépressif. Peut être aussi qu’il n’est pas acteur de sa vie. Il a peut être choisi ses études parce que papa et maman lui ont dit, ou peut être parce que ses profs lui ont dit qu’il fallait qu’il fasse une bonne école, auquel cas il est impossible d’être heureux.
++
Je connais un gars en 3ème année qui est aussi comme ça ! Personnellement, je trouve qu’il souffre carrément des mêmes problèmes que ce que tu as décris! Et personnellement moi et mes amis ( et tout le monde d’ailleurs ) le fuit tous …
Je pense qu’il y a multiples facteurs s’entremélants qui sont la cause de cela : L’éducation, l’incapacité à surmonter les échecs, l’image de la société ( l’individualisation, l’importance du beau et des modèles), un égo surdimensionné…etc.
Mais là n’est pas l’important.
Je trouve que ce qui est important dans ton article est (d’ailleurs super intéressant) qu’il montre à quel point, il faut d’abord savoir prendre la vie du bon coté pour ensuite partir du bon pied et exceller ! :)
VOila. Mon avis était pas forcément utile mais je voulais quand même le donner :p !
Au faite, Pourquoi ne l’aides-tu pas ton Pierre? :p
Pourquoi je ne l’aide pas ? Très bonne question, qui permet d’aborder un autre point important : parce que ce mec n’a pas conscience de son attitude. A ses yeux, sa façon d’être est parfaitement naturelle en ce qui le concerne : il n’a aucun problème…Pour lui le problème est exterieur, il vient du tas de cons et d’incompetents qui l’entourent.
De même que tu ne peux pas expliquer les couleurs a un aveugle de naissance, et que tu n’arriveras jamais a donner a boire a un âne qui n’a pas soif, tu ne peux pas aller voir ce type pour lui expliquer de but en blanc qu’il prend la vie du mauvais côte : au mieux ça lui passera par dessus la tête, au pire il le prendra mal – dans tous les cas il est hermétique. Sans oublier que je ne vois pas pkoi je pourrais me permettre de lui expliquer la vie selon mon point de vue, ce serait parfaitement prétentieux.
Le déclic doit venir de lui, sans quoi il ne pourra pas comprendre…
Et c’est pareil pour tout : quelqun qui fait erreur doit réaliser qu’il est en cause (ou en tout cas se poser la question) pour pouvoir être réceptif. C’est d’ailleurs pour ça que tant de gens réagissent mal a la lecture de certains articles de fts…
T’as pas tort !
Mais peut être que le fait de le blesser ou de lui faire déjà penser à ce que tu as dit dans ton article serait déjà bénéfique pour lui, car tu lui donneras une autre façon de voir les choses et puis un jour il pensera peut être » Enfaite, FK avait raison ! « .
[...Et puis, il va peut être te coller après ça et te refiler sa négative attitude. Puis tu deviendras surement son nouvel meilleur ami ... lol ]
PLus sérieusement, c’est dommage parce que ce ne sont pas des gens forcément méchant.
Allez Bonne continuation !
La situation de Pierre me parle parfaitement, puisque j’étais exactement comme lui il y a quelques temps.
Dans mon cas, je savais très bien pourquoi j’étais aussi négatif, et pourquoi je passais mon temps à me plaindre, à râler et à être désagréable. L’explication est assez simple, et a été évoquée dans l’article. « Râler, c’est exister ». Quand vous ne savez pas quoi dire ou quoi faire pour vous rendre intéressant, quand vous voulez vous la jouer « j’ai de la personnalité et un fort caractère », et quand vous voulez trouver un moyen de vous faire entendre vous râlez. Vous vous imaginez que les gens vont vous écouter et vont s’intéresser à vous et à ce que vous pensez… Rien n’est plus faux, évidemment.
J’ai arrêté d’agir comme ça dès que je me suis aperçu que ça ne servait à rien, que ça n’apportait pas vraiment de souffle dans ma vie sociale, et que les gens me faisaient comprendre que j’étais bien sympa, mais que ma compagnie n’était pas des plus agréables.
Je vous raconte ma vie pour conclure qu’à mon avis, Pierre n’est pas forcément FONCIEREMENT négatif, que c’est peut-être un air qu’il veut bien se donner pour essayer d’attirer l’attention des gens; et surtout qu’il peut évidemment changer d’attitude si quelqu’un lui fait réaliser que ça ne sert à rien de râler, si ce n’est à se rendre désagréable et à donner une image surnégative de lui-même.
Ceci dit, mon cas n’est pas forcément généralisable, et le cas de Pierre totalement différent du mien… Mais je voulais apporter mon expérience de la question.
En tout cas, article très intéressant, comme souvent sur ce site!
mhhh je me reconnais quelque peu dans ce personnage :/
bien que j’ai évolué (enfin) .. c’est presque la description de ma vie xd
malheureusement, je penche encore un peu de ce côté…c’est dur de changer de bord :/
sinon… mon pourquoi du comment:
vie familiale quasi inexistante…
pas mal de déménagement… pis intégration difficile à un moment de la pré-adolescence…
beaucoup de déception en effet…frustration aussi
voila, si ça peut éclairer d’avoir un personnage presque similaire (enfin qui était :) )
Petite intervention en passant par hazard. Pour ceux qui ont fait du théâtre, lors de l’apprentissage à être dans un état émotionnel, la colère est une émotion qui va crescendo vraiment très facilement, elle se nourrie elle même, elle ouvre les vannes de l’énergie et comme par pression celles ci s’ouvrent de plus en plus.
Sinon je pense que tout est dit, c’est un cercle vicieux dans lequel il s’est enfermé, et SEUL lui en a la clé, certains s’en rendent compte eux mêmes, d’autres ont besoin d’une lumière extérieur pour trouver la sortie (espérons pour lui que ce soit son cas), et enfin d’autres restent vraiment perdus, leur carte du monde est trop rigide et ils ne la refaconneront pas.
