[R] Summer Night

Retour : Accueil | Forum Récits, Scénarios et Fictions

Essayez de garder la même nomenclature pour vos titres, selon qu'il s'agit d'un récit [R], d'une fiction type nouvelle [F] ou d'un scénario [S]
Répondre

Message lun. 13 mai 2019 08:27

J'avais déjà baisé Sarah. Enfin, elle m'avait déjà baisé comme elle prenait plaisir à le souligner. Bref, il y avait déjà une certaine complicité entre nous.

On avait trouvé le spot parfait pour planter notre tente. Au sommet d'une colline qui surplombait la forêt. La journée avait été mouvementé. On avait fait des provisions sur la route, puis roulé des heures avant de tomber sur cet endroit en dehors du monde. L'air était doux, la tente était montée, tout était bien. On avait pas faim mais une grosse envie de secouer les kilomètres accumulés et de décompresser.

Au sommet de cette colline, il y avait un banc, aussi adéquat qu'improbable. Nous deux au sommet de la vallée, ses longs cheveux à portée de main. Des banalités, des conneries et de l'électricité entre nous. Le soleil qui décline lentement, sans jamais se coucher. Le pinard, les gobelets en plastique se vident et se remplissent. On attaque la deuxième bouteille. On commence à être claqué "mais pas bourrés, hein !".

Je lui propose un tour en forêt. Il est déjà tard, mais la lune est pleine et la pénombre propice aux confidences. On déambule entre les branches, à vrai dire on commence même à tituber. On se cache, on se court après, et on se soutient mutuellement jusqu'à ce que la forêt nous engloutisse. On s'assied sur un tronc sec, couché par un lointain orage. Mes sens sont en éveil. L'air nocturne et pur, l'humus, les grillons... et aussi sa peau, la crème de coco, l'eau du lac dans lequel nous nous sommes baignés nus ce matin. Mon nez est déjà dans son cou, son oreille contre la mienne. Sa respiration s'accélère. Le tronc craque brutalement. Surpris, on éclate de rire. Elle essaye de se relever, je la ramène à terre, sur le tapis de feuilles. Elle me traite de con et m'embrasse à pleine bouche.

Sa main se glisse sous mon t-shirt, la mienne s'aventure vers ses fesses rebondies. On roule dans les feuilles et les brindilles. Je mords sa nuque, elle griffe mon dos. Je déboutonne son pantalon. Sa respiration s'accélère encore, elle me dit "non, pas ici !". Où alors ? Elle sourit, "on rentre à la tente !". On se rhabille, s'époussette comme on peut. Ses cheveux sont emmêles, on ne s'est pas vraiment lavé depuis quelques jours de toute façon. On titube en sens inverse, ça grimpe bordel ! Enfin arrivé, on s'affale sur les matelas. On est crevé, mais j'ai trop chaud. Elle glousse un "tu dors ?". Non évidemment. Je suis plus excité que jamais. C'est probablement notre dernière nuit ensemble, je ne la laisserai pas passer.

Ça tombe bien, elle a "un peu froid" et m'ouvre son sac de couchage... et son corsage. Ta peau est douce, mais je veux ton cul, Sarah ! Et ça tombe bien car il est contre ma bite bien tendue. Elle murmure, "j'ai encore envie, viens". On laisse tomber les formalités. Je déroule le boxer qui me séparait d'elle. Elle me sent dur et se frotte contre ma queue. Je sens l'humidité entre ses cuisses. Ma bite est entre ses fesses, mes couilles contre sa chatte juteuse. Je la plaque au sol et je glisse doucement entre ses jambes, mon gland écarte ses lèvres sans y rentrer. Elle gémit plus fort. Je remonte et m'attarde contre son trou du cul. Il est encore vierge, elle me l'a dit. Elle n'a jamais essayé. Pourquoi pas ce soir ? "Je veux ton cul Sarah !". Cette fois je l'ai prononcé, au creux de son oreille. "Vas-y, je veux te sentir en moi".

Mon gland est déjà bien humide, j'écarte ses fesses et m'enfonce doucement dans ses profondeurs, attentif à sa respiration qui devient plus saccadée. Elle alterne gémissement et encouragements "aaah! oui! je te sens bien!". Je finis par rentrer complètement, la base de ma queue complètement enserrée par son cul. La sensation d'être proche d'elle comme aucun autre homme ne l'a été avant. Je profite de l'instant, noyé dans les boucles de ses cheveux. J'entame de longs va-et-vient, ponctués par ses gémissements. Sa respiration s'accélère à nouveau. D'une main je caresse ses seins, de l'autre son clitoris. Je pince ses mamelons. Elle va venir, je le sens. Elle tremble, des spasmes la parcourent déjà, je le sens à travers la fine paroi qui me sépare de son vagin. J'y glisse mon doigt. Prise entre ma bite et ma main, elle se cabre, "oh putain c'est bon !". Elle réfrène un hurlement en mordant mon épaule. Je sens la chaleur qui vient de mon bas ventre, se propage dans mes couilles et finit par se répandre au plus profond d'elle. Fauchés par l'orgasme, on s'effondre tous les deux. Je la serre dans mes bras, mon sexe encore en elle, on s'endormira comme ça. Cette fois ça y est. Tout a été dit, tout a été fait.
Modifié en dernier par Buzz le lun. 13 mai 2019 20:36, modifié 1 fois.

Message lun. 13 mai 2019 13:52

Sympa !
ça donne envie d'aller camper tout ça :)

Sans indiscrétion, c'était dans quel coin ? Je suis en manque de nature, et par chez moi ça parait compliqué d'aller planter la tente dans les bois.

Et Sarah, y'a une suite ? ;)

Message lun. 13 mai 2019 16:16

J'ai ressorti mes pompes de rando du coup tiens...
Elle n'était pas belle, elle était pire.

Message mar. 14 mai 2019 07:39

Content que ce petit récit vous incite à aller prendre l'air.
FK a écrit :Sans indiscrétion, c'était dans quel coin ? Je suis en manque de nature, et par chez moi ça parait compliqué d'aller planter la tente dans les bois.
Et Sarah, y'a une suite ? ;)
Tout ce que je peux te dire c'est que c'était dans un endroit magique assez loin de la France ;)
Il y a eu bien d'autres aventures avec Sarah, mais je garde un souvenir particulièrement vif de cette nuit là.

Message jeu. 16 mai 2019 12:55

Belle première fois ! ;)

Répondre