Qui-suis-je ? Éternelle question existentielle, qui empêche les hommes de dormir probablement depuis qu’ils sont sortis de l’eau.
Si on aspire au bonheur et à la réussite dans sa vie, il est nécessaire de réfléchir à qui l’on est.
Pourquoi ? Simplement parce que celui qui sait qui il est, et qui sait où regarder pour se voir tel qu’il est vraiment construit les fondations d’une confiance en soi inébranlable. Mais comment trouver la réponse à cette question ? Comment savoir qui on est et ce qu’on est ?
Le regard des autres ?
Suis-je ce que je vois dans le regard des autres ?
Non. Tout d’abord, ce qu’on CROIT voir dans le regard des autres, c’est ce qu’on y projette : c’est ce qu’on croit être. C’est un reflet de l’image qu’on a de soi, terni par ses doutes, ses craintes et ses complexes.
Le timide croit être ce qu’il voit dans le regard des autres. Et comme il n’a pas confiance en lui, il y voit quelque chose d’imparfait, d’inadéquat et dont il a honte.
La réponse est à chercher ailleurs.
Ce que je montre ?
Suis-je ce que je vois en me regardant dans un miroir, en m’écoutant parler ?
Non. Parce que croire que l’on est ce que l’on montre, revient à dire que ce que l’on ne montre pas n’existe pas, ou nous est étranger.
Ca revient à nier toute vie intérieure, toute profondeur.
Le narcissique qui mise tout sur son apparence, jusqu’à être fasciné par son image, n’est finalement qu’un névrosé soumis au regard des autres et à leur approbation – un timide extraverti, parce qu’il ignore tout de qui il est : il a besoin du regard des autres pour se sentir visible, il ne se comprend qu’à travers le regard des autres.
Ce qu’on me dit que je suis ?
Ca … ça dépend de vous : si vous êtes un mouton, alors oui, vous êtes ce que le troupeau vous dit que vous êtes. Un mouton.
Certaines personnes, désespérées par leur désir de trouver leur place, leur besoin de reconnaissance et d’approbation, passent leur vie à essayer de se conformer aux attentes des autres. Pour faire plaisir, pour pas avoir d’emmerdes, pour ne pas sentir le poids de la pression sociale, qui fait peur et pousse à regarder en soi.
Ces personnes, encore une fois, croient être ce que leur renvoie le regard des autres, parce qu’elles ignorent où regarder pour se voir réellement et comprendre qui elles sont réellement – ou alors, parce que ça ne les intéresse pas, et qu’elles veulent simplement une vie peinarde et sans histoires.
Vous, je sais pas, mais pour moi, une vie sans histoires c’est pas la vie.
On est ce qu’on veut être ?
Non.
Si on était ce qu’on veut être, je serais une rockstar.
Bon, assez de teasing. La réponse est finalement simple.
On est ce qu’on OSE être (et dans une certaine mesure, ce qu’on pense être).
Sans vouloir faire dans le dramatique, prenez 5 minutes pour réfléchir à ça et à ce qui suit.
On est ce qu’on ose être
C’est ce que tu oses faire dans / de ta vie qui définit les contours de celle-ci.
Ta personnalité est délimitée par l’image que tu as de toi : ce que tu crois être, ce dont tu es fier en toi, ce dont tu as honte, tes croyances limitantes (« Je suis un looser »), tes complexes… Ta personnalité va s’épanouir à l’intérieur de ces limites.
… sachant que c’est l’image que tu as de toi et la richesse / solidité de ta personnalité qui conditionnent ta propension (ta tendance et ta capacité) à prendre des risques et à oser aller de l’avant pour affronter l’inconnu et avancer / évoluer dans ta vie.
En fait,
1. On est ce qu’on ose faire et être,
2. On ose faire et être ce qu’on pense AVOIR LE DROIT et ÊTRE CAPABLE d’oser faire et être.
Un timide qui pense qu’il ne vaut rien, ou que tout est compliqué et que de toute façon, c’est un looser, aura du mal à développer une personnalité riche et équilibrée, et aura du mal à vivre une vie passionnante.