« Une troisième raison possible, c’est qu’il trouve là un moyen de se défouler et d’évacuer le stress. Chacun gère la charge de boulot parfois très lourde à sa manière… même si en l’occurrence, j’ai du mal à voir comment s’énerver et se rajouter du stress peut le soulager. »
Ouais étant en école d’ingé je pense que c’est un peu le même topo … Il arrive parfois qu’on soit surchargé de boulot et que notre mauvaise organisation fasse en sorte qu’on subisse les cours pendant un certain temps. Dans ces cas là il est possible qu’on ait envie de critiquer a tout va pour évacuer son énervement une bonne fois pour toute :)
J’ai tendance à penser que la râlerie est un penchant que nous avons tous à plus ou moins grande échelle.
En effet, on a assez facilement tendance à voir les mauvais côtés des choses. Le tout est d’arriver à se détacher de ça, être mécontent sur le coup de certaines choses, mais savoir passer outre.
Exemple personnel :
« cette prof me hais, c’est évident. Elle aussi est arrogante et contradictoire. Mais bon tant pis ses cours sont cette année beaucoup plus intéressants que l’année d’avant et il y a vraiment moyen de progresser, si elle m’aime pas, quand j’ai une bonne note c’est d’autant plus mérité et au moins j’aurais pas de mauvaise surprise à mon concours ! »
Tout ça pour dire que râler, ça fait du bien, et à tout le monde, mais faut savoir mesurer et ne pas saouler les autres, surtout s’arrêter quand on voit sur leurs tête l’agacement arriver. Personnellement j’ai parfois du mal, mais j’ai les deux tendances exagérées (ce qui mine de rien compense un peu, je deviens classée émotive), : l’over râlerie et l’over happy attitude).
Moyen de râler sans souler tout le monde par excellence : la famille :D z’ont pas le choix, ils doivent écouter, pis après ils savent être honnêtes généralement.
Ensuite, les vrais bons amis, on a tous je suppose des « séances » de râleries (plus ou moins longues) pendant lesquelles on est tellement d’accord que ça passe tout seul et c’est un sujet de conversation (si si, repensez y, c’est assez inconscient en fait) ^^
Sinon le Pierre a peut être une vie pourrie en effet. Et c’est pas en l’évitant que vous allez l’aider. En effet, dans ces cas là on est laissé pour compte (normal ceci dit) mais c’est un effet pervers, le gars a plus aucun référentiel et généralement, même si d’un coup il a un déclic et change, dans l’environnement où il se trouve tout le monde s’en foutra car il sera déjà classifié « à éviter gros con ». C’est une étiquette très dure à décoller, d’autant plus que les gens sont plus critiques avec les gens reconnus comme « boulets » par tous qu’avec les autres ce qui les enfonce dans leur « bouléitude » (pis je suppose que quand on se sent non voulu, ça doit être dur d’être intéressant et naturel).
Une solution serait de changer d’environnement et de repartir à zéro avec des gens qui n’ont pas d’à priori. Plus il attendra, plus ça sera dur.
(nb : je viens de tomber sur ce site qui, en tant que fille, me fait bien rire)
Article intéressant s’il en est.Une des causes de sa mentalité est peut être le fait qu’il ne se met pas assez souvent à la place des autres. Suffit de discuter de la journée de deux ou trois personnes au hasard pour voir qu’elles aussi ont des problèmes et qu’un râleur de plus ne leur prendrait qu’un peu plus la tête.
Sinon, je trouve que l’étude de cas concrets éveille beaucoup l’attention.
J’adore cette article car je trouve qu’il me correspondait bien il y a encore quelque jour, aujourd’hui je viens de le découvrir, et je m’aperçois que j’ai eu cete révélation qui m’a changé la vie. En fait ce que je voulais souligner, c’est que tu as appeler ton perso pierre et que c’est mon prénom, bonne continuation.
1)
« Deuxième raison possible : râler, c’est s’exprimer, et donc, exister. »
Je pense que tu as toucher là le point central du problème de Pierre. La communication.
Il cherche a mettre en place un rapport émetteur/récepteur sans avoir le courage, l’envie ou le don (?) de le faire de face.
Ses remarques continuelles ne sont que le fruit d’une tentative de communication a qui voudra entendre ses supplications dans l’espoir de la naissance d’une interaction communicatrice.
2)
« Peut être a-t-il été éduqué comme ça. Peut être son père lui répète -t-il sans arrêt que « dans la vie, t’es tout seul, c’est la jungle il faut lutter » ou une connerie comme ça… »
Là, par contre, je ne suis pas d’accord avec toi. Parce que le fait d’être seul dans la vie, que c’est la jungle, la loi du dominant/dominé est réel. Il faut vivre au pays des bisounours pour croire le contraire.
Après il y a plusieurs manière de gérer cette information. Être le dominant par son caractère, charisme, rayonnement sur les autres, là est la bonne solution.
D’autres préfère se renfermer sur eux même pour ne pas se découvrir et donc ne pas se mettre en danger. Là est le problème.
Article assez intéressant quand même, j’ai pris du plaisir à le lire =)
Il me semble que l’amour est plus que demander a une fille « tu veux sortir avec, j’ai fait cette erreur et je ne sais plus comment réparer. Je ne sais même pas lui parler et lui dire que je l’aime. On se regarde des fois.
merci de m’avoir ecouter
Bonjour a tous. (tiens, un revenant se diront certains…)
J’ai laissé FTS il y a quelques années, pour des raisons de désacord avec le staff. Mais je n’en n’est pas pour autant laché la lecture du site.
Je tenais à faire malgré tout un commentaire sur cet article, car il m’a paru très pertinent.
Il y a peu, j’étais dans cette negativité constante dont il est question (sauf que je mettais du rire a mes plainte). J’étais un cynique (pour ne pas dire un chieur). Je me reconnait dans la plupart des propos tenue dans cette article, aussi puis je donner mon avis sur les raison qui anime le pierre en question, à ressasser sa merde du quotidien.
