Mental et Vie intérieure

Qui suis-je ?

  • Par
  • Le
  • 79 comm.
  • 14 partages
  • vu 146 489 fois

qui-suis-je-penseur-rodin

Qui-suis-je ? LA question existentielle par excellence, qui empêche les hommes de dormir depuis… toujours, probablement.

Si on aspire au bonheur et à la réussite dans sa vie, il vient forcément un moment où on se pose cette question, et où l’on réfléchit à qui on est.

Pourquoi ? Simplement parce que celui qui sait qui il est, et qui sait où regarder pour se voir tel qu’il est vraiment construit les fondations d’une confiance en soi inébranlable.

ais comment trouver la réponse à cette question ? Comment savoir qui on est et ce qu’on est ?

Le regard des autres ?

Suis-je ce que je vois dans le regard des autres ?

Non. Tout d’abord, ce qu’on CROIT voir dans le regard des autres, c’est ce qu’on y projette : c’est ce qu’on croit être. C’est un reflet de l’image qu’on a de soi, terni par ses doutes, ses craintes et ses complexes.

Le timide croit être ce qu’il voit dans le regard des autres. Et comme il n’a pas confiance en lui, il y voit quelque chose d’imparfait, d’inadéquat et dont il a honte.

La réponse est à chercher ailleurs.

Ce que je montre ?

Suis-je ce que je vois en me regardant dans un miroir, en m’écoutant parler ?

Non. Parce que croire que l’on est ce que l’on montre, revient à dire que ce que l’on ne montre pas n’existe pas, ou nous est étranger.

Ca revient à nier toute vie intérieure, toute profondeur.

Le narcissique qui mise tout sur son apparence, jusqu’à être fasciné par son image, n’est finalement qu’un névrosé soumis au regard des autres et à leur approbation – un timide extraverti, parce qu’il ignore tout de qui il est.

Il a besoin du regard des autres pour se sentir visible, il ne se comprend qu’à travers le regard des autres.

Ce qu’on me dit que je suis ?

Ça … ça dépend de vous : si vous êtes un mouton, alors oui, vous êtes ce que le troupeau vous dit que vous êtes. Un mouton.

Certaines personnes, désespérées par leur désir de trouver leur place, leur besoin de reconnaissance et d’approbation, passent leur vie à essayer de se conformer aux attentes des autres.

Pour faire plaisir, pour pas avoir d’emmerdes, pour ne pas sentir le poids de la pression sociale, qui fait peur et pousse à regarder en soi.

Ces personnes, encore une fois, croient être ce que leur renvoie le regard des autres, parce qu’elles ignorent où regarder pour se voir réellement et comprendre qui elles sont réellement – ou alors, parce que ça ne les intéresse pas, et qu’elles veulent simplement une vie peinarde et sans histoires.

Vous, je sais pas, mais pour moi, une vie sans histoires c’est pas la vie.

On est ce qu’on veut être ?

Non.
Si on était ce qu’on veut être, je serais une rockstar.

Bon, assez de teasing.

La réponse est finalement simple.

On est ce qu’on OSE être (et dans une certaine mesure, ce qu’on pense être).

Sans vouloir faire dans le dramatique, prenez 5 minutes pour réfléchir à ça et à ce qui suit.

On est ce qu’on ose être

C’est ce que tu oses faire dans / de ta vie qui définit les contours de celle-ci.

Ta personnalité est délimitée par l’image que tu as de toi : ce que tu crois être, ce dont tu es fier en toi, ce dont tu as honte, tes croyances limitantes (« Je suis un looser »), tes complexes… Ta personnalité va s’épanouir à l’intérieur de ces limites.

… sachant que c’est l’image que tu as de toi et la richesse / solidité de ta personnalité qui conditionnent ta propension (ta tendance et ta capacité) à prendre des risques et à oser aller de l’avant pour affronter l’inconnu et avancer / évoluer dans ta vie.

En fait,

1. On est ce qu’on ose faire et être,

2. On ose faire et être ce qu’on pense AVOIR LE DROIT et ÊTRE CAPABLE d’oser faire et être.

Un timide qui pense qu’il ne vaut rien, ou que tout est compliqué et que de toute façon, c’est un looser, aura du mal à développer une personnalité riche et équilibrée, et aura du mal à vivre une vie passionnante.

Une personne qui pense que le monde l’attend, et qu’il lui suffit d’aller chercher ce que la vie a à lui offrir aura une vie bien plus intéressante. Chaque vie se vaut, nous sommes d’accord, mais à choisir, je prends celle-là et pas celle du timide.

Une autre façon de se définir est de dire qu’on est la somme de ses expériences et de ses rencontres. Oui, c’est vrai – mais finalement, la somme de ses expériences et rencontres, c’est tout ce qu’on a osé faire et être dans sa vie.

Si les seules limites dans la vie à ce qu’on peut accomplir, construire et conquérir, c’est ce qu’on pense avoir le droit et être capable d’oser faire et être (hormis le facteur « difficulté technique / physique, qui se travaille malgré tout), alors travailler sur ses croyances limitantes et sa perception de soi et du monde ouvre des perspectives quasi illimitées à celui qui veut réussir sa vie.

Et là, comme toujours, tout est question de courage intellectuel et de volonté. A vous de voir ;)

Pour finir, une réflexion intéressante, lue sur le net en réponse à quelqu’un qui posait la question « est-on ce qu’on veut être » :

Yan S. :
Nietzsche a dit : « Deviens ce que tu es. »
Pour lui, chaque homme fabrique deux représentations de lui même : ce qu’il est d’une part et ce qu’il voudrait être d’autre part. Pour l’homme qui agit (et cela répond grandement à ta question, à savoir l’acte qui est la mise en œuvre de notre volonté de devenir « ce qu’on veut être ») pour atteindre son idéal, la différence s’estompe et ne reste réelle que dans la représentation que nous avons de nous même. Ainsi, d’une certaine façon, nous nous efforçons à devenir ce que nous sommes déjà en un sens : devenons ce que nous sommes.

Par Baptiste

Créateur de FTS et du magazine TourDuMonde.fr. Mélange improbable d'Edouard Baer, David Duchovny, Harry Potter et Sheldon Cooper, diplômé de deux grandes écoles de commerce et passionné de psychologie, quand il n'est pas entrain de regarder The Walking Dead, il bosse sur FTS pour continuer d'améliorer le site. Fan de Depeche Mode, de Chocapics et de Louis La Brocante.

Vous avez aimé cet article ?

Nous essayons de publier des articles de ce genre chaque semaine.

ou cliquez ici pour recevoir nos prochains articles par mail

Ne loupez pas non plus
  • gillian

    Bonjour, j’ai trouvé cet article vraiment intéressant même si la plupart des points relevés sont déja, pour moi, de l’histoire ancienne. C’est surtout la réflexion relevé sur le net qui me pose soucis: « Pour l’homme qui agit (…) pour atteindre son idéal, la différence s’estompe  » j’orais aimé savoir comment réussir a réduire cette différence entre celui que l’on est et celui que l’on voudrai être, peut-être cela a-t-il déja été développé dans cet article mais il faut croire que comme a mon habitude, certaines évidences m’échappent.

  • http://www.pokerholdem.fr FK

    Hello :)
    Question intéressante, mais qui finalement trouve une réponse toute simple : pour devenir celui qu’on voudrait être, il faut trouver le courage / la volonté de parcourir le chemin qui nous en sépare.

    Il faut aussi regarder en soi pour comprendre qu’on en est capable – sans quoi, point de volonté possible.

    Une fois qu’on a réalisé ça, il faut prendre l’habitude de se dépasser et d’oser prendre des « risques » : l’étape où échouent 99% des gens.

    Et, bien sûr, rester motivé sur la durée.

    Ceci dit, ce serait intéressant d’avoir l’avis des autres lecteurs ;)

  • Loïc

    Slt Fk, j’ai beaucoup aimé cet article, ça ouvre les yeux.. encore faut-il les garder ouverts :P Heum, jvoulais te demander, pr écrire tt çà c uniquement grâce au vécu, ou alors tu fais aussi de la psychologie ?

  • http://www.pokerholdem.fr FK

    Salut Loïc,
    non je ne fais pas de psychologie mais on va dire que je suis du genre qui réfléchit pas mal, et que je m’intéresse pas mal au fonctionnement et à la logique de l’esprit humain, à la psychologie et à la psychanalyse…
    Mais l’essentiel de mes lectures je les fais sur le net, je n’ai que très peu de livres sur le sujet.

  • Pierre

    J’aime bien la photo qui illustre l’article.

    C’est trés facile à dire en même temps.

    D’un point de vu objectif je dirait que je suis une image projetée au monde extérieur et une onde qui fait vibrer les tympans :p.

    D’un point de vu subjectif je dirais que quand je me vois dans un mirroir je me niquerai bien. LOL

    Merci pour ton site et tes articles de qualité.