Une personne qui pense que le monde l’attend, et qu’il lui suffit d’aller chercher ce que la vie a à lui offrir aura une vie bien plus intéressante. Chaque vie se vaut, nous sommes d’accord, mais à choisir, je prends celle-là et pas celle du timide.
Une autre façon de se définir est de dire qu’on est la somme de ses expériences et de ses rencontres. Oui, c’est vrai – mais finalement, la somme de ses expériences et rencontres, c’est tout ce qu’on a osé faire et être dans sa vie.
Si les seules limites dans la vie à ce qu’on peut accomplir, construire et conquérir, c’est ce qu’on pense avoir le droit et être capable d’oser faire et être (hormis le facteur « difficulté technique / physique, qui se travaille malgré tout), alors travailler sur ses croyances limitantes et sa perception de soi et du monde ouvre des perspectives quasi illimitées à celui qui veut réussir sa vie.
Et là, comme toujours, tout est question de courage intellectuel et de volonté. A vous de voir ;)
Pour finir, une réflexion intéressante, lue sur le net en réponse à quelqu’un qui posait la question « est-on ce qu’on veut être » :
Yan S. :
Nietzsche a dit : « Deviens ce que tu es. »
Pour lui, chaque homme fabrique deux représentations de lui même : ce qu’il est d’une part et ce qu’il voudrait être d’autre part. Pour l’homme qui agit (et cela répond grandement à ta question, à savoir l’acte qui est la mise en œuvre de notre volonté de devenir « ce qu’on veut être ») pour atteindre son idéal, la différence s’estompe et ne reste réelle que dans la représentation que nous avons de nous même. Ainsi, d’une certaine façon, nous nous efforçons à devenir ce que nous sommes déjà en un sens : devenons ce que nous sommes.
31 réactions
Hello :)
Question intéressante, mais qui finalement trouve une réponse toute simple : pour devenir celui qu’on voudrait être, il faut trouver le courage / la volonté de parcourir le chemin qui nous en sépare.
Il faut aussi regarder en soi pour comprendre qu’on en est capable – sans quoi, point de volonté possible.
Une fois qu’on a réalisé ça, il faut prendre l’habitude de se dépasser et d’oser prendre des « risques » : l’étape où échouent 99% des gens.
Et, bien sûr, rester motivé sur la durée.
Ceci dit, ce serait intéressant d’avoir l’avis des autres lecteurs ;)
Slt Fk, j’ai beaucoup aimé cet article, ça ouvre les yeux.. encore faut-il les garder ouverts :P Heum, jvoulais te demander, pr écrire tt çà c uniquement grâce au vécu, ou alors tu fais aussi de la psychologie ?
Salut Loïc,
non je ne fais pas de psychologie mais on va dire que je suis du genre qui réfléchit pas mal, et que je m’intéresse pas mal au fonctionnement et à la logique de l’esprit humain, à la psychologie et à la psychanalyse…
Mais l’essentiel de mes lectures je les fais sur le net, je n’ai que très peu de livres sur le sujet.
J’aime bien la photo qui illustre l’article.
C’est trés facile à dire en même temps.
D’un point de vu objectif je dirait que je suis une image projetée au monde extérieur et une onde qui fait vibrer les tympans :p.
D’un point de vu subjectif je dirais que quand je me vois dans un mirroir je me niquerai bien. LOL
Merci pour ton site et tes articles de qualité.
PS: J’aime pas la sociologie.
xD
FK, je te conseille de te renseigner sur les préférences hémisphériques (donc sur les hémisphères du cerveau). J’ai trouvé un bouquin assez nul sur le sujet: « Petit guide à l’usage les gens intelligents qui ne se trouvent pas doués » par Béatrice Millêtre (l’auteur ne se contentait pas de donner des informations, elle vantait aussi la « toute-puissance » du cerveau droit).