Comme l’a dit FK, ce mec est profondément malheureu. Son passé a sans doute été empli d’humiliation, et autre railleries provenu directement de ses camarade (genre, des moqueries aux collège, et autre coup asséné par plus fort que lui). Il était sans doute faible, et n’a pas su se défendre, pendant de longues années (on est pas tous égaux face aux obstacles de la vie).
Un jour, il en a eu mart, et a décidé de prendre le taureau par les cornes, en ne se laissant plus marché sur les pied. Le souci, c’est que les gens qu’on tape au lycée, sont souvent extremement sensible, c’est ce qu’il fait qu’on en profite, car on sent cette caractéristique, lorsqu’elle émane de quelqu’un. Et les gens sensibles sont excessif. Si ils décident de changer, c’est souvent pour devenir l’opposé de ce qu’il sont. Résultat, pas de demie mesure, et pour être tranquille, on préfère joué les méchant, pour ne plus avoir a souffrir des autres, et pour se protégé (c’est un peu comme ces gars qui pour devenir seducteur, sont convaincu qu’il faut passer par la mysogynie).
Mais le pire de tout, c’est qu’en s’octroyant cette protection, le pierre en question devient comme ces agresseur qu’il a profondément méprisé par le passé. Résultat, il se transforme en son propre ennemie, et c’est peut être ce qui le fait souffrir le plus.
Dans mon cas, pour changer (et j’ai décidé de le faire peut être 5 heures avant d’avoir lu cet article (curieu), j’ai réalisé que je me devais de me pardonner de tout. De dire pardon a ma faiblesse passée, pardon a mes erreurs, pardon même a tous ce qui m’avait poussé a tenir cette conclusion étrange « si le monde te persecute, persecute le monde ». Et par la, j’ai découvert un semblant d’amour en moi, que j’avais enfoui depuis de nombreuses année. Et par la, je commence a me réconcilier avec moi même.
Voila la solution pour ce pauvre Pierre, le pardon.
PS : mes propos peuvent paraitre chrétien, et pourtant je suis tout ce qu’il y a de plus athée.
Cet article reflète bien la réalité, et de plus il me donne l’occasion de citer Alain (le philosophe) : « Le pessimisme est d’humeur, l’optimisme de volonté. »
Je vous laisse en tirer les conclusions qui s’impose =)
Salut,super sympa ton site dommage que tu sois irregulier parce que je le lisais très souvent quand je l’ai découvert,et j’etudie la seduction avec soin moi et un ami dont celui-ci croit comme moi que même dans les pires moments on peut retourner la situation!J’etais comme ce type la,mais j’ai fait enormément de progrès et actuellement j’ai plusieurs amis comme ça et je vais m’éloigner d’eux parce que leur négative atitude me BOUFFAIT DE L’ENERGIE et au lieu de les aider ,je remarque que c’est eux qui me font couler dans leur desespoir avec eux!DONC POUR CONCLURE:Ne les ignorez pas mais ne fréquentez pas ce genre de personne car une pomme mure dans une corbeile de pommes moisies se pourrit ele même!Voila,mélangez vous entre persone positives et vous lui montrerez le meilleur exemple et la ce TYPE vous suivra!A+
@Fred : absolument, la négative attitude est contagieuse et se mêler aux gens comme ça, vaut mieux éviter tant qu’on peut :)
@Léon649 : « Le pessimisme est d’humeur, l’optimisme de volonté » : très belle citation, très vraie, il faut beaucoup de volonté, de courage et de lucidité pour rester orienté vers ses objectifs et voir les bons côtés de la vie (ils sont finalement tellement nombreux), même dans les moments difficiles.
c’est un excellent article, il y a énormément de bonnes choses à apprendre. Je trouve aussi que la société dans laquelle nous vivons est toujours basée sur le négatif; les médias, la télévision, la radio, la presse, les gens, même la musique, tout le monde voit toujours tout en noir; je pense que le truc premier est qu’il ne faut pas se laisser tenter par ce coté obscur et prendre la vie du bon coté.
Une suite d’experiences malheureuses et de périodes de troubles n’ont plus d’impacts réels sur moi (même si ce n’est pas une raison pour se laisser bouffer) car finalement le principal c’est qu’on l’on soit encore bel et bien en vie et qu’on puisse toujours jouir de celle ci (ce que les personnes oublient bien souvent), il faut également que ces personnes se rendent compte via l’attitude que l’on projette que finalement la vie n’est pas si pourrie que ça et qu’il y a quand meme des personnes capables de donner du bonheur, de la joie, du rire et de l’amour, bref, des gens fréquentables et respectables.
Mon Dieu, je suis Pierre !
C’est horrible cette description. Je réalise être toujours raleur, aigri… Exigent envers moi-même je lui suis aussi envers les autres, qui eux sont plus cools, détendus.
Et je m’énervais tout seul le temps de mes études quand un prof manquait, parce que ça désorganisait ma journée. Il ne me respectait pas, et je n’existais donc pas. Encore aujourd’hui je ne supporte pas les voitures garées sur les trottoirs et les gens qui fument à côté de moi. J’ai envie de leur taper dessus en leur criant j’existe moi aussi, je suis là !
je me reconnais en pierre mais en pire : je cache mon aigreur et mon pessimisme par le silence, ou je pete d’un coup, de facon peu coherente, ou en le cachant par de la gentillesse et par un sourire jaune pour eviter de passer pour un asocial. Parce que dans mon etat normal, on me fixe souvent, on m’open, des personnes viennent me voir subrepticement dans la rue avec un sourire cordial que moi je n arrive a afficher, ca me donne un air de type trop serieux. Parfois je me dis de prendre la chose du bon coté et je remarque alors que ma positivité n est pas en accord avec mon interlocuteur, soit je le suis trop ou sois je fais le serieux, mode negatif
Je truve l’article interessant plus ou moins, mais la chose qui m’a le plus marquer c’est la negativité du mec sur l’imagine que tu a poster, il ne voit jamais le bon côté des chose, au contraire il essaye a tout pris de mettre en évidence le mauvais côté, c’est un bonne exemple pour prendre du recul, et se remettre les idée en place, car notre humeur, se fait ressentir, même que les gens en bonne humeur, attire les autres.