    PS: J’aime pas la sociologie.

    xD

  • Romain

    FK, je te conseille de te renseigner sur les préférences hémisphériques (donc sur les hémisphères du cerveau). J’ai trouvé un bouquin assez nul sur le sujet: « Petit guide à l’usage les gens intelligents qui ne se trouvent pas doués » par Béatrice Millêtre (l’auteur ne se contentait pas de donner des informations, elle vantait aussi la « toute-puissance » du cerveau droit).

    Ce domaine de la psychologie est vraiment intéressant !

    Un site plutôt complet sur le sujet: http://www.penser-autrement.net/

  • Guillaume

    FK,vous écrivez « Tout d’abord, ce qu’on CROIT voir dans le regard des autres, c’est ce qu’on y projette : c’est ce qu’on croit être. C’est un reflet de l’image qu’on a de soi, terni par ses doutes, ses craintes et ses complexes. »
    C’est faut, et celà tient au fait que le développement social aboutit à une image de soit stable vers l’âge de 8/10 ans. Hors cette image de soi est exclusivement déterminée par le regard des autres, que nous subissons depuis le plus bas âge, alors même que nous ne sommes encore que des « bandes magnétiques vierges » (dsl c’est l’expression consacrée), par conséquent incapables de projeter quoi que ce soit de « subjectivement corrompu » dans ce regard qui se pose sur nous.
    Ce que l’on voit dans le regard des autres, ce n’est pas ce qu’on y projette, mais ce que ce regard nous a projetté dessus durant le stade de ddéveloppement social (avant 8/10 ans), et que nous sommes REELLEMENT DEVENUS à cet âge fatidique.
    Le regard des autres n’est pas le reflet de l’image que l’on a de soit… C’est bel et bien l’inverse, déterminé à un âge où nous n’en avons pas conscience.
    Bien entendu cette image peut TRES EXEPTIONNELLEMENT être modiffiée par la suite, et c’est dans ce contexte rarement reconnu par les auteurs que votre article (très bien construit celà étant) trouve sa place.
    -un étudiant en médecine-

  • http://www.pokerholdem.fr FK

    Hello ! Merci pour votre intervention très intéressante.
    Permettez-moi néanmoins de contester votre point de vue.
    Je serai en effet moins catégorique que vous.

    Certes il parait réaliste de dire qu’on bâtit sa perception de soi vers 8/10 ans en se fiant au regard des autres…

    Mais résumer l’image de soi à cette simple facette me parait plus que réducteur dans le sens où cela revient à affirmer que passé 10 ans, on n’évolue plus sur le plan psychologique… y compris au moment de la puberté lorsque le corps et les rapports aux autres changent.

    Affirmer qu’un adulte de 35 ans, ou qu’un ado de 17 ans porte sur lui le même regard qu’il se portait à 10 ans me parait carrément fantaisiste.

    A la fin de l’enfance, on se forge une image de soi emprunte du regard des autres, et tout au long de notre existence, l’image que l’on a de soi est sans cesse réajustée en fonction de ce que l’on perçoit du regard des autres, sachant qu’au fil du temps on accumule les certitudes (complexes / croyances) sur soi qui viennent compliquer tout travail sur soi.

    Or, j’insiste sur le fait que quelque soit notre age, on n’a jamais qu’une perception très subjective du regard des autres.

    Là où je vous rejoins, c’est qu’en effet le petit enfant n’a pas encore suffisamment de « passif » pour interpréter le regard des autres : il s’en imprègne alors aveuglément, telle une bande vierge pour se fonder sa première image de lui-même.

    Et par la suite, chaque expérience, chaque interaction fera plus ou moins évoluer l’image qu’il a de lui, sachant que ses croyances tendront de plus en plus à figer cette image.

    Enfin bref, question complexe, sur laquelle je me garderai d’être catégorique : en la matière, on ne peut avoir que des interprétations, et certainement pas des certitudes ;)

  • Guillaume

    Hey bien joué, vous sauvez l’article…
    Cependant, dans mon modèle, j’avance qu’après 8/10 ans l’image de soi, créée grâce au regard des autres, reste STABLE, et non IMMUABLE comme vous semblez l’interpréter.

    La nuance est de taille, car dans les sciences humaines en général (psychologie et sociologie comprises), là où il y a stabilité, il n’y a que très rarement immuabilité !

    La stabilité implique des adaptations, à fortiori dans le cas de l’image de soi, et par conséquent en aucun cas une immuabilité. Ces adaptations se font autour d’un « auto-portrait inconscient », relevant du fameux « surmoi » de freud (aussi contestées soient ses théories, c’est l’illustration la plus adaptée que j’aie trouvée).

    Je pense que cet « autoportrait inconscient freudien », lui, reste bel et bien immuable, déterminé, car il est un pilier de nôtre personnalité, laquelle peut être considérée comme sauvegardée tout au long de nos vies, sauf bien entendu dans des cas extrèmes.

    Il constitue la « substanticielle moelle » de l’image de soi, « enrobée » dans une mélasse consciente qui, elle, s’adapte aux aspects particuliers de l’expérience.

    C’est ainsi que l’adulte de 35 ans n’a effectivement pas le même regard sur lui même que lorsqu’il était un ado de 17 ans pour reprendre votre exemple, mais attention à la confusion, si ce regard peut être plus ou moins positif selon la période de sa vie et la situation, il n’en va pas de même de l’image de soi, car il s’agit bien là de 2 choses totalement différentes : l’image de soi constitue le référentiel stable à partir duquel l’individu juge « positif » ou « négatiff » le regard qu’il se porte…

    De même vous déduisez ceci du modèle que je vous ai exposé « cela revient à affirmer que passé 10 ans, on n’évolue plus sur le plan psychologique ».
    Et bien non, car même si l’image de soi était immuable (ce qui n’est pas le cas, cf supra), et bien celà n’impliquerait pas une non évolution sur le plan psychologique, car le « plan psychologique » dont vous parlez est un magma immensément complexe qui ne se limite pas à la simple image de soi. Une foule d’autres facteurs pouraient évoluer.

    Tout ça pour conclure que ce domaine est d’une complexité telle qu’effectivement, des simplifications s’imposent. Difficile alors, voire franchement hazardeux, d’être catégorique vous avez parfaitement raison (celà est également vrai pour le « franchement hazardeux » que vous m’attribuez fort catégoriquement, lol…)
    Celà étant, dans son contexte et en regard de ses objectifs, l’article initial joue parfaitement son rôle.
    Ce fut un plaisir de confronter nos points de vue,

    HeavyCronic

  • Lyon

    bonsoir…

    j’ai découvert ce site un peu par hasard alors que je connais une mauvaise passe dans ma vie… et je tenais à remercier la personne l’ayant fait, bien fait autant sur la présentation simple et claire que sur son contenu très bien érit…

    Félicitations et bonne continuation à ce site plein d’intelligence…

  • bob234123

    C’est un bon article qui résume le fonctionnement de la confiance et donc aussi de la peur.

    -Si jeunesse avait confiance et si vieillesse pouvait!

  • blackangel

    Je suis moyennement d’accord avec l’article. Enfin j’ai peut être mal lu.

    Pour moi, la réponse à la question « Qui suis-je » n’est pas rhétorique.

    Le regard des autres, c’est le regard des autres.
    Ce que je pense de moi, c’est ce que je pense de moi.

    Ce que je suis, c’est ce que je suis. Point

    En essayant de le définir, on pose les contours d’une chose qui n’en a pas.

    Je pense qu’on ne peut simplement pas définir qui on est. On peut juste le vivre.

  • marisa

    LA question de la connaissance de soi est une question identitaire et l’être humain est emprunt de multiples identités sociales, professionnelles, familiales, groupales…Par conséquent il est voué à se remettre en question systématiquement.Il est indispensable pour garder un équilibre psychique de ne pas lutter contre nos questionnements intérieurs, il faut les écouter, les interpréter et les mettre en lumière aux craintes qui nous gouvernent puisque représentante d’une expérience enfantine vécue. Posez vous la question de savoir quelles sont vos plus granes peur, pourquoi, et à quel moment ont-elles débuté, vous trouverez un élément de réponse à ce que vous êtes aujourd’hui.

  • najlaa

    bsr en fait c’est une kestion un peu difficile mai Ok!! pour moi chui le tite ado bi1 sage et ss blems amie avc tt le monde mai parfois nerveuse et hystèriques celle qui sourit tout le temps et qui rigole souventmai ce n’est pas moi elle c’est une carapace bien sur qu’l’on se ressemble mai nou ne sommes pas identiques pas symetriques moi je suis diffèrente personne ne me connait rèellement personne ne me comprend peut ètre parce que je ne parle pas troq?je ne sais pas !!!!!

  • Hasina

    comment répondre à cette question « Qui suis-je ».

  • lama barry

    je trouve cet article pertinet! ce qui attire bcps mon attention ce n’est pas le contenu de ce que l’auteur a développer ni les réactions et contribution apportées les autres mais c’est cette fameuse question « qui suis je ». pour vontre information je ne suis ni sociologue, ni pschycologue je n’ai même pas fais de grandes études mais permetez moi de vous dire qui suis je! je suis ce que j’ai voulu être chez moi.

