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Les 25 erreurs les plus fréquentes chez un dragueur

Tuto : Comment passer pour un gros lourd avec les filles

Voici la liste des principales erreurs que font les dragueurs lorsqu’ils draguent. Je vois ces erreurs tout le temps.  Pratiquement tous ceux que j’ai rencontrés se plantent sur l’un de ces points, et ça bousille leurs rencontres.

Ceci dit, si vous avez un de ces défauts, n’en faites pas une maladie. 99% des mecs que je rencontre le font à différents niveaux (moi y compris).

Corrigez ces erreurs, et vos talents de dragueur s’amélioreront énormément, plus qu’avec n’importe quelle méthode. Rien qu’avec ça, vous vous en tirerez bien socialement, et vous arriverez à séduire des filles.

Cet article est une libre traduction de l’article de Tyler Durden (qui parle à la première personne ici) « 25 points« . Afin de respecter au mieux l’esprit de l’article original, les traducteurs ont volontairement conservé un registre de langage familier : nos plates excuses à ceux que ça pourrait gêner. Article originellement posté sur fastseduction.com traduit par l’équipe des traducteurs de frenchtouchseduction.com, merci à eux

Cet article ne concerne que les dragueurs qui pratiquent régulièrement, avec acharnement et passion. Ceux qui ne draguent pas vraiment peuvent sauter cet article car il ne contient pas beaucoup de théorie.

Les principales erreurs du dragueur

1. Bouger trop vite

Des mouvement rapides, les épaules rentrées et se prendre trop au sérieux ou avoir l’air d’hommes d’affaires coincés ou tendus (ne pas rire ou ne pas être relax)
= doute inconscient (ou conscient) très visible, surcompensé par une état non relaxé, où on est préparé à tout se qui pourrait arriver.

2. Parler trop vite

= peur que les gens ne vous écoutent plus à moins que vous sortiez quelque chose qui va les intéresser avant qu’ils partent.

3. Rire a ses propres blagues

= couvrir le fait que vous pouvez être affecté que les autres n’aient pas ri, nervosité sociale.

4. Dire « c’est vrai » ou « tu sais » après des affirmations

= chercher une validation sur ce que vous venez de dire. Cela revient à le dire parce que les autres ne le disent pas.

5. Etre trop loin de ses interlocuteurs

= crainte d’empiéter sur l’espace vital des gens.

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6. Etre trop près de ses interlocuteurs

… Manque d’intelligence sociale et de tact, perçu comme une intrusion.

7. Parler trop doucement ou trop fort

= peur de vous imposer dans l’espace vital des gens. Les gens sûrs d’eux n’ont pas peur de projeter leur voix. Mais parler trop fort peut être vu comme une surcompensation, voire, tout simplement, comme de la grossièreté.

C’est comme les mecs qui portent des vêtements basiques essayent de rentrer dans le moule, ou les gars qui portent des fringues choquantes en font trop pour surcompenser (indice : attention au peacocking, trouvez un style qui ne soit pas trop excessif, ce qui peut être compliqué mais pas impossible)

Certains sont taciturnes, certains parlent trop, etc. Trouvez l’équilibre approprié en essayant et en vous trompant, c’est l’observation sociale qui vous indiquera cet équilibre.

8. Parler avec les mains

= essayer de maintenir l’attention du groupe (parfois, c’est cool, mais le plus souvent, c’est une manière de vous qualifier).

9. Se pencher vers son interlocuteur

= désir de parler. Ne vous penchez jamais, aussi bruyant soit l’environnement, faites la se pencher ou partez mais ne vous penchez jamais.

10. La suivre quand elle s’éloigne

Espérer qu’elle écoutera. Si une fille s’éloigne de vous, adoptez une attitude encore plus détachée. Ne la suivez pas, compris ?

11. Ne pas vous désengager de l’échange (tourner le dos, etc.) quand elle fait quelque chose que vous ne tolèreriez pas d’un gars ou d’une fille laide

= vous la voulez et vous en faites trop.