Je suis également étudiant à la Fac, à mon sens au moins une personne sur deux est exactement dans ce comportement là. Avec les conséquences que ça a (Vie sociale en demi teinte etc.)
J’ai déjà eu l’occasion de rencontrer une fille comme ça qui avait flashé sur moi.
Comportement ultra négatif: la fille était tout le temps de mauvaise humeur donc impossible de passer un moment agréable durable ensemble. Ses copines également, je me suis rendu compte que personne ne supportait personne dans son groupe d’amis, et que s’ils se fréquentaient c’était plutôt pour un question d’image sociale. J’ai remarqué le plus souvent que les filles qui ont cette humeur là se plaignent souvent que ça se passe pas super avec le garçon (alors que ce sont souvent elles qui plombent l’ambiance). En l’occurrence celle que j’ai rencontré m’a dit que je lui plaisais, mais moi j’ai vite eu l’envie de m’en aller. Quand elle a rencontré quelqu’un qui lui plaisait,le résultat était clair: Impossible de sortir de ce genre de comportement sur le moment. Je considère que ce sont des relations ingérable par excellence.
J’ai retenu deux choses de ce genre de comportement:
1 Eviter de se lancer dans la mauvaise humeur, car on peut vite s’oublier et s’y perdre soi même.
2 Critiquer ne rend pas intelligent ou ne donne pas un esprit critique, mais rend désagréable et asocial.
A éviter à tout prix.
J’étais un peu comme ça quand j’étais plus jeune (lycéen, étudiant). En « moins pire », peut-être, quand même…
Pour l’avoir plus ou moins vécu de l’intérieur, je peux dire que l’analyse de FK est très pertinente.
Pour ma part, j’avais été un enfant très choyé, protégé, encensé dans ma famille. Alors forcément, après quand on se retrouve dans le monde extérieur à la famille, la moindre contrariété agace, le moindre aléa perturbe…
les difficultés se retrouvent alors, décuplées, dans la séduction évidemment : la hantise du râteau, l’agacement (voire le découragement) dès le premier shit-test…
Et puis un homme qui se plaint ou qui râle tout le temps, ce n’est évidemment pas attirant pour les filles (comme pour les gens en général).
La première étape pour changer,c’est déjà de prendre conscience qu’on fait « fausse route ».
Ensuite, s’efforcer , au jour le jour, d’aller contre sa nature, et de positiver.
J’ai réussi à inverser la tendance, mais cela m’a pris du temps. La pratique du théâtre m’y a aidé incontestablement.
Je vais pas beaucoup développer mon commentaire vu que Nillen en #21 a plus ou moins dit ce que j’ai ressenti par rapport à cet article.
Une raison qui peut pousser a etre comme ça, c’est que on a voulu se montrer sympa et que pendant des années on a subi les humiliations de ceux qui ont profité de notre faiblesse. Puis vient un moment où on décide de se défendre, mais cela passe malheureusement par le rejet. Ces enfoirés m’ont pourri la vie ? Je vais les empecher d’approcher. Ou plutot, a partir de maintenant j’empecherais quiconque d’approcher de moi. Et pour ça, la meilleure façon reste d’etre desagreable. Sans aller jusqu’a une negative attitude, ça passe par un cynisme terrible qui donnera aux 9/10 des gens qui ont un tant soit peu parlé avec vous l’impression que vous prenez tout les gens pour des merdes. Et ça marche, après ça, les gens ne vous approchent plus…mais au bout d’un moment on finit par avoir des retours. Et quand bien meme on est conscient de ce que les gens pensent de nous et de comment ça impacte notre vie sociale, on a toutes les peines du monde à changer car on a trop peur de resubir « avant ». C’est ce que je vis en ce moment et il est difficile de penser a quel point on peut avoir du mal a s’en sortir tellement on peut se dire qu’on est toujours mieux que ce qu’on a pu vivre avant.
bonjour
je viens de lire votre article trés tardivement, et je suis d’accord avec la plus part des intern qui disent que c’est un problème d’éducation , cela peut être aussi par sa fréquentation parascolaire depuis son enfance , possible qu’il a été toujours contrarié par ses camarades de classes depuis l’école primaire qu’il finit par vouloir contrarier lui aussi et du cout ça rentre dans son attitude .
j’ai une amiemère d’un étudiant qui a presque la même attitude , il est tjrs suscptible, et il reçois négativement les méssages , qu’est ce que vous pouvez conseiller à cette mere , qui souhaite aider son fils à changer d’attitude età mieux recevoir les messages ou à positiver .
J’ai lu l’article et je suis Pierre, à peu de choses près.
J’ai très régulièrement une attitude négative et encore plus souvent un ressenti négatif des aléas de la vie. Sauf que, contrairement au Pierre décrit dans l’article, j’en a pleinement conscience.
Ça me fait dire qu’il est possible que Pierre aussi en ait conscience. La chose est loin d’être improbable. S’il est en école de commerce, il a passé avec succès des concours d’admission difficiles. Il a donc probablement les capacités intellectuelles et émotionnelles pour se rendre compte de la situation.
Dans un cas pareil, le déclic salvateur ne peut venir de lui-même parce qu’il se sent piégé par ses frustrations et ses échecs. Comme plusieurs personnes l’ont déjà écrit, il est dans un cercle vicieux, d’autant plus vicieux que sa conscience du problème l’enfonce encore plus.
Je pense que Pierre ira mieux quand il se sera débarrassé de ses frustrations les plus immédiates. Or, s’en débarrasser par soi-même est un travail de longue halène. Le problème, c’est qu’il a réellement besoin d’un déclic, c’est à dire d’une modification qui, si elle peut être minime, a un effet immédiat.
Je n’ai pas de solution à apporter. Je ne suis moi-même pas sorti de mes problèmes. J’espère juste faire avancer le shmiliblick.