  • cédric

    qui suis je ?

    beaucoup de gens ont la possibilité de se regarder devant un miroir, de respirer, de se poser pleinnes questions , le pourquoi du parceque , mais peut -on vraiment se poser la question qui suis je ?
    N’est ce pas trop demander a soi meme qui parfois ne peut se procurer une réponse parmi un désert rempli de questions ? evitons tous un jour de seposer cette question qui suis je parceque je suis moi meme .

  • juju

    Sa faisait un moment que je chercher qui j’étais, et on arrive pas a savoir qui nous sommes du jours au lendemain. Moi j’ai essayer d’être la personne que je suis, et je vois que je suis beaucoup plus franche avec les gens, que je dis le fin fond de mes pensé a voie haute sans problème, ce qui est très agréable de ne pas avoir le besoin de se cacher sous cette personne qui n’est pas nous. On m’apprécie pour se que je suis, et c’est tout ce que je demander !

  • meryem

    j’ai jamais reflichi qui suis-je? mais a la prochaine

  • novicam

    Bonjour!
    J’ai 39 ans et je me suis toujours ou presque poser la question a savoir qui je suis et ou je me situe par rapport a mes actions passer et j’ai decouvert que tout simplement que le hassard nexiste pas, que tous a un liens votre jeunesse votre adolescence,votre quotidiend tu est ton propre maitre a penses tes action de tout les jours definissent reelement qui tu es l’education que tu as recue de tes parent les mots dur de ton frere de ta soeur ta competiton de judo ,ta premiere histoire d’amour tout ca se reflet sur ta perssonne et de fait meme sur tes comportements qui definissent tes penser et tes comportement alors pour ma part je croit quil faut juste etre se fixer des petit objectif important les atteindres et surtout surtout s’ecouter apprendre a s’accepter meme si l’autre a cote est plus beau plus riche tu est soleil comme la lune brille a tes yeux… merci et felicitation pour votre site vraiment interessant .ciao!!

  • quijesuis

    tt cela ne répond pas a ma question cela me perturbe encore plus je ne sais vraiment pas qui je suis

  • bamiboussa

    Il est interressant de constater comme le thème « qui suis je » est dans la plupart des esprits… Je pense pour ma part que tous ce posent cette question, de la personne timide, extravertie, je ne veux pas de problème donc je suis cool ect….
    « Qui suis je » amène la question qu’es ce que je veux, qu’es ce qui es bon pour moi? Il est interressant de constater que dans notre société tout est uniformiser, que si vous êtes en « décalage » vous n’êtes pas comme tout le monde vous êtes exclu… car différent, cette exclusion existe si vous êtes au opposer du juste milieu, de l’uniformisation, on vous accepte pas comme cela…
    Je pense que ce que l’on est enfant, fait ce que l’on est adulte, je m’explique; enfant il y avait des rêves, des envies, une personnalité… toutes ces données ont été lissées par l’éducation, le groupe, la société, au fur et à mesure chacun se jauge sur ce qu’il a ou n’a pas, et à un moment de sa vie la question qui suis je frappe à votre porte….remise en question,(souvent lié à un changement de cap dans sa vie, divorce, emploi, enfant…) car le groupe, la famille ne comprends pas forcément ce qui vous fait réfléchir sur cette question, mais si cette question est là, c’est que vous n’êtes plus en adéquation avec ce vous vivez, la plus grande difficultée est bien de se dé formater, j’entends par là réfléchir et réagir par rapport à son instinct, ses aspirations, ses besoins…
    Bien sur l’image que l’on a de soi au regard des autres, celle que l’on vois dans le miroir, les discutions que vous avez avec les autres ne sont en rien celle que vous entretenez avec votre fort intérieur…
    Entendre ce que dis notre voix intérieur, et la suivre c’est à mon sens le vrai sens de ce que je suis, car cette voix nous connais, la contrepartie c’est d’avoir le courage d’assumer ce « que je suis »….

    bami

  • Hug

    Je ne suis pas du tout d’accord avec « on est la somme de ses expériences et de ses rencontres ». Je pense qu’il ne faut pas se chercher dans le passé. Le passé n’existe plus!
    Peut être que la clé, c’est de reconnaitre et d’accepter que l’on ne sait pas qui l’on est vraiment.

  • Shae

    Je trouve cet article assez présomptueux..

    Je ne connais rien en psychologie, alors je me garderais bien de dénigrer les points de vue des autres !

    Qui suis-je, c’est une question effrayante et a laquelle on ne peut apporter une réponse arrêtée je pense…

    Personnelement, je trouve qu’il ressort de cet article une forte répultion envers les comportements « timides » et gauche. On a bien compris que FK désire une vie active, avec de nombreuses expériences
    ( manque de sensation fortes ?) et trouve ridicule de vouloir vivre une vie « peinarde » ( = sans gestes forts? rebellion ? sans accidents ? ). Cependant imposer son image de la réussite ne contribue pas à répondre à la question : qui sui je ?

    Encore une fois, je ne connais pas grand chose en psychologie.
    C’est simplement ce qu’il ressort, selon moi, de cet article !

  • sandra

    salut j’ai bien aimé ce que ta écrit je pourrais connaitre ton age sil te plait merci.

  • H.J

    Bonjour FK, après avoir lu vos articles , j’ai trouvé ça tres interessant … Donc justement je n’ai peut etre que 15 ans , mais je m’interesse à la facon de penser de l’etre humain,aux reactions … D’ailleurs , a force de trop me remettre en question sur mes paroles et mes actes je ne me sent pas bien , parfois je me demande qui je suis vraiment .J’ai demenagé plusieurs fois , ce qui m’a forcé a vouloir m integrer et donc peut etre m’attribuer plusieurs personnalités…ma vrai personnalité n’est présente seulement que quand je suis en presence d amis avec qui je suis vraiment alaise , cependant quand on demenage , il faut les trouver les  » vrais amis  » ce qui n’est pas toujours facile . Depuis quelques années je change beaucoup, en meme temps c’est logique car je suis en periode  » d’adolescence  » … mais resultat , moi qui avant n’etait pas tres timide, avec le temps je le deviens .

    si vous pouviez me repondre par e-mail ce serait gentil…
    Merci

  • weezor

    bonjour je profite de l’heure avancée pour repondre a cet bel exposé!
    En se moment même je me cherche et résoud pas mal de questions par moi même en reflechissant simplement sur certains points se n’est certes pas evident et surtout long^^ mais je compte y arriver je pensse etre arriver a un age ou pour moi il m’ai necessaire de resoudre ce genre de questions car j’ai besoin d’avancer et que je suis actuellement un peu paumé enfin moins quavant quand meme^^
    j’ai compris plusieur chose propre a moi même j’ai compris que je ne pourrai jamais etre seul trop longtemps dans ma vie je ne le supporterai surement pas je pensse qu’ aimée quelqun et que cet amour sois reciproque nous rassure et nous fait beaucoup de bien! je ne pensse pas quil y ai reelement de solution a la question « qui suis je? » juste un mode de conduite propre a sois même et qui nous convient le mieu un mode de conduite nous permettant davancer et dans se mode de conduite celon moi il ya le caractere de chacun qui influence cette conduite et puis voir grand c’est tellement interessant
    l’homme peut tout faire il fau juste s’en donner les moyens

  • JMD

    Sujet interessant, qui me laisse sur ma faim, un partage d’idées en direct aurait à mon avis plus d’intérêt en ce qui me concerne, néanmoins, je suis d’accord sur le fait qu’il faut oser, mais comme la personnalité est propre à chaque individu, il m’apparaît inconcevable de généraliser.

  • lexou

    On se connaît toujours plus au fur et à mesure que le temps passe,, mais l’on se trouve pas toujours complètement « accompli » ; je veux dire par là qu’il y a toujours une facette de notre personnalité à connaître. Il arrive que l’on n’accepte pas ce que l’on est, mais c’est ce que l’on a inconsciemment choisi d’être car nos choix font ce que nous sommes; celà a des conséquences sur notre vie et nos relations sentimentales et nous en tirons des leçons qui forgent l’experience.

    L’être humain est faible, il a besoin d’amour..