12. Répondre aux questions trop rapidement ou trop tôt

= vous êtes trop investi dans cette conversation

13. Tourner votre tête trop vite, ou vous « casser la nuque » quand on vous interpelle

vous êtes trop désireux de rentrer dans la conversation. Si une fille vous adresse la parole alors qu’elle n’est pas en face de vous, tournez-vous *doucement* vers elle, ne vous démontez pas les cervicales pour l’écouter.

14. Chercher à reprendre un sujet de conversation interrompu dès qu’il y a un blanc

= vous essayez trop d’impressionner  (c’est-à-dire que quand un sujet est interrompu dans les aléas de la conversation, vous cherchez la moindre occasion de rembrayer dessus, vous donnez l’impression d’attendre pour y revenir. Pourquoi êtes-vous si anxieux d’y retourner, si ce n’est que vous cherchez à vous qualifier parce que vous ne vous sentez pas au niveau ?

Attendez que vos interlocuteurs y reviennent d’eux-mêmes avec un « on parlait de quoi, déjà ? ». Et seulement ensuite, rappelez le sujet et apportez-y votre contribution. S’ils n’y pensent plus et que la conversation continue, oubliez le sujet, même s’il était intéressant ou utile.

15. Donner l’impression de consacrer plus de temps à la fille qu’à vos amis

= vous la voulez et cela se voit. Vous connaissez votre wing depuis plus longtemps qu’elle, pourquoi lui consacrer tout d’un coup toute cette attention ?

Trop préoccupé par ce qu’elle dit, trop attentif à la conversation, vous dites « comment ? », « quoi ? » Quand vous entendez mal votre cible alors que vous ne vous connaissez pas ( vous n’êtes pas en phase de rapport) = vous portez trop d’intérêt à ce que dit cette inconnue. Si elle marmonne, envoyez plutôt un autre opener sur un sujet complètement différent, plutôt que de la faire répéter. C’est ***capital*** : si vous dîtes « comment ? » *en phase d’attract*, vous la perdrez. (sauf si vous avez passé l’attract et que vous êtes en rapport).

Rappelez-vous : si vous ne comprenez pas sa réponse, démarrez un opener sur un thème différent : vous paraîtrez détaché de la conversation, utile pour le côté « alpha ».

16. Rationnaliser ou vous justifier

= estimer que vous serez rejeté si vous ne convainquez pas parfaitement vos interlocuteurs. Exemple de hb : [i] »mais pourquoi tu me poses cette question ? » Bonne réponse : « laisse-moi finir ! » En vous asseyant et en la regardant dans les yeux. Mauvaise réponse : « parce que j’ai super-besoin d’avoir des avis depuis le temps que j’y pense. » La première réponse sous-communique que vous ne cherchez pas à vous qualifier à ses yeux.

17. Exprimer avec trop de verbiages une idée ou un état qui peut être exprimé de façon plus concise

= vous cherchez à vous qualifier. On m’a mailé il y a quelques mois ceci « rappelles-toi td, n’écris pas ce que tu peux dire. Ne dis pas ce que tu peux indiquer d’un clin d’œil, n’exprimes pas d’un clin d’œil ce que tu peux faire d’un sourire. » On condense ! Plus vous serez bref, plus vous apparaîtrez profond, authentique. Pourquoi ? Parce que vous ne vous qualifiez pas.

18. Etre téméraire au lieu d’être confiant

= quand vous savez que vous ne l’aurez pas, vous compensez en tentant un « tout pour le tout » désespéré. Dire « je suis sexy, pas vrai ? » Ou « hé poupoune, passe-moi de ce truc », ou simplement approcher quand la disposition du terrain vous est défavorable montre que vous êtes trop impliqué. Une personne confiante ne ressentirait pas ce besoin impérieux de se mettre en situation inconfortable ou de dire ce genre de provocations. Ce sont des symptômes d’une surcompensation d’insécurités, ce qui nous amène au point suivant..

PLAISIR FEMININ, pour aller plus loin : il existe un guide, écrit par une pro du sexe, qui dévoile les techniques les plus efficaces pour donner du plaisir à une femme. Très intéressant à lire si vous voulez apprendre à faire jouir une femme à coup sûr. Plus d'infos ici.