Il faut laisser Pierre prendre de l’âge : il se bonifiera ou se « piquera » comme le vin.
Je pense qu’il est dépressif. Est-ce du à sa situation d’étudiant, à son passé,est-ce parce qu’il est dépressif qu’il est ainsi ou parce qu’il est ainsi depuis longtemps qu’il est devenu dépressif?
Seul lui le sait et est à même de changer le cap si tant est qu’il le veuille…
Il se met en danger -en tout cas- pour sa vie future, se fragilise. Il faut lui souhaiter de souffrir beaucoup pour qu’il ait envie un jour de mettre la tête(et le reste) hors de l’eau.
PS: je découvre ce site et je le trouve plutôt bien.
J’ai déjà lu pas mal de trucs insipides et sans intérêt, ce texte gagne à être reconnu et promu sur le podium et ce haut la main. Texte regroupant tout un tas de poncifs, de vérités creuses et d’absurdités ainsi que la manière de l’auteur de se complaire dans sa suffisance est à la limite du tolérable. Incroyable. Enfin le plus incroyable reste peut-être les commentaires hallucinants. « La négative attitude »!!?? Je saigne des yeux.
… et CE commentaire n’était pas du tout suffisant, lui… ;)
c’est très intéressant mais je me demandais pourquoi vous ne publiez plus d’articles ?
MERCI CELA M’a aidé à voir plus clair en moi – la vie apporte parfois des désillusions qui s’entassent avec le temps et c’est souvent dans les périodes de fragilité (fatigue, travail, relationnel…)que cela refait surface et devient difficile à gérer – aussi faut-il savoir se remettre en question et savoir souffler pour entamer des tranches de vie plus radieuses et s’éloigner de ce qui nous est négatif.
bonjour, je suis tombée vraiment par hasard sur ce site et je ne suis pas déçue…j’ai limpression de me reconnaitre a travers cette description, à un degré certe moins catastrophique que ce gars…mais tout de meme :-) en faite c’est à force de se prendre des coups, que je suis devenue aussi pessimiste voire depressive, reniant mon entourage, mes amis croyant que le monde entier est contre moi!et puis au final on se retrouve seul.alors oui faut absolument changer, j’essaie, mais comme vs le dites si bien il faudrait opérer une revolution interne.Enfin voila merci pour cet article, ça fait réfléchir et ça me donne envie de persevérer, enfin on verra si ya chagement!restons positif…il le faut.
je suis pire que pierre!!!avec justes raisons.je n’ai pas eu mes parents.j’ai fréquenté un camp disciplinaire a 18ans.j’ai été a la rue pendant 20ans.je me suis retrouvé chez les dingues.puis j’ai connu une fille canon avec qui j’ai fait un enfant.malheur!!!courageusement j’ai bossé comme un damné pour récupérer un niveau social convenable.j’étais cantonné a un métier très dangereux ou j’ai plusieurs fois manqué de rentrer a la maison avec une balafre(de plus?)sur la tronche;ou un couteau entre les omoplates.je n’ai plus le droit d’exercer ma « profession »a cause de ma jeunesse en marge totale des lois et j’ai découvert le pot aux roses:elle ce qu’elle voulait c’était un enfant toute seule.je n’ai aucun droit sur mon fils agé de 8ans.depuis qu’elle m’a jeté je suis de nouveau dans la rue.mes potes sont casés comme je devrais l’etre,ou ils ont viré « no life »ma vie c’est la merde!!!je dois etre heureux de ne pas avoir le cancer?
Mouais… en même temps, il est possible de tomber dans un établissement rempli de cons ; ce n’est pas parce qu’il peste contre tout le monde qu’il est forcément en tort.
Perso il m’est arrivé de me pointer détendu, calme et souriant à certains endroits et de quitter en ayant la nausée tant les sournoiseries et les mufleries m’avaient dégoutées.
Après ouais, certains semblent d’avoir quelque chose contre quoi vomir. Dur de cerner la personnalité du type dont tu parle avec les éléments que tu donnes.
Je pense que la BD de A. Auderset à la fin du post illustre bien l’esprit dans lequel se trouve les gens type Pierre. Ils se retrouvent toujours à ressassé le passé, soi à anticipé le futur et ne vivent jamais le moment présent!
Pascal disait que l’homme passe à côté de l’essentiel:
« Que chacun examine ses pensées, il les trouvera toutes occupées au passé ou à l’avenir. Nous ne pensons presque point au présent ; et, si nous y pensons, ce n’est que pour en prendre lumière pour disposer de l’avenir. Le présent n’est jamais notre fin : le passé et le présent sont nos moyens ; le seul avenir est notre fin. Ainsi nous ne vivons jamais, mais nous espérons de vivre ; et, nous disposant toujours à être heureux, il est inévitable que nous ne le soyons jamais. »
A présent méditez un peu sur ces grandes paroles!
Ce petit discours sur ce fameux Pierre me rappelle également plusieurs de mes amis, ayant des avis sur tout, jugeant à tord et à travers, avant même parfois d’avoir pu connaitre ce qui les énerve. je pense que dans la vie il faut savoir se prendre en charge, car juger nous permet comme le dit « l’analyse » de Pierre de mieux se sentir sur les pti truc pourri du quotidien qui nous font chié car l’enfer c’est les autres. Peut-être mais à terme rien ne change car si il est vrai qu’autrui peu changer notre vie il n’est pas toujours là. alors mesieurs il est tant de faire les choses!!!
conclusion:
POUR ETRE HEUREUX IL FAUT VOULOIR ETRE HEUREUX.
moi je crois qu’il n’était pas comme ça !!! généralement les hommes vient au monde « identiques » c’est comme les bêtes régis par des instincts qu’il doivent développer et maquiller afin de paraitre humain:la morale et le contexte sociale.
pierre;je le vis (on dirait presque que c’est moi qu’on dépeint) ce n’est pas pour m’étaler à mon sujet mais v’la, je n’est pas été gâter par la vie je souffre de beaucoup d’obstacle et lire « voltaire » ne m’aide pas, et en lisant le portrait de pierre je découvre que finalement je ne pourrais même pas m’entendre avec une personne qui m’est identique.