  • Vnie

    Bonjour,

    Je trouve cet article très intéressant pour tout le monde… Chacun a une évolution de soi différente et de lire cet article m’a aider à me dire « Bah.. Oui tu le sais ça! » C’est un grand bien… Du coup il me permet de réccupérer les étapes évolutives de la conscience des choses que j’avais commencé…

  • cyrange

    bonjour , cette question est trop vaste , qui suis je ? professionellement , sentimentalement , socialement ?
    dans l absolue , nous changeons tous , j etais celibaire jusqu au jour ou j ai eu la chance de rencontrer ma futur épouse , aujourd hui je suis pauvre mais demain je jourai a euromillions je serais riche , je suis cadre et demain chomeur … sans y preter attention le monde dans lequel on vit change du jour ou lendemain .

    notre mentalité aussi peut changer , je suis raciste un arabe me sauve la vie les choses changent , je suis catholique jusqu au jour ou je me fais violé par un curé , je vis bien dans ma belle maison jusqu au jour ou je pars en voyage et je rencontre la misére , je crois en la bienfaisance de notre societé jusqu au jour ou je m apercoit que c est chacun pour soi …. du stade d honnete citoyen je passe a celui d assasin de président … les choses changent .

    dans le fond , mais alors bien au fond il y a une part de personnalité qui est casiment je dis bien casiment inébranlable , c est celle qui a etait inculqué au plus jeune age : la politesse , les habitudes les croyances mais elle ne réponde pas a la question pour autant , ce sont juste des plis incrusté dans nos esprits qui ne nous différe en rien …

    moi je me considére gentil , egoiste , jaloux nombriliste intelligent est ce que je sais pour autant qui je suis , il n y a que des évenements imprévu des situations extréme qui pourront nous montrer la facon la plus naturel possible avec laquelle on a réagi .

    j ai du courage , de la volonté ( parfois ) je suis combatif , et alors ? je suis une merde , un looser qui n a pas confiance en lui , je rate et fais sans cesse des conneries , je me pend pour autant ? non la vie n est pas égale avec tous , certains sont destinés par leur environements a devenir quelque chose de socialement bien , d autre sont inspirés , d autres encore ont du talent , d autres ne savent rien faire , d autres ont des tocs ou des déficiences des la naissance ,

    pour finir j aimerais bien que FK nous dise qui il est !

  • nana

    Cet article est bien fait et assez complet. Mais je pense que même une personne (qui a l’air) sûre d’elle a besoin du regard des autres pour exister.

    Malheureusement le regard des autres joue un rôle important dans l’estime de soi et seules les personnes qui s’isolent ont compris qu’elles ne peuvent compter que sur elles-mêmes pour avancer et que ce que pensent les autres peut nous valoriser ou nous gâcher la vie.

    Par conséquent nous sommes les seuls maîtres de notre destin toutefois un soutien extérieur est toujours bienvenu.

    Je voudrais rajouter qu’effectivement nous pouvons rechercher en notre for intérieur pour apprendre à nous connaître mais que les autres nous apportent des réponses sur nous-même.

    Et que celui qui prétend savoir qui il est vraiment et avoir réalisé tous ses fantasmes ou au moins les avoir compris et interprétés me donne son secret.

    Et FK penses-tu qu’il faut croire en ses rêves?

    Merci pour ton article, quelle vaste question.

  • lifeisbeautiful

    L’article est bien écrit, les commentaires intéressants. J’ai juste un peu du mal à suivre Cyrange…
    Je trouve la question « qui suis-je » très intéressante. Le fait que nous soyons voués à changer et que nous subissions des déterminismes divers ne remet pas en cause l’existence d’une personne aux multiples facettes effectivement, comme FK l’évoquait dans son article me semble-t-il?
    Bref, j’ai bien aimé vous lire.
    La question que je me pose c’est « comment vivre au jour le jour? »….arrêter de se remettre chaque jour en question pour atteindre un idéal abstrait qu’on s’est fixé? et ce dans tous les domaines de la vie!!!

  • Margot

    Ne te serais tu pas fait remarqué – de manière exante – ta trop forte personnalité ? Au regard de ton texte, quoi que très bien pensé, on peut voir une certaine rencoeur envers les personnes timides, et de la propagande (au sens propre du terme, cad sans l’aspect péjoratif) pour l’extra-personnalité.
    Ton analyse sur le choix de qui on est/pourrait/ose/devrait être est superbe. Cependant, l’analyse faite sur les timides est à approfondir à mon gout, car tout un chacun a son histoire, son contexte de vie, son éducation etc. qui induit plus ou moins une part de sa personnalité qui transparait… Qui te dit que quelqu’un de timide est nécessaire quelqu’un qui n’ose pas ? Pourquoi ne serait il pas possible d’oser être timide ?
    On m’a souvent reproché d’être trop extravertie, oui j’ai un fort caractère, une très forte personnalité, cela étant dit, j’ai appris à être timide, j’ai osé être timide, tout simplement pour pouvoir pacifier mes relations avec autrui au premier abord. La question de la personnalité et de la façon d’agir et d’oser est sur une balance : des concessions à faire, pencher plus d’un côté ou de l’autre en fonction de la situation, parce qu’il n’est pas toujours possible d’être ce que l’on ose être, non pas parce que l’on n’en a pas les capacité, mais parce qu’il est important de respecter autrui, tel qu’il est, malgré sa différence…

  • http://www.pokerholdem.fr FK

    Margot, la vraie timidité, celle dont souffrent les vrais timides, n’a rien à voir avec la timidité feinte, dont tu parles. Je te laisse prendre connaissance des commentaires laissés par les timides, qui expriment bien à quel point leur timidité leur pourrit la vie.
    D’autre part, aucune « rancoeur » de mon côté envers le timides (?!), tu vois dans mes textes des choses qui n’y sont pas – je serais même tenté de dire que tu projettes un peu…

  • John

    Article très intéressant et très complet. Je tiens à féliciter l’auteur, même si je ne m’accorde pas complètement avec lui sur certains points.
    Je pense que l’ON EST CE QUE L’ON SE DONNE LES MOYENS D’ETRE, et donc dans une certaine mesure ce que l’on « OSE » être, mais je trouve que oser est ici un terme trop fort, car par définition, il sous entend que l’on brave quelque chose avec courage pour aboutir à autre chose.
    Tout individu cherche à se définir, selon moi, par ce que les autres lui renvoient, d’une part, mais principalement par ses propres actes, ses réactions. Quoi qu’il arrive, il semble évident que dans tout cela, il faut avoir le plus de subjectivité possible vis-à-vis de soi-même. Je pme demande souvent ce que cela donnerait si j’étais une caméra qui filmait ma vie. Avant de me juger, par rapport à ce qu’ont dit les autres, ou ce que je me suis dit à froid, à tel ou tel moment, en y repensant, je me mets à la place de cette caméra, et je m’observe. A partir de ce moment là, je peux énumérer une certaine liste de défauts / de qualités que je m’attribue, et que je compare alors à celles que l’on m’a attribuée, et l’image que j’ai de moi correspond alors à celle qui associe ma vision des choses (la plus subjective possible) et celle des autres.
    C’est à partir de là que l’on se construit. On cherche (logiquement) à s’améliorer, à combler nos défauts, à atteindre nos rêves (dans la mesure où il sont réalisables)… Et on finit par devenir ce que l’on se donne les moyens d’être, car si l’on sonserve un esprit négatif par exemple, on ne pourra rien atteindre, si l’on ne fait pas en sorte que cela devienne réalisable, pareil.
    Pour conclure, je dirais que l’on « est pas », on est en changement constant, « on devient », « on évolue », mais « on est pas ». Avant de lire cet article, j’imagine que vous vous étiez déjà posé la question et que la réponse purement scientifique ne vous avez pas satisfaite « Nous sommes des êtres vivants constitués de molécules.. ». La réponse que vous vous étiez donné à ce moment là n’est elle pas différente de celle que vous vous êtes donné après avoir lu cet article ?
    Selon moi, la question « Qui suis je » n’est valable que pour ceux qui ont accompli leur vie, qui ont atteint la plénitude (les sages par exemple, et encore, ils avouent eux-mêmes ne pas être accomplis), qui ne peuvent être perturbés par un environnement qui les pousse à changer. Au lieu de vous demander qui vous êtes, demandez vous plutôt quel est votre but ultime / quels sont vos buts dans la vie… et donnez vous les moyens de les atteindre. Pour reprendre l’article à la rubrique « On est ce qu’on veut être » FK, tu dis que tu serais une rockstar, mais si tu voulais vraiment être une rockstar, tu t’en serais donné les moyens. Je dirais, « Quand on veut être, on peut être ».