Ce domaine de la psychologie est vraiment intéressant !
Un site plutôt complet sur le sujet: http://www.penser-autrement.net/
FK,vous écrivez « Tout d’abord, ce qu’on CROIT voir dans le regard des autres, c’est ce qu’on y projette : c’est ce qu’on croit être. C’est un reflet de l’image qu’on a de soi, terni par ses doutes, ses craintes et ses complexes. »
C’est faut, et celà tient au fait que le développement social aboutit à une image de soit stable vers l’âge de 8/10 ans. Hors cette image de soi est exclusivement déterminée par le regard des autres, que nous subissons depuis le plus bas âge, alors même que nous ne sommes encore que des « bandes magnétiques vierges » (dsl c’est l’expression consacrée), par conséquent incapables de projeter quoi que ce soit de « subjectivement corrompu » dans ce regard qui se pose sur nous.
Ce que l’on voit dans le regard des autres, ce n’est pas ce qu’on y projette, mais ce que ce regard nous a projetté dessus durant le stade de ddéveloppement social (avant 8/10 ans), et que nous sommes REELLEMENT DEVENUS à cet âge fatidique.
Le regard des autres n’est pas le reflet de l’image que l’on a de soit… C’est bel et bien l’inverse, déterminé à un âge où nous n’en avons pas conscience.
Bien entendu cette image peut TRES EXEPTIONNELLEMENT être modiffiée par la suite, et c’est dans ce contexte rarement reconnu par les auteurs que votre article (très bien construit celà étant) trouve sa place.
-un étudiant en médecine-
Hello ! Merci pour votre intervention très intéressante.
Permettez-moi néanmoins de contester votre point de vue.
Je serai en effet moins catégorique que vous.
Certes il parait réaliste de dire qu’on bâtit sa perception de soi vers 8/10 ans en se fiant au regard des autres…
Mais résumer l’image de soi à cette simple facette me parait plus que réducteur dans le sens où cela revient à affirmer que passé 10 ans, on n’évolue plus sur le plan psychologique… y compris au moment de la puberté lorsque le corps et les rapports aux autres changent.
Affirmer qu’un adulte de 35 ans, ou qu’un ado de 17 ans porte sur lui le même regard qu’il se portait à 10 ans me parait carrément fantaisiste.
A la fin de l’enfance, on se forge une image de soi emprunte du regard des autres, et tout au long de notre existence, l’image que l’on a de soi est sans cesse réajustée en fonction de ce que l’on perçoit du regard des autres, sachant qu’au fil du temps on accumule les certitudes (complexes / croyances) sur soi qui viennent compliquer tout travail sur soi.
Or, j’insiste sur le fait que quelque soit notre age, on n’a jamais qu’une perception très subjective du regard des autres.
Là où je vous rejoins, c’est qu’en effet le petit enfant n’a pas encore suffisamment de « passif » pour interpréter le regard des autres : il s’en imprègne alors aveuglément, telle une bande vierge pour se fonder sa première image de lui-même.
Et par la suite, chaque expérience, chaque interaction fera plus ou moins évoluer l’image qu’il a de lui, sachant que ses croyances tendront de plus en plus à figer cette image.
Enfin bref, question complexe, sur laquelle je me garderai d’être catégorique : en la matière, on ne peut avoir que des interprétations, et certainement pas des certitudes ;)
Hey bien joué, vous sauvez l’article…
Cependant, dans mon modèle, j’avance qu’après 8/10 ans l’image de soi, créée grâce au regard des autres, reste STABLE, et non IMMUABLE comme vous semblez l’interpréter.
La nuance est de taille, car dans les sciences humaines en général (psychologie et sociologie comprises), là où il y a stabilité, il n’y a que très rarement immuabilité !