« #Pourquoi je ne l’aide pas ? Très bonne question, qui permet d’aborder un autre point important : parce que ce mec n’a pas conscience de son attitude »#
je crois que pour faire prendre conscience a une personne de ces défauts (tous le monde en à « avec des plus ou moins flagrant » ) il faudrait qu’il se voit depuis l’extérieur quitte à entrer en conflits.. lui faire les même reproche sur le même ton …etc
merci pour le portrait
J’ai un peu tendance au négativisme aussi, mais étant tout de même capable de me remettre en question, c’est quelque chose qui remonte à la conscience régulièrement.
Ça se focalise principalement sur le travail: on fait des heures sup à longueur d’année, non comptabilisé, et sans avoir le salaire qui suit.
Objectivement on ne peut pas nier ce point négative: on se fait bien arnaquer à longueur d’année.
Or hier soir j’ai maté capital à la télé, et ils disaient que les français ont en moyenne 1h30 de trajet par jour pour aller au travail.
Moi j’habite à côté, donc le trajet c’est 30min/jour, soit 1h de moins que la moyenne.
Je me disais donc hier (avant de lire cet article): finalement, les heures sup, tu les récupères sur le trajet, que ce soit en temps et en coût d’essence, de carte orange qu’on a pas à payer, de PV qu’on se prend pas etc…
Cet article a tout à fait sa place dans FTS: les personnes négatives ne sont clairement pas attirantes, et celles qui sont capables d’autocritique peuvent y trouver une piste de réflexion pour s’améliorer.
Ça pourrait être intéressant de voire si ce « Pierre », via une petite réflexion résumant cet article, serait capable de se remettre en cause.
On peut avoir l’air borné de l’extérieur, et être en fait plus ou moins conscient de son état.
Quand aux causes, peut-être la frustration d’être célibataire?
(c’est un cercle vicieux)
Merci pour cet article et vos commentaires.
Je cherche des témoignages et infos car j’ai un collègue (et accessoirement un peu amant) qui est génial, adorable, drôle, plein de charisme etc, mais qui s’énerve très facilement et surtout est toujours négatif. Il se plaint tout le temps, notamment à cause du boulot et de la boîte, des erreurs des collègues sur ses dossiers, des mauvaises décisions de la direction, du salaire insuffisant et des promesses non tenues. Il a raison, mais j’ai l’impression qu’il exagère tout et nourrit tout seul sa colère, car quand il est énervé, il va également hurler sur les automobilistes, jeter un objet qu’il n’aura pas réussi à réparer, insulter l’assureur qui ne le rembourse pas assez vite à son gout, etc…
Pourquoi a-t-il une personnalité si ambivalente? Est-ce encore une fois une façon d’exister? alors qu’il est plein de charme lorsqu’il est « normal »???
Merci pour et article qui m’a fait beaucoup sourire.
Je partage mon bureau avec une jeune femme d’une négativité phénoménale.
En lisant le cas de Pierre, mes pensées concernant ma collegue se sont bien confirmées. Cette jeune femme qui cultive un physique de petite fille vit seule, rale sans arrêt, agressive verbalement et ne ft confiance à personne. Tous les hommes sont des cons dit-elle, tous les commerçants sont des voleurs et j’en passe …. je pète un cable au bureau ms j’ai opté pour la solution » ignorance ». Je fs semblant de ne pas entendre ses lamentations à longueur de journée et qd elle se met critiquer tt et n’importe quoi, j’esquisse un leger sourire sans dire un mot !… ça fonctionne !…. pas tjrs car elle insiste pr avoir une réaction … ms ça limite le dégat !….
Déjà, on peut prendre le problème d’un autre sens: Pierre ne jouit pas, ou plus. Il n’a pas de plaisir, et de fait aurait bien du mal à exprimer des choses positives (par définition des choses qui lui *feraient* plaisir). Pierre devrait aller chez le psy, parce que ces symptômes rappellent pas mal la dépression, et sans doute chercher ce qui lui fait du bien dans la vie et le cultiver, et aussi faire en sorte de régler les choses qui l’oppressent.
Je sais que j’ai été comme ça un moment, triste, noir, je le suis resté peut-être deux ans, là je commence à m’en sortir, je vois des psys, j’ai repris une vie sociale et mon état va mieux. Il s’agit clairement d’une dépression.
je suis une personne tres optimiste et ambitieuse mais il fut un temps ou je ressemblais a ce pierre , j ai commencer a devenir raleur apres que mon entreprise que j ai cree connu des moment difficile et a fermé , apres avoir relancé une autre affaire , j avais tellement peur de me casser encore le cul , que je me mefier de tous et de tout le monde et voyais le mal partout et critique tout ,c etais comme une carapace , c t une facon de resté en alerte , j ai pris conscience de moi meme je ne c comment , et maintenant j essaye de changer .
peut etre que pierre fait la meme chose
Je me reconnais un peux la dedans.. Je vais m’assumer quoi que c’est très négatif a mon image.
Je rêve toujours d’avoir mieu. J’ai un brin de misère a aimer ma vie avec ce que j’ai et pourtant j’ai beaucoup et je n’es pas a me plaindre. Phyisquement je ne suis pas laid. Avec les filles je me débrouille bien, mais, au moment d’une longue relation surgit les problèmes.
Je juge les gens rapidement. Je garde tout a l’interieur et je n’en parle pas beaucoup a l’exeption de quand ma copine me demande : » Pourquoi ne veux-tu pas rencontrer mes ami(e)s »
Et je lui est expliquer dans mes mots que c’étais pas le genre de monde que je voulais dans ma vie.
Elle a de bon ami et de bonne amie, mais d’autre son des vrais idiots qui rie de leur idiotie de jeunesse (exemple : alcool au volant qui a causer des accidents).