  • hayette

    qui suis je?
    je suis une fille qui échappe à la vie, qui essaie de voler dans l’univers de nos jours. Qui suis je? ce que je pense être ou ce que les gens voient de moi? Qui suis je?
    Je suis la tristesse et la joie, je suis la sagesse et la foi. J’ai une tendance assez fréquemment indépendante ou libre. J’ai un cœur, des sentiments et des rêves. Je veux voir un équilibre en toute chose, je veux vivre une vie beaucoup plus agréable et heureuse, je veux faire le tour du monde, je veux voir une justice dans le monde. Je suis toujours attirée par la nature et ses grandes libertés. Je veux être libre comme les oiseaux. Je veux laisser quelque chose dans le monde qui pourra garder dans les tetes de tout le monde. Qui suis je ? Je suis honnête et sincère, j’ai des qualités et des défauts; Je suis simplement moi même un être humain

  • metafora

    bonjour,
    je viens de prendre connaissance de cet article , parce que je faisais des recherches sur la question, qui suis je, qui chez moi, est récurrente chaque fois que je ne suis plus en adéquation avec ce que je vis , Je suis passée d’un site a l’autre , j’ai fait des tests et finalement , ce titre qui suis je m’est apparu , plus net peut être que tous les autres titres.
    Je me suis plongée dans la lecture et à travers toutes ces réponses ai pu préciser ma pensée qui déjà prenait forme avant la lecture .
    Qui suis je ?
    je suis tout et rien à la fois, je suis l’alfa et l’oméga , je me montre au monde à travers une mélodie composée de notes que je choisi parmi l’infini, et pose sur la partition de ma vie. Une mélodie qui peut devenir symphonie, ou tout autre récital selon la composition et les musiciens que je laisse entrer dans mon décors .
    Je suis pleinement responsable de ce que je laisse entrer , parfois inconsciemment, parfois en pleine conscience, mais responsable de mon chez moi . Je suis est pour moi , un état (un verbe d’état , le verbe être). Lorsque je suis , je ne me pose plus de question , je me réalise simplement dans cet état et je sens la paix à l’intérieur de moi , comme si tout était rentré dans l’ordre .Ce que j’appelle , le point zéro ou la flèche de la balance, là ou tous les opposés se rencontrent, ou tout s’équilibre, alors simplement , JE SUIS

  • Boris

    Salutations gens du web !

    J’ai demandé à Google qui j’étais et je vous ai trouvé !

    J’ai lu avec attention ce bon article et quelques commentaires au hasard.

    Comme quelqu’un l’a fait remarquer, le fait de vous poser cette question est déjà un bon signe car on pourrait mourir sans jamais se l’être posé.

    Personnellement, je viens de faire cette recherche pour des motifs professionnels mais j’accorde beaucoup d’importance à ce sujet et c’est tout au long de ma vie que j’apprends à me connaître.

    Certains éléments m’ont conforté dans mes intuitions et si je puis me permettre, je suggère à toutes personnes intéressées par ce sujet de consulter un homme que je qualifierai de sage et qui se nomme Krishnamurti. Il développe des questions si essentielles que l’on s’étonne de jamais se les être posées.

    Par exemple quand Hug disait plus haut, « le passé n’existe plus », ça me rappelle que Krishnamurti disait que la mémoire fait vivre le passé dans le présent, car sans mémoire et donc sans passé, vous ne pourriez même pas rentrer chez vous car vous ne vous rappelleriez pas où vous habitez.

    Enfin bref, ce n’est peut-être pas le meilleur exemple du personnage mais faites-moi confiance, regardez des vidéos de Krishnamurti ou lisez ses livres et vous ne serez pas déçu, j’en suis sûr.

    Ceux qui pensent ne pas avoir le temps d’investiguer sur ce personnage lisez au moins « les quatre accords toltèques » qui est aussi à mon avis un enseignement très précieux.

    ps. J’ai beaucoup aimé ce que hayette a écrit, tu m’a vraiment ému.

  • Christian L

    qui suis-je ? et bien je suis qui je suis ! On est parfait dans l’absolu mais au quotidien on est ce qu’on pense être. Et comme notre perception est très limitée, il y’a nécessairement un fossé à combler et c’est exactement la reponse à la question posée. Savoir d’où nous venons, ce que nous sommes venus faire sur terre et donc à quoi nous aspirons. Ayant acquis la connaissance, nous vivons en toute conscience en sachant pourquoi faire ou ne pas faire les choses. N’ayant pas encore acquis la connaissance, nous vivons en étant inconscient, sans conviction juste. Quand je sais qui je suis, je suis qui je suis alors que quand je ne sais pas qui je suis, je suis ce que crois être, c’est à dire une illusion. Pour savoir il faut donc se rappeler pourquoi notre créateur nous a fait et donc savoir ce qu’il attend de nous. Si j’ignore que je suis fils de Dieu, je manquerai de foi en n’osant pas être qui je veux être. Or étant fils de Dieu je peux être qui je veux. Il suffit de savoir que je peux parce que je suis qui je suis et la vie c’est créer qui je veux être pour faire l’expérience de qui je suis. Le bouquin « conversation avec Dieu » de Neale Donald WALSCH en parle très bien.

  • Charles Destrée

    Dans le tas je résume deux remarques:
    « Entendre ce que dis notre voix intérieur, et la suivre c’est à mon sens le vrai sens de ce que je suis, car cette voix nous connais, la contrepartie c’est d’avoir le courage d’assumer ce « que je suis »…. »
    Et:
    « L’article est bien écrit, les commentaires intéressants. J’ai juste un peu du mal à suivre ».

    N’a personne remarqué, apparemment, que « qui suis-je » a 2 significations très différentes?
    Même, dans le sens profond, opposées.

    1 – Qui suis-je – qui signifie « est-ce que je suis un être? » Dans le sens du ‘Cartésien’ « Je pense, donc je suis. »

    2 – Qui suis-je – qui signifie « est-ce que je dois suivre quelqu’un? » « Est-ce que je dois avoir un exemple à suivre pour être moi-même? Cette question peut être posé dans d’innombrables cas.

    Comme par exemple le sens religieux, économique, politique, scientifique. Comme, par exemple; suis-je (dois je suivre) Jésus, Sarko, Ségolène Royal, Madame Bettencourt, Dieu?
    À cause de ce double sens – une fois de plus – la langue Française prouve ses lacunes (dangereuses).
    Mais personne ne semble l’avoir remarqué.

    Bon courage!
    Charles Destrée (1926).

  • pec8pool

    Bonjour à tous,

    En parcourant ce site, je ne peux m’empêcher de partager mon point de vue. Loin de moi l’idée de détenir La vérité, puisqu’à mon sens elle n’existe pas !

    Vous n’aviez jamais remarquer que la réaction que vous pouvez avoir dans une situation donnée, n’est pas forcement la plus adaptée dans une autre situation. Que le merci, au large sourire, que vous faites à votre boulangère n’a pas le même sens que le merci, au large sourire, que vous faites à une ou un parfait(e) inconnu(e). Ce que je souhaite vous montrer, c’est cette notion de contexte. A mon sens, toute notre vie nous évoluons, nous nous adaptons à ce contexte. L’état vrai d’hier, est probablement imparfait aujourd’hui et sera faux demain !
    Le contexte est à la fois ce qui nous amène à formuler deux réponses différentes pour la même question, et à deux personnes différentes de formuler la même réponse à une question (prenez le temps de relire cette phrase !!). Le contexte a donc son importance dans la réponse à la question : qui suis je ?

    Qui suis je ? Il n’existe pas de réponse à proprement parlé. La réponse que vous pouvez trouver aujourd’hui, ne sera pas la même que celle de demain, pourquoi ? Et bien parce que vous aurez vécu entre les deux, et par définition, vous aurez changé ! Partant de ce postulat, ce sont les expériences vécus qui nous définissent.

    Les expériences vécus… Ce n’est ni plus, ni moins que ces « aventures » qui remplissent notre vie. Ce sont ces temps partagés avec les autres ! De là à affirmer que nous sommes un petit peu de toutes les personnes avec qui nous avons partagé des expériences… chacun est juge, mais j’y crois. Sinon, nous ne parlerions pas d’éducation des parents…

    Le tableau reste néanmoins incomplet. Je viens de vous livrer ma pensé sur Qui suis je ? Mais chaque argument fait état du passé. Si on a été un parfait salaud dans le passé, cela ne veux pas dire que l’on est encore. N’êtes vous pas d’accord ?

    Mais cette idée du salaud est intéressante ! C’est un jugement posé par autrui ou par soi même sur ses actes. Au moins sur une partie, il répond à l’idée de qui suis je ? Réponse : un salaud. Si on met à part la subjectivité du jugement (j’y reviendrai), on met ici en exergue une réponse à la question qui suis je ? la sommes de ses actes ! Si j’agis en salaud, j’en suis un, si j’agis en homme bon, j’en suis un.

    La subjectivité du jugement est bien sur incontournable ! Mais ne croyez pas que l’on peux être objectif pour répondre à la question qui suis je ? C’est impossible. Par définition, l’objectivité et la subjectivité est la capacité à rester impartial et juste, ou pas ! Mais dans les deux cas, vous porterez un jugement qui tient compte de vos propres convictions du bien et du mal. Et ces convictions peuvent être différentes d’une personne à l’autre (attention, ne pas rentrer dans le piège de l’éthique, je parle de bien et de mal, au sens le plus binaire qui soit). Par conséquent, la réponse à la question qui suis je? n’a pas de réponse figé (suivant la personne qui y répond, vous ou une tiers personne) et n’a pas de bonne réponse ! Mais ce qui veux dire qu’elle n’en a pas de mauvaise ! C’est plutôt encourageant, non ?