19. Surcompenser les insécurités

= indique la peur de ne pas être accepté. Avez-vous déjà rencontré un agent d’entretien de locaux qui vous dirait de but en blanc « le fric c’est surfait, et on ne m’y prendra jamais à mettre les pieds dans le monde de la grosse entreprise » ? S’il avait juste mentionné qu’il était homme de ménage *sans rien rajouter*, nous n’y verrions aucun souci d’estime de soi. Mais comme il surcompense, cette recherche de qualification met de suite la puce à l’oreille.

Même chose quand on met immédiatement la faiblesse sur le tapis, comme : « hé, mon nom est steve, je suis agent d’entretien et j’adore ça. » Il essaie d’être couillu mais il apparaît comme désireux de compenser immédiatement. Soyez en paix avec vous-même. Si vous êtes chauve, ne placez pas comme matériel de drague une question du style si elle aime les hommes chauves : ce n’est pas couillu, c’est téméraire. Même chose si vous avez une mauvaise apparence, n’envoyez pas un « tu penses que je suis sexy ? ». Soyez à l’aise, neutre avec vous-même, et ne déballez pas vos faiblesses.

20. Compensez exagérément les échecs et les défauts

= peur d’être jugé. Si vous avez foiré votre présentation, ou une drague en face d’un pote, ou un test, ne dites pas des conneries du style : « je suis vraiment crevé ». Même si vous êtes en fait réellement crevé, le simple fait de dire « je suis crevé » apparaît comme une qualification de vous-même à la personne. Ne mentionnez rien, tout simplement. Si vous avez des fringues de merde, ne dites pas « j’ai de plus jolis vêtements à la maison » . N’en parlez pas. Si vous rencontrez une fille et que vous êtes mal habillé, ne dites pas « j’ai des vêtements de soirée démoniaques à la maison ». Ne mentionnez rien

21. Revenir en arrière dans game plan

= trop impatient de la sauter. Si vous avez déjà termine toute la phase « balançons-nous des saloperies et shit-testons-nous l’un et l’autre » de l’attraction du pick- up, et que vous êtes maintenant dans la phase de rapport -> si elle essaye de vous balancer des saloperies à ce moment, alors retirez – lui juste votre attention. Ne lui balancez pas des saloperies en retour. Cela semble contre – intuitif, mais une fois que vous avez terminé toute cette petite phase d’attraction, et que vous êtes agréable l’un envers l’autre pendant la phase de rapport, ne lui laissez pas revenir en arrière dans la sarge en répliquant à ses saloperies par vos propres saloperies. Retirez lui juste votre attention, pour lui montrer que vous n’êtes pas intéressé à revenir en arriere dans la sarge.

22. L’attendre si elle part pour une raison quelconque

(Du genre « je vais aux toilettes, attends-moi la ») = trop impatient et trop engagé dans la conversation. Si elle va aux wc, assurez-vous d’être dans un autre set avant qu’elle ne revienne.

23. Rappeler excessivement les details de conversations passées

= la conversation a trop d’importance pour vous, car la personne a une valeur inhabituelle à vos yeux (par exemple : une hb). Bien sûr, je ne dis pas qu’il faut être un gros connard, mais la règle générale est que si vous ne rappelez pas à une warpig ou à un mec ce qu’ils ont dit, alors ne rappelez pas non plus à la hb9 ce qu’elle a dit. Si un gars quelconque a dit un truc et que vous le lui auriez rappelé, alors ok. Si vous étiez dans une conversation inhabituellement intime, alors c’est aussi convenable. Mais autrement, faites semblant d’avoir oublié, même si c’est une top model et que vous vous souvenez de chaque mot. Oubliez même son nom. Si vous voyez une fille quelconque de votre classe ou de votre travail, mais que vous ne lui avez jamais parlé, openez-la comme si vous ne la connaissiez pas. Ne cédez pas à la tentation de dire « on travaille ensemble ». Openez-la simplement comme une fille quelconque, et à la limite, si elle vous ignore alors sortez cette carte pour sauver la face, mais uniquement en dernier recours.

24. Trop vous découvrir, trop *tôt*

= trop impatient de vous faire apprécier par les autres.