La stabilité implique des adaptations, à fortiori dans le cas de l’image de soi, et par conséquent en aucun cas une immuabilité. Ces adaptations se font autour d’un « auto-portrait inconscient », relevant du fameux « surmoi » de freud (aussi contestées soient ses théories, c’est l’illustration la plus adaptée que j’aie trouvée).
Je pense que cet « autoportrait inconscient freudien », lui, reste bel et bien immuable, déterminé, car il est un pilier de nôtre personnalité, laquelle peut être considérée comme sauvegardée tout au long de nos vies, sauf bien entendu dans des cas extrèmes.
Il constitue la « substanticielle moelle » de l’image de soi, « enrobée » dans une mélasse consciente qui, elle, s’adapte aux aspects particuliers de l’expérience.
C’est ainsi que l’adulte de 35 ans n’a effectivement pas le même regard sur lui même que lorsqu’il était un ado de 17 ans pour reprendre votre exemple, mais attention à la confusion, si ce regard peut être plus ou moins positif selon la période de sa vie et la situation, il n’en va pas de même de l’image de soi, car il s’agit bien là de 2 choses totalement différentes : l’image de soi constitue le référentiel stable à partir duquel l’individu juge « positif » ou « négatiff » le regard qu’il se porte…
De même vous déduisez ceci du modèle que je vous ai exposé « cela revient à affirmer que passé 10 ans, on n’évolue plus sur le plan psychologique ».
Et bien non, car même si l’image de soi était immuable (ce qui n’est pas le cas, cf supra), et bien celà n’impliquerait pas une non évolution sur le plan psychologique, car le « plan psychologique » dont vous parlez est un magma immensément complexe qui ne se limite pas à la simple image de soi. Une foule d’autres facteurs pouraient évoluer.
Tout ça pour conclure que ce domaine est d’une complexité telle qu’effectivement, des simplifications s’imposent. Difficile alors, voire franchement hazardeux, d’être catégorique vous avez parfaitement raison (celà est également vrai pour le « franchement hazardeux » que vous m’attribuez fort catégoriquement, lol…)
Celà étant, dans son contexte et en regard de ses objectifs, l’article initial joue parfaitement son rôle.
Ce fut un plaisir de confronter nos points de vue,
HeavyCronic
bonsoir…
j’ai découvert ce site un peu par hasard alors que je connais une mauvaise passe dans ma vie… et je tenais à remercier la personne l’ayant fait, bien fait autant sur la présentation simple et claire que sur son contenu très bien érit…
Félicitations et bonne continuation à ce site plein d’intelligence…
C’est un bon article qui résume le fonctionnement de la confiance et donc aussi de la peur.
-Si jeunesse avait confiance et si vieillesse pouvait!
Je suis moyennement d’accord avec l’article. Enfin j’ai peut être mal lu.
Pour moi, la réponse à la question « Qui suis-je » n’est pas rhétorique.
Le regard des autres, c’est le regard des autres.
Ce que je pense de moi, c’est ce que je pense de moi.
Ce que je suis, c’est ce que je suis. Point
En essayant de le définir, on pose les contours d’une chose qui n’en a pas.
Je pense qu’on ne peut simplement pas définir qui on est. On peut juste le vivre.
LA question de la connaissance de soi est une question identitaire et l’être humain est emprunt de multiples identités sociales, professionnelles, familiales, groupales…Par conséquent il est voué à se remettre en question systématiquement.Il est indispensable pour garder un équilibre psychique de ne pas lutter contre nos questionnements intérieurs, il faut les écouter, les interpréter et les mettre en lumière aux craintes qui nous gouvernent puisque représentante d’une expérience enfantine vécue. Posez vous la question de savoir quelles sont vos plus granes peur, pourquoi, et à quel moment ont-elles débuté, vous trouverez un élément de réponse à ce que vous êtes aujourd’hui.