    Pour conclure, qui suis je ? Vous êtes un patchwork de tout ce que vous avez vécu (expériences, émotions, sentiments…). Et suivant si vous essayez de répondre à cette question d’un point de vue moral, de compétences ou de qualités, vous trouverez une réponse (ou une partie de la réponse) dans ce puzzle qu’est votre vie. Et là, rien n’est moins difficile !!!

    Et la lueur d’espoir pour tous, c’est la question qui ai je envie de devenir ? Il n’est pas question de courage pour progresser, mais de volonté. En effet, nous l’avons vu, dans cette question qui suis je? tout est en mouvance perpétuelle, il ne tiens qu’à vous d’attraper la balle au bond !

    Tout ceci est mon point de vue, il n’engage que moi et libre à vous de ne pas être d’accord !

    Pec8pool

  • Laurie

    J’ai trouvé cet article étant à la recherche de réponses à mes questions.

    J’ai 15 ans, et pendant je dirais14 ans de ma vie, j’ai cru savoir qui j’étais, ce pour quoi j’étais douée, mes défauts, mes qualités, ce que j’attendais vraiment de la vie. Et puis voilà que tous ces aspects de ma vie prennent un tout autre sens. Un sens que je ne saisis pas. Vous l’avez compris, j’ignore maintenant tout de ma propre personne.

    Ca fait partie de l’adolescence me direz-vous, de chercher qui on est, d’essayer des choses, de se poser des questions. Je ne pensais jamais avoir à passer par là. C’est quelque chose dont j’ignorais tout, de se poser des questions comme celles-ci, de chercher un sens à la vie. Avant j’aurais pu écrire un roman sur la personne que j’étais, dans les détails, en passant par les moindres facettes de ma personnes, et aujourd’hui, j’ai du mal à me trouver un défaut et une qualité.

    Heureusement, j’ai trouvé en partie réponse à mes questions : On est ce qu’on ose être. Aussi banal ceci puisse sembler, un sens vient d’être donner à ma vie.

    Merci infiniment!

  • hendrix

    A mon avis la réponse a la question « qui suis-je ? » on trouve la réponse qu’en restant soi-même, c’est a dire qu’on doit pas se donner un rôle ou essayer de ressembler a ceux qu’on apprécie ou qu’on admire

    Restez naturelle a 100% (dans chaque situation) et avec le temps on devient ce qu’on est véritablement, on éveille notre personnalité et là on devient intéressant aux yeux des autres

    On a le droit d’être timide c’est souvent ce qu’il se passe au début ,mais partant de ces bonnes bases on va gagner en assurance et exprimer notre soi même

    J’aime beaucoup cet article, il est clair et fait réfléchir. Il faut oser sans toute fois se forcer à changer (ce serait pas naturel)

  • Lemon

    Salut ! C’est super intéressant tout ce que tu nous as écrit là, mais tu penses vraiment qu’on peut savoir qui on est seulement parcequ’on ose faire ou être ? Ou parce qu’on « On ose faire et être ce qu’on pense AVOIR LE DROIT et ÊTRE CAPABLE d’oser faire et être » ? J’trouve ça un peu facile. Pour reprendre les timides, tu pense vraiment que vu qu’ils n’osent pas trop se dévoiler, c’est qu’ils ne sont rien ? Enfin c’est ce qu’on pourrait croire. Je suis d’accord qu’on est ce parceque qu’on fait tout cela… Mais ya pas que ça !

  • Ismael

    « Qui suis je? » c’est pourtant simple! il y a 3 chose: ce que j’étais (mon passé), ce que je suis(mon présent), et ce que je serai (mon futur) ou du moins ce que je veut être.

    « En fait c’est pas aussi simple que ça vous verrez dans la suite »

    Pour savoir qui je suis je doit d’abord savoir qui j’étais ou qui j’ai été et ce que je pense pouvoir être, ce dont je suis capable ou pas. Beaucoup de gens pensent savoir qui ils sont oui oui; on peut même être sur de soi et pourtant on ne sait pas réellement qui nous sommes, on ne découvrent pas les vertus les capacités, potentialités qui dorment en nous.

    une CHOSE est « SURE » et certaine chacun de nous est née avec un don, des potentialités et peu de gens le savent, reste à chacun de les découvrir et les utilisés. quand on dit de quelqu’un « il est compétant » ou il « est fort » ou encore « il y parvient sans trop se fatiguer! alors que nous… on peut pas » c’est justement parce que ce dernier a découvert ses potentialité il a connu ce qui est au fond de lui et là il peut répondre en parti a la question « qui suis je ». Certains le découvrent facilement, d’autre tardent un peu, et d’autres même meurent sans savoir qu’ils était capable de faire des merveilles. Le problème de toujours essayer de ressembler aux autres faire comme eux et cela empêche de se découvrir soi même.

    ce qu’on est est un produit de ce qu’on a été et de ce qu’on sera (et non ce qu’on veut être; ne pas confondre ce qu’on sera est différent de ce qu’on veut être, c’est pas tout le monde qui arrive a devenir ce qu’il veut).

    Alors: je suis = « CE QUE J’AI ÉTÉ » X « CE QUE JE SERAI »

    hors ce que je serai dépend totalement de ce que veut être et ce dont je pense être capable.
    Il est donc très difficile de savoir RÉELLEMENT « qui on est » voir même impossible seul Dieu le sait; car c’est lui qui nous à créer et il sait pourquoi il nous a mis dans telle famille, dans tel pays, dans tel continent, tel race etc… il sait ce qu’il a mis en nous.

    se demander qui on est, revient a se demander de quoi on est capable(sur tout les plans) et se qu’on veut
    celui qui arrivent déja à savoir de quoi il est « réellement » capable est déja sur la bonne voie pour savoir qui il est;
    Mais ce qu’on est en fait c’est ce qu’on pense de nous même et souvent on est pas réellement ce qu’on est au fond de nous (ce que Dieu nous a mis) par exemple ceux qui pense être des bon a rien, des loosers, ou même souvent ceux qui veulent une vie paisible moyenne pas trop riche pas pauvre non plus ou plutôt ceux qui sont pauvres ou qui n’ont pas un belle vie comme ils le voulaient et qui disent:  » si je suis ainsi, c’est Dieu qui l’a voulu! » (ça c’est une grave ERREUR de penser ainsi, n’a mis personne sur terre pour être misérable c’est nos pensées de nous et nos actes qui nous mettent dans la misère);

    La conclusion qu’on peut tirer est qu’il y a 2 « je suis » : le premier sort de la déduction de ce que l’on vit, on a subit, on a fait ou de ce qu’on croit pouvoir faire (« je suis un looser », « je vaut rien », « je suis un gars cool », « je ne sert a rien », »je réussit tout ce que je fait », »je suis trop fort! » etc…) tout cela revient à l’enfance (c’est une période très importante de la vie) l’éducation qu’on a reçu, le milieu dans le quel on a grandit la mentalité et les paroles de notre entourages ainsi que leur comportement; tout ces facteur on un GRAND impact sur ce qu’on va penser être qu’on aura l’age de se poser la question. et le deuxième « je suis est » ce que l’on devrais être (certains le sont et d’autres pas), qui devient être qui plus ou moins difficile a savoir en fonctions des facteurs (que j’ai cité un peu plus haut) qui ont eu un impacts sur notre enfance.

    Qui suis-je ? c’est facile de dire je suis tel ou tel mais est ce que je suis vraiment ce que je suis au fond ? difficile a dire mais sachez en tout cas que tout être humains a des potentialités et pour les découvrir il faut se mettre à l’épreuve, il faut oser, risquer; il y a d’ailleurs ce proverbe : « qui ne risque rien ne gagne rien! »
    Euh… mais personnellement j crois qu’il est incomplet moi j pense que « qui ne risque rien ne gagne rien ni ne perd rien il reste comme il est » Mais dans la vie il faut progresser donc risquer(tout en prenant des risques raisonnable).
    bon j crois que je parle trop euh… non que j’écris trop lol! ^_^ alors je vous laisse, en tout cas ce fut un plaisir de partager mon avis sur la question et aussi c’est bien que tout le monde puisse poster sans s’inscrire (beaucoup de sites le refuse)ça permet d’avoir plus d’opinions et ça donne la liberté a tout le monde d’en discuter.

    A+ les gars!!!

  • dauvel

    On ne choisi pas sa vie; nous sommes tous dépendants des événements, des circonstances de notre naissance, de notre environnement familiale de notre éducation et surtout de la personnalité profonde avec laquelle nous venons au monde et qui nous dicte nos actes tout au long de notre vie. Ainsi l’abbé Pierre ou soeur Thérésa n’ont pas plus de mérite que l’étrangleur de Boston.

  • FK

    Oui enfin malgré les cartes qui nous sont donnés au départ, on a quand même un truc formidable qui s’appelle le libre arbitre et qui permet de faire des choix; pas toujours évident de faire des choix en son âme et conscience, et indépendamment de ce à quoi on est conditionnés, mais c’est possible.

    On est pas sur des rails, on est pas des programmes informatiques au comportement immuable: on peut toujours choisir de changer ses croyances profondes et son attitude.