Je juge beaucoup, MAIS les pires situations que j’ecoute quelqu’un parler et je parle aussi tout bas et j’me dis » Criss que s’t'un gros tata sa » (je suis Québécois).
J’aime la vie je veux en profiter a 110%. Mais certaine chose, mes attitudes négative et pessimiste me rende plate.. Je suis probablement a la limite bio-polaire qui change régulièrement d’attitude et d’émotion, MAIS mon plus gros problèmes, n’est pas un complexe de superiorité puisque je peut admettre sans problème que quelqu’un est mieu que moi mais mon problèmes c’est que je n’accepte pas au fond de moi d’etre plus faible sur une chose.
Un de mes amis est plus musculer que moi, je me trouve petit. Mais pourtant je ne le suis pas. Un de mes amis est meilleur au hockey sa m’offusque et je vais travailler fort pour le battre. Quelqu’un me dis que un de leur ami est meilleru que moi derriere le volant d’une voiture ( une de mes passions ) et je suis insulter a l’interieur de moi, mais je sais bien au fond, que je suis le meilleur.
Pour moi etre le deuxieme, c’est etre le premier des derniers.
Mais bon plus gros problèmes c’est de vouloir que les gens pense tous de la meme maniere que moi..
Quelqu’un a pas réfléchit avant d’agir, par exemple,
Il y a plusieurs voitures dans mon parking chez moi avec mes soeurs etc.
Ma soeur c’est stationner derrière ma voiture, plutot que derrière celle de mon autre soeur n’ayant pas penser que moi je sortirais dans la soirée comme a tout les soir contrairement a mon autre soeur qui reste toujours a la maison les soirs.
Je suis donc un peu en collaire puisqu’elle prend tout le temps au monde pour venir changer de place sa voiture pour me laissé quitter plutot que d’avoir penser.
Personellement j’arrive et je pense au autre me disan, je vais me mettre la pour nuire a personne. Encore la, c’est un abut de ma par, je voudrais que tout les gens pense comme moi, et je ne crois pas que sa peu se faire.
J’aimerai etre capable d’accepter les gens comme il le son avec leur qualité et défaut.
Quand il on est défauts cela me met en collère. (Quand c’est lié a moi)
Quand il on est qualité, j’en suis souvent jaloux. (Dépendant de quel qualités)
Je suis compliqué… J’espère changer. Mais après tout se temps sur la terre avec la meme vision des choses, c’est plutot dure de changer du jour au lendemain.
Une semaine je fais un effort, mais la semaine d’après, j’ai déja oublié ma nouvelle routine qui était de faire des efforts pour etre patient et optimiste.
Voila..
Olivier FLASH L.
Je connais bien ce genre de personne, car sans surprise il me ressemble.
Au début,tu es gentil,jusqu’en primaire tout va bien.
Mais arrivé au collège et son corrolaire de »petits soucis »:acné,appareil dentaire,besoin de s’affirmer,le corps qui change…petit à petit tu prépares lentement mais sûrement ta descente aux enfers.Commencent les premières remarques désobligeantes,les moqueries qui se multiplient,on te colle une étiquette de looser et même ceux qui t’appréciaient te fuient.Quand il y a un malentendu dans la bande de copains même si tu n’y es pour rien et bien tu trinques quand même.Alors tu te réfugies dans des domaines un peu « marginaux »:la musique violente,l’occultisme à 3 balles,les sports de combat extrêmes…
Au lycée et à la fac,bis repetita ton subconscient étant insidieusement programmé à l’échec et bien çà ne rate pas.
L’archétype du névrosé pur et dur, et pour s’en défaire:thérapies,pharmacopée,hospitalisation,médecine parallèles,développement personnel,religion(s).
Tu fais le bonheur des comptes en banque de ces »profiteurs de misère humaine ».
Le pire c’est que tu es le premier à souffrir de ta propre attitude malsaine et que tu en es conscient.L’être humain est un être d’habitude et celle-ci une fois ancrée en toi,tu peux t’accrocher pour la remplacer.
Moi contrairement à « Pierre »,je n’ai même pas besoin d’ouvrir ma gueule pour être cataloguer comme tête de con,les traits de mon visage parlent d’eux-même,mon aura repousse d’emblée la plupart des approches d’autrui.
Le pire c’est que tu ne peux même pas en vouloir aux autres car à leur place tu en ferais certainement autant donc tu te culpabilises un peu plus et le cercle infernal se poursuit…
J’espère avoir éclairer quelque peu votre lanterne au sujet des « têtes de con névrotiques ».
Je pense que le comportement de Pierre est celui de quelqu’un qui a un déficit flagrant d’estime de lui-même. Il a une vision de lui très négative et du coup pour se donner (fictivement et dans grande réussite !) il dénigre, critique, voit le côté négatif, … bref adopte la négative attitude.
Il se peut qu’il croit aussi « Les autres » responsables de son malheur. J’irais plus loin en disant qu’il considère « les autres » comme devant être à l’origine de son bonheur.
L’idée, à mon avis est de se dire: JE DECIDE DE NE PAS REMETTRE MON BIEN ETRE OU MON MAL ETRE DANS LES MAINS DES AUTRES.
Un des moyens est le lacher-prise: Il y ades situations désagréables sur lesquelles je peux quelquechose, alors autant les faire pour plutôt que critiquer mettre mon énergie à les améliorer. Il y a des situations auxquelles je ne peux rien. Quelle utilité de ruminer là-dessus, à part rester centrer sur du négatif. Autant les accepter, laisser faire, faire avec, puisqe de toute façon je n’ai pas de prise dessus. Et ainsi me concentrer sur ce qui pourrait faire mon bonheur
Il faudrait simplement qu’une personne avec une vrais grande gueule le remette a sa place.
J’ai eut au boulot le meme genre de phenomene. Des qui’il ait arrive a l’appart que ma boite loue pour nous loger, il a commmence a se plaindre car il n’y avait pas internet, pas de salle de sport, le lit etait trop petit (desole mon pote, c’est moi qui l’avait, suis arrive le premier !!!). Tout etait nul, jamais un compliment, il ne m’a jamais donne le sentiment d’avoir la moindre satisfaction, juste qu’avant c’etait mieux.
