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(R) Les carnets noirs

Posté : lun. 29 avr. 2019 20:49
par Dartagnan
Salut.

Extraits de mes carnets intimes, pages jaunies reliées par une couverture noire.

Récit autobiographique romancé.

J'ai fait un peu light pour commencer. ;)
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"Je viens de me séparer... tu fais quoi ce weekend? :)"
Ce genre de texto qui a le don de me mettre de bonne humeur matinale.

Blue
Des courbes vertigineuses qui tranchent avec ce côté sérieusement garçon-manqué. Des yeux claires d'une profondeur sans fin, je me perd souvent dedans sans pouvoir détourner le regard. Et ce rire tonitruant. J'ai envie d'en faire autre chose parfois... Nous faisons la même taille. J'aime bien les grandes tiges. Elle se fout souvent de ma gueule en me traitant de nain quand elle se balade en talon aiguille. Moi je m'en branle un peu de pas être ce grand Apollon d'affiche publicitaire. Ca ne m'empêche pas de la faire se marrer avec mes histoires d'ivrognes. Mes histoires de culs tordues aussi. Quand on se voit, on se raconte tout avec Blue. Elle a beau être a peine majeur, je la trouve hyper dégourdie pour son âge.

Je décide de répondre positivement à son invitation sans équivoque. Pourtant je suis pas super en forme au réveil. Yeux qui piquent, bouche sèche + coriace toue de fumeur. Une belle cuite de la veille encore mal digérée. Pour me dédouaner, bouffon que je suis, je met toute la responsabilité sur les épaules de ma pote Erika, sa vodka et ses étreintes de fin de soirée. Nuit courte et mouvementée. J'aime pas trop enchainer les saloperies nocturnes parce que je me fait vieux et que les lendemains difficiles se remontent à la torche.
Mais j'ai cruellement envie de voir Blue, juste par sale curiosité, pour savoir jusqu'où va son invitation. Par flash, je me vois déjà lui bouffer le cul, images libidineuses dont j'ai un poil honte déjà. Remarquez, il est midi et c'est l'heure de bruncher.

Une douche, un doliprane et un coup de déodorant. Dans le salon jonché de bouteilles de vodka vident sur lesquelles pendent parfois des capotes usagées, Erika dort encore sur son canapé en cuir à peine vêtue d'un drap marqué par notre nuit bordélique. Je lui ferait mes hommage matinaux une autre fois. Elle m'en voudra, c'est sûr. Mais comme on ne se promet jamais rien et qu'elle sait pertinemment quel genre de type je peut être... Au diable les convenances. Je file à l'anglaise drapé dans les souvenirs de nos étreintes nocturnes mixés à la possibilité d'une autre nuit blanche.
Direction le supermarché le plus proche faire l'acquisition d'une bouteille de rhum et de capotes en pack de 20. Ah le rhum! Du bon. Du vieux. De l'ambré.
Arrivé à la caisse, j'essaie de ne plus penser à mon découvert vertigineux. Faut que je serre les miches quand je passe ma carte bleu devant la machine enregistreuse. Au pire je peux toujours me faire la malle en marchant vite avec la bouteille dans une poche et les capotes dans l'autre. En ayant l'air de rien. Avec ma bonne gueule de premier de la classe ça passerai comme une lettre à la poste. Mais j'ai la chance d'avoir un sursis bancaire. Putain de capitalisme!

Et je me pointe vers 14h chez Blue. Mon sourire à la con au bout des lèvres, ma bouteille de vieux rhum dans les mains et le barreau dans le futal.
Sur le pas de la porte, elle affiche le combo tanga-T-shirt-lunette de secrétaire. Ou je me fait des idées, ou bien ça s'annonce plutôt pas mal.
On s'installe le canapé de son large salon pour papoter un peu. La lumière blanche de l'extérieur, tamisée par quelques rideaux dépareillés, donne un côté étrangement solennel à cette première rencontre en tête à tête.
J'ai pas baisé depuis plus d'un mois.Ca se passait pas top avec mon ex.
Qu'elle me glisse avec un air triste en me caressant la nuque du bout du doigt. Quand à moi... ça fait surement à peine quelques heures mais je m'en repaierai bien une tranche. Et merde! C'est Blue quand même. Belle, fraiche et à peine majeur... Dix ans de moins que moi. Je me vois dans la peau de ses vieux pointeur qui draguent à la sortie des lycées. Un dégueulasse. Un vieux pourri jouant de sa position pour atteindre ses fantasmes les plus lubriques.

Elle se couche sur moi. Automatiquement je la câline doucement. Son visage frôle ma barbe. J'embrasse sa joue. Sa yeux bleux se plante dans les miens. Mon dieu quelle beauté! Elle me prend le visage dans les mains pour doucement approcher ses lèvre vers les miennes.
Il y a un moment où lutter avec ses contradictions ne sert plus à rien. Au diable la bien bienséance!
Le premier baiser me fait souvent le même effet de lâché-prise dans un tumulte d'émotion libidineuse.
Mes mains descendent là où il fait chaud. Avec un cul pareil, il est difficile de ne pas s'abandonner à quelques caresses bien placées. Tantôt le creux du dos. Tantôt le galbe d'une hanche. Pour finir dans la fournaise de l'entrejambe.