bsr en fait c’est une kestion un peu difficile mai Ok!! pour moi chui le tite ado bi1 sage et ss blems amie avc tt le monde mai parfois nerveuse et hystèriques celle qui sourit tout le temps et qui rigole souventmai ce n’est pas moi elle c’est une carapace bien sur qu’l'on se ressemble mai nou ne sommes pas identiques pas symetriques moi je suis diffèrente personne ne me connait rèellement personne ne me comprend peut ètre parce que je ne parle pas troq?je ne sais pas !!!!!
comment répondre à cette question « Qui suis-je ».
je trouve cet article pertinet! ce qui attire bcps mon attention ce n’est pas le contenu de ce que l’auteur a développer ni les réactions et contribution apportées les autres mais c’est cette fameuse question « qui suis je ». pour vontre information je ne suis ni sociologue, ni pschycologue je n’ai même pas fais de grandes études mais permetez moi de vous dire qui suis je! je suis ce que j’ai voulu être chez moi.
qui suis je ?
beaucoup de gens ont la possibilité de se regarder devant un miroir, de respirer, de se poser pleinnes questions , le pourquoi du parceque , mais peut -on vraiment se poser la question qui suis je ?
N’est ce pas trop demander a soi meme qui parfois ne peut se procurer une réponse parmi un désert rempli de questions ? evitons tous un jour de seposer cette question qui suis je parceque je suis moi meme .
Sa faisait un moment que je chercher qui j’étais, et on arrive pas a savoir qui nous sommes du jours au lendemain. Moi j’ai essayer d’être la personne que je suis, et je vois que je suis beaucoup plus franche avec les gens, que je dis le fin fond de mes pensé a voie haute sans problème, ce qui est très agréable de ne pas avoir le besoin de se cacher sous cette personne qui n’est pas nous. On m’apprécie pour se que je suis, et c’est tout ce que je demander !
j’ai jamais reflichi qui suis-je? mais a la prochaine
Bonjour!
J’ai 39 ans et je me suis toujours ou presque poser la question a savoir qui je suis et ou je me situe par rapport a mes actions passer et j’ai decouvert que tout simplement que le hassard nexiste pas, que tous a un liens votre jeunesse votre adolescence,votre quotidiend tu est ton propre maitre a penses tes action de tout les jours definissent reelement qui tu es l’education que tu as recue de tes parent les mots dur de ton frere de ta soeur ta competiton de judo ,ta premiere histoire d’amour tout ca se reflet sur ta perssonne et de fait meme sur tes comportements qui definissent tes penser et tes comportement alors pour ma part je croit quil faut juste etre se fixer des petit objectif important les atteindres et surtout surtout s’ecouter apprendre a s’accepter meme si l’autre a cote est plus beau plus riche tu est soleil comme la lune brille a tes yeux… merci et felicitation pour votre site vraiment interessant .ciao!!
tt cela ne répond pas a ma question cela me perturbe encore plus je ne sais vraiment pas qui je suis
Il est interressant de constater comme le thème « qui suis je » est dans la plupart des esprits… Je pense pour ma part que tous ce posent cette question, de la personne timide, extravertie, je ne veux pas de problème donc je suis cool ect….