  • Kurt

    Pour moi, le meilleur article de FTS ! Il m’a fait prendre conscience d’enormément de chose et m’a permis de me surpasser, et de commencer a vivre ma vie a fond ! Donc merci FK ! ;-)

  • Lorène

    Je trouve cet article EXTRA !
    J’ai beau avoir 15ans, j’ai absolument tout compris.
    Merci beaucoup pour la brive de réponse à cette question.

    Lorène

  • Lulu

    J’ai trouvé cet article génial. Il n’était pas trop long pour moi et il était pourtant très riche. Ca m’a beaucoup aidé et m’a fait réfléchir. Merci!

  • john

    le sujet et la reponse partent d’un bon sentiment mais ca devient ensuite vite complique comme toujours car plus on met de mots et plus ca se complique.

    J’imagine que personne n’a compris qui il etait en lisant la reponse meme si certains commentaires sont positifs…les gens en lisant peuvent comprendre mais cela ne dure pas sauf cas exceptionnel.

    qui suis je ? est une question en apparence extremement simple mais ce qui est dingue c’est que presque personne peut repondre ! j’ajoute que si il y a une question a se poser c’est bien celle la, que celui qui souhaite savoir se pose cette question jusqu’a obtenir la reponse

  • FK

    Hum. Ton commentaire part sans doute lui aussi d’un bon sentiment – mais pas compris.

  • tlse

    Bonjour,

    J’ai 17ans et je pense vivre une période importante de ma vie.
    Je doute sur mes capacités et j’ai peur que le jugement de moi même soit complétement faux.
    Qui suis-je réellement, je me le demande ?
    Auriez vous quelques conseils à me donner ?

  • sarcellus64

    salut tsle et bonsoir tout le monde.
    pour tlse, ne doute pas et fait se qui te semble bon, trompes toi car tu en as le droit. si tu doutes tu apprendras avec du recul. si tu fais tu peux te tromper or au moins tu seras fixer et tu sauras.

    pour tout le monde, je suppose que j’ai un role a joue et vous aussi; laisser parler votre coeur et ne laisser pas tout ce qui brille vous arretez en chemin. moi j’ai ouvert mon coeur et je ne doute plus.

    bonne route a tous.

  • jampo

    Si le dernier commentaire est daté le 8 juin 2011, j’avoue, chers amis, qu’aujourd’hui: 14 Juillet 2011 jour de la France, en commémoration – Vive la France! – je copie – dès le début, tout ce post / lien / blog / pour le coller sur word et vous promets d’y ajouter des remarques / idées / inspirations du type psychologique(o) / sociologique(o) / philologique(o) / mathématique(o) / poétique(o) / ou artistique(o) existentielles tout au long, pour vous les envoyer en attachement !

    Franchement en lisant tous vos commentaires je sent que je suis / j’étais / je serais comme vous, d’où je deviens conscient que je suis, j’étais et je serais comme vous, car ce que vous êtes pour moi en vous lisant, c’est pour l’instant l’idée suivante: On est ce que l’on est en train de sentir de soi même ou sentir des autres. Si je montre ce que sens sur moi même, je suis; et si je vous montre ce que suis, je sens. Tout ceci au temps présent.

  • Vinz

    « … sachant que c’est l’image que tu as de toi et la richesse / solidité de ta personnalité qui conditionnent ta propension (ta tendance et ta capacité) à prendre des risques et à oser aller de l’avant pour affronter l’inconnu et avancer / évoluer dans ta vie »

    .Qui aurait envie d’ être quelqu’un en qui il ne se reconnait pas forcement car il veut juste tenté l’expérience
    d’oser afin d’ être impressionnable par rapport à certaines personnes de son entourage. Que se passerait il pour une personne dont la timidité, le manque d’assurance, de confiance en soi ferai fuir les gens et qu’il n’ose pas être quelqu’un d’autre que lui même tous simplement parce qu’il n’ en ressens pas le besoin car il se fiche de ce que l’on pense de lui De plus FK sans indiscrétion si tu arrive a classer les gens en catégories ou toi même te placerai tu par rapport à tes idéaux ? (Ça m’embêterai si tu prenais mal cette question)Et si il est possible d’avoir ton âge je me rendrai plus compte des valeurs mis en place dans tes énnoncés,

  • Easter

    Si je peux me permettre je vous suggère de lire « Le monde comme volonté et représentation » d’Arthur Schopenhauer, que je viens de terminer. Absolument renversant.

    Page 655

    « Toute souffrance n’est absolument rien d’autre qu’un vouloir inassouvi et contrarié : même la douleur du corps, lorsqu’il est blessé ou détruit, n’est possible comme telle que parce que le corps n’est rien d’autre que la volonté même devenue objet.

    C’est ainsi pour cette raison qu’une souffrance véhémente et fréquente est inséparable d’un vouloir véhément et fréquent, que déjà l’expression du visage d’individus fort méchants porte la marque de la souffrance intérieure ; même lorsqu’ils ont atteint tout le bonheur extérieur ; ils ont toujours l’air malheureux dès qu’ils ne sont pas pris  dans quelque jubilation du moment, ou qu’ils simulent.

  • Easter

    J’ai lu plusieurs commentaires et je dois dire qu’il y a beaucoup de blabla pour rien dire, vide de sens.

    « Oui enfin malgré les cartes qui nous sont donnés au départ, on a quand même un truc formidable qui s’appelle le libre arbitre et qui permet de faire des choix; pas toujours évident de faire des choix en son âme et conscience, et indépendamment de ce à quoi on est conditionnés, mais c’est possible. »

    @FK d’après Schopenhauer, le libre arbitre ça n’existe pas, pure invention des Chrétiens pour mieux nous culpabilisés…etc. @ Christian L, L’homme a créer Dieu à son image…

    « Le monde comme volonté et représentation » page 609…l’homme se forge les démons, les dieux et les saints d’après sa propre image : c’est à eux qu’il faut ensuite offrir les sacrifices, les  prières, les ornements des temples etc. il emploie inutilement ses forces et son temps précieux non à les combattre mais à prier et à faire des sacrifices »

    Chaque peuple a créer ses propres dieux…quand on a satisfait tout nos
    besoins…c’est l’ennui…et pour combattre l’ennui on crée des mondes imaginaires…! L’homme a besoin de la souffrance…si non c’est l’ennui…!

  • Katyparis12

    Cet article soulève d’importantes questions existentielles mais il ne répond pas suffisamment explicitement à la première problématique évoquée: »qui suis je ? »
    En revanche , je juge cet écrit de qualité .
    Vous devriez approfondir et organiser d’avantage vos pensées.
    Je vous prie d’agréer mes salutations , et de raisonner à propos de mes remarques.

  • mejdi

    merci beaucoup pour cette page admin ces derniers temps j’arrete pas de me poser énormément de question ca me ferai plaisir que tu me donne ton avis sur le sujet :
    Suis-je ce que je vois dans le regard des autres ?
    je sent que je ne peut pas me fier a ça parce que j’ai limpression que le regard des autres ce n’est rien d’autre que limage que je leur ai donne de moi c’est la facon avec laquelle je voulais quils me voient une sorte de manipulation donc ma question na toujours pas de réponse qui est le vrai moi alors ?
    Suis-je ce que je vois en me regardant dans un miroir, en m’écoutant parler ?
    non plus parce que quand je parle je parle avec des gens et c repartie je vais encore essayer de leur donner une image de moi …même en réfléchissant tout seul jai du mal a me reconnaitre les idee chamboule dans la tete
    On est ce qu’on ose être ?
    je ne suis jamais fier de moi je pense qu’ a la perfection dans tout et pourtant quand je me met dans un truc je my met a fond et j’aboutit a un resultat juge par mon entourage comme impressionant …ect et es que je peut vraiment me fier a leur point de vue ? toujours pas de perfection ca ne me satisfait pas et malgre que le faite que jai tout donne je crois que je peut faire encore plus et devenir meilleur (je surestime mes competences et mes capacites ?je doit me contenter de ce que je suis arrive a faire ?
    je pense avoir confiance en moi et jai limpression de ne pas avoir de limite je sent que jai un grand potentiel en moi et que je peut tout faire
    c’est des illusion que je me fait ?

    je ne sait plus trop de quoi je suis capable et ce qu’est ma vrai personnalité suis je intelligent ? si c le cas pourquoi je ne suis pas encore plus parfait ….. c’est normal de se poser autant de questions ? Me reste un seul truc dont je suis sur au moins c des valeurs morales tres solides qui me laissent au moins sur dune chose que je suis bon :D et que je suis pas un criminel

  • Fatima fares

    Merci beaucoup pour cet article. Il est très intéressant. Nous sommes exactement ce que nous voulons etre … Nous avons tous des pouvoirs illimités, que nous ignorons, ou que ne savons pas exploiter. La confiance que nous avons en nous joue un grand role pour nous amener à avancer. Nos doutes, nos peurs et surtout nos sentiments de culpabilité nous font beaucoup retarder … Une personne atteinte d’un cancer, si elle refuse la maladie et est certaine de la vaincre … arrive à la vaincre. En revanche cette meme personne si elle pense que le cancer est la fin de sa vie … elle finira par mettre fin à sa vie…
    Bien à vous!