Je lui arrache un soupir. Une expiration qui s'étire dans un aigüe teinté de plaisir. C'est tout un art de doigter une nanas par le derrière.
J'ai envie de la voir nue. Elle ne fait pas de grands efforts pour m'empêcher d'enlever ses quelques fringues.
Je me lève du canapé et la matte un peu, juste pour voir. Allongée sur le dos, elle se prend au jeux en se caressant la chatte et les seins tout en me fixant d'un air effronté. Puis une de ses mains se tend vers moi. J'avance un peu juste assez pour qu'elle puisse me caresser l'entre-jambe. Juste assez de temps pour qu'elle comprenne que je brule de désir.
Toujours allongée, elle enlève doucement la ceinture de mon jean, défait le bouton du haut et ralenti encore un peu pour baisser la braguette jusqu'à sa buté. Sa main s'empare de ma bite sans hésitation. Ses mouvements de bas en haut me font frémir. Elle se met alors sur le côté en m'invitant à m'avancer un peu. Je fais un pas en sa direction, ma bite en érection à proximité de son visage. Sa langue qui me parcours dans une course suave en partant du gland pour s'arrêter un moment sur mes bourses gonflées de bonheur.
Une de ses mains se libère pour prendre une de mes fesses fermement. Elle me presse de faire un mouvement du bassin. Dans sa bouche grande ouverte je disparait pour un vas et vient langoureux. Je remarque que des filets de salive s'échouent sur le cuir noir du canapé.
Blue s'arrête un instant et me demande de lui prendre les cheveux afin d'accompagner le mouvement.
Vas-y à fond.
me dit elle, sans trop me laisser le choix que de m'exécuter. Mes grosses mains empoignent sa nuque et poussent tout ce que je suis au fond de sa gorge dans un râle d'extase.

J'ai très envie de la baiser. Sans crier gare, je la retourne pour la mettre à genoux sur le canapé, face contre le mur. Moi, debout, je domine ce petit corps surprenant. Le temps de mettre une capote, je me penche vers elle afin de lui murmurer à l'oreil oh combien j'ai envie de lui labourer son petit cul étroit.
Défonce moi contre le mur!
, elle lit littéralement dans mes pensées les plus obscures. D'une main j'attrape l'une de ses hanches, l'autre empoigne ma bite pour l'enfourner dans sa chatte trempée. Puis, sans ménagement, je luis plaque la tête contre le mur tout en poussant mon bassin de plus en plus fort. Je veux atteindre le fond de son vagin. Le plus loin possible.
J'entends déjà son souffle s'accélérer au rythme de mes coups de butoirs. Ses mouvements du bassin accompagnent les miens. Elle se cambre de plus en plus. J'admire les lignes parallèles de sa chute de reins.
Fait moi mal! Fait moi mal!
Elle le crie une fois encore. L'une de mes mains libres s'abat sur la partie la plus charnue de son cul, laissant une belle empreinte rouge. Le son du claquement me fait bander encore un peu plus. L'entendre couiner encore un peu plus dans les aigües me donne de l'entrain. Pas de quartier! Je lui met une fessé d'instituteur mal baisé et observe son cul rougis par mes claques de plus en plus violentes. La monté de plaisir est insoutenable.
Une dernière claque pour la route et je me retire brusquement. J'enlève la capote pour me branler derrière elle avec frénésie. Je ne tiendrais pas longtemps.
Doucement elle se retourne pour assoir son divin et maltraité petit fion. Elle est en face de moi. De la sueur coule de ses tempes. Elle commence à se toucher les seins, qu'elle a fort jolie d'ailleurs. Deux poires qui se tiennent très bien. Ses yeux se ferment. Elle mouille salement le canapé avec son vagin. Puis elle tend sa bouille dans ma direction en courbant légèrement le cou.
Viens sur mon visage.
A ces mots, je ne peux me retenir. Et c'est de plusieurs jets que je l'arrose dans un râle de l'enfer. Je suis à bout de souffle. L'émotion plus l"effort violent me poussent à m'allonger au sol un moment. Le tapis, façon perse, fait bonne couche. J'observe son visage d'ange souillé par mes soins. Suavement, sa bouche se délecte de quelques reliquats éjaculatoire.
Je me relève tout de même pour l'essuyer à l'aide de papier kleenex posé sur la table du salon.

Blue, petite salope immature, tu m'as fais le cadeau de jouir sans merci. C'est sans prix.

Re: (R) Les carnets noirs

Posté : mer. 1 mai 2019 12:06
par Katrina
Sympa ! Je m' y suis vu ;)

Re: (R) Les carnets noirs

Posté : mer. 1 mai 2019 12:49
par Dartagnan
Katrina a écrit :
mer. 1 mai 2019 12:06
Sympa ! Je m' y suis vu ;)
Merci! :mrgreen:

Re: (R) Les carnets noirs

Posté : jeu. 2 mai 2019 13:09
par The_PoP
Chouette récit. La suite vite ;)