« Qui suis je » amène la question qu’es ce que je veux, qu’es ce qui es bon pour moi? Il est interressant de constater que dans notre société tout est uniformiser, que si vous êtes en « décalage » vous n’êtes pas comme tout le monde vous êtes exclu… car différent, cette exclusion existe si vous êtes au opposer du juste milieu, de l’uniformisation, on vous accepte pas comme cela…
Je pense que ce que l’on est enfant, fait ce que l’on est adulte, je m’explique; enfant il y avait des rêves, des envies, une personnalité… toutes ces données ont été lissées par l’éducation, le groupe, la société, au fur et à mesure chacun se jauge sur ce qu’il a ou n’a pas, et à un moment de sa vie la question qui suis je frappe à votre porte….remise en question,(souvent lié à un changement de cap dans sa vie, divorce, emploi, enfant…) car le groupe, la famille ne comprends pas forcément ce qui vous fait réfléchir sur cette question, mais si cette question est là, c’est que vous n’êtes plus en adéquation avec ce vous vivez, la plus grande difficultée est bien de se dé formater, j’entends par là réfléchir et réagir par rapport à son instinct, ses aspirations, ses besoins…
Bien sur l’image que l’on a de soi au regard des autres, celle que l’on vois dans le miroir, les discutions que vous avez avec les autres ne sont en rien celle que vous entretenez avec votre fort intérieur…
Entendre ce que dis notre voix intérieur, et la suivre c’est à mon sens le vrai sens de ce que je suis, car cette voix nous connais, la contrepartie c’est d’avoir le courage d’assumer ce « que je suis »….
bami
Je ne suis pas du tout d’accord avec « on est la somme de ses expériences et de ses rencontres ». Je pense qu’il ne faut pas se chercher dans le passé. Le passé n’existe plus!
Peut être que la clé, c’est de reconnaitre et d’accepter que l’on ne sait pas qui l’on est vraiment.
Je trouve cet article assez présomptueux..
Je ne connais rien en psychologie, alors je me garderais bien de dénigrer les points de vue des autres !
Qui suis-je, c’est une question effrayante et a laquelle on ne peut apporter une réponse arrêtée je pense…
Personnelement, je trouve qu’il ressort de cet article une forte répultion envers les comportements « timides » et gauche. On a bien compris que FK désire une vie active, avec de nombreuses expériences
( manque de sensation fortes ?) et trouve ridicule de vouloir vivre une vie « peinarde » ( = sans gestes forts? rebellion ? sans accidents ? ). Cependant imposer son image de la réussite ne contribue pas à répondre à la question : qui sui je ?
Encore une fois, je ne connais pas grand chose en psychologie.
C’est simplement ce qu’il ressort, selon moi, de cet article !
salut j’ai bien aimé ce que ta écrit je pourrais connaitre ton age sil te plait merci.
Bonjour FK, après avoir lu vos articles , j’ai trouvé ça tres interessant … Donc justement je n’ai peut etre que 15 ans , mais je m’interesse à la facon de penser de l’etre humain,aux reactions … D’ailleurs , a force de trop me remettre en question sur mes paroles et mes actes je ne me sent pas bien , parfois je me demande qui je suis vraiment .J’ai demenagé plusieurs fois , ce qui m’a forcé a vouloir m integrer et donc peut etre m’attribuer plusieurs personnalités…ma vrai personnalité n’est présente seulement que quand je suis en presence d amis avec qui je suis vraiment alaise , cependant quand on demenage , il faut les trouver les » vrais amis » ce qui n’est pas toujours facile . Depuis quelques années je change beaucoup, en meme temps c’est logique car je suis en periode » d’adolescence » … mais resultat , moi qui avant n’etait pas tres timide, avec le temps je le deviens .
si vous pouviez me repondre par e-mail ce serait gentil…
Merci
bonjour je profite de l’heure avancée pour repondre a cet bel exposé!
En se moment même je me cherche et résoud pas mal de questions par moi même en reflechissant simplement sur certains points se n’est certes pas evident et surtout long^^ mais je compte y arriver je pensse etre arriver a un age ou pour moi il m’ai necessaire de resoudre ce genre de questions car j’ai besoin d’avancer et que je suis actuellement un peu paumé enfin moins quavant quand meme^^
j’ai compris plusieur chose propre a moi même j’ai compris que je ne pourrai jamais etre seul trop longtemps dans ma vie je ne le supporterai surement pas je pensse qu’ aimée quelqun et que cet amour sois reciproque nous rassure et nous fait beaucoup de bien! je ne pensse pas quil y ai reelement de solution a la question « qui suis je? » juste un mode de conduite propre a sois même et qui nous convient le mieu un mode de conduite nous permettant davancer et dans se mode de conduite celon moi il ya le caractere de chacun qui influence cette conduite et puis voir grand c’est tellement interessant
l’homme peut tout faire il fau juste s’en donner les moyens
Sujet interessant, qui me laisse sur ma faim, un partage d’idées en direct aurait à mon avis plus d’intérêt en ce qui me concerne, néanmoins, je suis d’accord sur le fait qu’il faut oser, mais comme la personnalité est propre à chaque individu, il m’apparaît inconcevable de généraliser.
