Re: La "Friend Zone", un empire psychologique
Posté : 23.11.15
Il y a aussi une chose à noter: la plupart du temps ce sont les mecs rejetés qui proposent ça (comme les dragueurs à qui les filles disent qu'elles ont un mec ou sont pas intéressées).
Beaucoup d'ailleurs ne font pas ça juste pour se protéger mais aussi parce qu'on leur a bourré la tête avec des histoires jolies mais trop pleines de bons sentiments où le gars pas assertif gagne à la fin par sa gentillesse et parce qu'il a impressionné la fille.
Alors qu'en vrai eux n'auront jamais l'occasion de sauver la princesse parce qu'il n'y a pas de méchant et qu'ils ont toute façon un problème plus gros que de la timidité: un manque flagrant de couilles.
Sinon il y a aussi plein de gens qui sont pas synchros. Pour ma part j'ai pris pas mal de vents à une époque et elles se sont réveillées plus tard. Avec une fin heureuse ou pas.
Dans l'intervalle j'étais un ami sincère (c'est peut-être la différence) mais c'est vrai que j'aurais pas rechigné à aller plus loin. Et je ne parle pas que physiquement.
Dans ce cas là on le vit mal par moment mais l'amitié n'était pas un pis-aller car c'était déjà satisfaisant. Bref c'était pas simple dans ma tête.
Sinon je vois pas trop l'intérêt de dire que ça existe pas alors que des gens sont dans cette situation. Si vous préférez le terme d'amour non partagé friend zone c'est la version pas littéraire.
Beaucoup d'ailleurs ne font pas ça juste pour se protéger mais aussi parce qu'on leur a bourré la tête avec des histoires jolies mais trop pleines de bons sentiments où le gars pas assertif gagne à la fin par sa gentillesse et parce qu'il a impressionné la fille.
Alors qu'en vrai eux n'auront jamais l'occasion de sauver la princesse parce qu'il n'y a pas de méchant et qu'ils ont toute façon un problème plus gros que de la timidité: un manque flagrant de couilles.
Sinon il y a aussi plein de gens qui sont pas synchros. Pour ma part j'ai pris pas mal de vents à une époque et elles se sont réveillées plus tard. Avec une fin heureuse ou pas.
Dans l'intervalle j'étais un ami sincère (c'est peut-être la différence) mais c'est vrai que j'aurais pas rechigné à aller plus loin. Et je ne parle pas que physiquement.
Dans ce cas là on le vit mal par moment mais l'amitié n'était pas un pis-aller car c'était déjà satisfaisant. Bref c'était pas simple dans ma tête.
Sinon je vois pas trop l'intérêt de dire que ça existe pas alors que des gens sont dans cette situation. Si vous préférez le terme d'amour non partagé friend zone c'est la version pas littéraire.