Les sous-catégories sont :

A) verbalement : si vous dites à une fille « ouais, je reviens tout juste de new york (ou n’importe quel autre endroit sympa pour l’impressionner) » ou  » ouais, je viens de faire réparer ma rolex » , ou « mon ex strip-teaseuse m’a dit… » , alors elle comprendra que vous essayez trop de l’impressionner. Idem en laissant votre nom. Ne pas donner aux filles tout de suite votre cv. Des routines qui font transparaître votre personnalité devraient le faire apparaître indirectement, pour que l’histoire ait l’air si géniale qu’elle vaut la peine d’être racontée pour elle-même, et il se trouve juste qu’il y a des trucs sympas sur vous dedans. Lorsque vous sortez des bonnes choses sur vous, ne sortez pas des détails ennuyeux. Dites-les avec moins de détails, et cela paraîtra moins présomptueux.

B) amuser la galerie : si on connaît des canned stuffs comme les patterns, le cube, la magie, les photos, les lignes de la main, et qu’on les sort trop tôt, cela paraît try-hard. Personnellement, je n’utilise pas ces choses, mais beaucoup de gars les emploient. Et lorsqu’ils les balancent avant que la fille ne le mérite, cela paraît try-hard. Utilisez ces trucs ultérieurement, mais pas tout de suite.

C) vouloir du rapport avec quelqu’un qui ne l’a pas mérité : c’est quoi ce bordel ? Juré craché, presque *tous* les pua que j’ai rencontré sur le terrain font cette connerie, et c’est ultra-pitoyable. Aborder une fille et lui dire « joli collier » ou « c’est quoi ton nom » ou « où t’as trouvé ça ? », c’est archi-super-ultra-pitoyable. Mais putain, pourquoi ferait-on attention a ce genre de remarque de la part d’une personne q-u-e-l-c-o-n-q-u-e ? Le contre-argument à cela, c’est qu’on ne cache pas ses désirs, blablabla, c’est une hb et elle devrait être contente qu’on l’aborde. Mais c’est une rhétorique piquée sur internet. Et cette approche cache encore vos désirs derrière le fait que vous êtes agréable, donc même si la rhétorique était vraie, cela serait encore inefficace… dans le game en chambre sur internet, ce genre de truc passe, mais dans le game sur le terrain, ce genre de merde vous crame bien avant d’avoir commencé de gamer. C’est de la merde en barre, et à moins d’être super beau ou prouvé socialement (ou n’importe quoi d’autre de grande valeur) avant d’aborder, personne ne peut faire marcher régulièrement ce type d’approche sur des hb8.5+. Essayer du rapport trop tot, c’est se qualifier auprès d’elle alors qu’elle ne l’a pas mérite.

D) parler sans avoir de retour : lorsque l’on parle à une personne, que cette personne ne dit rien en retour et que l’on continue alors de parler sans cesse, on se dévalorise. C’est un cercle vicieux : lorsque l’on parle sans cesse et que l’on sent que l’on est en train de se qualifier, on compense exagérément en parlant encore plus. On se sent alors encore plus dévalorisé car on vient de se qualifier, et on rame désespérément, en s’accrochant à n’importe quoi pour impressionner la personne. On continue donc de parler encore et encore dans l’espoir d’impressionner la personne. Évitez ce comportement en ne parlant pas excessivement, jusqu’à l’interlocuteur réponde en retour. Sur le terrain, on agit ainsi en faisant des pauses dans la conversation et en forçant la personne à remplir les blancs qui peuvent paraître gênants.

25. Faire un sketch

La drague, la séduction, les relations sociales et amoureuses, c’est un échange. Trop de mecs oublient ça.

Trop de mecs, lorsqu’ils draguent, donnent l’impression de faire un sketch, de se mettre en scène : eux sur scène, et leur public en face. Et ils en oublient d’échanger, de communiquer, d’écouter leur interlocuteur.

Sans doute que ces mecs là se réfugient dans leur routine, leurs blagues et attitudes habituelles parce qu’au fond, ils se sentent en insécurité ; la raison, finalement, on s’en fout : n’oubliez pas que la drague, vous n’êtes pas seul, mais deux.

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