On se connaît toujours plus au fur et à mesure que le temps passe,, mais l’on se trouve pas toujours complètement « accompli » ; je veux dire par là qu’il y a toujours une facette de notre personnalité à connaître. Il arrive que l’on n’accepte pas ce que l’on est, mais c’est ce que l’on a inconsciemment choisi d’être car nos choix font ce que nous sommes; celà a des conséquences sur notre vie et nos relations sentimentales et nous en tirons des leçons qui forgent l’experience.
L’être humain est faible, il a besoin d’amour..
Bonjour,
Je trouve cet article très intéressant pour tout le monde… Chacun a une évolution de soi différente et de lire cet article m’a aider à me dire « Bah.. Oui tu le sais ça! » C’est un grand bien… Du coup il me permet de réccupérer les étapes évolutives de la conscience des choses que j’avais commencé…
bonjour , cette question est trop vaste , qui suis je ? professionellement , sentimentalement , socialement ?
dans l absolue , nous changeons tous , j etais celibaire jusqu au jour ou j ai eu la chance de rencontrer ma futur épouse , aujourd hui je suis pauvre mais demain je jourai a euromillions je serais riche , je suis cadre et demain chomeur … sans y preter attention le monde dans lequel on vit change du jour ou lendemain .
notre mentalité aussi peut changer , je suis raciste un arabe me sauve la vie les choses changent , je suis catholique jusqu au jour ou je me fais violé par un curé , je vis bien dans ma belle maison jusqu au jour ou je pars en voyage et je rencontre la misére , je crois en la bienfaisance de notre societé jusqu au jour ou je m apercoit que c est chacun pour soi …. du stade d honnete citoyen je passe a celui d assasin de président … les choses changent .
dans le fond , mais alors bien au fond il y a une part de personnalité qui est casiment je dis bien casiment inébranlable , c est celle qui a etait inculqué au plus jeune age : la politesse , les habitudes les croyances mais elle ne réponde pas a la question pour autant , ce sont juste des plis incrusté dans nos esprits qui ne nous différe en rien …
moi je me considére gentil , egoiste , jaloux nombriliste intelligent est ce que je sais pour autant qui je suis , il n y a que des évenements imprévu des situations extréme qui pourront nous montrer la facon la plus naturel possible avec laquelle on a réagi .
j ai du courage , de la volonté ( parfois ) je suis combatif , et alors ? je suis une merde , un looser qui n a pas confiance en lui , je rate et fais sans cesse des conneries , je me pend pour autant ? non la vie n est pas égale avec tous , certains sont destinés par leur environements a devenir quelque chose de socialement bien , d autre sont inspirés , d autres encore ont du talent , d autres ne savent rien faire , d autres ont des tocs ou des déficiences des la naissance ,
pour finir j aimerais bien que FK nous dise qui il est !
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Bonjour, j’ai trouvé cet article vraiment intéressant même si la plupart des points relevés sont déja, pour moi, de l’histoire ancienne. C’est surtout la réflexion relevé sur le net qui me pose soucis: « Pour l’homme qui agit (…) pour atteindre son idéal, la différence s’estompe » j’orais aimé savoir comment réussir a réduire cette différence entre celui que l’on est et celui que l’on voudrai être, peut-être cela a-t-il déja été développé dans cet article mais il faut croire que comme a mon habitude, certaines évidences m’échappent.