Il a juste commence a se calme lorsqu’un grand black rastaman est arrive. Apres quelques jours a le supporter, il a due en avoir ras le bol et lui a dis de la ferme. C’etait plutot efficace, il est tout de suite devenu plus cool.
Depuis, crise economique aidant, il a ete vire, tout est redevenu calme. Merci les banques.
je… je crois que cet article me fait réfléchir. en faite j’ai un problème et je sais pas trop ou en parler… en faite ma chérie que j’aime a beaucoup de problème dans sa famille, rejette la faute sur les autres, est toujours de mauvais poil, elle dit pour la citer : » le monde me fait chier alors je fait chier le monde » elle ma affirmé que je n’y été pour rien, elle continue de se débattre tout seul avec ses problème. sa me fait souffrir de la voir comme sa ! toujours négative ! et du coups c’est moi qui est négative ! et c’est moi qui souffre ! alors je vous en prie ! dite moi comment faire pour qu’elle arrête son attitude négative. je vous en supplie, aidez moi !!!!!!
FK, parfois critiquer les choses s’est aussi se rassurer soi, en disant que la faute vient de l’extérieur, et donc ca nous permet de ne pas nous remettre en question, ou tout simplement ca reflète une peur obsessionelle d’affronter sa vie.
Moi il m’arrive de critiquer mes études, tres voire trop souvent, j’ai une amie comme ca aussi qui a un cursus universitaire honorable, mais ce n’est pas pour autant que ce n’est pas justifié, c’est peut etre que nous avions une vision des choses différentes sur les études etc.
J’suis quelqu’un qui a tendance à idéaliser les autres, ou plutot à les mettre sur un pied d’estal, surtout concernant les sentiments. et paradoxalement je devrais prendre confiance car la plupart des gens sont des cons, ou simplets lol. Ca m’aide à me donner confiance en ma valorisant.
Mais je suis quelqun de tres sociable et exteriorisé, je comprends pas :(
Toi FK, si tu t’appliques tous ces coneils, tu dois etre l’homme le plus épanoui et le plus populaire du monde vis à vis des femmes du moins , ptit saligaud lol Xd.
Pas mal l’article. Très bien même, je me reconnais assez dans ce portrait même si mon attitude est essentiellement extérieure ; à l’image de pas mal d’article de FTS celui-ci touche du doigt le pourquoi des choses tout en l’expliquant clairement et simplement.
Comme l’ont dit certains dans leurs commentaires le « râler c’est exister » est un des points cruciaux de la négative attitude ; je m’y reconnais parfaitement. Pendant longtemps pourtant je n’étais pas un râleur, bien au contraire j’étais plutôt positif et jovial (et un peu trop « gentil »), mais pour cette raison j’ai été plus ou moins pris pour un con ; ce qui m’a amené à me forger ce caractère de « râleur » -la frustration accumulée d’avoir été pris pour un abruti aidant- pour plusieurs raisons:
1) Le côté souvent cité de « l’impression d’avoir un esprit critique et une forte personnalité » est tout à fait vrai, râler ne signifie pas forcément « je suis supérieur » mais plutôt « on me la fait pas à moi », ce qui est rassurant pour l’Ego.
2) L’éternelle timidité : eh oui encore une fois cet article dit vrai, les râleurs peuvent -et sont souvent- de grands timides qui se cachent derrière leur attitude maussade. C’est simple : parler des autres en mal évite de parler de soi (=manque d’implication, évitement de se prendre un réel « bide ») tout en évitant de passer pour un lèche botte.
3) Enfin un certain sadisme découlant d’une frustration narcissique : en râlant je peux briser la bonne ambiance d’un groupe qui me paraît « trop heureux » à mon goût, en critiquant telle ou telle personne appréciée d’un certain nombre de gens j’ai le sentiment de pouvoir briser le « succès social » de cette personne que je jalouse au fond secrètement. J’ai également développé un certain humour caustique et pince-sans-rire afin de pouvoir casser quelqu’un ayant trop de succès social. Bref je ne pense pas que tous les râleurs entrent dans cette catégorie mais au fond je pense que beaucoup sont aigries du succès des autres.
Bon, j’ai volontairement grossi un peu le portrait et de façon générale je me plains de façon plus ou moins marrante et sans en faire tout un plat ce qui me rend à peu près fréquentable, mais cela finit par être lourd à longue.
Bref tout ça pour dire que j’essaie de corriger cela et que, pour soi et les autres, mieux vaut éviter de verser dans cette attitude destructrice même si cela peut paraître tentant. Ca ne veut pas dire qu’il faille tout accepter, mais plutôt se dire que ce n’est pas en noircissant le tableau qu’on se rendra blanc pour autant.
La solution c’est le Tao Tö king
Article intéressant et stimulant!
En réponse à la situation de Pierre:
Peut-être que Pierre est tout simplement une personne qui trouve du confort dans la négativité. Pour certains, le positivisme, la bonne humeur, les belles choses qui nous sont souvent dictées par notre entourage, peuvent sembler monotone, préconçus et inintéressantes. Tandis que la négativité peut sembler stimulante et fscinante pour certains. De plus, Si un individu réussit à trouver des aspets positifs dans la négativité, c’est qu’il n’est pas nécessairement négatif, mais plutot positif à l’extrême.
Intéressant retournement de point de vue Olivier :)
Ceci dit, dans le cas de « Pierre », je ne pense pas que ça aille aussi loin : c’est *juste* un râleur pathologique :)
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« Peut être a-t-il été éduqué comme ça. Peut être son père lui répète -t-il sans arrêt que « dans la vie, t’es tout seul, c’est la jungle il faut lutter » ou une connerie comme ça… »
Il me semble beaucoup plus probable quant à son éducation qu’il a des parents fonctionnaires qui lui ont appris au contraire que tout le monde est beau et gentil et maintenant il se plaint que le monde n’est pas à cette image.