  • Patrick Bateman

    Bonsoir FK,
    j’ai trouvé ton article fort intéressant (me posant moi-même la question), je me considère comme timide et selon le conseil de ton article il faut oser pour pouvoir réaliser des choses. Je me connais tout de même un peu et je sais que je suis capable de réaliser de grandes choses (sans vouloir paraitre prétentieux). Cependant pour ma part j’aimerai savoir comment oser ? (j’ose certaines choses mais d’autres que je juge plus importante non et je ne pense pas que l’on me considère au premier abord comme timide).
    En gros je me demande comment avoir de la volonté …
    S’il t’es possible de répondre par mail je préférais, sinon je conçois que tu ais d’autre chose à faire que de répondre à chaque commentaire de l’article ;)

  • FK

    Hello, je te réponds ici car la réponse peut en intéresser d’autres. La question posée comme ça, je la trouve un peu métaphysique.

    « Comment oser ». Je te réponds en pensant à un projet de grande envergure que j’ai mené à son terme, malgré le côté intimidant qu’il pouvait avoir au tout début.

    Pour moi, c’est 1) surmonter ses freins & angoisses et 2) trouver l’énergie / la motivation de faire.

    Se savoir capable de, je ne pense pas que ça suffise; accomplir des choses, même minimes, est autrement plus valorisant que l’idée d’être capable de les faire (et qui bien souvent est surgonflée par l’égo).

    Surmonter ses freins, je n’ai pas encore trouvé d’autre remède que de me dire « fuck it, je suis pas con, je suis capable de le faire et de surmonter les difficultés que je rencontrerai. allons-y ».

    Quant à l’énergie et à la motivation, elles sont fluctuantes, mais l’essentiel, c’est de se lancer. Une marche après l’autre.

    Pour un timide, qui n’ose pas, je pense que la démarche reste valable.

  • Damien-33141

    comment peux on savoir qui nous sommes alors que d’apres mes recherche l’homme est un étre bien trop complexe pour pouvoir l comprendre totalement je pense que le fait de pas savoir qui nous sommes est douloureux pour plein de gens (moi y compris ) mais peux étre que le fait de la savoir est encore plus dur a vivre ????? je ne sais pas vraiment. ensuite se dire ou savoir qu’on est capable de faire tel ou tel chose je le conçois mais il y a des réve impossible a atteindre et ui ne resteront d’utopie  jusque a la fin de notre vie ….

  • 97nr

    On est ce que l’on peut assumer d’être: Les conséquences de nos choix, nos actions… et tout cela est conditionné par l’environnement dans le quel on évolue. Concrètement dans des pays occidentaux on peut facilement oser être… contrairement d’un autre pays où une femme risque une balle de kalachnikov dans la tête (sur une place publique) pour avoir cédé aux avances d’un homme… Tout dépend de tout.

  • Lisa

    J’aime beaucoup ton analyse du « moi » !!

  • YOLO

    Super intéressant comme article! Ça laisse à méditer sur certaines choses…Bravo! $ YouOnlyLeaveOnce#

  • nilsou

    Je souhaite revenir sur tout ce que tu vient de dire qui, je pense, n’est pas faux en soi.

    Il me vient une petite réflexion; un bébé qui vient de naître, qui ne connait rien du monde, ni language, ni culture, qui n’a aucune expérience de la vie et qui n’est pas encore capable de penser ( puisqu’on pense dans la langue que l’on a apprise ) qui est-il ?

  • delight

    Bonsoir,

    Article très intéressant à mon humble avis, clair, concis, accessible, sincère, direct.

    Je dois avouer que je suis resté sur le Q d’apprendre que tu avais 15 ans lorsque tu l’as écrit. Je pensais que tu en avais nettement plus, de
    l’ordre de mon âge (42 piges).

    Pourquoi ? Et bien parce-que je suis arrivé à certaines de tes conclusions à env 40 ans. Non pas par attardement comme certains pourraient l’ironiser, mais parce-que mon expérience de la vie est restée en berne durant 24 ans… puis je suis
    né (i.e. divorce).

    Et j’abonde 100% dans ton idée « on est la somme de ce que l’on a vécu », et donc, on est ce que l’ on fait, évidemment.

    J’ai mis longtemps à le comprendre, mais c’est bel et bien ce que l’on ose faire, ce que l’on accompli finalement, qui fait ce que l’on est.

    Résultat : moi qui ai toujours manqué de confiance en moi, j’a ichangé cet état en réalisant ce que je voulais faire, au possible.

    Oui, on peut changer l’image que l’on a de soi, mais avec l’age et l’expérience. J’ai été très heureux d’en faire l’expérience et d’en être l’acteur.

    Oui il subsiste un « tronc commun » de l’estime de soi issue de notre enfance, nos peurs, nos valeurs morales, le jugement des autres auxquels ont a été si sensibles plus jeunes etc.. mais l’age et l’expérience permettent de changer la donne. Tout est question de volonté, c’est la pure vérité ; je rajouterai que, la difficulté ne réside pas à se motiver pour y parvenir, mais plutot à se creuser la
    tete pour le comprendre > une chose comprise, en ce sens et dans notre contexte, est déjà à moitié réalisée. Puis vient naturellement la force, je dirai plutot l’envie de le réaliser ! Comme une drogue
    bénéfique grâce à laquelle on se reconstruit.

    Respect, Tchuss :)

  • http://www.frenchtouchseduction.com/ FK

    Pas d’accord. C’est le propre de l’homme, que se poser des questions existentielles, et essayer de poser des contours sur des choses dont le contour lui échappe.

  • http://www.frenchtouchseduction.com/ FK

    Pas d’accord. Le passé n’existe plus, mais il t’a mené où tu es; il t’a construit, au moins en partie. Chacun de tes choix passés a contribué à t’amener dans la situation et l’état d’esprit dans lesquels tu es dans le présent.

  • http://www.frenchtouchseduction.com/ FK

    Relis l’article. Se poser la question « qui suis-je », c’est se demander ce qui définit chaque personne, et ce qui rend chaque personne unique et définissable. D’après moi, la réponse, c’est
    – la somme de ses expériences, de ses rencontres (son « acquis »)
    – la somme de ses croyances, préjugés, de sa vision de la vie (j’apellerais ça sa « vision »)
    – la somme de ses envies, désirs, aspirations

    Quant à trouver mon article présomptueux, c’est oublier que sur un blog, chaque article ne reflète forcément que l’avis et le point de vue de son auteur. Je ne prétends aucunement détenir une quelconque vérité. Je partage juste mes réflexions. Après, ça te parle ou pas, mais c’est une autre affaire.

  • http://www.frenchtouchseduction.com/ FK

    J’avais 25 ans quand j’ai écrit ça.

  • http://www.frenchtouchseduction.com/ FK

    d’amour… oui, mais l’amour est un concept fourre-tout dans lequel on peut mettre beaucoup de choses plus primaires.

    L’amour-reconnaissance / validation ?
    L’amour-sécurité-confort ?
    L’amour valorisant-narcissique ?
    L’amour-accomplissement-transmission ?

    En tout cas, clairement, l’humain est faible, et il a besoin de *quelque chose*, c’est ce qui motive sa survie et sa course en avant

  • http://www.frenchtouchseduction.com/ FK

    Ça c’est la question à 1 000 000 euros ! Si tu as la réponse, ça m’intéresse ;)

  • http://www.frenchtouchseduction.com/ FK

    Intéressant, merci :)

  • http://www.frenchtouchseduction.com/ FK

    Hello, j’avais 25 ans quand j’ai écrit cet article, pas 15 ;)

  • http://www.frenchtouchseduction.com/ FK

    A mon avis (très personnel) :

    Je précise que je fais la distinction entre QUI et QUOI.

    QUOI est-il : un être humain. Une personne (vierge) en devenir, et donc, tout à fait sacrée.

    QUI est-il : personne, parce que selon moi « être quelqu’un », c’est être une personne sociale, définie par ses liens et rapports aux autres, par son historique, ses réalisations, ses désirs structurés, ses croyances. Un nourrisson n’a rien de tout cela, il n’est que matière humaine vierge et brute, un support vierge sur lequel tout reste à écrire pour définir qui il est.

    Pour prolonger la réflexion : un animal est-il « quelqu’un » ? Est-ce que ça varie en fonction du fait qu’il ait des relations avec ses semblables ou non ?

    Mais tout ça est évidemment très philosophique, et l’avis de chacun (y compris le mien) est forcément teinté de ses propres croyances et valeurs morales.

    A la réponse « qui-suis-je », il n’y a pas de réponse; juste, des interprétations et des lectures qui diffèrent d’une personne à l’autre.

Toutes nos rubriques : cliquez pour naviguer et voir nos articles